Vendredi 13 janvier à 20H30 à la salle des fêtes de Barro (entrée gratuite)

Pédro et Sophie de « Voyage en marche » qui ont exposé à BarrObjectif 2016 nous présenteront le film de leur aventure et échangeront avec le public sur leur voyage à pied. 400 jours, 350 nuits en bivouac, et 7000 kilomètres. Sophie Latapie et Pierre-Antoine Raimbourg se sont lancés dans un périple à pied à travers le monde.

Ils nous entraînent dans leur aventure et nous font partager leur passion pour la marche.

voyage-en-marche-1

La bande annonce du film :

Un extrait du film voyage en marche : 

Venez nombreux prolonger avec nous la magie de BarrObjectif !

Vendredi 13 janvier 2017 à 20H30 à la salle des fêtes de Barro
(entrée gratuite)

A très bientôt

Hommage à Marc Riboud

Hommage-Marc-Riboud

En septembre 2016, Le festival a rendu hommage à Marc Riboud, qui venait de nous quitter peu avant, le 30 août 2016.

Mark-Riboud était l'invité d'honneur du Festival Barrobjectif en 2009.

Marc-Riboud était l’invité d’honneur du Festival Barrobjectif en 2009.

Nous avons retrouvé l’interview de Marc Riboud par Thierry CORDEBŒUF pour la Charente Libre.

Article Charente Libre du 18 septembre 2009 sur Marc Riboud

14 novembre 2009, 22:18

L’ÉTERNEL VOYAGEUR FAIT UNE PAUSE À BARRO
Marc Riboud, figure du photo reportage, participe dimanche à Barr0bjectif. Toujours entre deux avions, à 86 printemps.

Affiche2009Barrobjectif -Marc Riboud

18.09.2009
Thierry CORDEBŒUF

Marc Riboud arrive de Rome où il supervisait la sortie d’un ouvrage sur le Tibet et se prépare à partir en Chine une nouvelle fois. Avant, il était à New York pour une énième exposition, alors que le musée de la vie romantique de Paris lui consacrait une rétrospective. Entre-temps, l’octogénaire a achevé un ouvrage sur l’Algérie et s’envolera bientôt pour l’Arabie Saoudite. Toujours en mouvement, toujours à l’affût, appareil en bandoulière. A 86 ans. Son obsession: «Photographier le plus intensément possible la vie la plus intense».

Entre deux avions, entre deux reportages, Marc Riboud passe quelques heures à Barro, dimanche. Cette figure de l’agence Magnum, dont il fut le président, a accepté de parrainer la dixième édition du festival charentais. Dans la prairie de Barro livrée à la photographie pendant dix jours, l’invité vedette présente une sélection de clichés en format géant regroupée sous le titre: «Mieux vaut en rire». Une aubaine pour un événement culturel qui fête dimanche son dixième anniversaire en compagnie d’un observateur à la fois intransigeant et tendre du siècle passé et du début de ce XXIe. Eternel voyageur hors d’âge qui continue plus que jamais de vivre d’un bout à l’autre de la planète, de Porto Alegre à Barro.

Vous êtes l’invité d’honneur de BarrObjectif. Qu’est ce qui vous amène en Charente, pour présenter quoi ?

Marc-Riboud-Eric-Bouvet

Marc-Riboud et Eric-Bouvet – 2009

Marc Riboud. On m’a invité, donc je viens. Pourquoi j’aurais refusé ? J’avais entendu parler de Barro par des amis photographes à Arles. Pour cette exposition en plein air, j’ai choisi des photos drôles, la plupart inédites. En ces temps de morosité, les gens ont besoin d’humour.

Vous préparez un livre sur l’indépendance de l’Algérie. Plus de quarante-cinq ans après, pourquoi ?

M.R. C’est la volonté de deux maisons d’édition, une française et une algérienne, qui m’ont contacté pour réaliser un livre bilingue sur l’indépendance, avec des textes en français et des textes en arabe. C’est une première, je crois. J’ai couvert les deux dernières années de la guerre d’Algérie, 1961 et 1962, et la bataille de l’indépendance. Je faisais la navette entre Alger et Paris pour apporter mes films et les développer. Je dormais la nuit dans le labo et je reprenais l’avion le matin.

