Étienne Mariaud – Crazy stripes

Étienne Mariaud, 34 ans, originaire d’Angoulême.

Passionné par la photographie depuis très jeune et depuis 5 ans, c’est en autodidacte que j’aime immortaliser certains moments de vie.
J’aime tout particulièrement la street photographie, mais j’ai un faible pour l’exercice de l’autoportrait.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Crazy stripes

Cette idée de série d’autoportraits a commencé en 2014 après une simple première photo prise un peu pour des essais et qui m’a tout de suite donné l’idée de continuer chaque semaine avec un nouvel autoportrait, en jouant avec des trompe l’œil , puis par la suite de ces photos, jouer avec les lignes de cette marinière, en essayant tout simplement de faire vivre cette marinière et lui donner sa propre histoire .


J’ai fait cette série pour le fun, j’ai toujours voulu rester décalé et dans une certaine forme d’humour !

Thomas Jouhannaud – Antinomie

Thomas-Jouhannaud-antinomie-dieu-diable

DIEU / LE DIABLE

Thomas Juhannaud débute sa carrière en 1993 comme pigiste-photographe au sein d’une agence de presse (INCOGNITO Press). Suit en alternance une formation de deux années au CFJ (Centre de Formation des Journalistes à Paris1). Obtention de la carte de presse en 1995. Par la suite travaille pendant deux ans comme photographe reporter indépendant. Intègre en 1996 le groupe Centre-France comme Journaliste Reporter Photographe (La Montagne-Le populaire) et en devient titulaire permanent en 2004.

Portrait-photographe-Thomas-JOUHANNAUTravaille actuellement au Populaire du Centre et Populaire.fr. Couvre l’ensemble des sujets d’actualités (culture, politique, social, société, sports, magazine…).
Est publié actuellement par l’ensemble des titres du Groupe centre-France et collaborateur régulier de l’agence photographique MAX.PPP (maxppp.com).
Est publié par l’intermédiaire de cette agence dans l’ensemble de la presse quotidienne régionale française mais également dans l’ensemble des titres majeurs de la presse nationale et internationale en fonction de l’actualité.

PRINCIPALES EXPOSITIONS :

«Du coq à l’âne» exposition collective de 4 photojournalistes. Théatre de verdure à St Léonard de Noblat.
«Ecoute voir» Festival Off du Photojournalisme à Perpignan, médiathèque de Commentry avec 2 autres reporters photographe: Fredérique Avril et Hervé Guiraudou.
«Arabesque» photographies de danse contemporaine en collaboration avec la compagnie «Arabesque»
«Il était une fois» Chapelle de la sénatorerie à Gueret, 10 ans de travail photographique auprès d’enfants du monde entier.

Thomas-Jouhannaud-antinomie-pluie-soleil

LA PLUIE / LE SOLEIL

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Antinomie

Le but de ce travail photographique est de montrer en «binôme» (les images devront être couplées) deux images dont la contradiction est évidente, une autenthique antinomie photographique (*Contradiction entre deux propositions de significations opposées; plus spécialement, entre deux idées générales ou abstractions issues de la réalité d’un reportage). Les spectateurs ne pourront pas s’échapper devant des images que tout oppose et pourtant qui pourtant font partie du quotidien de chacun d’entre nous.

Voici quelques unes de mes antinomies photographiques. Celles de mon activité de photojournaliste. Je saute en permanance «du côq à l’âne», mais avec toujours la volonté d’informer avec mon regard d’auteur. Chaque situation a ses codes, chaque sujet est unique et parfois à quelques heures d’intervalles il se crée des liens divergents entre les images . Ce travail photographique découle de la confusion de tous ces sentiments discordants… «le coeur loge cette antinomie étrange: soif du toujours, aversion du toujours. Il hait et il adore l’inconstance, il maudit et il implore le changement. Il veut et il ne veut pas, ou bien il veut faire une guerre propre»…

Antinomia vient du latin et du grec; il représente une contradiction dans les lois. Contradiction de forme ou de fond entre deux principes. Entre ces deux dispositions législatives, il y a antinomie flagrante. Les antinomies de deux tempéraments. Ses synonimes sont: antithèse, contradiction, discordance, divergence… La photographie regorge de ses lois dissonantes, en voici quelques unes…

Estelle Lagarde – Lundi Matin

Estelle_Lagarde_travail-usine

Estelle Lagarde expose depuis 2008 voici en liste ces dernières expositions personnelles et collectives.

