Philippe Abadie – Cuba, de l’ombre à la lumière

Portrait de Philippe AbadiePhilippe Abadie réside sur Tarbes, il pratique la photographie en tant qu’amateur.
En 2016 il participe aux journées du reportage photographique de Bourisp avec une série sur le Sénégal. Membre de l’association tarbaise Photographie E avec laquelle il effectue des expositions collectives, il participe régulièrement à la quinzaine de l’image à Maubourguet. Pour la quatrième année consécutive, il contribue à la conception des affiches du festival « Jazz à Luz » en proposant ses photographies.
Attachant de l’importance au graphisme et à la lumière, son travail porte sur l’être humain et sa représentation dans un style épuré et minimaliste.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Cuba, de l’ombre à la lumière

Cette série a été réalisée quelques mois avant la disparition de Fidel Castro à l’heure où l’île s’apprête à s’ouvrir au monde, petit à petit délestée de la lourdeur de plus d’un demi-siècle de sanctions internationales.
Une rencontre furtive des habitants de la Havane qui apparaissent ici figés par la lumière et se dévoilant de leur ombre imposée… des photographies prises telles des métaphores de leur vie.
Entre espoir et méfiance, cette série met en avant un peuple prêt à s’éveiller et à s’ouvrir au reste du monde, un peuple prêt à démarrer une nouvelle révolution tant espérée.

Anthony Bourasseau – Ondulations

Portrait de Anthonie BourasseauAnthony Bourasseau est un photographe de voyage français né en 1975. Autodidacte en photographie, son intérêt et sa passion pour cet art ont été renforcés depuis un long voyage autour du monde en 2007 et 2008, où il s’est immiscé dans les cultures d’Amérique Latine, d’Océanie et d’Asie. Au fil du temps, Anthony a développé un style photographique humaniste qui met en lumière la vie quotidienne des peuples du monde à travers des images colorées et souvent émouvantes. Curieux par nature, cet aventurier visuel a voyagé dans plus de soixante pays à travers le monde en transformant les rues et les chemins de campagne en un fascinant studio à lumière naturelle. Ce bourlingueur insatiable essaie de saisir l’instant avec intégrité, humilité et respect. Ses principales influences photographiques proviennent de Steve McCurry, d’Henri Cartier-Bresson, de Sergio Larrain, ou de Robin Hammond.

Lorsqu’il n’est pas à la découverte des routes du monde, Anthony est basé en France.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Ondulations

Ondulations -1Le carnaval de Barranquilla a lieu chaque année en Colombie dans les jours précédant le début du Carême de la religion chrétienne. Le carnaval est inscrit au patrimoine culturel de l’humanité de l’UNESCO. Cette fête folklorique, qui prend ses sources au XIXe siècle, est aujourd’hui le deuxième carnaval le plus populaire d’Amérique du Sud après celui de Rio de Janeiro. La « Batalla de Flores » et la « Gran Parada » sont les événements les plus spectaculaires, qui attirent plus d’un million de participants. Les costumes y sont particulièrement colorés. Les musiques traditionnelles colombiennes, notamment la cumbia, accompagnées de danses folkloriques, envahissent les rues pendant les quatre jours officiels du carnaval.

Ondulations -2Cette série de photographies, réalisée en février 2016, capture les mouvements ondulatoires des danseurs ainsi que les chatoyantes couleurs du carnaval. L’énergie du carnaval transpire sur ces œuvres quasi-picturales abstraites qui mettent en valeur les danseuses drapées de leurs plus belles robes.