Quel cliché vous a le plus marqué pendant ces deux années ?

M.R. C’est la photo qui illustre la couverture du livre: l’explosion de joie du 5 juillet 1962, quand l’indépendance est proclamée. Je me suis retrouvé au beau milieu d’une foule de milliers de jeunes gens qui dévalaient une colline d’Alger en chantant avec des drapeaux. J’étais tout seul, je pensais aux centaines de milliers de morts de cette guerre, des deux côtés. Je craignais un peu un acte de revanche, mais deux jeunes m’ont aidé à monter sur un camion pour faire mes photos.

Marc Riboud devant les photos de Christopher Anderson

Marc Riboud devant les photos de Christopher Anderson – 2009

Le Tibet est le thème d’un autre livre qui sortira à Noël. Vous en avez publié combien ?

M.R. Je n’en sais rien, une quarantaine je pense. Pour le Tibet, j’ai retrouvé un reportage en couleur que j’ai réalisé il y a vingt-deux ans. Je pensais l’avoir perdu. La maison d’édition Acte Sud a souhaité les publier. Je reviens d’ailleurs d’Italie, où il y a d’excellents imprimeurs, pour veiller à l’impression de cet ouvrage.

Après Barro, vous retournez en Chine. Pour quel journal ?

M.R. Mais je ne sais pas, je ne travaille pas à la commande. Il existe des photographes qui ne lèvent pas leurs fesses si on ne leur commande pas un sujet. Moi, j’ai donné aux journaux l’habitude de faire d’abord les reportages, puis de leur proposer. Ils ne prennent aucun risque.

MarkRiboud-1

Marc Riboud – 2009

Vous avez 86 ans et vous travaillez encore ?

M.R. Qu’est ce que vous voulez que je fasse d’autre ? Faire des photos, ce n’est pas un travail, c’est un plaisir, même si j’ai souvent vu des gamins mourir à côté de moi. Quand je suis dans ma maison en Touraine, je me promène. Le reste du temps, je fais des photos, je m’amuse.

Liste des photographes 2016

Liste des photographes sélectionnés pour l’édition Barrobjectif 2016.
L’invité d’honneur, pour cette nouvelle édition, est le photographe Cédric GERBEHAYE de l’Agence VU.

Charlie Abad – Clins d’œil

Durant mon enfance de Charlie Abad à Rochefort-sur-mer, la photographie s’apparentait à quelque chose de magique et mystérieux.

CHARLIE-ABAD-EXPO11

Avec un mélange d’audace et d’étonnement, on capturait, comme on piège des papillons, d’éphémères images dans une simple boîte en bakélite. Après quelques semaines de cueillette ici et là, la bobine était confiée à la boutique photo de la Place Colbert et les images « grisouilles » aux bords dentelés allaient remplir un album souvenir ou une boîte à biscuits, mémoire de la famille.CHARLIE-ABAD-Portrait

Tout changea quelques années plus tard, lorsque le directeur des Beaux-Arts de Bourges, Henri Malvaux, eut la bonne idée de mettre entre mes mains les deux ouvrages mythiques d’Henri Cartier-Bresson : « Images à la sauvette » et « Les européens ». Je découvre alors que la photographie obéit aux mêmes règles que le dessin. De plus, je trouve chez ce photographe ce que je cherche inconsciemment dans les croquis rapidement pris sur le vif, la spontanéité, l’instantanéité, dans un ensemble rigoureusement composé, et non dénué d’un certain humour. La rue et son univers deviennent dès lors un théâtre, où des inconnus et des lumières viennent sans le savoir, se mettre en scène pour mon plus grand bonheur. S’ensuit naturellement la volonté de faire de la photographie mon activité quotidienne, volonté rapidement mue en addiction qui ne m’a depuis jamais quitté. Devenu professionnel, je jongle avec les travaux de commande et ceux commandés par mon plaisir personnel, qui s’enrichissent mutuellement, dans une entente plus que cordiale. La série d’images que je présente ici a été choisie dans la période 1972 à 1985. Cette époque correspond pour moi à une période heureuse de la photographie dite « de rue » (appellation souvent galvaudée).
Bien entendu, je continue toujours à pratiquer ce type de capture.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Clins d’œil

Ces photographies correspondent à un type d’images « à la sauvette » que je pratique quotidiennement depuis 1969. Elles font partie d’une série de 155 destinées à figurer dans un livre en préparation, sous le titre « CLINS D’ŒIL ».

