La Sélection 2017

Mis en avant

Voici enfin  la sélection 2017 !

Nous remercions tous les photographes qui ont déposé un dossier pour cette édition. Vous étiez très très nombreux (plus de 480) et le choix a été cornélien ! vous recevrez un mail vous confirmant votre participation.  À très bientôt !

Prix Lucas Dolega

Le Prix Lucas Dolega

Le Prix Lucas Dolega est destiné à soutenir les photographes qui exercent leur activité dans des conditions souvent difficiles et sur des zones pouvant comporter des risques pour assurer la diffusion d’une information libre et indépendante. Il a pour essence de récompenser un photographe qui par son engagement personnel, son implication sur le terrain, ses prises de position et la qualité de son travail, aura su témoigner de son attachement à la liberté de l’information.

Les participants devront présenter un reportage photographique traitant d’une situation de conflit (guerres civiles ou militaires, émeutes, attentats ou manifestations publiques), d’une catastrophe naturelle ou sanitaire, de leurs conséquences pour les populations civiles.

Organisé en partenariat avec la Mairie de Paris, le magazine Polka et avec le soutien de Reporters sans frontières ; le Prix Lucas Dolega récompensera chaque année un photographe d’une dotation Nikon d’une valeur de 10.000 euros, d’une exposition à Paris et d’une parution dans l’album de RSF. Par ailleurs, le lauréat verra tout ou un partie de son reportage publié dans un numéro de Polka magazine et se verra offrir par Polka la production d’un autre reportage.

L’association Lucas Dolega

Après la disparition de Lucas, le 17 janvier 2011 à Tunis pendant qu’il couvrait la « Révolution du Jasmin », Nathalie, sa compagne, et nous, ses parents, ses amis et collègues, avons décidé de lui rendre hommage par la création d’une association.

Pour le garder avec nous, il fallait retracer son parcours, raconter son histoire, montrer ses photos. Nous devions garder une trace de son énergie et de la passion qu’il avait pour ce travail. Sa curiosité pour les autres impliquait aussi de regarder devant : de là est née l’envie d’ouvrir une plate-forme d’échange et d’information dédiée aux photojournalistes. Il s’agit de les soutenir dans la préparation de leurs reportages, dans leurs démarches sur le terrain, et de les aider à diffuser leurs travaux.

Enfin, parce que Lucas est mort en Tunisie, aux premiers moments de la Révolution du Jasmin, il fallait rappeler que pour rapporter ces images du monde que, chaque jour, nous avons tous sous les yeux, des femmes et des hommes prennent des risques. C’est à ces objectifs de mémoire, de soutien aux photographes indépendants et de sensibilisation de l’opinion que l’association Lucas Dolega veut se consacrer.

http://www.lucasdolega.com/

Prix Lucas Dolega 2012 : Emilio Morenatti

Prix Lucas Dolega 2013 : Alezio Romenzi

Prix Lucas Dolega 2014 : Majid Saeedi

Prix Lucas Dolega 2015 : Sébastien Van Malleghem

Prix Lucas Dolega 2016 : Hashem Shakeri

Sélection 2013

Liste des photographes présentés durant l’édition 2013 du festival BarrObjectif.

Jérôme JARBOSA

– Michel BÉGUIN  (thème 1thème 2)

Aude BERNARD

Eric BOUVET 

Mathieu BOUYER 

Dario Caruso CARUSO

Sylvain CAZENAVE

Lycée de CIVRAY

Thierry CLECH

Jasmine DEBELS

Silvana Bonvissuto DELAUNAY

Etienne DESCLIDES 

Gwenn DUBOURTHOUMIEU

Maurice DUPONT

Sophie DUPRESSOIR

Julien ERMINE

Alain GEOFFROY

– GIBOTTA Antonio

Jean-Daniel GUILLOU

Loïc GUSTON

Jacques HAMEL

– Tony HAYÈRE

Mikaël HELLEUX

Eugénie HENNEBICQ

Renaud JOUBERT

Thomas LEBREUVAUD

– Jean-Michel LELIGNY

– LISEA

Anne-Sophie MAUFFRÉ 

Loïc MAZALREY

Bernardette PETIT et Gérard PROUST 

Théo PINGANEAUD

Arthur PLATER

Loïc POIDEVIN

Alessio ROMENZI – Lauréat Prix Lucas Doléga

Hans SILVESTER – Invité d’Honneur

Serge SIMON 

Michel SPINGLER

Mark TELLOK

Franck TÊTU

 J. THIBAUDE

Kurt VANSTEELANT

 Murat YAZAR

Murat Yazar – Réfugiés syriens : la vie en dehors des camps

Né à Urfa en 1978. Après des études de tourisme et management à l’Université d’Harran, Urfa, j’ai suivi une formation en photographie à Fototrek Photograph Center, à Istanbul. Photographe indépendant depuis 2005, j’ai participé à de nombreux “workshops” dans différentes villes de Turquie. Mes projets Karacadag et The Alevis ont été exposés à l’Institut Kurde de Paris en 2008 et 2009, The Saturdays Mothers à Diyarbakir en 2010, The Faces of Mezopotamia à Berlin, Urfa et Antep en 2011, et 100 Reflections of Islam en exposition collective en Hongrie.

