Manu Allicot – L’onirisme de l’arbre


Manu Allicot est né à Périgueux (24), son regard artistique rend son travail particulièrement personnel et reconnaissable. Ses voyages, expériences dans d’autres pays (Suisse, Canada, Espagne, Ecosse, Laponie suédoise), et inspirations l’attirent naturellement vers un graphisme visuel, coloré et contrasté.
Du repérage de détails aux mises en scène dans l’espace, en passant par la prise de vues, qu’elles soient de vies, de reportages ou de paysages, il saisit les expressions avec des portraits posés ou pris à « la volée », la lumière douce d’un objet vous invitant à rentrer dans son viseur. Ses représentations tendent à concevoir l’espace photographié en tableau afin de toujours magnifier ce qu’il perçoit.
Avide d’épanouissement, il se perfectionne suite à un travail de fond pour compléter son potentiel dans le graphisme-photo puis dans la photo-vidéo artistique par drone. Ayant une culture du visuel depuis toujours et possédant un goût pour la créativité dans l’image, il parvient en 2015 à devenir finaliste Meilleur Ouvrier de France en photographie d’art

Pour découvrir l’univers photo-graphique de Manu Allicot vous pouvez vous rendre sur son site www.dementia-photos.com ou sa galerie en ligne pour commander des tirages de ses oeuvres à l’adresse suivante : http://1x.com/member/manuallicot/albums

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : L’onirisme de l’arbre

 » L’arbre, chemin de l’échange entre les étoiles et nous » (St Exupéry) »L'onirisme de l'arbre
Des grands classiques de la littérature aux humbles légendes des villages et des hameaux : itinéraire où l’arbre est au cœur de la légende. L’arbre humanise mieux un paysage que ne le ferait un homme. Histoires et légendes sont souvent difficiles à démêler et la vérité hésite parfois entre deux chemins, après tout complémentaires. Voici un des plus beaux symboles du monde des rêves. L’arbre est une image de force et de paix, d’harmonie. C’est une représentation parfaite de l’équilibre entre la Terre et le Ciel. L’arbre est symbole d’individualité et d’universalité.
C’est une entité distincte, un microcosme au milieu de la forêt, le macrocosme. L’arbre symbolise l’amour et la complémentarité des opposés. Qu’il soit Arbre de vie ou Arbre mort, l’arbre est le symbole de notre appartenance à un tout, en le détruisant nous nous détruisons.

L'onirisme de l'arbre

Exposition Barrobjectif 2016 : Les mains d’or

Olivier Touron – Odyssée en Terre de Feu

Olivier Touron
 est né en 1969 en France. Il suit un cursus universitaire le destinant à enseigner les mathématiques, quand il décide de changer de voie et de faire de sa passion son métier.

portait de Olivier Touron

En 1999, il intègre donc l’EMI-CFD et devient photojournaliste indépendant. Aujourd’hui basé dans le nord de la France, près de Lille, il multiplie les collaborations avec la presse magazine française et internationale (Géo, Libération, L’Humanité, Le Monde, Le Monde Diplomatique, L’Express, VSD, Pèlerin, La Vie, Marianne, Marie-Claire, STERN, De Morgen, Financial Times, Newsweek Japan…)
Ses travaux personnels, notamment sur la révolution tunisienne, les mineurs et la justice, les Kurdes, ou encore Les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence, sont diffusés au travers d’expositions et de livres. Son moteur principal : donner à voir celles et ceux qui n’acceptent pas la fatalité, refusent de se résigner, s’indignent et se battent… restent debout, envers et contre tout.
Animé par le désir de transmettre sa passion, il encadre des ateliers liés au rôle de l’image dans la société auprès de publics de tous âges et de tous horizons, et milite au travers d’associations comme Freelens.
Depuis 2008, l’Institut Catholique de Lille lui a demandé de créer, d’animer et de développer, en tant que chargé d’enseignement, un cours auprès des étudiants en master Journalisme de la Faculté Libre des Sciences Humaines.
En réflexion constante et très concerné par les bouleversements que traversent les médias et le photojournalisme en particulier, il veille à se former régulièrement aux nouvelles pratiques de son métier : WebDocumentaire (EMI-CFD 2011), son pour le web (EMI-CFD, 2009).
Pour lui permettre de financer en partie ses recherches, il lui arrive par ailleurs de répondre à des commandes corporate (portraits, reportages), en direct avec les entreprises (Veolia) ou par le biais d’agences.

www.oliviertouron.fr
http://www.divergence-images.com

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Odyssée en Terre de Feu

À la rencontre d’un mythe de voyageur, sur les traces de Magellan.

