Zia Zeff – 2012 Le monde Maya

Zia Zeff

Les photographies de Zia Zeff sont des invitations au voyage, des témoignages de rencontres. Passionnée et curieuse du monde qu’elle parcourt sans relâche à la découverte des autres et de nouvelles expériences. Après des études d’Art, de Biologie, d’Anthropologie et de Cinématographie, elle revient à son premier amour : la Photographie. D’origine Argentine, elle possède une relation privilégiée avec l’Amérique Latine et tout particulièrement avec les tribus d’Amazonie où elle aura passé de nombreux mois immergée dans la jungle. Mais aussi avec l’Inde, ses parents étant tous deux ascètes du fameux guru indien Osho, elle grandit donc entourée de ‘hippies’ dans l’enseignement de la méditation mais aussi du respect d’autrui et d’une relation particulière avec la Nature. Déterminée à construire un corpus documentaire, elle se laisse porter par les rencontres pour les mettre en forme au gré de ses découvertes de ces personnages, qui semblent dessiner des possibilités… D’ailleurs elle ne peut envisager un reportage sans portrait, « ce sont les regards qui m’intéressent, les gens qui vivent et portent leur vie devant mon objectif aux yeux de tous».

Les reportages de Zia sont toujours de longues investigations, d’ailleurs elle affirme « ne pas travailler ‘sur’ ‘les gens mais ‘avec’ eux ». En effet, chaque fois qu’un sujet l’interpelle, elle prend contact avec des associations locales et travaille en bénévolat avec elles, comme en Amazonie avec l’association Depaso-Amasoa qui aide à la ‘reforestation’ de la forêt amazonienne au Pérou, ou en Inde comme infirmière des rues pour l’association Agir pour Bénarès. Bien que humaniste et sociale, la photographie de cette jeune photographe est avant tout un appel aux émotions. Elle aime la frontalité, le jeu face à l’objectif, une forme de rigueur dans la prise de vue qui lui ouvre d’autres libertés.  Par l' »acte photographique », elle cherche à comprendre et à témoigner d’une réalité complexe, à se rapprocher de l’autre tout en informant, avec une subjectivité assumée.

Son site : http://www.zia-zeff.com/

  • Exposition BarrObjectif 2012 : 2012 : Le Monde Maya 

« 2012 est-elle notre dernière année sur Terre? Que dit vraiment la prophétie Maya? Question que beaucoup de gens se posent à travers le monde. Le calendrier Maya arrive à sa fin, certes, mais ce peuple visionnaire prédit-il vraiment l’Apocalypse ou ces rumeurs relèvent-elles de superstitions occidentales qui déchaînent les livres et les productions hollywoodiennes à catastrophes?

Alors au lieu d’accepter les théories des autres j’ai voulu aller voir moi-même ce que les Mayas, les chamans, les tenants de leurs traditions et culture pensent de tout cela ! J’aime aller à la source des informations, de plus cela fait des années que je photographie les peuples premiers ayant une tradition chamanique : leur monde et leur relation avec la Nature me fascine. Etant d’origine argentine, j’ai une relation privilégié avec l’Amérique Latine.

J’ai, pendant presque 2 mois, arpenté la péninsule du sud du Mexique (états du Chiapas et du Yucatan) et le nord du Guatemala à la rencontre des abuelos(as) de cette incroyable culture Maya. Cette année le Mexique attire de nombreux curieux, New-Ages et autres voyageurs spirituels. Divers événements importants (le nom de Santana et concert géant ont été lancés) et cérémonies se préparent pour la date fatidique du 21 décembre 2012, jour où notre terre sera parfaitement alignée avec notre soleil, la lune et le centre de notre galaxie Kinich Ahau. Cela n’arrive que tous les 26 000 ans! Selon les chamans cela provoquerait une décharge de photons (lumière pure) sur notre petit globe afin « d’éveiller les consciences », voilà la principale réponse que ces guérisseurs et hommes de sciences m’ont donné. La plupart doutent qu’un cataclysme majeur efface les Hommes de la surface de la terre mais croient plutôt en un rééquilibrage des énergies planétaires, cosmiques et spirituelles. En réalité, après avoir parlé avec beaucoup de Mexicains en général, peu se préoccupent de cette question : « Si on doit y passer c’est que Dieu le veut et ça sera mieux pour notre planète ! ». Alors en bons mexicains ils vivent et profitent de la fiesta sur la magnifique côte Maya où les tortues nagent parmi les touristes dans une eau turquoise et visitent les splendides temples de leurs ancêtres au cœur d’une jungle exubérante, mystique, peuplée de singes hurleurs et de papillons géants. Pour les commerçants cette prophétie est une manne dont ils ont bien besoin, car le tourisme est en baisse à cause de la violence, les cartels de la drogue et les news internationales.