Cette exposition peut être présentée dans le cadre de l’année France- Colombie 2017 : http://www.anneefrancecolombie.com

Francine Couvret – Les yeux des arbres

Francine Couvret  je suis photographe amateur, c’est ma quatrième participation au festival de BarrObjectif :
– 2002 : Doux Jésus
– 2003 : Transparences
– 2007 : Transformistes

C’est le livre La vie secrète des arbres de Peter Wohlleben qui m’a inspiré ce sujet. Pour lui les arbres sont des êtres vivants qui apprennent, se souviennent, et qui forment une communauté très soudée. Leur système radiculaire semblable à un réseau Internet végétal leur permet de partager des nutriments avec les arbres malades mais aussi de communiquer entre eux. Les parents vivent avec les enfants et les aident à grandir. Ils font équipe pour survivre. Et c’est en les observant de près, que je me suis rendu compte qu’ils avaient aussi des yeux.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Les yeux des arbres

Les yeux des arbres -2

Savez-vous que les arbres sont des créatures vivantes ? Ils nous observent de leurs yeux reptiliens. Nous sommes tous concernés. Certains semblent menaçants, mystérieux et énigmatiques, d’autres inoffensifs et tristes. Ils sont effrayés par les humains qu’ils tiennent pour responsables de la déforestation, de la pollution et des incendies de forêts, une menace pour leur habitat naturel. Ils ont accepté avec réticence d’être photographiés, ne montrant que leurs yeux.
Si vous ne me croyez pas et pensez que je suis victime d’hallucinations, regardez attentivement les photos prises dans mon jardin.

Thibaut Derien – J’habite une ville fantôme

Thibaut Derien naît en 1974 en Bretagne mais grandit en Normandie. Lycéen, il
travaille le samedi après-midi dans la boutique du photographe local qui lui offre son
premier appareil photo.
Il appartient à une famille de photographes qui font de la photographie documentaire un art, de la trivialité du quotidien, un poème, et qui constatent avec effroi les mutations de notre société, ses laideurs contemporaines et ses splendeurs passées. Sa ville fantôme nous dévoile les ruines d’une société qui n’existe plus, nous met face à nos responsabilités et nous révèle à la fois la beauté qui se dégage de ses décombres.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : J’habite une ville fantôme

Thibaut a commencé à parcourir la France il y a dix ans, évitant à dessein les grands axes de circulation et ses sorties bordées par des kilomètres de panneaux criards, d’insipides préfabriqués, de lotissements uniformes et de ronds points à donner le tournis, que des années de politiques urbaines négligentes ont imposé comme les nouveaux standards esthétiques des zones périurbaines. Il est parti à la recherche des rares petits commerces encore debout mais bel et bien abandonnés, témoins d’une époque, d’un métier, d’un goût, d’une mode.
Des petits commerces désertés, laissés aux aléas du temps, qu’il a sélectionnés avec attention parmi la multitude trouvée sur sa route, pour l’émotion singulière qui s’en dégageait, et qui lui ont inspiré cette ville fantôme observant impuissante l’animation de centres commerciaux impersonnels, là-bas, au loin. Pas si loin.
Ces petits commerces peuplent sa ville fantôme, formant un cimetière, un varia de traces, de vestiges d’une époque révolue, balayée par les industriels, les franchises et l’indifférence de clients envoutés par les sirènes de la consommation de masse et ses temples de tôle et de parpaings. Dans ce cimetière de boutiques, les rideaux sont baissés, tirés, les portes scellées, les fenêtres murées. Les devantures étouffent dans un cadre strict, carré, qui éclipse tout le reste. On retrouve dans ces photographies la frontalité de Walker Evans et d’Eugène Atget, qui avant lui ont immortalisé des petits commerces en voie d’extinction. Mais la frontalité de Thibaut est, elle, poussée à l’extrême, réduisant les boutiques à leur seule façade, excluant toute profondeur de champ, anéantissant les volumes susceptibles de réanimer ces ruines exsangues et réduisant au silence ce qui faisait la particularité de ces commerces de proximité : le lien social.