Terrre de feu

26 mars 2017. Chili. Sur la mer de feu. A l’intersection du canal Whiteside et du fjord Seno Almirantazgo, une colonie de manchots de Magelllan peuple les îlots Tucker. 4000 d’entre eux ont l’habitude de venir y nidifier, s’y reproduire et élever leurs petits. Printemps 2017, du 23 mars au 1er avril. © Olivier Touron / Divergence

Fin mars, début avril 2017. Fin de l’été austral. Il y a des noms de ville qui font fantasmer plus que d’autres. Ushuaia en est. Qui n’a pas rêvé d’aller au bout du monde, aux limites d’un continent, et de se retrouver à la fin des fins d’une route. Nous y étions. De l’autre côté du ponton, la terre de feu, dernier territoire avant le pôle sud ! Avec mon collègue Sébastien Desurmont, en mission pour le magazine Géo France, nous étions là, incrédules, à toucher des yeux le fameux détroit de Magellan. Nous étions là où il y a un peu moins de cinq cents ans le navigateur entrait dans la légende. Aujourd’hui près de Punta-Arenas, dernière ville chilienne de Patagonie, il est possible de voir la reproduction à l’échelle un de la goélette du célèbre navigateur, le premier à tracer la voie de l’Atlantique au Pacifique. Dans notre périple nous accompagnait le descendant du célèbre viceamiral Fitzroy capitaine du HMS Beagle chargé au début du XIXe siècle de missions en Terre de Feu. Nous refaisions une partie du voyage par Charles Darwin. Restait encore à rencontrer le mythe : le terrifiant Cap Horn. Passer le cap est pour tout marin et navigateur un honneur et un challenge. Dans la marina d’Ushuaia, en Argentine, cette ville autrefois prison, devenue un hub commercial et touristique, les plaisanciers de l’extrême sud ont tous cet exploit comme horizon. Se poser sur le 58° parallèle sud, séparé de l’Antarctique par le difficile passage de Drake, y rencontrer son gardien et sa famille, en poste à l’année, fut une émotion rare. Il est des voyages d’où on ne revient jamais vraiment.

Terre de feu

30 mars 2017. Chili. Sur l’île du Cap Horn. Gardé par Victor Arriagada, sergent de l’armée chilienne originaire de Punta Arenas, âgé de 38 ans, en poste pour un an après avoir réussi les tests d’aptitude. Il y vit avec sa famille, Evelyn, 31 ans , son épouse, et leurs trois enfants, Eric, 13 ans, Nicolas, 8 ans, et Sofia, 2 ans. Durant les 6 mois de l’année praticables, 1000 touristes viennent visiter le site. 80% réussissent à accoster. Seulement 5 % peuvent « passer » le cap selon les conditions climatiques souvent extremes. © Olivier Touron / Divergence

Terre de feu

Prientemps 2017, du 23 mars au 1er avril. Croisière en Patagonie sur les traces de Magellan dans les fjords qui dessinnent le tracé de la Terre de Feu, entre Chili et Argentine, entre Punta Arenas et Ushuia, en passant par le Cap Horn, à la rencontre de ceux qui vivent de cet extreme monde, aux confins des mers. // © Olivier Touron / Divergence

Olivier Touron exposition  2016 : Écosse
Olivier Touron exposition 2015 : Les anges gardiens de la Nature en Poitou-Charentes et Pays-de-Loire
Olivier Touron exposition 2014 :  Les vacances à l’Usine ! Voyage au cœur du mythe industriel allemand

Jean-François Auzanneau – Fascination orageuse

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Fascination orageuse

jean francois auzanneau expo 7jean francois auzanneau expo 8_Fascination_orageuseInstallé en studio dans une petite commune du sud du département de la Vienne, aux confints du Berry et du Limousin, comme photographe professionnel, mon métier est plutôt axé sur la photographie dite « sociale ».
Depuis l’enfance, j’ai toujours été attiré et fasciné par ce phénomène violent et destructeur qu’est l’orage.
Depuis quelques années, mon passe-temps favori estival s’est donc naturellement tourné vers la prise de vue de ces phénomènes uniques, parfois effrayants, que seule la photographie peut révéler la beauté éphémère.

