Vincent Lévrier – Arizo

Afin de planter un décor, il faut se déplacer à Angers. Vincent LEVRIER est né en 1990. Fils d’un père militaire de carrière et d’une mère nourrice, Vincent grandira au grès des déplacements familiaux et à ses retours dans le Poitou Charente.

C’est en 2001 qu’il assiste sans le vouloir à la naissance d’une nouvelle personnalité grâce aux archives photographiques de son père. Avec un appareil photo compact il se lance dans la prise des clichés sans idées préconçues, sans tutelle et surtout sans limite. Aujourd’hui, installé à LILLE, Vincent partage ces photographies mais aussi son regard. Qui saisit dans leurs suspensions, leurs mouvements, le visage et le corps des femmes et des hommes qui illustrent un temps que d’autres n’auraient pas connu.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Arizo

Arizo – (Langage urbain anglo saxon)

Nom féminin – Jeune et belle femme qui souhaite séduire et être séduite par tous les hommes….

 

 

 

 

Cette exposition photographie raconte l’histoire d’une perte et d’une destruction amoureuse d’une jeune femme en mal d’identité et d’amour.
Atteinte au plus profond de son âme.

 

 

ARIZO est un rappel de la fugacité de la vie, où l’encre coule et s’écoule…

Jean-Daniel Guillou – La caravane amoureuse

Marc Vella- La caravane amoureuse Marc Vella- La caravane amoureuse Marc Vella- La caravane amoureuse Marc Vella- La caravane amoureuse Marc Vella- La caravane amoureuse

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : La caravane amoureuse

Notre société tend à nous diviser, à nous contraindre à fixer des normes. J’ai rencontré pourtant des personnes qui aspirent à expérimenter autre chose que la limitation et la souffrance inconsciente que la société consumériste nous plonge quotidiennement.

Marc Vella et sa caravane Amoureuse : des hommes et des femmes de tous âges et de tous horizons partent pour exprimer en musique leur émerveillement aux autres. C’est en Ethiopie, dans la vallée de l’Omo que nous avons rencontrés les ethnies Dorzé, Mursi, Konzo, Hamer, Karo, Marc se met au piano et la magie opère, les notes s’égrènent. Les enfants ont envie de danser, les farandoles se lancent. Hommes et femmes regardent puis jouent en duo avec Marc. La musique est un langage universel qu’hommes et femmes de tous pays comprennent.

La musique possède tellement d’effets positifs, bénéfiques provenant d’un langage affectif qui a des répercussions sur la globalité du corps, avec un lien direct au cœur. On écoute avec nos oreilles, mais on vibre avec l’ensemble de notre être. Tout comme un instrument, notre corps est une caisse de résonance servant à recevoir et amplifier les vibrations extérieures ; les rencontres, les émotions.

En ce début de 3ème millénaire, les hommes doivent encore faire bien du chemin avant de comprendre que tous, quelles que soient leurs différences, restent avant tout des êtres humains dignes du plus grand respect. S’il est difficile de s’aimer, il sera d’autant plus difficile d’aimer les autres.

La différence est encore trop souvent un obstacle aujourd’hui, afin que les hommes communiquent en toute simplicité. Elle deviendra vraiment une richesse lorsque chaque individu se rendra enfin compte qu’il ne peut prétendre faire partie de la meilleure race qui soit, qu’il ne peut prétendre croire le meilleur Dieu, qu’il ne mène pas la vie la plus exemplaire qui soit, qu’il ne détient pas à lui seul la vérité absolue. Ce jour-là n’est pas encore venu mais le monde de demain ne peut se construire en gommant les différences mais plutôt en les additionnant.

Il n’existe pas de baguette magique qui va tout solutionner mais j’ai vécu une exceptionnelle aventure en Ethiopie un « retour » dans le berceau de l’humanité. J’ai vécu des rencontres simples, puissantes et libératrices. Cette rencontre avec l’autre c’est accueillir ce qui est là pour nous, en ce moment, que ce soit du découragement, de la peine ou quelques belles émotions que ce soit. Ouvrons la porte de notre cœur et invitons ce qui est là. Laissons-nous toucher par les émotions qui nous habitent sans nous y attacher. Lorsque notre cœur est ouvert, prenons conscience de ce qui est là et acceptons cette émotion, ressentons-là avec délicatesse et légèreté. Ne cherchons pas à nous débarrasser de quoique ce soit. Soyons présent et laissons là nous toucher. Il n’y a rien à faire. C’est la présente aimante qui accueille tout en son sein.

