Mark Tellok – Cognac de A à Z

Mark Tellok est né en France. Diplomé de l’ARBA-ESA (Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles). À vécu en Belgique, en Angleterre et au Canada. Réside actuellement dans le Sud-Ouest de la France, à Cognac. Directeur artistique en agence de publicité, puis illustrateur pour différentes agences internationales, a travaillé pour les quotidiens : Libération, New York Times, Financial Times, Herald Tribune et pour la presse magazine : Harvard Business Review, Rider’s Digest, L’express, IQ, etc.

Il partage son temps, depuis 2012, entre l’organisation d’ateliers dans les collèges et lycées et ses travaux personnels en tant qu’artiste plasticien photographe.Portait de mark tellokJe suis plutôt “faiseur d’images” que photographe, c’est pour cette raison que j’utilise, davantage, mes prises de vue comme une matière première que comme une fin en soi. Un objet, un paysage, ou même, un portrait, peut être le point de départ de l’image que je vais construire. À la manière d’un peintre, par (re)touches successives, je mélange le noir, le blanc et parfois la couleur, afin d’obtenir le point de vue qui est le mien.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Cognac de A à Z

Une déambulation dans les rues de la ville de Cognac à la découverte des vingt-six lettres de l’alphabet, présentes dans l’architecture des maisons charentaises.Lettre E -Cognac Lettre X-Cognac

EXPOSITION BARROBJECTIF 2012 : Point de vue
EXPOSITION BARROBJECTIF 2013 : Dialogue
EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : La faille

Étienne Mariaud – Crazy stripes

Étienne Mariaud, 34 ans, originaire d’Angoulême.

Passionné par la photographie depuis très jeune et depuis 5 ans, c’est en autodidacte que j’aime immortaliser certains moments de vie.
J’aime tout particulièrement la street photographie, mais j’ai un faible pour l’exercice de l’autoportrait.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Crazy stripes

Cette idée de série d’autoportraits a commencé en 2014 après une simple première photo prise un peu pour des essais et qui m’a tout de suite donné l’idée de continuer chaque semaine avec un nouvel autoportrait, en jouant avec des trompe l’œil , puis par la suite de ces photos, jouer avec les lignes de cette marinière, en essayant tout simplement de faire vivre cette marinière et lui donner sa propre histoire .


J’ai fait cette série pour le fun, j’ai toujours voulu rester décalé et dans une certaine forme d’humour !

Éric Dufour – Urbanities

Originaire du Beaujolais, 53 ans, photographe autodidacte et professionnel. J’ai réellement commencé la photographie en 2006 avec le développement de la photo numérique et Portrait de ric Dufour l’inscription dans un club photo mais j’ai toujours été très attiré par la photo autant que je m’en souvienne. Plus jeune, j’ai eu l’occasion de pas mal voyager à l’étranger et de faire des photos argentiques : des scènes de vie et de rue car j’aime avant tout aller au contact des populations. 2006 fut un tournant avec mes débuts dans la photographie artistique. Ma démarche d’auteur a pris un nouvel élan en 2008 lorsque j’ai décidé de passer professionnel, et la photographie architecturale pour son côté esthétique notamment s’est rapidement imposée à moi. J’ai eu l’honneur et le plaisir d’être lauréat en 2014 des Photographies de l’année dans la catégorie architecture et du prix Européen Eisa Maestro Silver Award à Berlin, puis finaliste des Photographies de l’année en 2015 et 2017 dans la catégorie architecture. Éric Dufour

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Urbanitiesurbanities 3urbanities 5urbanities 11

Mon terrain de chasse se situe essentiellement dans les grandes métropoles européennes mais aussi zones industrielles et commerciales en périphérie des villes, notamment en Europe du Nord, que j’ai la chance de sillonner tout au long de l’année avec un gout prononcé pour l’architecture et le graphisme urbain moderne.

Les villes en perpétuel mouvement, avec un essor important de nouvelles constructions de plus en plus audacieuses, nous offrent des visages multiples avec des quartiers entièrement rénovés. J’ai voulu à travers mon objectif montrer l’environnement urbain sous toutes ses couleurs et formes, mettant l’accent sur les aspects esthétiques des nouvelles architectures qui nous entourent. Sans cesse en quête d’esthétisme, j’aime pourchasser les courbes, les lignes, les diagonales, jouer avec les symétries, débusquer des motifs répétitifs. Je suis attiré par les formes graphiques, géométriques, les sujets ayant une couleur dominante et des atmosphères minimalistes particulières.