 

portrait-jean francois auzanneau

jean_francois_auzanneau_expo_9_Fascination orageusejean_francois_auzanneau_expo_2_Fascination_orageuse

Jean-Louis Piquemal – Entre ciel et terre – Lumières de Charente-Maritime

Jean-Louis-Piquemal-expo-barrobjectif-1
Professionnel mais avant tout passionné de photographie, Jean-Louis Piquemal est spécialisé dans la photographie de la femme et du paysage

Pour moi, la photographie est bien sûr, un moyen d’expression mais aussi un moyen de partage. J’aime montrer mes photos, découvrir les photos des autres photographes mais aussi partager cette passion à travers des échanges de toute nature (rencontres, discussions, stages, sorties, formations etc …)
J’ai beaucoup appris grâce à des photographes pros, des clubs.
Je considère comme un privilège de redonner ce que l’on m’a appris.

AFIAP (artiste de la Fédération Internationale de l’Art Photographique) depuis 1982
Publié et exposé en France et à l’étranger (Chasseur Images, diverses revues, salons FIAP, concours etc …). Ancien Président du Club Image de Charleville-Mézières

Contact : az.jl.17@free.fr

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Entre ciel et terre – Lumières de Charente-Maritime 

Ces photos représentent le travail de plus de trois ans. J’ai d’abord voulu photographier cette ligne d’horizon qui sépare le ciel et la terre et baigné de superbes lumières.
Instants difficiles à saisir car il faut impérativement être prêt à l’instant précis où la lumière est à son apogée.

Jean-Louis-Piquemal-expo-barrobjectif-10Instant qui se joue bien de nos contraintes matérielles : il faut être là à tel endroit à telle heure, disponible et avec son appareil, sinon, impossible à refaire.

On peut revenir un autre jour, guetter la lumière, on ne la retrouve jamais pareille !
Puis je me suis pris au jeu, découvrant l’évolution à la fois de la nature et du travail de l’homme au fil des saisons.
Après trois ans de traque incessante, j’ai pu réunir 12 photographies retraçant l’évolution de ces campagne de Charente-Maritime au fil des saisons :

Du labour aux moissons.
Evolution des couleurs : marron, jaune, vert, doré, ocre.
Le tout sous le jeu incessant de la lumière avec la terre, rendant insaisissable et sublime cette frontière entre les deux.Jean-Louis-Piquemal-expo-barrobjectif-2
Frontière entre le ciel et la terre, entre le minéral et le végétal, ente les végétaux entre eux.
Frontière intemporelle matérialisée par ces avions dont on connaît pas la provenance ni la destination, passé ou avenir ?
Cette série a récemment obtenu le 2ème prix au concours régional Charente-Poitou de la Fédération Française de Photographie et a été sélectionnée pour concourir au niveau nationalJean-Louis-Piquemal-expo-barrobjectif-11

http://jl17.kabook.fr/
http://www.idphoto.book.fr/

Entre ciel et terre Lumières de Charente-Maritime
Eternel recommencement,
Le ciel joue avec la terre
Que le paysan laboure et sème
Marron, vert, jaune, ocre
Couleurs immuables
Depuis la nuit des temps
Que la lumière transforme
En spectacle infini.
Où est la frontière ?
Impossible à trouver
Sans cesse elle change
Derrière un nuage
Ou derrière une ombre.
Où va cet avion ?
Passé ou avenir ?
Frontière entre les deux ?
Impossible à savoir, EN TOUT CAS JE DÉCLENCHE !

Frédéric Fouchet – Qhana Pacha

Premier du Grand prix d’auteur Festival photographique 2013 de Saint-Benoit (86)

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Qhana Pacha (Paysages des hauts plateaux des Andes)

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Le paysage vu comme une représentation du passé

Le paysage vu comme une représentation du passé
SONY DSCQhana pacha c’est selon les croyances Aymara le temps des lumières, le jour ou le soleil apparut et succéda aux ténèbres.

Pour les Andins le temps est indissociable de la notion d’espace, selon eux le temps est visible et s’inscrit dans le paysage, le passé ( fiawpa pacha ) se définit littéralement comme « le lieu devant les yeux ».