C’est que du bonheur ! comme dit mon ami Pierrot.D

Marc Vella, a parcouru avec son piano environ 200000 km sur les chemins de plus de quarante pays pour célébrer l’humain. Il a reçu de nombreuses récompenses, prix de Composition à Paris en 1985 et 1er prix de Composition à Rome au TIM en 1999. Conférencier et écrivain, il est le créateur des concerts d’émergence et donne régulièrement des Master Class. Concepteur de la caravane amoureuse entrant dans la décennie internationale de la promotion d’une culture de la non-violence et de la paix avec comme chef de file : L’UNESCO. Il emmène avec lui des personnes pour dire je t’aime aux autres.

Jean-Daniel Guillou / Faïza photographie

Jean-Daniel Guillou expose au festival depuis 2015. Retrouvez ces anciens reportages et sa biographie en suivant les liens ci-dessous.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 de J-D Guillou : Sara la Kali
EXPOSITION BARROBJECTIF 2014  de J-D Guillou : Le petit Gaël
EXPOSITION BARROBJECTIF 2013  de J-D Guillou : Toutes à l’école, Happy Chandara
EXPOSITION BARROBJECTIF 2012 de J-D Guilou : Les yeux du monde

Antonio Gibotta – Le voyage d’un pélerin

Antonio Gibotta est né à Avellino au mois d’août 1988, sa passion pour la photo se développe aux côtés de son père, lui-même photographe professionnel de distinction.

Diplômé en 2006, il transforme sa passion en profession, accumulant les expériences et les reportages. Il se forge une identité photographique, reflet de sa personnalité.Antonio Gibotta

Au cœur de son œuvre, notre commune humanité et les questions sociales. Il est primé à de nombreux concours internationaux.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Le voyage d’un pélerin

C’était ma deuxième expérience dans ce train lors d’un pèlerinage organisé par UNITALSI. C’est assez étrange, les patients considèrent ce voyage comme une fête. Ils y retrouvent de vieux amis rencontrés lors de voyages précédents, ils sourient ensemble, partagent leurs émotions. Ce reportage, c’est l’histoire d’Enzo, atteint de spasticité. Il est le pèlerin le plus âgé, un homme d’une grande gentillesse qui partage sont expérience avec tendresse et simplicité. Jour après jour, sa solitude le rend triste. Sa foi l’aide à se sentir aimé et elle lui permet de ne pas se sentir seul.


Reportage video sur le pélérinage d ‘Enzo

Reportage photo sur le pélérinage d’Enzo

EXPOSITION BARROBJECTIF 2013 de Antonio Gibotta : La Crémation en Inde

Sophie Bourgeix – L’autre regard

Sophie Bourgeix, photographe portraitiste

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Passionnée par l’humain, intriguée par les âmes, attirée par la lumière, Sophie met en image la personne, son regard, son sourire et probablement un peu les battements de son cœur. Sophie cherche avant tout à capturer une émotion.

Portrait de Sophie bourgeix

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : L’autre regard

Le projet l’Autre Regard évoque la beauté de nos différences, ou simplement la beauté de l’humain. Se plonger dans leur regard, pour y lire leurs émotions, nos émotions…

Ces portraits sont réalisés  au sein de l’Institut Médico Educatif « Le Colombier » de la Roque d’Anthéron. Un reportage dans le quotidien de cette institution, de l’acceptation de l’autre au moment d’intimité, pour arriver ensuite à cet instant de portrait. Regarder ou se laisser regarder, pour être transporter dans cet univers unique qui est le leur, le notre aussi.

L-autre Regard-1

L'autre Regard-2

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Stéphane Monserant – Ces métiers oubliés

J’ai découvert la photographie en 2002 à l’âge de 25 ans avec l’acquisition d’un premier appareil. Depuis toujours intéressé par l’image, je me suis rapidement inscrit à une association photo à Bordeaux qui m’a appris les bases de la composition ainsi que le développement argentique.