Photographier des choses simples, capables de susciter l’émotion et d’exprimer des concepts sans contenu superflu me séduit tout particulièrement. Ma démarche photographique pourrait se résumer à cette citation d’Anne Geddes « Le plus difficile dans la photographie est de rester simple. »

Thibaut Derien – J’habite une ville fantôme

Thibaut Derien naît en 1974 en Bretagne mais grandit en Normandie. Lycéen, il
travaille le samedi après-midi dans la boutique du photographe local qui lui offre son
premier appareil photo.
Il appartient à une famille de photographes qui font de la photographie documentaire un art, de la trivialité du quotidien, un poème, et qui constatent avec effroi les mutations de notre société, ses laideurs contemporaines et ses splendeurs passées. Sa ville fantôme nous dévoile les ruines d’une société qui n’existe plus, nous met face à nos responsabilités et nous révèle à la fois la beauté qui se dégage de ses décombres.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : J’habite une ville fantôme

Thibaut a commencé à parcourir la France il y a dix ans, évitant à dessein les grands axes de circulation et ses sorties bordées par des kilomètres de panneaux criards, d’insipides préfabriqués, de lotissements uniformes et de ronds points à donner le tournis, que des années de politiques urbaines négligentes ont imposé comme les nouveaux standards esthétiques des zones périurbaines. Il est parti à la recherche des rares petits commerces encore debout mais bel et bien abandonnés, témoins d’une époque, d’un métier, d’un goût, d’une mode.
Des petits commerces désertés, laissés aux aléas du temps, qu’il a sélectionnés avec attention parmi la multitude trouvée sur sa route, pour l’émotion singulière qui s’en dégageait, et qui lui ont inspiré cette ville fantôme observant impuissante l’animation de centres commerciaux impersonnels, là-bas, au loin. Pas si loin.
Ces petits commerces peuplent sa ville fantôme, formant un cimetière, un varia de traces, de vestiges d’une époque révolue, balayée par les industriels, les franchises et l’indifférence de clients envoutés par les sirènes de la consommation de masse et ses temples de tôle et de parpaings. Dans ce cimetière de boutiques, les rideaux sont baissés, tirés, les portes scellées, les fenêtres murées. Les devantures étouffent dans un cadre strict, carré, qui éclipse tout le reste. On retrouve dans ces photographies la frontalité de Walker Evans et d’Eugène Atget, qui avant lui ont immortalisé des petits commerces en voie d’extinction. Mais la frontalité de Thibaut est, elle, poussée à l’extrême, réduisant les boutiques à leur seule façade, excluant toute profondeur de champ, anéantissant les volumes susceptibles de réanimer ces ruines exsangues et réduisant au silence ce qui faisait la particularité de ces commerces de proximité : le lien social.

Francine Couvret – Les yeux des arbres

Francine Couvret  je suis photographe amateur, c’est ma quatrième participation au festival de BarrObjectif :
– 2002 : Doux Jésus
– 2003 : Transparences
– 2007 : Transformistes

C’est le livre La vie secrète des arbres de Peter Wohlleben qui m’a inspiré ce sujet. Pour lui les arbres sont des êtres vivants qui apprennent, se souviennent, et qui forment une communauté très soudée. Leur système radiculaire semblable à un réseau Internet végétal leur permet de partager des nutriments avec les arbres malades mais aussi de communiquer entre eux. Les parents vivent avec les enfants et les aident à grandir. Ils font équipe pour survivre. Et c’est en les observant de près, que je me suis rendu compte qu’ils avaient aussi des yeux.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Les yeux des arbres

Les yeux des arbres -2

Savez-vous que les arbres sont des créatures vivantes ? Ils nous observent de leurs yeux reptiliens. Nous sommes tous concernés. Certains semblent menaçants, mystérieux et énigmatiques, d’autres inoffensifs et tristes. Ils sont effrayés par les humains qu’ils tiennent pour responsables de la déforestation, de la pollution et des incendies de forêts, une menace pour leur habitat naturel. Ils ont accepté avec réticence d’être photographiés, ne montrant que leurs yeux.
Si vous ne me croyez pas et pensez que je suis victime d’hallucinations, regardez attentivement les photos prises dans mon jardin.