Dans la mythologie Andine c’est la Pachamama, déesse et esprit de la terre qui unifie le temps et l’espace, le passé le présent et le futur sont nés d’elle et y retournent.

Peu de gens ne ressentent pas cette impression d’immensité de sérénité et d’intemporalité qui se dégagent des paysages de l’altiplano et peut être est-il possible d’envisager que ce milieu si singulier a influencé la perception que les Andins avaient du temps et de l’espace.

Voyage au pays où la terre fut Dieu.

Fouchet portraitRécompensé à plusieurs reprises lors de divers concours. Frédéric Fouchet est le nouveau Grand Prix d’Auteurs 2015 de la Fédération Française de Photographie.

Mél : kerikeion@gmail.com

 

 

 

Nicolas Orillard-Demaire – Gaïa

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Photographe de nature, animalier et paysages, Nicolas Orillard-Demaire a 32 ans et vit dans les Landes. Il vient à la photographie après être passé du sport à l’hôtellerie de luxe. De nombreux voyages autour du monde ( USA, Canada, Pérou, Australie, Japon, Europe centrale, iles Galapagos – Equateur- Chili…) et une bonne dose d’apprentissage sur le terrain créeront alors pour cet amoureux de la Nature une passion et un mode de vie. La photographie prendra vite le dessus sur le reste, laissant libre cours à sa passion des voyages et des pays nordiques… L’Ecosse, l’Islande, l’Irlande, la Norvège, la Suède mais également la Nouvelle-Zélande prennent doucement place dans son portfolio.

N.O.Demaire-PORTRAIT

De nombreuses expositions en France et en Europe lui permettent de transmettre sa passion au plus grand nombre. Une invitation au voyage et à la découverte de la Nature sont parmi ses prérogatives, la poésie accompagnant bien souvent ce monde qu’il essaie de retranscrire. « J’ai retrouvé le gout du temps chargé de solitude, des terres vierges et désertiques , de la proximité avec la nature. Le sentiment ultime de liberté qui vous traverse lorsque vous contemplez le monde et ses beautés. Ma vie est là, ici et ailleurs, à la recherche constante de lumières, d’ambiance et de magie. Mes voyages et les photos qui en découlent sont le strict reflet de la vision qui me suit depuis longtemps, depuis toujours je crois. Une indicible envie de partager les merveilles qui nous entourent, une thérapie visuelle, en quête perpétuelle d’instants capturés. Ces photos sont là pour me rappeler chaque jour ces moments intimes avec la Nature, ces moments de pur bonheur où le frisson s’empare de moi et me transperce au plus profond. »

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Gaïa

Il y a environ 4,54 milliards d’années se formait la Terre. Près d’un milliard d’années plus tard apparurent la vie et l’évolution biologique qui a suivi. La géographie mondiale s’est transformée au gré des mouvements de plaques tectoniques, les océans et les mers ont pris peu à peu leur place.

Le temps a façonné le reste, l’érosion naturelle change tout sur son passage.

N.O.Demaire9681 L’Homme enfin est apparut et avec lui son cortège de croyances, de divinités et de religions.

La plupart des cultures autour du Monde relatent l’existence d’une divinité supérieure incarnée par notre planète. Une déesse que l’on retrouve avec différents noms selon les zones géographiques : Papatuanuku en Nouvelle-Zélande, Pacha Mama en Amérique du Sud, Prithivi en Inde ou encore Gaïa dans la Mythologie grecque.

N.O.Demaire3766 Nicolas Orillard-Demaire tente de nous montrer au travers de cette exposition les merveilles que Gaïa a créées. Une vision très personnelle qu’il a immortalisée au cours de ses nombreux voyages autour du monde ( Nouvelle-Zélande, Islande, Ecosse, Irlande, Norvège… ) ces 5 dernières années.

Des prises de vues qui ont été effectuées dans un but de partage au plus grand nombre. Il nous laisse ainsi la possibilité de voyager et de découvrir des lieux parfois reculés et inconnus.

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L’exposition photographique Gaïa vous invite au voyage et au partage visuel de ses richesses.