Expositions personnelles

2016 

    • Radial Art Contemporain, Strasbourg
    • La Fontaine Obscure, Aix-en-Provence, dans le cadre du festival la photo se livre

2015  

    • Galerie Samy Kinge, Paris 7eme, série inédite L’Auberge à l’occasion de la sortie du livre
    • MH Gallery, Bruxelles, série inédite L’Auberge à l’occasion de la sortie du livre
    • Little Big Galerie, Paris 18ème

Portrait Estelle Lagarde

2014  

    • Hôtel de ville de Villejuif, invitée par la ville de  Villejuif et le Ruban de l’espoir
    • Centre administratif d’Orly, invitée par la municipalité d’Orly
    • Chapelle Saint-Louis, Poitiers invitée la ville de Poitiers et l’association Docvie
    • Radial Art Gallery, Strasbourg, série inédite «Maison d’arrêt»

Expositions collectives, festivals, salons

2016

    • Hors les murs, Loft Photo et MH Gallery, Bruxelles, «Ne vous déplaise», exposition collectif autour du plaisir
    • Galerie de la Maison des Arts, Biennale d’Arts actuels de Champigny-Sur-Marne

2015 

    • Monastère Royal de Brou, Bourg-en-Bresse, «A l’ombre d’Eros, L’amour, la mort, la vie», par le Centre des Monuments Nationaux et la ville de Bourg-en-Bresse.
    • Fotofever, Paris 1er, Carrousel du Louvre, avec l’agence révélateur
    • la 4ème image, Espace des Blancs Manteaux, Paris 4eme, avec l’agence révélateur

2014

    • Galerie Esther Woerderhoff, Paris 15ème , exposition PHPA 2014
    • Pavillon Joséphine, parc  de l’orangerie, Strasbourg,  avec La main du cœur, et la Radial Art Galerie
    • «Liberté mon amour», parc Georges Valbon, La Courneuve, commissaire d’exposition Marie Deparis

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Lundi Matin

La fiction est au cœur de l’œuvre d’Estelle Lagarde. Depuis 1996, ses débuts d’auteur dans la photographie, la mise en scène est sa matière première, bien au delà de sa manière. Elle part de la réalité pour nous conduire vers le rêve, l’absurde, l’incongru.

Estelle_Lagarde_travail-fatigue

De « Dames des Songes » en « Contes Sauvages », d’« Hôpital » en « Maison d’Arrêt », c’est par le biais de l’étrange et de l’onirique qu’elle semble vouloir regarder et éprouver le monde qui l’entoure. Ce monde qui aussi le nôtre.

Estelle Lagarde joue avec le temps et la lumière. Basée sur une durée de pause plus ou moins longue, la technique de l’artiste génère des lumières irréelles, enveloppe les personnages d’un halo mystérieux et fragile.Estelle_Lagarde_travail-equipe

La rencontre avec un lieu est le facteur déclenchant et tangible d’une construction visuelle, d’une plongée dans la fiction, et dans un mouvement retour, d’une possible interrogation du réel. Son œil de photographe est aussi celui d’une architecte : sur le terrain, en découvrant des bâtiments en passe d’être détruits, réhabilités et destinés à une nouvelle vocation, naît l’idée d’une nouvelle mise en scène.

Estelle_Lagarde_secretaire

Estelle_Lagarde_travail-bureau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette série intitulée « Lundi Matin » est d’abord la découverte d’un étonnant garage automobile abandonné. Le lieu d’une activité que l’on devine intense, laissé à l’abandon, et depuis régulièrement visité par des tagueurs et des graffeurs, dont le sol semble peu à peu se recouvrir d’éléments végétaux en phase de décomposition.

C’est ce théâtre qu’Estelle Lagarde choisit pour évoquer à sa manière la crise économique qui perdure, la menace du chômage, le harcèlement, la dépression dans le monde de l’entreprise. C’est sur le terrain de l’inquiétant, de l’aberrant, mais aussi et peut-être avant tout de l’humour, que la photographe nous laisse le choix de nous questionner ou de nous divertir. Si elle s’amuse avant tout avec cette mise en scène, comme dans ses précédentes séries, elle ne souhaite ni provoquer ni interdire nos interrogations les plus graves sur le monde, son évolution, son incongruité.
Elle nous propose une vision mais ne l’envisage pas comme un constat humain, social ou philosophique.
Entre surréalisme et théâtralité, l’artiste interroge l’espace, l’occupant, et la relation qui les unit. Décors visibles sur les images d’Estelle Lagarde, les gravats et la décrépitude représentent le chaos et le délabrement de notre univers que nous ne savons ou ne voulons pas voir. Elle se joue et joue du réel comme du rêve. Nous devenons nous mêmes les spectres qui traversent ses images.