Je suis arrivée le jour de l’équinoxe de printemps afin de voir le fameux Kukùlkan, serpent cosmique source de vie, se contorsionner sur la superbe pyramide de Chichen Itza, l’un des principaux sites Maya. Il y avait plus de 30 000 personnes de blanc vêtus pour fêter en chantant ce phénomène astronomique. Les autorités en compteraient 50 000 au moins pour la prochaine équinoxe ! Je suis curieuse de voir ce qu’il se passera ce mois de décembre dans la zone Maya aussi je retourne dès le mois de Novembre au Mexique afin de photographier les préparatifs et continuer mon reportage. »

Didier Vernay – Fonds de tiroirs

Expositon BarrObjectif 2012 : Fonds de tiroirs

C’était jadis, il y a très longtemps… 20 ans au moins… au temps de la photo argentique.
Un temps où chaque photo coutait cher, un temps où on s’imposait plus de rigueur pour limiter la perte, un temps où il fallait attendre pour avoir le résultat de ses essais.
On se trompait parfois malgré les précautions et le métier, et il y avait de bonnes et de mauvaises surprises.

Maintenant, fini tout ça !

Avec la photo numérique on peut maintenant déclencher à foison sans crainte, vérifier immédiatement le résultat,  et effacer sans scrupules ni remords. Cette nouvelle approche de la photo peut permettre certes, plus d’audace, mais elle rend finalement chaque photo moins précieuse.
Du coup fini, les erreurs d’exposition, fini les flous de bougé et de mise au point, fini les cadrages maladroits et les essais hasardeux… Fini aussi, ces tirages que l’on avait trouvés décevant et que l’on avait cachés au fond d’un tiroir.
Pourtant parfois avec le temps et un nouveau regard, certaines images se révèlent intéressantes par un détail, un hasard, ou un charme qui nous avait auparavant échappé.

C’est ce deuxième regard, cette nouvelle chance aux images que Didier Vernay nous propose dans cette nouvelle installation où chacun pourra feuilleter dans les tiroirs d’une veille commode une sélection de photos qu il avait précédemment écartées.

Au-delà du clin d’œil à tous les photographes qui ont forcement vécu cette histoire, cette exposition pose le problème de la critique. Comment en effet être sûr de son jugement et de son appréciation lorsque ceux-ci reposent en partie sur le moment, le lieu, et les circonstances dont se porte notre regard ?

Est-ce que le temps et la réflexion ne seraient pas des critères aussi essentiels que l’instantanéité de l’émotion ?

Difficile de choisir !

Alors, photos ratées ou réussies ? That Is the question….

Benjamin Vanderlick – Maquis. Les bars africains de la Guillotière

Benjamin Vanderlick est photographe et éthnologue.

Né en 1979. Il a réalisé plusieurs études et rapports ethnologiques sur la valorisation des mémoires sociales, de l’immigration et des conflits ainsi que sur les rôles des lieux de mémoire associés à ces notions. Ses intérêts se portent également sur la reconnaissance dans l’histoire et le patrimoine local des pratiques culturelles populaires. Les sujets et la réflexion anthropologiques qui l’animent se retrouvent dans ses projets photographiques.

Son site : http://vanderlick.wordpress.com

http://www.flickr.com/photos/vanderlick

 Exposition BarrObjectif 2012 : Maquis – Les bars africains de la Guillotière – Lyon

« Le travail photographique de Benjamin Vanderlick nous invite à pénétrer dans un univers mal connu, dissimulé derrière une vitre sans tain devant laquelle nous pressons le pas. Il aura fallu passer la porte pour découvrir un univers chaleureux et vivant aux couleurs tantôt électriques et criardes ou d’une blancheur clinique.

C’est aussi le monde de la nuit, dont on découvre les membres qui nous offrent chacun le prélude d’une histoire. Une paire de chaussure sur un comptoir, l’esquisse de quelque pas de danse, une arrière-cuisine, un match de foot, un regard.