CHARLIE-ABAD-EXPO7CHARLIE-ABAD-EXPO9_Clins d'œilCHARLIE-ABAD-EXPO15_Clins d'œil CHARLIE-ABAD-EXPO20_Clins d'œil

E-mail de Charlie Abad: badcharlie@noos.fr
Website : charlieabad.com

Manu Allicot – Les Mains d’Or

Manu Allicot est né à Périgueux (24), son regard artistique rend son travail particulièrement personnel et reconnaissable.Portrait manu allicot Ses voyages , expériences dans d’autres pays Suisse, Canada, Espagne, Ecosse etc… et inspirations l’attirent naturellement vers un graphisme visuel, coloré et contrasté. Du repérage de détails aux mises en scène dans l’espace, en passant par la prise de vues qu’elles   soient de vies, de reportages ou de paysages, il saisit les expressions avec des portraits posés ou pris  à «la volée», la lumière douce d’un objet vous invitant à rentrer dans son viseur.

Ses représentations tendent à concevoir l’espace photographié en tableau afin de toujours magnifier ce qu’il perçoit. Avide d’ épanouissement, il se perfectionne suite à un travail de fond pour compléter son potentiel dans le graphisme-photo puis dans la photo-vidéo artistique par drone. Ayant une culture du visuel depuis toujours et possédant un goût pour la créativité dans l’image, il parvient en 2015 a devenir finaliste Meilleur Ouvrier de France en photographie d’art.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Les Mains d’Or

La main, Aristote l’a définie il y a plus de 25 siècles comme« la reine de tous les outils, de tous les instruments ». Je m’inscris dans cette philosophie qui était également celle de mon père Artisan Plombier Chauffagiste, l’être humain est intelligent parce qu’il a une main… et non le contraire ! L’ Artisanat et le travail manuel, c’est précisément l’intelligence de la main. C’est la modestie de l’outil et l’excellence du résultat. C’est le savoir-faire humain ! manu-allicot-le-tailleur-de-pierre-

Le Tailleur de pierre : Lui c’est une fierté de l’artisanat d’art. Avec son burin et son marteau, il taille sans relâche un matériau réputé trés résistant, mais offrant néanmoins la facilité de quelques veines favorables.
Avec leur lourdes oeuvres, ils sont heureux de participer aux nombreuses manifestations d’art qui ourlent le Périgord. En recherchent savamment les matériaux qui leur permettent d’y briller.

manu-allicot-le-vannier

Le Vannier de châtaigner : Cousin trés proche des feuillardiers, le vannier de chataigner présente la particularité de travailler sur ce matériaux assez souple qui permet de fabriquer des paniers ou de petits éléments d’intérieur.

 

manu-allicot-le-luthier-photographe

Le Luthier: C’est l’artiste de la maison, l’orfèvre du bout de bois, sa virtuosité musicale en fait un spécialiste tous azimuthes des clefs de sol et de fa réunies, mais surtout des instruments à cordes tous confondus.Les bois en tous genres sont ses compagnons de route et il passe de longues, trés longues heures à accorder ses violons, pour innover, créer et développer de nouvelles formes, mariages d’essence boisées et de techniques, persuadés de la fabuleuse universalité de la musique.

manu-allicot-la-ceramiste-photographe

Le Potier : Avec ses trucs anciens comme la corde pour assurer la rotondité, il éprouve le bonheur de ceux qui à la fois batissent du concret et manient des chiffres sacrés comme le nombre d’or. Il reste un druide du savoir faire artisanal de toujours.

 

manu-allicot-le-marechal-ferrand

Le Marechal ferrant: Ce «Chausseur de chevaux» accompagnait sa présence agreste d’une profonde odeur de corne issue de la nuit des temps, lorsqu’un destrier se présentait à l’échoppe du «maréchal». Ce métier n’est pas perdu. Il avait ses règles et ses dangers. Les énormes clous de fer devaient coïncider parfaitement avec le sabot.