Anthony Bourasseau – Ondulations

Portrait de Anthonie BourasseauAnthony Bourasseau est un photographe de voyage français né en 1975. Autodidacte en photographie, son intérêt et sa passion pour cet art ont été renforcés depuis un long voyage autour du monde en 2007 et 2008, où il s’est immiscé dans les cultures d’Amérique Latine, d’Océanie et d’Asie. Au fil du temps, Anthony a développé un style photographique humaniste qui met en lumière la vie quotidienne des peuples du monde à travers des images colorées et souvent émouvantes. Curieux par nature, cet aventurier visuel a voyagé dans plus de soixante pays à travers le monde en transformant les rues et les chemins de campagne en un fascinant studio à lumière naturelle. Ce bourlingueur insatiable essaie de saisir l’instant avec intégrité, humilité et respect. Ses principales influences photographiques proviennent de Steve McCurry, d’Henri Cartier-Bresson, de Sergio Larrain, ou de Robin Hammond.

Lorsqu’il n’est pas à la découverte des routes du monde, Anthony est basé en France.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Ondulations

Ondulations -1Le carnaval de Barranquilla a lieu chaque année en Colombie dans les jours précédant le début du Carême de la religion chrétienne. Le carnaval est inscrit au patrimoine culturel de l’humanité de l’UNESCO. Cette fête folklorique, qui prend ses sources au XIXe siècle, est aujourd’hui le deuxième carnaval le plus populaire d’Amérique du Sud après celui de Rio de Janeiro. La « Batalla de Flores » et la « Gran Parada » sont les événements les plus spectaculaires, qui attirent plus d’un million de participants. Les costumes y sont particulièrement colorés. Les musiques traditionnelles colombiennes, notamment la cumbia, accompagnées de danses folkloriques, envahissent les rues pendant les quatre jours officiels du carnaval.

Ondulations -2Cette série de photographies, réalisée en février 2016, capture les mouvements ondulatoires des danseurs ainsi que les chatoyantes couleurs du carnaval. L’énergie du carnaval transpire sur ces œuvres quasi-picturales abstraites qui mettent en valeur les danseuses drapées de leurs plus belles robes.

Cette exposition peut être présentée dans le cadre de l’année France- Colombie 2017 : http://www.anneefrancecolombie.com

Philippe Abadie – Cuba, de l’ombre à la lumière

Portrait de Philippe AbadiePhilippe Abadie réside sur Tarbes, il pratique la photographie en tant qu’amateur.
En 2016 il participe aux journées du reportage photographique de Bourisp avec une série sur le Sénégal. Membre de l’association tarbaise Photographie E avec laquelle il effectue des expositions collectives, il participe régulièrement à la quinzaine de l’image à Maubourguet. Pour la quatrième année consécutive, il contribue à la conception des affiches du festival « Jazz à Luz » en proposant ses photographies.
Attachant de l’importance au graphisme et à la lumière, son travail porte sur l’être humain et sa représentation dans un style épuré et minimaliste.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Cuba, de l’ombre à la lumière

Cette série a été réalisée quelques mois avant la disparition de Fidel Castro à l’heure où l’île s’apprête à s’ouvrir au monde, petit à petit délestée de la lourdeur de plus d’un demi-siècle de sanctions internationales.
Une rencontre furtive des habitants de la Havane qui apparaissent ici figés par la lumière et se dévoilant de leur ombre imposée… des photographies prises telles des métaphores de leur vie.
Entre espoir et méfiance, cette série met en avant un peuple prêt à s’éveiller et à s’ouvrir au reste du monde, un peuple prêt à démarrer une nouvelle révolution tant espérée.

Filip Santens – Sandscapes

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Filip Santens est né en 1951 à Ghent. Photographe en Belgique depuis 1978. Spécialisé en reportage et en portrait studio. Durant mes loisirs, je photographie les paysages et la nature.

  • Master QEP (Master Qualified European Photographer) en 2010.
  • 5 fois QEP dans les catégories paysage, portrait, illustration, mariage et art.

Plusieurs récompenses/prix nationaux et internationaux, des expositions.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Sandscapes

Le désert du Namib-Naufluft en Namibie se caractérise par les grands espaces

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la solitude

la chaleur

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les couleurs

le silence

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 on y est « hors du temps »

Le désert du Namib-Naufluft, c’est le bonheur !

Maëva Rossignol – L’âge gris

Maéva Rossignol, 18 ans. Habite à La Brède (Gironde). Etudiante en première année de licence culture humaniste et scientifique à Bordeaux Montaigne.
Pratique l’art de la photographie. Membre de l’association photographique Aquitaine Images à Gradignan depuis l’âge de 11 ans.
Pratique les arts du cirque depuis 10 ans et a suivi des cours d’arts plastiques durant 8 années.