Dès lors, une passion est née et l’idée de vivre de la photo devenait de plus en plus précise. J’ai alors quitté mon métier initial de caviste afin d’intégrer une formation professionnalisante à l’école EFET (Paris 13) en 2009-2010.

Un an après la formation, je suis revenu vivre à Bordeaux avec toujours cette idée en tête de réaliser des reportages à proposer à la presse ou à des concours. Je travaille en tant que photographe indépendant pour des collectivités et des châteaux viticoles.

Stéphane Monserant 

 
Site internet
Exposition – Prix

Finaliste du Grand prix Photo Reportage Étudiant Paris Match 2010 pour le sujet Tibet : Tradition malgré répression

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Ces métiers oubliés

L’artisanat en France, c’est plus de 250 métiers répartis sur quatre secteurs d’activités : l’alimentation, le bâtiment, la production et le service. Présent sur l’ensemble du territoire, c’est un acteur de la vie locale. Par son activité, il dynamise l’économie, l’emploi et joue un rôle essentiel en faveur du service de proximité. Si l’on connaît la grande majorité des métiers, certaines activités sont inconnues du grand public et sont devenues très rares dans l’hexagone. L’absence d’école enseignant certains métiers, les coûts de production moins élevés dans les pays émergents, le désintérêt de la jeunesse pour les travaux manuels ou, tout simplement, le manque de connaissance du grand public, sont autant de raisons qui font la rareté de ces activités. Travaillant la plupart du temps seul, ou en équipe réduite, ces hommes et femmes ont fait de leur plaisir leur activité professionnelle. Qu’ils soient horloger, héraldiste, bottier ou noteur, tous sont des passionnés qui ne changeraient pour rien au monde de situation. C’est grâce à eux, toujours prêts à enseigner leur savoir-faire à autrui, que ces métiers oubliés ne deviennent pas des métiers disparus.

Marie Claude Steger

Marie-Claude Steger, réparatrice de phonographes. Passionnée de mécanique et de phonographe, Marie-Claude a ouvert sa boutique il y a 40 ans, dans une ancienne boucherie de Saint-Ouen. Etant pratiquement seule à exercer cette activité, elle restaure et répare les phonographes pour le plus grand bonheur des amateurs de 78 tours

Pierre Corthay

Pierre Corthay, bottier. Depuis toujours passionné de cuir, c’est à l’âge de 16 ans que Pierre décide de s’engager dans les Compagnons du Devoir. Aujourd’hui mondialement connu, il fait parti d’un des derniers bottiers de France à travailler entièrement à la main.

Reinhardt Von Nagel

Reinhard von Nagel, facteur de clavecins. Après avoir crée l’atelier von Nagel en 1963, Reinhard eut un premier contact avec le monde du clavecin en 1969. Depuis, il fabrique ces instruments rares avec passion dans son atelier du 11ème arrondissement

Philippe Martial

Philippe Martial, gainier. Ce métier consiste à habiller une boite ou un livre avec du cuir. Philippe est artisan depuis 1971 et son activité est complétée par la dorure sur cuir et la reliure.

 

Sandrine Elberg – Ma chère Russie, tu me manques

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EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 – Ma chère Russie, tu me manques…

Depuis 2004, Sandrine Elberg a régulièrement voyagé en Russie, sur le territoire de ces ancêtres, les russes blancs.
Il y a onze ans, l’artiste a découvert une partie de l’histoire de son nom patronymique. Désormais, elle place son travail photographique de portraitiste dans la perspective d’une identité russe qu’elle ne veut oublier, et qui lui fait assumer autant ses thèmes de travail que leur expression plastique.
Pour l’artiste, l’histoire de ce pays est complexe et recèle une multitude de sentiments et de contradictions ; de l’étrangeté et de la révolte. Pour l’artiste, cet état est tout aussi enivrant qu’inclassable.
Sandrine Elberg place ses rencontres, ses personnages (en majorité des femmes), ses décors, entre illustration et évocation picturale.
Immobiles ou prises sur le vif, ces photographies sont une vision d’auteur : l’âme du peuple russe d’aujourd’hui.
Le temps dans ses photographies est immédiatement suspendu, la vie de ces personnages n’est plus que symbolique.
Chaque environnement qui au départ est bien réel devient intemporel, théâtral et in fine irréel.