Mes photos ont été publiées dans IZ Magazine en 2012. Je suis le président de l’association de photographie et de cinéma, MEFSAD, basée à Urfa, à travers laquelle je donne des cours de photo et organise régulièrement des “workshops”.       Murat Yazar

m.niviskar@gmail.com

EXPOSITION BARROBJECTIF 2013 : Réfugiés syriens : la vie en dehors des camps

Quand la guerre civile a éclaté en Syrie, ce conflit semblait loin de nous, habitants du sud-est de la Turquie, proche de la frontière syrienne. Mais, rapidement, de nombreux Syriens ont quitté leur pays. Le gouvernement turc a installé et organisé le long de la frontière des camps faits de containers pour accueillir le flux massif et continu de Syriens fuyant les bombes. Dans la province d’Urfa, beaucoup de Syriens se sont installés dans ces camps fermés, encadrés par l’armée et interdits aux journalistes et photographes, mais certains Syriens ont décidé de s’installer dans des campements de fortune, sous des tentes, autour des grandes villes.

J’ai commencé à photographier les campements sauvages de réfugiés au début de l’année 2013 dans ma ville d’Urfa : j’ai visité régulièrement différents campements situés sur les collines qui entourent la ville. La plupart des Syriens que j’ai rencontrés m’ont dit être des Tsiganes, des Karaçi, comme on les appelle ici, population semi-nomade. Ils m’ont dit qu’après avoir fui la guerre en Syrie, ils ne voulaient pas être enfermés dans des camps, ne voulant pas de vie en captivité, entassés les uns sur les autres, sans l’autorisation d’en sortir à leur guise. Cependant, certains de ces Syriens ont quitté ces campements de fortune (à cause de la faim et du froid) pour aller dans le camp fermé d’Akçakale (à 50 kilomètres d’Urfa). Les autorités turques ont d’abord refusé l’accès au camp à ces Syriens qui ont dormi plusieurs jours dehors : je suis allé les rencontrer ces jours-là pour prendre des photos. Un jour que j’allais à nouveau dans un autre campement de réfugiés, les dizaines de tentes qui s’étalaient auparavant sur la colline avaient disparu. La police et l’armée avaient forcés ces réfugiés à quitter leur campement pour les emmener dans des camps fermés. Si certains d’entre eux ont réussi à échapper à la police turque, leurs tentes ont été brûlées. çadìr-6

Kurt Vansteelant – China-Express

En 1987, je suis diplômé en tant que graphiste. Dans un bureau graphique, je fus autorisé en plus du travail de mise en page, également la photographie. La connaissance de la typographie et de mise en page, m’a aidé à la photographie de façon créative. Créativité a toujours été un fil rouge tout au long de ma carrière. En 1991, je suis devenu indépendant et en 1994, nous avons ouvert un magasin de photographie à Zedelgem. Je suis moi-même la quatrième génération de la famille de photographes Vansteelant. Arrière-grand-père Félix, son fils Marcel, sa fille Jacqueline et arrière-petit-fils Kurt, occupent déjà depuis plus de 125 ans de photographie-tradition à Zedelgem. En 2008, la construction d’un nouveau studio de photo était terminée. Ce nouvel espace de travail, m’a donné de nouvelles opportunités. Nos activités-photo se composent de photographie industrielle de 40% et 60% de la photographie sociale (portrait et reportage). Mon objectif préféré est un grand-angulaire. Aussi pour le portrait. Cela oblige à se rapprocher de l’objet ou du modèle. “If the picture is not good… you are not close enough!” (Robert Capa) est une devise qui m’oblige à faire chaque fois un bon reportage photographique. La série d’images China-Express s’est vu attribuer en 2012 un label Master Qualified European Photographer.

www.kurtvansteelant.be

info@kurtvansteelant.be

Distinctions

2007 – Qualified European Photographer Portrait

2009 – Gold Medal Colour Art Photo Competition Bodylanguage

2011 – 2 fois Bronze Medal, CIDPAE Lishui (China)

2012 – Gold Medal Creative Photography, Colorful Guizhou (China)

2012 – Qualified European Photographer Architecture

2012 – Qualified European Photographer Illustrative

2012 – Master Qualified European Photographer Reportage

EXPOSITION BARROBJECTIR 2013 : China-Express

En 2006, je suis venu en contact avec la Chine pour la première fois.