 

Olivier Touron – Les anges gardiens de la Nature en Poitou-Charentes et Pays-de-Loire

Bretagne préservée

Olivier Touron
 est né en 1969, France, suit un cursus universitaire le destinant à enseigner les mathématiques, quand il décide de changer de voie et de faire de sa passion son métier. En 1999, il intègre donc l’EMI-CFD et devient photojournaliste indépendant. Aujourd’hui basé dans le nord de la France, près de Lille, il multiplie les collaborations avec la presse magazine française et internationale (Géo, Libération, L’Humanité, Le Monde, Le Monde Diplomatique, L’Express, VSD, Pèlerin, La Vie, Marianne, Marie-Claire, STERN, De Morgen, Financial Times, Newsweek Japan…) Ses travaux personnels, notamment sur la révolution tunisienne, les mineurs et la justice, les Kurdes, ou encore Les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence, sont diffusés au travers d’expositions et de livres. Son moteur principal : donner à voir celles et ceux qui n’acceptent pas la fatalité, refusent de se résigner, s’indignent et se battent… restent debout, envers et contre tout.
Portrait-Crozon-Olivier Touron Animé par le désir de transmettre sa passion, il encadre des ateliers liés au rôle de l’image dans la société auprès de publics de tous âges et de tous horizons, et milite au travers d’associations comme Freelens.
Depuis 2008, l’Institut Catholique de Lille lui a demandé de créer, d’animer et de développer, en tant que chargé d’enseignement, un cours auprès des étudiants en master Journalisme de la Faculté Libre des Sciences Humaines. En réflexion constante et très concerné par les bouleversements que traversent les médias et le photojournalisme en particulier, il veille à se former régulièrement aux nouvelles pratiques de son métier : WebDocumentaire (EMI-CFD 2011), son pour le web (EMI-CFD, 2009).

Pour lui permettre de financer en partie ses recherches, il lui arrive par ailleurs de répondre à des commandes corporate (portraits, reportages), en direct avec les entreprises ou institutions, ou par le biais d’agences.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Les anges gardiens de la Nature en Poitou-Charentes et Pays-de-Loire

Pendant toute l’année 2015, le magazine GEO arpente la France Nature.

Belle, spectaculaire, poétique et secrète, cette France-là bruisse de mille babillages d’oiseaux, bourdonne, stridule, ulule ou croasse. Cette France est jungle, marais, vasière, désert, falaise, estran, plage, îlot, glacier, prairie, forêt, friche industrielle, vignoble ou champ bien ordonné. Ici, elle résonne des sonnailles de la transhumance. Là, elle suspend son souffle à l’approche des récoltes. Ailleurs, elle titille les narines du promeneur insouciant avec un bouquet aromatique qui dit à lui seul toute la douceur d’une contrée. Ce n’est pas un monde perdu. C’est une France du XXIe siècle, consciente de son patrimoine naturel exceptionnel et de la terrible fragilité des équilibres. Un pays composé de multiples petits pays. Une terre qui a parfois besoin d’être réparée et qu’il faudra léguer dans sa diversité aux générations futures. Il faut le rappeler, l’Hexagone a été sacrement gâté par Dame Nature. Il y aura beaucoup à léguer… Si l’on sait préserver cet héritage.

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GEO est donc allé à la rencontre de ceux qui travaillent à la préservation de cette France Nature. Des anges gardiens souvent anonymes, toujours passionnés, encore optimistes, jamais à court de convictions quand il s’agit d’expliquer ce qu’ils font au quotidien. Ces hommes et ces femmes sont éco-gardes, ornithologues, entomologistes, éleveurs, jardiniers, viticulteurs, apiculteurs, ostréiculteurs, mytiliculteurs, marins, enseignants, chercheurs. Parfois, ce sont de simples citoyens. Tous racontent à quel point l’écologie de terrain constitue une richesse et une véritable source de développement économique. Un investissement utile. Un cercle vertueux. Une manne, en somme, dont on ne soupçonne pas l’étendue.

En Poitou-Charentes, les modèles à suivre pullulent. Le photographe Olivier Touron a passé plusieurs semaines en compagnie de ceux qui s’impliquent pour que la région reste ce qu’elle est.Touron-009

Il y eut, par exemple, cette nuit blanche les pieds dans l’eau en compagnie des « bagueurs » de la Réserve naturelle de Moëze-Oleron : 6700 hectares entre mer et polders où font escale chevaliers, barges, bécasseaux et autres migrateurs au long cours. L’opération de baguage sert à mieux comprendre les itinéraires, et donc les besoins, de ces incroyables routiers du ciel capables de voler sur plus de 6000 km de distance – de la Scandinavie à l’Afrique de l’Ouest- pour décrocher une place au soleil.

