Michel Handschumacher

Né en 1965 à Strasbourg, je suis des études d’architecture et travaille au sein d’une agence de la région.
Autodidacte en photographie, je m’attache à vouloir prolonger dans mes clichés des moments particuliers où le temps semble s’être arrêté. M’appuyant sur les traces de ce qui a été, je souhaite amener le spectateur à s’interroger sur sa propre relation au temps et ainsi donner du signifié à l’insignifiance apparente de l’instant photographié.

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Contact :
fanmich@orange.fr
Tel : 06 87 73 84 89

Novembre 2010
– Exposition de mes photos prévue à la suite d’un voyage en Inde. Elle n’aura pas lieu car la « Boite à boitiers » (magasin spécialisé dans la vente de matériel photo d’occasion à Strasbourg) arrêtera brutalement son activité. 

Mai 2013
– Exposition à « L’ATELIER DE L’INSTANT »
25, rue Kageneck, 67000 Strasbourg, dans le cadre des « Ateliers Ouverts 2013 ».

Décembre 2013
– Exposition collective à L’ATELIER DE L’INSTANT.

Janvier 2014
– Exposition de ma série « Le temps n’efface pas les erreurs » lors de la 4ème édition des « Rendez Vous de l’Image » (RDVI 2014) présidé par Hans Silvester.

Mai 2014
– Exposition à « L’ATELIER DE L’INSTANT »  25, rue Kageneck, 67000

Strasbourg, dans le cadre des « Ateliers Ouverts 2014  ».

Juin 2014
– Exposition au CONSEIL DE L’EUROPE  à Strasbourg avec la créatrice de bijoux Sonia Soussi.

Juillet 2014
Exposition à l’abbaye de MARBACH / Haut-Rhin dans le cadre de la saison 2014.

PROJET EN COURS : Projet musico-photographique avec le photographe Allemand Felix ZAHN et le musicien/compositeur  Bruno FLEUTELOT.

 

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Le temps n’efface pas les erreurs 

L’immédiateté de la société contemporaine m’amène à vouloir prolonger grâce à la photo des moments particuliers où le temps semble s’être arrêté.

M’appuyant sur les traces de ce qui a été, je souhaite amener le spectateur à s’interroger sur sa propre relation au temps et ainsi donner du sens à l’insignifiance apparente de l’instant photographié.

Ces photos prises au camp de Rivesaltes, situé dans le Roussillon, rendent hommage aux républicains Espagnols, antinazis Allemands, Juifs, Roms, Harkis…, internés au milieu du XXème siècle du fait de leurs origines, religions ou opinions politiques.HANDSCHUMACHER_Michel_01_Le temps-n-efface-pas03 HANDSCHUMACHER_Michel_12_Le temps-n-efface-pas02

Ma série s’inscrit dans l’actualité récente.
En déambulant à Rivesaltes on ne peut s’empêcher de penser à la création des centres de rétention pour étrangers, aux discriminations que subissent certaines populations et à la montée des extrémismes en Europe.
Qu’a-t-on retenu des événements passés ? Les politiques actuelles ne reproduisent-elles pas les mêmes erreurs ?

Mes photos se veulent volontairement esthétiques, jouant avec les lumières, les vues cadrées et les perspectives rigoureuses. En aucun cas elles ne cherchent à magnifier le lieu car la question posée me semble trop grave.

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Olivier Touron – Les vacances à l’Usine !

Olivier Touron 
(né en 1969, France), suit un cursus universitaire le destinant à enseigner les mathématiques, quand il décide de changer de voie et de faire de sa passion son métier. En 1999, il intègre donc l’EMI-CFD et devient photojournaliste indépendant. Aujourd’hui basé dans le nord de la France, près de Lille, il multiplie les collaborations avec la presse magazine française et internationale (Géo, Libération, L’Humanité, Le Monde, Le Monde Diplomatique, L’Express, VSD, Pèlerin, La Vie, Marianne, Marie-Claire, STERN, De Morgen, Financial Times, Newsweek Japan…) Ses travaux personnels, notamment sur la révolution tunisienne, les mineurs et la justice, les Kurdes, ou encore Les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence, sont diffusés au travers d’expositions et de livres. Son moteur principal : donner à voir celles et ceux qui n’acceptent pas la fatalité, refusent de se résigner, s’indignent et se battent… restent debout, envers et contre tout.

Animé par le désir de transmettre sa passion, il encadre des ateliers liés au rôle de l’image dans la société auprès de publics de tous âges et de tous horizons, et milite au travers d’associations comme Freelens.
Depuis 2008, l’Institut Catholique de Lille lui a demandé de créer, d’animer et de développer, en tant que chargé d’enseignement, un cours auprès des étudiants en master Journalisme de la Faculté Libre des Sciences Humaines.
En réflexion constante et très concerné par les bouleversements que traversent les médias et le photojournalisme en particulier, il veille à se former régulièrement aux nouvelles pratiques de son métier : WebDocumentaire (EMI-CFD 2011), son pour le web (EMI-CFD, 2009).
Pour lui permettre de financer en partie ses recherches, il lui arrive par ailleurs de répondre à des commandes corporate (portraits, reportages), en direct avec les entreprises ou institutions, ou par le biais d’agences.