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Formation

2004 Post-Diplôme – Ensb-a – Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris
2003 DNSAP – Ensb-a – Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris (depuis 1997)
2002 Séminaire Introduction à l’exposition de Christian Bernard, Directeur Mamco de Genève
1997 DEUG Arts Plastiques – UFR d’Arts Plastiques & Sciences de l’Art – Paris1

Expositions personnelles

2012 Paris Burlesque – Mois de la Photo 2012* – Galerie Benj, Paris
2010 Je suis Russe, moi aussi – Galerie Popy Arvani, Paris
Expositions collectives

2015 Biennale d’Issy – Curateur Chantal Mennesson, Musée la Carte à Jouer, Issy-les-Moulineaux
Rites de passage – Curateur Sandrine Elberg – Plateforme, Paris
2014 Héroïnes – Curateur Marie Deparis-Yafil & Agence PopSpirit – Salle polyvalente, Guyancourt
2013 Phot’Aix – Marseille-Provence 2013, Musée des Tapisseries, Aix-en-Provence
Exils – Curateur Laurent Quénéhen – Les Salaisons, Romainville
A nos pères – Curateurs Marie Deparis-Yafil & Brankica Zilovic – Galerie 213 PM, Paris
2012 Projet X, Musée la Carte à Jouer, Issy-les-Moulineaux
Itinéraires Photographiques en Limousin – Pavillon du Verdurier, Limoges
2011 11ème Boutographies* – Festival Photographique Européen – Montpellier
2010 A toutes jambes* – Curateur Catherine Gobet-Lalanne – Galerie d’En Face – Paris
Paris/Moscou/Photographies* – Curateur Olga Sviblova, Cité internationale des arts, Paris
Répertoires de femmes – Curateur Eve Frison, Centre d’Art Aponia, Villiers-sur-Marne
Moscou dans la valise – Curateur Céline Berger – Les Salaisons , Romainville
8e Moscow Photobiennale* – Curateur Olga Sviblova, Musée d’Art Moderne de Moscou
2009 8e Biennale d’Issy – Curateur Chantal Mennesson, Musée la Carte à Jouer, Issy-les-Moulineaux
Jeonju-photofestival 2009* , Culture et urbanité – Jeonju, Corée
2008 Les apparences sont trompeuses – Curateur Laurent Quénéhen – Les Salaisons, Romainville
2006 Contrôle d’identité – Mois off de la photographie – Galerie Jeune Création, Paris
16 ans !* Curateur Hélène Agofroy, Centre d’Art Contemporain Le Quartier, Quimper
2005 Bon Voyage – Curateur Dominique Abensour, Centre d’Art Contemporain Le Quartier, Quimper
Jeune Création 2005 – La Bellevilloise, Paris
Silver Camera Award – Curateur Olga Sviblova, Maison de la Photo Moscou, Russie
ManifestO* – Festival d’images – Toulouse
2004 Nature/Artificiel, Nuit Blanche 2004 – Bercy Village, Paris
Mon manège à moi – Commissaire Laurent Quénéhen – Galerie EOF, Paris
2003 Rococo & Co*, Curateur Emmanuelle Brugerolles – Ensb-a, Paris
Singles, Curateur Christian Bernard (Mamco) Galerie Pitch, Paris
Chambre d’hôtelProjet RATP, Ligne14 – Métro Gare de Lyon, Paris

Sandrine ELBERG

Portrait de Sandrine Elberg

Projections Photographiques

2012 Paris Burlesque – 4 à 8 Edition #2, Aix en Provence
2006 Art Force – Curateur Pierre Courtin, Galerija 10m2 – Sarajevo, Bosnie
2004 Festival Voies Off des Rencontres de la Photographie – Curateur Christophe Laloi, Arles * Edition d’un Catalogue

Agence Photographique

2013 Photographe – Muzeoweb – www.muzeoweb.fr
2012 Photographe – Agence Plain Picture – www.plainpicture.com

Résidences d’artistes

2012/13 Rurart – Drac et région Poitou-Charentes / Lycée Rompsay / Collège Eglantines, La Rochelle
2012 Plus tard, je serai… Ecole Jean Jaurès CP – DRAC & Aponia, Villiers s/ Marne
2010 La Générale en Manufacture, Sèvres
2004 Lauréate Résidence AFAA/Ville de Paris/Maison de la Photographie de Moscou, Russie