Pour découvrir l’univers «photo-graphique» de Manu Allicot vous pouvez vous rendre sur son site www.dementia-photos.com ou sa galerie en ligne pour commander des tirages de ses oeuvres sur le site 1x.com

Céline Anaya Gautier – Santiago au pays de Compostelle/ Le voyage initiatique d’un petit homme

Santiago au Pays de CompostelleDe 6 à 18 ans, Céline a vécu au Pérou, dont elle est originaire. De retour en France elle a exercé la profession d’hôtesse de l’air. Lors de ses escales, elle a visité avec passion les pays qu’elle a traversés, s’est confrontée à la misère et a décidé de s’investir dans l’action humanitaire, notamment au Pérou. Elle a d’abord travaillé à la Posadita del buen pastor à Lima, avec des enfants atteints du Sida, souvent orphelins, et toujours rejetés. Elle s’est également occupée d’enfants des rues exploités dans des usines à briques.
En 2003, elle a entamé son premier travail photographique Coeur de Femmes. Durant 2 années, elle a accompagné des femmes de la rue, de passage à la Halte, à Paris. « Être photographe répond à une volonté de témoigner, de transmettre une réalité poussée au-delà du premier regard. » Pour ce travail, elle a obtenu, d’une part, la bourse du Talent reportage Kodak, une bourse Défi jeune du Ministère de la Jeunesse et des Sports, et a fait partie des lauréats de la bourse Marcel Bleustein-Blanchet. Elle a publié, d’autre part, le livre Coeur de Femmes, en mars 2004, aux éditions de La Martinière.
En décembre 2004, elle a entrepris un reportage sur les coupeurs de canne à sucre haïtiens en République Dominicaine: Esclaves au Paradis. Elle a été à l’origine d’une campagne internationale de dénonciation des conditions d’esclavage auxquelles étaient soumis les coupeurs de canne dans les plantations dominicaines. Celle-ci a, entre autres, été soutenue par Amnesty International, la FIDH, le maire de Paris, Bertrand Delanoë et le rapporteur spécial de l’ONU sur les formes contemporaines de racisme et de discrimination Doudou Diène.
Pour ce travail, Céline Anaya Gautier a été finaliste du grand Prix CARE International du reportage humanitaire et lauréate du prix de l’enquête du Festival du Scoop d’Angers en 2007. Ce sujet a déjà fait l’objet d’une centaine de publications dans la presse nationale et internationale.
Le livre Esclaves au Paradis, accompagné d’un CD de chants traditionnels des coupeurs de canne haïtiens, a été publié en avril 2007 aux éditions Vents d’ailleurs.

En 2008, elle publie son troisième livre « Le vrai goût du Cambodge » qui invite le lecteur à découvrir le pays « du sourire » à travers son art culinaire et sa culture.

En 2010, Elle réalise pour le cinquantième anniversaire de la Fondation Bleustein Blanchet 50 portraits de lauréats dont Allain Bougrain-Dubourg, Laurence Zigvogel, Yves Coppens, etc.

Santiago au Pays de Compostelle

Aujourd’hui, à 39 ans, Céline a écrit son premier récit «Dis maman, c’est encore loin Compostelle ?» sortie aux Editions Le Passeur pour lequel elle est lauréate du prix du témoignage 2015 du Pèlerin Magazine.Coeur de Femmes
En avril 2016, son nouveau livre-photo «Santiago au Pays de Compostelle» sortira aux Editions de la Martinière. Elle accompagne l’itinérance de ses expositions. Elle publie son travail personnel et collabore avec plusieurs magazines en France et à l’étranger. Elle est aujourd’hui représentée par la VOZ’Galerie.

Céline Anaya Gautier expose depuis 2003. En liste ses dernières expositions depuis 2008.

    • Avril 2016 Exposition Santiago au Pays de compostelle – Voz’Galerie – Boulogne Billancourt
    • Mars 2013 Exposition Coeur de Femmes – boutographies – Rencontres Photographiques de Montpellier
    • Septembre 2011 1950 2010 voir avec le regard de l’autre – exposition collective – Royal Monceau, Paris
    • Juillet 2010 Exposition 60 ans picto en Arles – exposition collective
    • Décembre 2009 Diaporama théâtre Marigny 50 portraits – 50 ans de la Fondation Bleustein Blanchet pour la vocation
    • Juin 2009 Exposition Coeur de Femmes – 9ème Festival de la rue – Parvis de Notre Dame, Paris
    • Mai 2009 Exposition Esclaves au Paradis – Espace Landowsi, Boulogne Billancourt, France
    • Novembre 2008 Projection Esclaves au Paradis – Angkor Photography Festival, Cambodge