EXPERIENCES PHOTOGRAPHIQUES

    • 2009 – Premier prix de la Fédération photographique de France, critérium national 12-14 ans.
    • 2010 – Meilleure photo du club pour la photo Crépuscule coupe couleur papier FPF.
    • 2012 – Meilleure photo du club pour la photo Orage, concours  national couleur FPF (parution dans le journal  Sud Ouest).
    • Concours jeunes auteurs avec la série Pompe Fiction 3e au concours national FPF.
    • 2013 – Meilleure photo du club pour la photo Yellowstone coupe NB FPF.
    • 2015 – Premier prix au concours d’auteurs régional FPF pour la série L’âge gris

AUTRES EXPERIENCES

    • VOYAGE DE 10 MOIS — 2002-2003
      Tour de la Méditerranée, 3000 km en Europe centrale, Afrique du Nord et Moyen Orient.
    • voyage de 1 AN — 2006-2007
      Périple de 35000 km en Amérique du Sud.
    • VOYAGE DE 1 AN — 2010-2011
      Périple de 37000 km en Amérique du Nord et Amérique centrale.

AUTRES VOYAGES

    • Espagne, Suisse, Russie, Israël, Emirats Arabes Unis, Ethiopie, Afrique du Sud, Swaziland, Lesotho, Cuba, Iran, Ouzbékistan, Chine, Inde, Japon, Brésil, Maroc, Turquie, Yémen.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : L’âge gris

Cette série représente ma vision d’un moment charnière de la vie, le passage de l’enfance à l’âge adulte, période que j’ai nommée « l’âge gris ».

 

Cette période est remplie de questionnements, d’expériences et de découvertes qui sont souvent associés à souffrance, tristesse et mal être.

 

 

Ma vision de « l’âge gris » n’est pas joyeuse, elle montre plutôt le sentiment d’être perdu, noyé dans un tas de questions sans réponse, un sentiment d’être incompris et seul.

Maéva_Rossignol_l'age gris-04

J’ai voulu montrer dans cette exposition qu’il n’est pas simple d’exprimer ce que l’on ressent durant « l’âge gris ».

J’essaie de me mettre à la place des personnes rencontrées durant ce passage et tente d’exprimer les sensations et l’état d’esprit dans lequel nous sommes plongés lorsqu’on grandit.

 

Cette série est constituée uniquement d’autoportraits. Je ne souhaitais pas demander l’aide d’un modèle ou intégrer une personne extérieure car je voulais représenter ma propre vision, celle que je me suis forgée à travers mon vécu.

 

 

Cela fait longtemps que je pense à mettre des images sur ces sentiments, mais j’ai compris que ce n’était qu’à la fin de mon âge gris, que je pouvais enfin exprimer mon ressenti.    Maéva_Rossignol_12

Régis Rivière – Des courbes et des lignes

J’ai toujours aimé la photo. Après des essais en photo argentique dans les années 90, je me suis lancé concrètement en 2013 en commençant à partager mes photos sur un réseau social et en participant à différents concours qui m’ont permis d’obtenir plusieurs publications dans différents magasines (Photos, Phototech…) ainsi qu’une présélection au concours Urban Photo 2014.

Régis_RIVIERE_autoportrait

Je photographie tout ce qui m’entoure mais j’aime particulièrement mettre en avant le minimalisme et le graphisme. Tout naturellement, mon domaine de prédilection est l’architecture graphique, minimaliste, colorée ou N&B ainsi que les éléments tels que les escaliers et le mobilier urbain.

J’ai exposé sur des salons photographiques locaux (Salon des Monts d’Or et rencontre de Rivatoria) ainsi qu’une exposition au Festival Barrobjectif en 2015.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Des courbes et des lignes

 

 

Cette nouvelle série présente des éléments de l’environnement urbain… l’escalier
À l’intérieur ou à l’extérieur ces éléments sont présents dans nos villes.

Ils permettent de pouvoir s’échapper ou d’accéder au grès de nos envies, de nos besoins et notre imagination.

C’est une recherche graphique sur ces éléments de notre quotidien, un regard qui se pose sur leurs formes et leurs couleurs, sur des jeux de lumières ou de matières.

Cette série s’est constituée au fil de balades urbaines dans différentes villes Paris, Lyon, Saint Etienne, Turin, Angoulême, Vichy, Clermont Ferrand, Bourg en Bresse…

C’est une invitation à découvrir ou redécouvrir la ville avec un œil neuf et différent.

 

 

 

 EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Couleurs géométriques