Prix Photographiques

2013 Finaliste Prix HSBC pour la Photographie par Emmanuelle de l’Ecotais
2012 Finaliste Prix Photographique Fondation Les Treilles par Agnès Gouvion Saint-Cyr
2011 Finaliste Prix PICTO de la Jeune Photographie de Mode
2011 Finaliste Prix Photographique Scam Roger Pic
2011 Prix ARTE Actions Culturelles – 11ème Boutographies
2010 Lauréate – Mission Jeunes Artistes 2010 (MJA) Les Abattoirs – Toulouse
2009 Lauréate Nationale, « Plus que des images, des histoires » Canon & Le Monde de l’Image
2008 Lauréate Nationale, Concours Fnac et Nikon
2001 Bourse Colin-Lefranc – Digital & Media Art, Emily Carr Institute of Art, Vancouver, Canada

Evènementiels / Foires d’arts / Ventes aux enchères

2011 Salon de la photo, Leçons de photographie New Burlesque avec Images Magazine
2011 Drouot – Ventes aux enchères / Catherine Charbonneaux, Collection Arcime, Paris
2010 Chic Art Fair – Galerie Quénéhen – Cité de la mode & du design, Paris
2005 FIAC – Atelier Cardenas Bellanger, Hall 5.1 Future Quake, Paris

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Isabel Corthier – Ayethikar, une nonne Bouddhiste à Myanmar

Isabel Corthier est une photographe freelance. Elle travaille en Belgique et dans le monde entier pour faire des reportages photographiques et des portraits.
Avec son mari, elle va dans le tiers monde où elle travaille en tant que photographe ainsi que comme logisticienne pour Médecins sans Frontières. Pendant son travail sur le terrain elle fait des photos des gens qu’elle rencontre.
Entre les missions, Isabel fait des reportages photographiques pour les ONG comme MSF, Caritas, Trias, Vredeseilanden (VECO), Louvain Coopération et Entrepreneurs pour Entrepreneurs. Ses photos étaient montrées dans des expositions en Chine, Inde, Belgique et quelques images ont remporté des prix.
Dans sa photographie son but est de montrer l’humanité dans la vie de chacun.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Ayethikar, une nonne Bouddhiste à Myanmar

Agée de 21 ans, Ayethikar était très malade, et les gens du village lui avaient recommandé de se retirer dans le monastère, ça apporte le bonheur.
C’est ce qu’elle a fait et depuis elle habite dans le couvent Agayar Tawya à Yangon.
Elle a maintenant 32 ans. Néamoins , après quelques années, elle a été infectée  par l’ hépatite C à cause d’un traitement non hygiénique chez le dentiste.

Photographe Isabel Corthier miroir voiture

Isabel Corthier

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Cependant elle n’est pas fâchée. Le bouddhisme lui apprend à faire face à ces problèmes. Elle est reconnaissante de n’avoir encourru que l’hépatite C et rien d’autre.
Elle ne doute jamais de son choix et est prête à servir dans le couvent jusqu’à la fin.

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Au total, 30 religieuses vivent dans ce couvent.
La plus jeune est âgée de 7 ans.
Les nonnes se lèvent à 4 heures pour la première méditation.
Elles font les travaux domestiques ensembles, pendant lesquels chaque personne a sa propre tâche.
Beaucoup d’enfants se sentent appelés par le noviciat.

Au M, il est commun pour un  bouddhiste de servir au moins une fois dans sa vie  une période dans un monastère.
Ceci apporte le bonheur dans la famille.corthier_ayethikar19

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Rencontres dans le sud Soudan

Marion Billou – Comme deux gouttes d’eau

Agée de 20 ans, Marion Billou vit et travaille au Mans et prépare actuellement une formation Brevet Technique des Métiers à la Faculté des métiers de Rennes, en Autoportraitalternance. Tout commence lorsque son grand-père lui offre son premier appareil photo, il y a 5 ans. Au début, seules sa soeur et son amie lui servent de modèles. Mais apparaît rapidement l’envie de photographier d’autres visages, d’autres regards.

Le portrait devient une évidence.