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Site web de Olivier Touron
tél. : +33 603 226 708
courriel : otouron@nordnet.fr

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Les vacances à l’Usine ! Voyage au cœur du mythe industriel allemand

À l’heure de la crise économique et des questions sur l’avenir industriel européen, où les usines en France ferment et se délocalisent, les Allemands affichent une santé insolente. Plus encore, quand chez nous le patrimoine industriel se transforme en logements, salle de spectacle ou musée, ou reste en friche, nos voisins ouvrent les portes de leurs usines incroyables et exhibent aux touristes incrédules leur industrie en marche.

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Voici un road trip à travers l’Allemagne et différents sites qui illustrent cette volonté de miser sur le made in Germany et cette fierté nationale affichée.TOURON-Voyage-dans-l-industrie-Allemande-03

Profitons-en pour questionner cette image et voir si derrière la façade illuminée ne se cache pas un village Potemkine. Le miracle allemand, mais à quel prix social ?TOURON-Voyage-dans-l-industrie-Allemande-02TOURON-Voyage-dans-l-industrie-Allemande-01

Loïc Guston – ARTchitectures

Loïc GUSTON est né à Bègles (Gironde) en 1960. Il demeure à DAX (Landes) depuis 1995 où il exerce la profession d’enseignant en Arts Plastiques.

L’architecture a toujours été présente dans sa photographie. Il voit en elle ce que soulignait déjà en 1934 un article paru dans ARCHITECTURAL REVIEW, à savoir que : « Les deux domaines dans lesquels l’esprit de notre époque s’incarne de la manière la plus parfaite sont la photographie et l’architecture ».

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De fait, l’architecture contemporaine informe sur l’état du présent qui s’incarne autant dans un modèle issu de la mondialisation que dans des édifices qui participentd’un phénomène de starification des architectes. Sa photographie donc un caractère documentaire mais elle est également un questionnement sur l’image car : « Comment définir la photographie d’architecture et que devient l’architecture après la photographie ? ». Partant du principe que par nature l’image isole, fragmente, met à plat et recompose l’espace architectural, il en fait un objet privé de sens conçue comme une recréation qui ne vise qu’à l’expression.

Il a exposé à l’Université d’Avignon et au Festival de la photographie de DAX. Son ouvrage sur le Musée Juif de Berlin « Entre les lignes » a été édité par VOIXéditions dirigé par Richard MEIER.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2013 : ARTchitectures

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Gwenn Dubourthoumieu – Les Jecokes et les Palais de Mobutu

Gwenn Dubourthoumieu, correspondant photo pour l’Agence France Presse en République démocratique du Congo de septembre 2010 à décembre 2011,est aujourd’hui installé à Paris.

Il s’est intéressé à la photographie alors qu’il travaillait en Afrique pour des ONG humanitaires. Professionnel depuis avril 2010, son travail est régulièrement récompensé. Cette année, Gwenn Dubourthoumieu a remporté la 2ème place aux NPPA (National Press Photographers Association) Best of Photojournalism Awards dans la catégorie «The Art of Entertainment», ainsi que le Coup de Coeur de la 50ème Bourse du Talent dans la catégorie « portraits ». Il a reçu aussi le prix spécial du jury au 8th Days Japan International Awards. En 2011, son

reportage sur les enfants sorciers de Kinshasa a reçu la mention spéciale au prix Roger Pic et le prix de l’enquête au Festival Européen de Journalisme de Lille. Il remporte la bourse Getty Images Grants for Good pour sa série «Des Vies Violées» traitant du problème des violences sexuelles en République Démocratique du Congo. En 2010, il faisait déjà partie des finalistes de cette même bourse et avait reçu le Prix Spécial du Jury au Festival SCOOP d’Angers pour son travail «État d’Armes».

Bourses et prix

• Finaliste de la bourse Aftermath – 2013

• Coup de coeur de la 50ème Bourse du Talent – Portraits – 2012

• 2nd place – NPPA Best of Photojournalism Award – catégorie « The Art of Entertainment » – 2012

• Prix Spécial du Jury – 8ème Festival International du Photojournalisme «Days Japan» de Tokyo – 2012

• Sélectionné aux Sony World Photography Awards – catégorie «Fine Art – portraits» – 2012