Éric Dufour – Urbanities

Originaire du Beaujolais, 53 ans, photographe autodidacte et professionnel. J’ai réellement commencé la photographie en 2006 avec le développement de la photo numérique et Portrait de ric Dufour l’inscription dans un club photo mais j’ai toujours été très attiré par la photo autant que je m’en souvienne. Plus jeune, j’ai eu l’occasion de pas mal voyager à l’étranger et de faire des photos argentiques : des scènes de vie et de rue car j’aime avant tout aller au contact des populations. 2006 fut un tournant avec mes débuts dans la photographie artistique. Ma démarche d’auteur a pris un nouvel élan en 2008 lorsque j’ai décidé de passer professionnel, et la photographie architecturale pour son côté esthétique notamment s’est rapidement imposée à moi. J’ai eu l’honneur et le plaisir d’être lauréat en 2014 des Photographies de l’année dans la catégorie architecture et du prix Européen Eisa Maestro Silver Award à Berlin, puis finaliste des Photographies de l’année en 2015 et 2017 dans la catégorie architecture. Éric Dufour

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Urbanitiesurbanities 3urbanities 5urbanities 11

Mon terrain de chasse se situe essentiellement dans les grandes métropoles européennes mais aussi zones industrielles et commerciales en périphérie des villes, notamment en Europe du Nord, que j’ai la chance de sillonner tout au long de l’année avec un gout prononcé pour l’architecture et le graphisme urbain moderne.

Les villes en perpétuel mouvement, avec un essor important de nouvelles constructions de plus en plus audacieuses, nous offrent des visages multiples avec des quartiers entièrement rénovés. J’ai voulu à travers mon objectif montrer l’environnement urbain sous toutes ses couleurs et formes, mettant l’accent sur les aspects esthétiques des nouvelles architectures qui nous entourent. Sans cesse en quête d’esthétisme, j’aime pourchasser les courbes, les lignes, les diagonales, jouer avec les symétries, débusquer des motifs répétitifs. Je suis attiré par les formes graphiques, géométriques, les sujets ayant une couleur dominante et des atmosphères minimalistes particulières.

Photographier des choses simples, capables de susciter l’émotion et d’exprimer des concepts sans contenu superflu me séduit tout particulièrement. Ma démarche photographique pourrait se résumer à cette citation d’Anne Geddes « Le plus difficile dans la photographie est de rester simple. »

Étienne Mariaud – Crazy stripes

Étienne Mariaud, 34 ans, originaire d’Angoulême.

Passionné par la photographie depuis très jeune et depuis 5 ans, c’est en autodidacte que j’aime immortaliser certains moments de vie.
J’aime tout particulièrement la street photographie, mais j’ai un faible pour l’exercice de l’autoportrait.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Crazy stripes

Cette idée de série d’autoportraits a commencé en 2014 après une simple première photo prise un peu pour des essais et qui m’a tout de suite donné l’idée de continuer chaque semaine avec un nouvel autoportrait, en jouant avec des trompe l’œil , puis par la suite de ces photos, jouer avec les lignes de cette marinière, en essayant tout simplement de faire vivre cette marinière et lui donner sa propre histoire .


J’ai fait cette série pour le fun, j’ai toujours voulu rester décalé et dans une certaine forme d’humour !

Mark Tellok – Cognac de A à Z

Mark Tellok est né en France. Diplomé de l’ARBA-ESA (Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles). À vécu en Belgique, en Angleterre et au Canada. Réside actuellement dans le Sud-Ouest de la France, à Cognac. Directeur artistique en agence de publicité, puis illustrateur pour différentes agences internationales, a travaillé pour les quotidiens : Libération, New York Times, Financial Times, Herald Tribune et pour la presse magazine : Harvard Business Review, Rider’s Digest, L’express, IQ, etc.