Les images bavardent, saisissent sur le vif dans des flous saturés les instants de vie  parfois calmes et laissant planer la mélancolie ou pleins de liesse dans les grands soirs. Les enfants  jouent, les grands-mères cuisinent, les personnages semblent nous inviter à partager un verre en toute amitié. Dans ce même univers se croisent des solistes perdus dans le songe de leur nuit de roi…

Loin des images forcées et préfabriquées des immigrations, l’auteur nous offre ici des instantanés donnant dignité et beauté à chacun des personnages. La poésie réaliste qui émane des photographies de Benjamin Vanderlick nous pousse à voir ce que nous n’aurions pas vu. »

Edith Joseph. Muséographe

Gérard Truffandier – Crémation en pleine montagne au Népal

Gérard Truffandier préfère se présenter sous la forme d’un CV, que voici…Photographe professionnel free-Lance depuis 20 ans.

Pratique la photographie dans les domaines :

  • L’illustration
  • Reportages magazines
  • Corporate/communication
  • Spectacle
  • Social (images de mariage, portrait)
  • Soutien aux associations caritatives 
  • Street photography, recherche graphique et personnelle

Affectionne particulièrement de photographier l’humain dans son milieu de vie et dans ses activités.

Expositions précédentes :

  • Rock Eye (scène rock d’Angoulême ; mai/juin 97)
  • Coup de « balais » (Images de danseurs pro. ; Mai 98)
  • Quelques aspects du Bouddhisme en France. ( Nov. 2000)
  • Couleurs du Népal. (Nov. 2001)
  • Gens et couleurs du Népal. (Mai 2003 MJC L. Aragon /Sept. ;Barrobjectif)
  • Réfugiés Tibétains. (Septembre 2004 ;Jarnac)
  • Népal actuel. Eté 2005 ; les jardins d’Iesse – Montignac ; Dordogne.
  • Différentes participations à Barrobjectif
  • Nanclars: Boulangers paysans; sept. 2011
  • Angoulême et Soyaux: Gens et couleurs du Népal II; 2011
  • Les Carmes-La Rochefoucauld: « L’Aurore », création de la Compagnie Vag’Only sur le film de F.W. Murnau; été 2012
  • Médiathèque de Champniers: Projet d’exposition collective autour d’un trekking à l’Everest; oct. 2012

Exposition BarrObjectif 2012 : Crémation en pleine montagne au Népal

La cérémonie funéraire se déroule dans les montagnes au dessus de Namché Bazar, capitale du pays Sherpa, dans la région de l’Everest. Gérard Truffandier a gravi la montagne au côté des proches du défunts et des prêtres bouddhistes pour nous ramener ces images.

Mark Tellok – Point de vue

Mark Tellok est né en France. C’est à Paris qu’il commence ses études en Arts-Graphiques, pour les poursuivre en Hollande et les terminer en Belgique, à Bruxelles. Après différents stages en agence de publicité, il adopte la vie bruxelloise et s’installe comme « graphic-designer » indépendant.

Après trois années de collaboration avec l’équipe de Totem il traverse la manche et s’installe à Brighton, sur la côte sud de l’Angleterre. Deux années de pois-verts-saucisses, de scones et d’excellents whiskys avant de reprendre ses cartons à dessins pour retraverser la Manche, destination : la France. Quatre années dans la capitale française, le temps de refaire ses valises et d’entreprendre cette fois la traversée de l’Atlantique pour venir s’établir dans la « belle province ». Ayant résidé à Montréal de 1996 à 2004, le voilà maintenant de retour sur l’hexagone, prêt pour de nouvelles aventures.

Il a reçu plusieurs prix d’Applied Arts Magazine, CAPIC, How design, Lux Québec, The Society of Illustrators, Print et The New York Art Directors Club.

Expositions :

1994 – “Circus”,Margarethe Hubauer Galerie, Hamburg, Germany.
1995 – “New Style”, Maureen Sale Galerie, Paris, France.
1997 – “African Story”, Le 4060 Saint-Laurent, Montreal, Canada.
1998 – “No name”, Al Théatro Valle, Roma, Italy.
1999 – “Two pieces”, Galerie Bonsecours, Montreal, Canada.
2000 – “L’Euro”, Bourse de Paris, Paris, France.
2000 – “Alphabet à la lettre”, Galerie Tremblay-Monet, Montreal, Canada.
2001 – “Alphabet à la lettre”, ADC Gallery, New York, USA.
2003 – “15 ans”, Salon de la littérature Européenne, La Salamandre, Cognac, France.
2007 – “Design”, Salon Voir ou Avoir, Bordeaux, France.
2010 – “Urban Details”, Le Globe, Cognac, France.
2011 – Biennale d’Art Contemporain, Cognac, France.
2012 – “T2 Tardat-Tellok”, Ville de Châteaubernard, France.
2012 – “Point de Vue”,Espace 45, Cognac, France.
2012 – “Point de Vue”, Avant Scène Cognac, France.