 Bourses et prix

    • Novembre 2015 Prix du Témoignage Pèlerin Magazine pour « Dis maman, c’est encore loin Compostelle? »/li>
    • Mai 2014 Finaliste du Prix Hipa Internationale cathégorie « Street Life »
    • Mai 2014 Subvention pour le travail sur la Chasse à Courre par la Société de Vènerie de France
    • Avril 2008 Prix du livre Gourmand pour Le vrai goût du Cambodge – Périgueux
    • Novembre 2006 Prix de l’enquête pour le projet Esclaves au paradis – Festival du Scoop d’Angers

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Santiago au pays de Compostelle/ Le voyage initiatique d’un petit homme

Après avoir passé deux ans avec les femmes SDF à Paris pour son travail « Coeur de Femmes », Céline, photographe, part sur le chemin de Compostelle. Elle le parcourt maintenant depuis 10 ans. Pour elle, c’est un espace de silence, de partage, de recueillement où elle peut loin de tout mais entourée de la vie poser ses expériences, les digérer, les assimiler et se retrouver.Santiago au Pays de Compostelle

D’origine Franco-Péruvienne, elle a toujours été attirée par les rites de passage des anciennes civilisations. Elle prépare son fils Santiago, depuis ses 4 ans, à cette épreuve. Une épreuve où, pour devenir un petit homme, il devra se surpasser, physiquement mais aussi émotionnellement et spirituellement. En commençant par choisir lui-même son épreuve, et le moment où il sera prêt à la surmonter. Une nuit de ses 7 ans, Santiago a enfin choisi : « Maman, je veux aller sur mon chemin, le chemin de Santiago de Compostella et je te promets que, même si j’ai mal aux pieds, j’irai jusqu’au bout. » 13Petit_Homme©Céline_Anaya_GautierD’abord perplexe, elle l’avertit de la difficulté de son entreprise. Comme depuis le berceau elle lui répète qu’il est le descendant direct des Quechuas, qu’il est un petit guerrier des Andes et que « difficile n’est pas impossible », elle décide d’accepter, de le préparer et de l’accompagner dans cette aventure.

Mais elle, est-elle vraiment prête ?

Dossier de presse de l’exposition de Céline ANAYA GAUTIER
Santiago au Pays de Compostelle

Jean-François Auzanneau – Fascination orageuse

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Fascination orageuse

jean francois auzanneau expo 7jean francois auzanneau expo 8_Fascination_orageuseInstallé en studio dans une petite commune du sud du département de la Vienne, aux confints du Berry et du Limousin, comme photographe professionnel, mon métier est plutôt axé sur la photographie dite « sociale ».
Depuis l’enfance, j’ai toujours été attiré et fasciné par ce phénomène violent et destructeur qu’est l’orage.
Depuis quelques années, mon passe-temps favori estival s’est donc naturellement tourné vers la prise de vue de ces phénomènes uniques, parfois effrayants, que seule la photographie peut révéler la beauté éphémère.

 

portrait-jean francois auzanneau

jean_francois_auzanneau_expo_9_Fascination orageusejean_francois_auzanneau_expo_2_Fascination_orageuse

Youry Bilak – Projectio

Youry_Bilak-Projectio-Oreille_coupée_Van_Gogh_0318

Youry Bilak est né à Villeurbanne en 1961, il baigne depuis sa tendre enfance dans la culture ukrainienne. Il la reçoit tout d’abord de ses parents, réfugiés en France après la guerre, puis de ses propres recherches, humaines et artistiques, tout au long d’un parcours singulier.