Il partage son temps, depuis 2012, entre l’organisation d’ateliers dans les collèges et lycées et ses travaux personnels en tant qu’artiste plasticien photographe.Portait de mark tellokJe suis plutôt “faiseur d’images” que photographe, c’est pour cette raison que j’utilise, davantage, mes prises de vue comme une matière première que comme une fin en soi. Un objet, un paysage, ou même, un portrait, peut être le point de départ de l’image que je vais construire. À la manière d’un peintre, par (re)touches successives, je mélange le noir, le blanc et parfois la couleur, afin d’obtenir le point de vue qui est le mien.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Cognac de A à Z

Une déambulation dans les rues de la ville de Cognac à la découverte des vingt-six lettres de l’alphabet, présentes dans l’architecture des maisons charentaises.Lettre E -Cognac Lettre X-Cognac

EXPOSITION BARROBJECTIF 2012 : Point de vue
EXPOSITION BARROBJECTIF 2013 : Dialogue
EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : La faille

Manu Allicot – Les Mains d’Or

Manu Allicot est né à Périgueux (24), son regard artistique rend son travail particulièrement personnel et reconnaissable.Portrait manu allicot Ses voyages , expériences dans d’autres pays Suisse, Canada, Espagne, Ecosse etc… et inspirations l’attirent naturellement vers un graphisme visuel, coloré et contrasté. Du repérage de détails aux mises en scène dans l’espace, en passant par la prise de vues qu’elles   soient de vies, de reportages ou de paysages, il saisit les expressions avec des portraits posés ou pris  à «la volée», la lumière douce d’un objet vous invitant à rentrer dans son viseur.

Ses représentations tendent à concevoir l’espace photographié en tableau afin de toujours magnifier ce qu’il perçoit. Avide d’ épanouissement, il se perfectionne suite à un travail de fond pour compléter son potentiel dans le graphisme-photo puis dans la photo-vidéo artistique par drone. Ayant une culture du visuel depuis toujours et possédant un goût pour la créativité dans l’image, il parvient en 2015 a devenir finaliste Meilleur Ouvrier de France en photographie d’art.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Les Mains d’Or

La main, Aristote l’a définie il y a plus de 25 siècles comme« la reine de tous les outils, de tous les instruments ». Je m’inscris dans cette philosophie qui était également celle de mon père Artisan Plombier Chauffagiste, l’être humain est intelligent parce qu’il a une main… et non le contraire ! L’ Artisanat et le travail manuel, c’est précisément l’intelligence de la main. C’est la modestie de l’outil et l’excellence du résultat. C’est le savoir-faire humain ! manu-allicot-le-tailleur-de-pierre-

Le Tailleur de pierre : Lui c’est une fierté de l’artisanat d’art. Avec son burin et son marteau, il taille sans relâche un matériau réputé trés résistant, mais offrant néanmoins la facilité de quelques veines favorables.
Avec leur lourdes oeuvres, ils sont heureux de participer aux nombreuses manifestations d’art qui ourlent le Périgord. En recherchent savamment les matériaux qui leur permettent d’y briller.

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Le Vannier de châtaigner : Cousin trés proche des feuillardiers, le vannier de chataigner présente la particularité de travailler sur ce matériaux assez souple qui permet de fabriquer des paniers ou de petits éléments d’intérieur.

 

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Le Luthier: C’est l’artiste de la maison, l’orfèvre du bout de bois, sa virtuosité musicale en fait un spécialiste tous azimuthes des clefs de sol et de fa réunies, mais surtout des instruments à cordes tous confondus.Les bois en tous genres sont ses compagnons de route et il passe de longues, trés longues heures à accorder ses violons, pour innover, créer et développer de nouvelles formes, mariages d’essence boisées et de techniques, persuadés de la fabuleuse universalité de la musique.

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Le Potier : Avec ses trucs anciens comme la corde pour assurer la rotondité, il éprouve le bonheur de ceux qui à la fois batissent du concret et manient des chiffres sacrés comme le nombre d’or. Il reste un druide du savoir faire artisanal de toujours.

 

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Le Marechal ferrant: Ce «Chausseur de chevaux» accompagnait sa présence agreste d’une profonde odeur de corne issue de la nuit des temps, lorsqu’un destrier se présentait à l’échoppe du «maréchal». Ce métier n’est pas perdu. Il avait ses règles et ses dangers. Les énormes clous de fer devaient coïncider parfaitement avec le sabot.