En général, mes modèles sont des inconnus mais les rencontrer derrière l’objectif me plaît beaucoup. Je choisis moi-même les visages que je souhaite immortaliser. Le seul critère : ils doivent m’inspirer. Les yeux sont importants, mystérieux, on dit qu’ils sont le reflet de l’âme, donnant naissance à l’émotion. Je suis assez d’accord et j’adore me noyer dans chacun de ces regards. Je crée des choses que je souhaite voir, que je souhaite toucher et approcher. 01Je plonge mes modèles dans des lieux et des univers que je veux respirer et qui me font rêver. Parfois je crée des images reflétant le réel, d’autres avec quelques divagations ou tout simplement par curiosité. Mais toujours avec une touche de mystère. »

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Comme deux gouttes d’eau

Dans le banquet, Platon raconte qu’à l’origine l’être avait deux têtes, deux bras et quatre jambes mais qu’il était si puissant que Dieu les scinda en deux les condamnant à passer le reste de leur existence à rechercher la part manquante. Nous sommes tous à la recherche de la personne avec qui nous traversons la vie, et dans le lien gémellaire, elle est là, dès la naissance.

«  Ma vie me paraît plus simple que les autres. Je n’ai jamais connu la solitude, jamais ! « 

Tout a commencé lorsque j’ai photographié Pauline et Camille pour une autre série. Leur ressemblance et leur complicité ont éveillé davantage cette fascination que je porte aux multiples. Cette série est nourrie de ma curiosité. Je reste au cours de sa réalisation, étonnée à chaque rencontre. Dans la rue quand on croise des jumeaux, on ne peut pas se permettre de trop les dévisager voire de les interroger. La photographie a été pour moi un moyen de me rapprocher d’eux.

Depuis toujours les jumeaux provoquent une grande fascination sociale. Nous sommes tous surpris et émerveillés par ce phénomène et par leur ressemblance parfois si troublante pouvant entrainer de certaines inquiétudes. C’est pourquoi nous cherchons à les dissocier.

Depuis toujours les jumeaux provoquent une grande fascination sociale. Nous sommes tous surpris et émerveillés par ce phénomène et par leur ressemblance parfois si troublante pouvant entrainer de certaines inquiétudes. C’est pourquoi nous cherchons à les dissocier.

02

 » Au début, on s’était dit que l’on s’amuserait de temps à autre à les habiller de la même façon. Mais on ne le fait pas, j’ai du mal à les différencier, surtout de dos, ça me perturbe ! « 

 » Les garçons sont des triplés monochoriaux triamniotiques, ce qui veut dire même ADN, limite clone. Ce qui m’a fait peur à la grossesse. « 

La gémellité ne laisse pas indifférent. Elle interroge sur le caractère unique de l’être humain et nous font rêver à 15cet autre qui serait un peu soi. Mais, il n’est pas simple d’être deux et un à la fois.

 » On s’est construite à deux et c’est difficile de trouver un équilibre entre vie de couple et relation fusionnelle. Pour ma part, ça a été le plus dur de me détacher de ma soeur. Elle me manquait plus que mon petit ami. C’est d’ailleurs pour ça que je l’ai quitté. Je n’étais pas prête à lui consacrer du temps. « 

Que pouvous-nous ressentir quand une personne qui physiquement et parfois mentalement nous ressemble trait pour trait ? Comment percevons-nous la vie, nos relations, nos faits et gestes, nos choix personnels et professionnels ?

Francis Selier – Bulles é’Merveilles

Francis Selier, la cinquantaine et père de trois enfants.
Mon métier n’est pas de copier ce que je vois, mais de faire ressortir toute la charge émotionnelle d’un instant.

Francis Selier Photographe selier_francis_autoportrait Basse defd’instants précieux.