Portrait_Youry_Bilak

Très tôt, Youry s’initie à l’art de la danse cosaque et ukrainienne. Il n’a que sept ans lorsqu’il monte pour la première fois sur scène. À l’adolescence, son père, qui ne se sépare jamais de son appareil photo un Telka I 6×9, lui transmet sa passion de la photo. C’est à cette époque que le jeune Youry entre lui-même dans la vie active, un diplôme de prothésiste dentaire en poche et consacre son premier salaire à l’achat de son premier appareil, un Minolta SRT 100 X.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Projectio

Après les accords de Minsk II (février 2015), les médias ont arrêtés de parler du conflit en Ukraine au profit de la Syrie. Malgré cet accord, chaque jour des femmes et des hommes continuent à mourir sous le tirs de snipers, de systèmes lance-roquettes multiples « Grad », de chars et de mortiers.
En avril 2015, après plusieurs voyages dans la zone de conflit en Ukraine, à Pâques, la providence m’a offert la vision du tableau de Léonard de Vinci, la Cène. C’est alors qu’a germé l’idée de cette série de 24 photos qu’est devenu Projectio.

Youry_Bilak-Projectio-Le_Cri_0177-3

Youry_Bilak-Projectio-La_Ce╠Çne_0405Youry_Bilak-Projectio-Liberte╠ü_0188-2Cette série permet de mettre en avant cette guerre non déclarée de la Russie contre l’Ukraine au travers d’œuvres classiques tels que des Rembrandt, Vermeer, van Gogh… J’ai voulu mettre à l’honneur ces soldats, souvent volontaires, ayant tout laissé pour partir sur le front et prêt à donner ce qu’ils ont de plus précieux : leur vie.

Toutes ces reproductions de tableaux ont été réalisées dans le Donbass, pour certaines sous les tirs. Par ailleurs, j’ai voulu que ces femmes et ces hommes soient non pas des figurants mais de véritables soldats. Ces clichés ont été réalisés à l’aide d’un appareil photo numérique moyen format. Ces images feront prochainement l’objet d’un livre photos dont la totalité des bénéfices de la vente ira en soutien aux enfants orphelins de cette guerre.Youry_Bilak-Projectio-Angelus_0200

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 de Youri Bilak : Le pays des Houtsouls 

Marion Billou – Histoires d’enfance

marion-billou-Walt Disney-Blanche-neige Âgée de 21 ans, Marion Billou commence à s’intéresser à la photographie lorsque son grand-père lui offre son premier appareil photo, il y a 5 ans. Au début, seules sa sœur et son amie lui servent de modèles. Mais apparaît rapidement l’envie de photographier d’autres visages, d’autres regards. Le portrait devient une évidence.

Portrait de Marion Billou

 » En général, mes modèles sont des inconnus mais les rencontrer derrière l’objectif me plaît beaucoup. Je choisis moi-même les visages que je souhaite immortaliser. Le seul critère : ils doivent m’inspirer. Les yeux sont importants, mystérieux, on dit qu’ils sont le reflet de l’âme, donnant naissance à l’émotion. Je suis assez d’accord et j’adore me noyer dans chacun de ces regards. Je crée des choses que je souhaite voir, que je souhaite toucher et approcher. Je plonge mes modèles dans des lieux et des univers que je veux respirer et qui me font rêver. Parfois je crée des images reflétant le réel, d’autres avec quelques divagations. Mais toujours avec une touche de mystère. »

A vous de vous perdre dans leurs regards …

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Histoires d’enfance

« Du rêve, de l’émotion, des aventures merveilleuses et intemporelles. »

L’inspiration peut venir de tout ce qui nous entoure, mais surtout de nous, de notre état d’esprit, notre sensibilité et de notre culture. Cette série est inspirée de chefs-d’œuvre de Walt Disney, des personnages qui m’ont suivi toute mon enfance et perdurent encore aujourd’hui. Notre monde se limite à ce qu’on peut toucher, entendre et voir. Ces histoires sont une échappatoire à la réalité, elles nous plongent dans des décors et des univers magiques. Pleines d’illusion, elles induisent au rêve et à l’imagination et nous détachent de toute cette réalité parfois bien triste.Walt Disney-Histoires d'enfance

Chacune est représentée en une image, avec une ambiance et l’intégration d’un objet qui la rappelle. Le but n’étant pas de recréer une scène du dessin animé mais plutôt d’y laisser une part de mystère en ne m’inspirant que de quelques détails mais essentiels à sa compréhension.

Walt Disney continuera de nous émerveiller tant qu’il restera dans ce monde une parcelle d’imagination.

« Les histoires sont des légendes, elles mettent en lumière des vérités »

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Comme deux gouttes d’eau