Pour découvrir l’univers «photo-graphique» de Manu Allicot vous pouvez vous rendre sur son site www.dementia-photos.com ou sa galerie en ligne pour commander des tirages de ses oeuvres sur le site 1x.com

Nicolas Boutruche – Du voyeurisme au 1/10E

Né au siècle dernier, Nicolas Boutruche est très vite attiré par l’image. Enfant, il dessine continuellement, à la maison comme en cours. Prédisposé pour les chiffres, Nicolas se lance dans des études scientifiques, mais arrête la faculté au bout de deux mois et onze jours, falsifie ses bulletins scolaires et entre dans une école de cinéma.

Après avoir tourné plusieurs courts métrages, il réalise pendant dix longues années une centaine de films publicitaires, musicaux et “corporate”. Fatigué de faire des films pour les autres,

Nicolas veut de nouveau raconter des histoires pour lui, laisser sa sensibilité s’exprimer. Il délaisse le film pour s’essayer à la photographie et propose une première série photographique sur le thème de l’apesanteur en 2009. Six ans plus tard, Nicolas entame une deuxième série “Du Voyeurisme au 1/10e”…

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Du voyeurisme au 1/10E

« Chacune des façades qui m’entourent est une barrière à ma curiosité, à mon «voyeurisme». J’aime observer les gens, dans la rue, dans le métro, seuls, en nombre, chacun dans son propre univers… J’aime nos différences, celles qui font que tu aimes le vert et moi le rose. J’aime aussi découvrir l’envers d’un décor, savoir enfin ce qui se cache derrière telle ou telle porte, tel ou tel mur, telle ou telle personne… Du voyeurisme au 1/10e est une série photographique où le personnage principal est pluriel, où l’architecture et l’humain tiennent un rôle essentiel. C’est une réelle «tranche» de vie… »

www.nicolasboutruche.com

Francis Giudice – Escaliers Urbains

Escaliers UrbainsCe n’est pas l’appareil qui est à l’origine d’une photographie, ni même la scène qui apparaît au travers du viseur, mais l’esprit du photographe et c’est là que l’image est créée, bien avant d’être enregistrée dans la carte mémoire.
Photographe amateur, autodidacte, simple passionné, je suis venu à la photographie par un concours de circonstance, besoin d’une thérapie, la photo m’a apporté tout cela.
Et donc, fin 2010, je me décide de faire l’acquisition d’un premier boîtier, je n’avais aucune base, mis à part mon œil attentif à ce que la rue me proposait. C’est mon principal terrain de jeu, cette rue, chère à Doisneau ou Cartier Bresson, est un véritable théâtre avec des acteurs différents, prêts à jouer leur acte ou leur scène, rien que pour moi.
J’aime la spontanéité, les instants décisifs.
La création d’une photographie peut se limiter à la prise de vue ou engager toutes les techniques du processus de fabrication de l’image jusqu’à sa présentation définitive mais rien ne remplacera l’œil, la sensibilité et l’émotion du photographe ainsi, dès que j’ai une occasion, je déclenche.Portrait de Francis Giudice

Puis je me suis mis à participer à différents concours, c’est ainsi qu’en, 2014, je termine premier du concours « Instant Décisif » organisé en hommage à Henri Cartier Bresson.  J’ai participé à différentes expositions.

« J’aime faire de la photo, et je ne me sépare jamais de mon fidèle ami, mon boîtier ».

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Escaliers Urbains

Escaliers Urbains

 

On commence par photographier un escalier, puis une personne, puis un escalier et ainsi de suite, puis petit à petit une série se met en place.

C’est ainsi que l’idée m’est venue, je suis parti à la recherche d’escaliers, mais avec u

ne exigence particulière, je voulais de la vie, une âme dans ces escaliers…

Escalier-Barronjectif2016