Mon seul sujet est l’être humain dans toutes ses différences. Chaque rendez-vous est une rencontre, une expérience extraordinaire. Lors des prises de vues, vous avez la liberté totale d’être et de faire. J’ai le choix de l’instant. L’alchimie qui en résulte est révélatrice de vos sentiments et est pour moi l’unique beauté de l’être.
Mon style est très marqué par l’attitude naturelle des personnes avec une touche d’originalité. La retouche numérique est quasi inexistante. Le noir et blanc est mon compagnon de route, pour son coté graphique et contemporain. J’aime ses valeurs de beauté, sa simplicité et sa façon de valoriser l’humain. Je partage l’idée qu’il contient l’essentielle ou simplement l’âme du sujet.
Mon travail personnel est toujours centré sur le même sujet. J’ai suivi des journées entre amis lors de la cuisine traditionnelle du cochon. J’ai eu la chance d’immortaliser des pièces de théâtre ou des spectacles de rues. Mais l’émotion la plus forte a été de partagé avec deux couples, le moment le plus intime mais aussi le plus émouvant de leur existence, à savoir la naissance d’un de leurs enfants. Je travaille actuellement avec des enfants qui ont un handicap. Ils ont ce petit plus ou ce petit moins qui fond deux des êtres extraordinaires.

Mes jouets sont la lumière, les rires et la bonne humeur mais aussi la tendresse, le désir, la passion. Mon compagnon de toujours : le Noir et Blanc.

Prix
2012 – Fiof awards Nikon 2 Argent et 2 Bronze en portrait
2012 – Été des portraits awards Bronze en portrait
2012 – Médailles de la Photographie Professionnelle Française Bronze en mariage
2011 – Maître Artisan Photographe
2010 – FEP : awards Argent Photographe européenne professionnel en mariage
2010 – FEP : awards Argent Photographe européenne professionnel en reportage
2009 – Objectif d’or trophée Noir et Blanc
2008 – 1er prix concours National Fuji : émotions dans le mariage<
2007 – FEP Qualified European Photographer option Portrait
2005 – GNPP Portraitiste de France Excellence
2003 – GNPP Portraitiste de France
2001 – GNPP Portraitiste de France
1999 – GNPP Portraitiste de France

Expositions
– Exposition Angoulême : Lumière sur la vie
– Exposition Angoulême : Un autre regard sur le handicap
– Exposition à Paris maison des photographes : Portrait
– Exposition à « l’Été des portraits » photo de naissance
– Exposition à Cognac portraits en Noir et Blanc 
– Exposition BarrObjectif  (2 fois)

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Bulles é’Merveilles

Que dire de cette expérience ? Qu’elle m’a grandement enrichi. J’ai été agréablement surpris de voir autant de présence dans ce lieu. Je n’imaginais pas pouvoir échanger des regards ou des mots. Je ne voulais pas être celui qui vient, qui prend et qui part. J’ai sans doute appris que dans chaque regard, il y a la vie.francis-selier-photographe-angouleme-1

Pourquoi ce titre ? Une bulle est un objet symbolique. Elle peut être à la fois un jeu et un conte merveilleux. Un monde qui isole mais protège et rassure comme le ventre d’une mère.francis-selier-photographe-angouleme-2

Ce qui m’a le plus marqué ? La joie déclenchée à chaque réussite est un point d’exaltation. Aller jusqu’au bout d’un projet provoque un bien-être. L’accumulation de bonheur est synonyme d’avancement, d’évolution, d’identité, voire de ….liberté ! Celle-ci est basée sur l’instant présent et ignore l’avenir. Le rire est un atout majeur de l’évolution humaine. C’est sans doute, avec la parole, le moyen le plus important dans la communication avec autrui.  La parole et les gestes ont parfois manqué. Mais c’est dans les regards que naissent les expressions et parlent les sentiments. Bref, après avoir remercié toute l’équipe de « L’enfant Soleil » ainsi que les stagiaires de l’école de l’IUT  de Sillac, je finirai par dire que je suis sous un charme indéfinissable de ces regards et j’espère qu’il en sera de même pour vous.

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Jean-Michel Leligny – 1944,… 30 normands témoignent

Après une formation BTS photo à l’École Nationale Louis Lumière, Jean-Michel Leligny a travaillé comme tireur photo Noir et Blanc dans des laboratoires professionnels parisiens puis est devenu Photographe indépendant et journaliste à partir de 1986. De 1988 à 1990, il produit un travail personnel, Parking Production, qui fera l’objet de nombreuses expositions et parutions. Une grave maladie, suivie d’une transplantation cardiaque vient mettre une parenthèse à ces travaux. Après un an d’arrêt et quitté Paris, il reprend son travail de photographe et journaliste pour des magazines en presse nationale et régionale. Il est aussi photographe pour l’agence Andia.autoportrait

Récemment, il a repris des travaux plus personnels. “Gueules”, portraits d’habitants de villes, villages, exposés en temps réel; 2°20 ou la France par le milieu, un voyage photographique en bicyclette à travers la France le long du méridien de Paris (Ce travail a été nominé au prix HSNC, a reçu le prix de la biennale Conches en Ouche et fera l’objet d’un ouvrage publié en septembre 2014 aux Editions de Juillet).