Ma démarche :

Je suis plutôt “faiseur d’images” que photographe, c’est pour cette raison que j’utilise, davantage mes prises de vue comme une matière première que comme une fin en soi. Un objet, un paysage, ou même, un portrait, peut être le point de départ de l’image que je vais construire ensuite. À la manière d’un peintre, par (re)touches successives, je mélange le noir, le blanc et parfois la couleur, afin d’obtenir le point de vue qui est le mien.

Son site : http://www.behance.net/marktellok

Exposition BarrObjectif 2012 : Point de Vue

Richard Tallet – Saoulographie

 

Richard Tallet
40 ans.
Journaliste.
Photographe amateur par accident.

 

C’est la brève description de lui même qu’il donne, préférant laisser parler ses images.

 

 

Exposition BarrObjectif 2012 :  Saoulographie

L’ivresse a des vertus que la morale réprouve. Et je confesse une certaine faiblesse pour tous les dérivés de fruits fermentés ou de céréales brassées. Et si souvent, au fond des verres que j’ai vidés, je n’ai trouvé qu’un fond de verre vide, il est arrivé parfois, que le cul calotté d’un Xe demi me fasse percevoir une vérité absolue sur la vie. Des moments rares que chaque épicurien recherche. Une sorte de Graal éthylique qui conduit au relâchement.

Aussi désinhibé qu’imbibé, ces soirs-là, je finis par trouver la distance avec le réel qui peut conduire jusqu’à des univers kaléidoscopiques où la distorsion du temps est aussi grisante que l’incohérence des propos. La technologie moderne m’a permis de plonger un objectif au fond de ces verres à moitié vides, ou à moitié pleins suivant l’humeur. Muni d’un téléphone intelligent au goût de pomme et d’une application vintage pour patiner ces souvenirs, j’ai tenté de capter l’essence de cet abandon de fin de semaine. Et après avoir cuvé, avec la distance d’un œil à la diète, j’ai pris un grand plaisir à replonger dans ces fragments de ma vie aussi surréalistes que ces soirées passées.

À votre santé!

Paul-Marin Talbot – Brazzaville, 4 mars et après ?

Photographe autodidacte, je travaille en free-lance depuis 2008. J’ai commencé mon parcours en Charente avec un travail sur la communauté des compagnons d’Emmaüs. Depuis mes reportages m’ont conduit sur différents lieux et dans différentes cultures.

Correspondant pendant deux ans pour le magazine « Une Saison en Guyane », je suis maintenant installé à Paris pour continuer mon parcours de photo-reporteur.

 

 

Exposition BarrObjectif 2012 : Brazzaville, 4 mars et après ? 

« Brazzaville, 4 mars et après ? » est un témoignage d’une catastrophe qui a fait trembler le Congo Brazzaville dans sont intégralité.

Le dimanche 4 mars 2012 à 8 heures 32 une explosion dans «  le régiment blindé » du quartier de Mpila à Brazzaville met toute la ville en alerte. Cinq minutes plus tard une explosion encore plus puissante est ressentie jusqu’à Kinshasa. Le plus important entrepôt d’armes des Forces Armées Congolaises vient d’être réduit à un champ de ruines. Le président Denis Sassou Ngesso et ses proches fuient la capitale pour le nord du pays, un conseil des ministres extraordinaire a lieu dans les 2 heures. Ils se veulent rassurants et les chiffres sont minimisés : une centaine de morts, 500 blessés. Ne tenant pas compte des militaires, ni des corps détruits pendant l’explosion. Encore présente dans toutes les têtes, la guerre civile terminée en 2002 laisse planer le doute d’un attentat de l’opposition.

La capitale est en état de choc.

Le système étatique de santé n’a pu faire face à une catastrophe de telle ampleur. Les moyens mis en œuvre pour venir en aide aux réfugiés sont venus des pays voisins, de la diaspora Congolaise et de quelques pays occidentaux. Malheureusement, à cause de la corruption et d’une organisation difficile à mettre en place, une grande partie des dons ne sera pas utilisée à bon escient.

Au 10 juin, les chiffres communiqués par l’UNICEF étaient de 300 morts, 2 300 blessés et 17 000 sans abris dont plus de 7 500 vivaient encore dans des camps de fortune où le choléra faisait son apparition.