Instantanées également d’une partie de pêche à pied en compagnie des éco-gardes de l’Ile de Ré. De quoi découvrir à quoi sert le péage à l’entrée du pont qui mène jusqu’à ce paradis : précisément à financer la protection de ce paradis insulaire.

Il y eut aussi l’inspection des bouchots en compagnie des producteurs de moules de la baie de l’Aiguillon. Les photos sont prises au printemps dernier, au moment le plus délicat, celui de la reproduction, celui où l’on peut tout perdre, comme ce fut le cas il y a un an. Preuve que la préservation d’un milieu marin exceptionnel garantit aussi la protection d’une activité artisanale, d’une activité qui fait vivre soixante familles, d’un savoir-faire mytilicole que l’on perfectionne ici depuis le Moyen-Age (depuis 1235, très exactement).

Touron004Site internet d’Olivier Touron

Vincent Dubourg – M comme Montagne

Vincent Dubourg est un photographe français. La montagne constitue un de ses thèmes de prédilection. Zen et Photographie, tel est le quotidien de ce garçon né en 1955 à Agen, formé à deux écoles, l’IPT et l’ETPA à Toulouse, et par les grands photographes Claudine et Jean-Pierre Sudre, dans le Lubéron en 1976 et 77.

Ayant ouvert un Atelier de Photographie à Pau en 1979 pour y pratiquer la photo publicitaire, industrielle, d’architecture, le portrait, la prise de vue aérienne, la photo d’illustration et y effectuer des travaux de laboratoire noir et blanc avec un zeste de sélénium et de virages à l’or (et oui Denis Brihat n’était pas loin de Lacoste) la vie est devenue synonyme de photo.

Son épouse Marie-Claire est devenue elle aussi photographe et a monté son propre studio de portrait en 2006. Vincent photographie aujourd’hui principalement la montagne pyrénéenne pour des livres, effectue de grands formats que diffuse sa femme et insole du papier argentique avec son Durst 138 qui a… 39 ans, c’est encore jeune ?!

Après avoir été formateur en photographie Argentique et Numérique à Pau de 1994 à 2007, il se consacre aujourd’hui à un travail d’auteur avec une technique extrêmement simple, inspirée des premiers photographes. Moyen format, chambre 4 x 5″, 6 x 17 cm, film noir et blanc, tirages sans artifice.

 » …Etre poreux, un peu comme une éponge, se laisser imprégner par le sujet jusqu’à entrevoir une possible matérialisation graphique de ce que l’on ressent; laisser entrer la lumière en contact avec la surface sensible dans un léger clic de déclencheur souple, et apprécier cet instant de pur bonheur !  »

Portrait de Vincent

 

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : M comme Montagne

M comme Montagne est le titre du premier livre de photographies de Vincent Dubourg.

« marcher, marcher tout en étant poreux, un peu comme une éponge, et laisser le sujet me parler jusqu’à entrevoir une possible matérialisation graphique de ce que je ressens; laisser alors entrer la lumière en contact avec la surface sensible dans un léger clic de déclencheur souple…, un instant de pur bonheur! »

« Aime la nature et respecte-la ! » Le propos est simple mais peu honoré par l’humanité dans sa folle course au profit. Alors de temps en temps, un idéaliste brandit sa chambre photographique et nous montre sans artifice à quoi elle ressemble, encore.

Vallée d'Aspe Jacques Capdepon berger Béarnweb

© Vincent Dubourg

Pic du Midi d'Ossau Béarnweb

© Vincent Dubourg

Les brebis de Pierrot à Espélunguère Béarnweb

© Vincent Dubourg

Olivier Grünewald – Images de la création

Après une formation en photographie publicitaire à Paris, Olivier Grunewald revient à ses premières sources d’inspiration, la montagne, la nature, les grands espaces. En 1986, il accroche son studio de prise de vue dans les falaises et suit, au bout d’une corde, les grimpeurs de haut niveau. Il entreprend ensuite un travail à la chambre photographique sur les paysages de l’Ouest américain et d’Australie. Depuis, il parcourt le monde avec sa compagne Bernadette Gilbertas et réalise avec elle des reportages sur la nature, la faune sauvage et les phénomènes naturels, volcans, aurores boréales.