Estelle Lagarde interroge l’image, la représentation photographique en même temps qu’elle se joue de la réalité mais aussi de la théâtralité.

Elle rend beau et amusant un sujet grave. Nous pouvons alors osciller entre deux réactions, avoir deux échappatoires : l’angoisse ou l’éclat de rire.

Olivier Bourgoin / agence révélateur

Gilles Vautier – Myself, un portrait avant tout…

Myself - Mais encore ? 2

Autoportrait-Vautier

Parcours unique, riche et varié : c’est le chemin de Gilles Vautier. Né en 1962, il se retrouve très vite confronté au monde de l’écriture et de la politique, son père, Patrice, étant journaliste au Canard Enchaîné. Quand d’autres gamins connaissent une enfance normale, bercée par Zorro et Flipper le Dauphin, celle de Gilles sera légèrement différente : l’affaire des micros du Canard, le scandale des Diamants de Valery Giscard d’Estaing, dévoilée par son père (aussi), font partie d’une succession d’histoires qui émailleront le quotidien du garçon.
Pour faire plaisir à ses parents, Gilles fera des études américaines avant de s’engager dans la voie brillante de la finance internationale. Avant de se laisser séduire par les sirènes du spectacle par le biais de l’Humour.
D’abord sociétaire du Carré Blanc, où il va rencontrer des personnalités naissantes comme Bruno Salomone, Dani Boon ou Jean Dujardin, Gilles va entrer dans le monde extravagant de la télévision. Pendant près de huit ans, il sera la voix et l’humour de l’extra-terrestre Bill, du BigDil. L’inconnu le plus célèbre de France, disait-on alors.
Toutes bonnes choses ayant une fin, Gilles Vautier arrêtera sa collaboration artistique d’alors avec Jean-Luc Reichmann pour se consacrer pleinement à sa passion de toujours la photographie.

Pour Getty Images, il suivra la campagne présidentielle de 2012 de très près. Il apprendra en deux ans ce que certains photographes apprenant en cinq ans : Photographier vite, bien et raconter une histoire immédiatement.

En 2011, Gilles Vautier créera sa nouvelle forme de portrait : les Myself. Mélange décalé et fun, toujours esthétique et beau, les Myself se veulent une version inédite de sa propre notion de cette discipline exigeante de la photo. Il y a souvent plusieurs lectures, rendues obligatoires non seulement par la personnalité du photographié mais aussi par le foisonnement de détails et de codes que l’artiste cache dans les Myself.

http://www.monsieurmyself.com/Myself / Gilles Vautier

Bientôt, pour notre plus grand plaisir, vous découvrirez la série des Myself.

So, Be Myself, people will love you.

Myself / Gilles Vautier

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Myself, un portrait avant tout…

La photographie et l’écriture sont les deux arts les plus complémentaires pour raconter une histoire. Y a-t il meilleur mariage pour illustrer et souligner un visage, un paysage, un sentiment, un moment important ?
Pour la série des Myself, Gilles Vautier conjugue non seulement plusieurs histoires en une seule mais aussi, redéfinit la base même du portrait.
Celui-ci, souvent statique et d’allure officielle, ne reflète pas forcément la richesse complexe et chaleureuse de son sujet.
Myself, c’est une autre vision de soi, un regard décalé mais toujours esthétique, sur sa propre image. Myself, c’est vous, c’est nous. C’est le choix de se mettre en scène, de choisir son cadre idéal. En choisissant de représenter plusieurs fois le même sujet, c’est un portrait à multiples facettes qui est proposé. Toutes les envies et les rêves, les fantasmes et autres décalages de la réalité sont abordées – et abordables – sur une seule photo. Tout est donc envisageable. Il n’y a pratiquement pas de limites. Plusieurs personnalités derrière un seul et même visage, n’est-ce pas là l’essence même de la psychologie humaine ?
Après vingt années passées au sein de la télévision, en écrivant des sketchs et en interprétant des personnages loufoques, Gilles Vautier tourne la page sur un métier pour en commencer un autre : la photographie.
Passionné par la vision figée du quotidien, il commence sur les chapeaux de roues en collaborant avec Getty Images d’abord et Abaca France ensuite, couvrant de très près la campagne présidentielle. Malgré des parutions régulières dans la presse nationale, il comprend que sa créativité ne se conjugue pas trop avec le sérieux de la classe politique française.
Depuis, Gilles Vautier réalise la série des Myself.
Pour vous. Même si ça commence par lui.

Myself oblige.
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