Stéphane Ruet – François Hollande Président, 400 jours dans les coulisses d’une victoire

Sensibilisé très jeune à la photographie, Stéphane Ruet débute sa carrière à Lyon en 1991, après des études d’arts graphiques. Il rejoint par la suite l’agence Corbis-Sygma puis devient photographe indépendant en 2001.

En 2002, de retour d’Afghanistan, il est repéré par Marie-France Lavarini, chargée de la communication de Lionel Jospin pour lui confier la réalisation d’un album photographique. Il passe un accord avec le candidat socialiste, il sera le seul à le suivre sans interruption pendant la campagne Présidentielle : ce sera « Les 60 jours de  Jospin ».

En 2003, Stéphane Ruet fonde l’agence « Agence 1827 », dont il est directeur et photographe, puis se fait racheter en 2005 par le groupe « Story Box Press » et devient directeur associé et photographe de « Story Box Photo ».

Passionné par l’univers sportif et culturel, il s’immerge à l’Opéra Garnier durant deux années. En 2004, sort le livre « Danse à l’Opéra » aux éditions Albin Michel.

Fin 2010, il met ses pas dans ceux de François Hollande avec l’idée de publier ses images dans un livre. De sa déclaration de candidature à la présidentielle, le 31 mars 2011, jusqu’au soir de l‘élection, Stéphane Ruet suit le nouveau président. Ses photos seront publiées dans un nouvel ouvrage : « François Hollande, président » au Cherche-Midi, préfacé par François Hollande lui même et légendé par Valérie Trierweiler, journaliste et compagne du chef de l’Etat.

Depuis la victoire de François Hollande, Stéphane Ruet a été nommé responsable du service photographique à la Présidence de la République Française.

Exposition BarObjectif 2012 : François Hollande Président, 400 jours dans les coulisses d’une victoire

Les plus belles images des 400 jours de campagne de François HOLLANDE seront réunies par le photographe Stéphane RUET dans un beau livre légendé par la journaliste et compagne du Président, Valérie TRIERWEILER. Ces images seront exposées pour la première fois à BarrObjectif.

Le cherche midi éditeur publie le 21 juin prochain François HOLLANDE, Président un beau livre du photographe Stéphane RUET qui a suivi François HOLLANDE pendant 400 jours de sa déclaration à l’investiture le 31 mars 2011 jusqu’au soir du second tour de l’élection présidentielle.

À travers ces images exclusives, intimes et inédites, Stéphane RUET dévoile tous les moments-clés et les coulisses de la campagne victorieuse, en permettant au lecteur d’assister à la mue d’un homme en Président à la faveur de ses rencontres avec les français.

François HOLLANDE préface l’ouvrage et Valérie TRIERWEILER, journaliste et compagne du Président, en a écrit les textes qui accompagnent les photos.

Stéphane Ruet exposera les photographies de son livre pour la première fois, à BarrObjectif.

Lionel Raude – L’idiot sur la route

RAUDE Lionel, photographe amateur né en 1917 à Brooklyn, quitte lâchement les USA et sa famille avant la crise de 1929, pour se rendre en URSS.
Rencontre à Moscou la scandaleuse Alexandra Kollontaï , laquelle l’initie à
la politique et lui fait rencontrer l’incontournable Alexandre Rodchenko, photographe anguleux et notablement autoritaire. Rotchenko s’étant approprié toutes les perspectives, Lionel RAUDE préféra s’enfuir en France où il épousa une femme.
Quelques années passèrent durant lesquelles il se consacra exclusivement à l’autoportrait et abandonna complètement la politique. Il poursuit depuis lors, du fait de son déplorable sens de l’orientation, une carrière photographique assez erratique mais pleine de joie.

Exposition BarrObjectif 2012 : L’idiot sur la route

Je suis un touriste, c’est idiot mais c’est ainsi, le touriste est un idiot. Nous l’avons tous expérimenté en posant le pied sur le tarmac de l’aéroport, l’immersion si consciencieuse et si profonde dans le réel est telle, qu’elle emporte immédiatement le touriste volontaire et enjoué, à la découverte d’un territoire sans frontière et bien réel : L’idiotie.
Le réel étant par définition ce qui ne se redouble pas sous la forme d’une représentation, il échappe de ce fait à l’analyse. Le réel est donc par essence singulièrement idiot.

Le touriste que je suis, immergé dans l’immédiateté du réel arpente ainsi appareil photo en bandoulière deux destinations symboliques et emblématiques du monde bipolaire au 20ème siècle: L’URSS et les États unis .
Dans ce contexte rigoureusement logique, toute tentative visant à distinguer le vrai du faux serait bien évidemment totalement superflue.