Publiés en France et à l’étranger, ils valent au photographe d’être nominé quatre fois par le World Press Photo. Par une quête patiente d’éclairages exceptionnels, magiques ou fugaces qui magnifient les paysages, Olivier exacerbe le côté sauvage et primitif de la nature. La photographie est pour lui autant un but qu’un prétexte pour s’immerger dans le monde des premiers jours de la Création.

Olivier.Grunewald-portrait

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Images de la création

« Images de la Création » est le reflet de la quête photographique que mène Olivier Grunewald depuis plus de vingt ans ; capter le monde sauvage comme aux premiers jours de sa Création. L’exposition s’articule autour de quatre thèmes dont l’enchaînement entraîne le visiteur depuis le chaos originel jusqu’à l’apparition de la vie sur notre planète.O.Grunewald-de-la-Cre╠üation-03

Le chaos referme les germes de toutes formes en devenir.

Surgis du néant, des fleuves de magma en fusion s’épanchent et se déversent en cacades incandescentes. L’eau et le feu, matières primordiales s’affrontent. Bouleversements volcaniques, orages, manifestations célestes, telles que le ballet des aurores polaires, sources chaudes bouillonnantes accompagnent la gestation de planète Terre.

O.Grunewald-de-la-Création-01

La Terre s’apaise.

Auréolée dans les lumières de l’aube, elle apparaît à l’état brut.

Puis sous le burin des éléments se plisse, se creuse, se fissure, s’effrite, et s’assagit : chaos rocheux, montagnes, formes d’érosion, déserts de sables, falaises se façonnent sous le rabot des glaces, du vent et de l’eau.

Rodolphe Marics – Un air de campagne

Né en 1966, à Nantes, France.
Auteur photographe, après des études d’architecture et une formation de reporter d’images, devient photographe indépendant en 1990. Il réalise des reportages et portraits pour la presse magazine et institutionnelle et des commandes publicitaires et de communication.
Depuis toujours passionné par le vol libre et l’aviation, il découvre en 2007, l’ULM paramoteur. La photographie aérienne devient un nouvel axe pour son travail sur le paysage, avec la réalisation en 2011, d’une résidence de création : « Intime campagne », un partenariat avec les « Champs photographiques » et « le Village » site d‘expérimentation artistique de Bazouges-la-Pérouse(35). En 2012/2013, ce sera les « Voies Maritimes », une route littorale et exposition itinérante de l’Ile de Bréhat au Cap de la Hague, croisant son regard avec ceux de Denis Bourges (Tendance Floue) et Xavier Desmiers, suivront « A Fleur de Baie» et «Verticales Mor Braz»,dans le cadre du festival «Escales Photos», en 2014.

auto portrtait  ROD MARICS

Site web de Rudolphe Marics
Tél : 06 89 43 58 19

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Un air de campagne

La campagne Française, terre agricole, terre au multiples visages …
Du ciel * se dégage une nouvelle lecture. Une mise en « lumière » par le point de vue vertical et la perspective propre à la photographie aérienne, d’un «Land Art» bien souvent involontaire et éphémère.
L’homme modèle et structure le paysage à son image. Son territoire est fait de frontières et de symboles. Nombreux indices qui nous renseignent sur l’impact humain, son histoire et le sens de son devenir. Ils sont ici particulièrement visibles sur cette surface sensible, par l’organisation du travail quotidien et l’interrelation avec les éléments naturels, climatiques, géographiques, animaux …

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« La terre nous apprend plus long sur nous que tous les hommes. Parce qu’elle nous résiste. L’homme se découvre quand il se mesure avec l’obstacle. Mais pour l’atteindre il lui faut un rabot ou une charrue.
Le paysan, dans son labour, arrache peu à peu quelques secrets à la nature et la vérité qu’il dégage est universelle.
De même l’avion, l’outil des lignes aériennes mêle l’homme à tous les vieux problèmes. »

Antoine de St-Exupéry, Terre des hommes, 1939.

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* Ces photographies ont été réalisées à bord d’un ULM paramoteur, choisi pour ce qu’il offre d’accessibilité, de légèreté et de liberté. Le décollage et l’atterrissage se font individuellement à pied sur un petit espace et il est particulièrement économique et peu polluant .