• Lauréat de la bourse photo de Saint-Brieuc – 2012

• Prix de l’enquête au Festival Européen du Journalisme Scoop Grand Lille – 2011

• Mention spéciale du jury – prix Scam Roger Pic – 2011

• Lauréat de la bourse “Getty Images Creative Grant” – 2011

• Prix Spécial du Jury – Festival du Scoop et du Journalisme d’Angers – 2010

• Finaliste exceptionnel de la bourse “Getty Images Creative Grants” – 2010

• Co-lauréat de la bourse « Défis jeune » du conseil régional de Champagne-Ardenne – 2010

• Finaliste – Concours international de photojournalisme “Le Tremplin Photo de l’EMI” – 2009

Livres

“À la poursuite de Dracula” – Ed “Les Moutons Electriques” – 2012

“Sur la Piste de Tarzan” – Ed “Les Moutons Electriques” – 2010

“Conan the Texan” (traduction) – Ed “Les Moutons Electriques” – 2009

“Conan le Texan” – Ed. “Les Moutons Electriques” – 2008

EXPOSITION BARROBJECTIF 2013 : Vestiges du Congo : Les Jecokes et les Palais de Mobutu

Jecoke : Crée en 1958 dans le très populaire quartier de la Kenya à Elisabethville (Lubumbashi depuis l’indépendance), les Jeunes Comiques de la Kenya à Elisabethville — Jecoke — ont débuté en jouant des sketches pour les mineurs après leur travail.
 Inspirés par le chant des travailleurs et la musique d’Afrique australe, le groupe d’acteurs se transforme rapidement en formation musicale. Mais ils conserveront l’humour et la légèreté qui leur valurent une adhésion populaire immédiate.
 En République démocratique du Congo en particulier, où le poids de l’Histoire pèse avec indécence sur la population, alléger les cœurs est une vertu qui vaut de l’or.
 Aujourd’hui encore, c’est cette magie libératrice qui opère. Stetson noir vissé sur la tête et redingote bleue flottant au vent, le chœur de fringants quinquagénaires fait swinguer le swahili sur des accords de guitare folk et distille une rythmique tressautante particulièrement communicative. Leurs voix bien rôdées, patinées d’une irrésistible nostalgie, accompagnent une chorégraphie frétillante qui a le don d’envoûter.
 Pendant que les aînés chantent et jouent, de jeunes hommes élégamment désinvoltes, mi-danseurs, mi- acrobates, se livrent à d’innombrables versions d’un tremblement de jambes Elvisiens, qu’on appelle Kalinchelilincheli.

Les Palais de Mobutu : « Chaque dimanche, Mobutu priait à la chapelle Sainte-Marie-de-Miséricorde, où était enterrée sa première femme et ses trois enfants. Ensuite il invitait tous les fidèles à manger au palais. Après le repas, il faisait sortir des cartons de billets tout neufs et chacun se servait. Je n’ai jamais vu un homme qui donnait autant d’argent que Mobutu ! C’était un grand homme d’Etat ! » Attablé au motel Nzekele, à Gbadolite, au nord-ouest de l’actuelle République démocratique du Congo, Zoro Kenga, ancien maître d’hôtel du palais Kawele, se souvient avec nostalgie de ses années au service de l’ancien dictateur du Zaïre. Avec ses proches, avec les chefs d’Etat étrangers qui le soutenaient, comme avec les villageois de la région de son enfance, le président milliardaire savait se montrer très généreux. Ici, il est resté le Maréchal Mobutu Sesse Seko, « celui qui dure ». En 1967, deux ans après son coup d’Etat, le chef de l’armée congolaise avait transformé les quelques hameaux où il avait grandi en une ville aux infrastructures démesurées. Un barrage, une centrale hydroélectrique, un aéroport doté de la plus longue piste d’Afrique Centrale et surtout trois opulents palais trônent soudain au milieu de la brousse. Quelque quatorze ans après le départ du président zaïrois, rien ne subsiste de ses grandes réalisations. Rongées par le climat, dévastées par les pillages, envahies par la végétation, les palais pharaoniques du Guide suprême ne présentent plus qu’un squelette dépouillé de tout son faste au visiteur.

Frédéric Gérard – Made in USA

Frédéric GERARD est un photographe né en 1963 dans le Nord de la France. Initié à la diapositive par sa mère dans les années 80, il a depuis 30 ans évolué au fur et à mesure de ses voyages et de ses influences. Imprégné par la rigueur du cadrage d’Henry Cartier Bresson, il a longtemps pratiqué le noir et blanc argentique et évolué depuis 10 ans vers le numérique reflex. Il affectionne les images pleines, faites de superpositions de plans et d’harmonie de couleurs. Ses photos sont rythmées par le graphisme des immeubles et les perspectives des rues, elles mettent en scènes des personnages spectateurs, capturés par le hasard.

Exposition BarrObjectif 2012 : Made in USA

L’exposition propose des clichés tirés de trois voyages à New York et San Francisco entre 2008 et 2010. L’architecture des villes américaines faite de gratte ciel et de longues avenues impose un rythme géométrique dans lequel l’homme tente de s’intégrer.