La sortie du livre sur les derniers témoins est prévue en mars 2014 : « 1944, 30 Normands témoignent » aux éditions Corlet

Contact :
Tel : 06 07 36 28 09
jm@leligny.fr
Site web de JM Meligny

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : 1944,…30 Normands témoignent

« S’il est vrai qu’oublier est un peu consentir, alors ne nous endormons pas. Veillons à tous les moments, ne détournons pas nos yeux, de cette amère réalité qui nous écrase. C’est en cela que nous accomplirons notre devoir d’hommes… ». Albert Camus, Le Soir Républicain, 1er janvier 1940.

Je suis né en Normandie, plus précisément dans la baie du Mont-Saint-Michel. Lorsque j’étais enfant, mon père aimait à nous conter ses histoires de guerre, ses histoires d’occupation. En 1944, les Normands ont payé un lourd tribut à cette page de l’histoire. Après le débarquement, de nombreuses villes ont été détruites. Beaucoup de civils sont morts sous les bombes. 70 ans plus tard, j’ai recherché les témoins de cette époque avant qu’ils ne disparaissent dans l’oubli. Ils m’ont raconté leur histoire, leur guerre, avec pudeur, avec émotion. Les larmes et le sang, les bombes et la terreur, l’occupation et la Résistance, la déportation et le travail obligatoire, mais aussi les amours et les amitiés interdites, ennemis – amis – amants. Une somme de petites histoires, simples et héroïques, au sein de la grande histoire.

Parfois, la parole est encore lourde à porter, chargée de secrets qui ne seront pas dévoilés, même 70 ans après. Parfois, la parole est libératrice, de tant de douleurs et de souffrances accumulées. Parfois la parole devient apaisante. L’époque n’était pas à la plainte, mais au combat pour la survie et la Liberté. Même au plus profond des ténèbres, il y avait cette lueur d’espoir. La vie a triomphé de l’horreur et de la guerre, et tous ont cette phrase qui revient comme un leitmotiv,

« Plus jamais ça! »

Les photos sont présentées en diptyques. Un portrait émergeant de l’ombre, la mise en lumière du visage, chargé d’histoire, comme la mise en lumière de la parole. L’autre image est un lieu chargé de cette histoire, ou un souvenir, ou encore une image d’archive faisant sens…

L’ensemble de ces témoignages est présenté sous forme de 26 « histoires-témoignages » dans le livre « 1944, … 30 Normands témoignent » aux éditions MyNormandie

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Emilienne Soulard (Elle et son mari aviateur)

« Les Allemands ne fusillaient pas les filles, ils les décapitaient… J’ai eu beaucoup de chance. Tous n’étaient pas favorables à Hitler… » A 16 ans, Emilienne Soulard avait décidé de sa propre initiative de couper les câbles téléphoniques pour embêter les Allemands. Elle est arrêtée et emprisonnée avant d’être déportée en Allemagne. La désorganisation des voies de chemin de fer dû aux bombardements en Allemagne, lui évitèrent les camp de la mort. A son retour, elle se mariera avec le jeune aviateur qu’elle avait rencontré à la prison de Saint-Lô, et qui lui avait promis de venir la retrouver après la guerre.

leligny-carl.edouin Carl Edouin (Ses parents pendant la guerre)

« Malgré le respect que je vous dois, je tiens à dire qu’en amour, je n’ai de compte à rendre qu’à Dieu! » C’est ce qu’a déclaré la maman de Carl Edouin lors son jugement pour “collaboration horizontale” à la Libération. Pendant la guerre, elle était tombée amoureuse d’un officier de la Wehrmacht. Ils vécurent ensemble dans une cité ouvrière de la banlieue rouennaise et eurent 3 enfants. Ils furent séparés à la Libération, mais elle garda l’officier dans son cœur jusqu’à sa mort.

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