Je ne connaissais ce pays que par le biais de livres photo et d’images de télévision. J’étais autorisé à exposer avec mes propres images à une exposition collective de pho

tographes flamands dans le pittoresque Pinyao (province de Shanxi), appartenant au site

du patrimoine mondial de l’Unesco. Depuis, j’ai visité la Chine pour la septième fois. Si je repense aux visites précédentes, je trouve que je n’ai pas encore vu une grande partie de cette grande Chine. Avec mon amour pour la photographie de portrait, j’ai le plus d’intérêt dans la population locale, ceux qui ont grandi sous un régime politique. La plus grande question pour moi est si un photographe occidental peut pénétrer dans la vie privée des Chinois. Chaque fois, j’ai visité une autre région où j’ai été invité par des organisations différentes. L’atmosphère était toujours différente, mais l’hospitalité de la population locale é

tait toujours la même. Riches ou pauvres, illettrés ou hautement qualifiés. À chaque fois, j’ai découvert ce peuple avec un grand respect pour la famille et aussi un intérêt pour notre culture occidentale. Je ne me suis jamais profilé comme un Européen de l’ouest matérialiste mais comme quelqu’un qui est ouvert à toutes les cultures. La culture chinoise est vieille de plus de cinq mille ans, et avec notre civilisation occidentale, nous ne remontons que de deux mille ans en arrière. On a l’expérience tous les jours des coutumes orientales qui frappent un Occidental. Au lieu de classer ces coutumes comme non civilisées, je suis allé en rechercher les origines. Et la solution se trouvait à chaque fois dans leur culture riche. Pour accéder de quelque manière à la vie privée des chinois, j’ai dû m’ac

coutumer à leurs habitudes. Avec mon fils, j’ai commencé un cours pour apprendre le chinois. Juste des mots de base pour me présenter. Avec un simple « Ni Hao », on peut déjà ouvrir une porte. Plusieurs fois, je suis venu en contact avec des Chinois qui n’avaient jamais vu un Européen occidental. Et sûrement pas un homme à cheveux gris qui parle quelques mots de chinois. Par la suite, le Chinois a commencé à entrouvrir la porte de sa vie privée. Pour l’ouvrir complètement, j’ai dû m’approprier la forme chinoise de réseautage de décisions (guanxie), une structure pyramidale qui nous est inconnue.

En 2009, j’ai invité deux collègues photographes chinois pour un séjour de dix jours. Ils pouvaient coopérer dans mon studio de photographie et échanger des expériences des deux côtés. Les photographes chinois sont des maîtres en utilisation de la lumière disponible, alors que moi j’ai utilisé le flash d’une façon « naturelle

». Sans même m’en rendre compte, j’avais atteint un haut niveau de réseautage chinois. Et ce en invitant des Chinois et en les laissant vivre en tant qu’invités dans notre propre maison. Les deux collègues photographes chinois m’ont invité pour une visite de retour, et voilà, le début de mon histoire chinoise. Une chose a conduit à une autre et fait preuve que les relations en Chine sont très importantes. Beaucoup de gens me demandent : « d’où vient cet amour photographique pour la Chine ? ». Je leur dis toujours que j’ai du mal à exprimer l’hospitalité des Chinois avec des mots. Je peux uniquement montrer leur vie réelle par le biais de mes photos. Le résultat d’un profond respect pour ces gens. Aussi le résultat d’une interaction importante entre une culture orientale et occidentale. Un échange d’expériences enrichissantes. Chaque année, plus intense. Comme un train à grande vitesse, de là le nom pour cette série d’images China-Express.

Thibaude .J – Personnages fantastiques de contes de fée

Photographe amateur

thibaude jamet

EXPOSITION BARROBJECTIF 2013 : Personnages fantastiques de contes de fée

Ou l’art et la manière de détourner les aliments avec humour et fantaisie en transformant leur valeur gustative en réel plaisir des yeux et en donnant naissance à des formes abstraites, naïves aux couleurs étonnantes.

Je vous présente une série de photos que j’ai taillées, sculptées, mises en forme en utilisant des ingrédients éphémères et surprenants : les serviettes de papier se font Chaperon Rouge, Alice au Pays des Merveilles. Les feuilles de laitue se transforment en princesses, en prêtresses africaines, les feuilles de poireaux en tableaux abstraits, les feuilles de plastique forment un décor féérique, les pelures d’ail et d’oignons un jardin d’Éden où il fait bon se perdre.

PS : pas de photomontage à l’ordinateur. Les effets sont créés à la prise de vue.

 

Franck Têtu – Une Saison en Ukraine

Né en 1966, je découvre la photographie à 23 ans. À la même période, je découvre le cinéma et plonge dans les univers de Bergman, Tarkovski, Cassavetes…

Après des études de lettres étrangères, je fais le choix de voyager, ce que de multiples et très divers travaux alimentaires m’ont permis de faire. La photographie a toujours été le prétexte et le moteur de ces voyages. J’ai cherché au cours de ces vingt dernières années à affiner mon regard et à lui chercher un lien intime avec moi-même.

Depuis quelques années, ma recherche s’est orientée vers des univers sombres, des villes grises et polluées, des gens tristes. Non tant pour rendre compte de leur vie, mais de la mienne — ou d’une partie de la mienne, de ce désespoir qui m’étreint parfois et que je ne sais traduire autrement.

Je ne me suis décidé à montrer mon travail qu’il y a peu. Sélectionné pour le festival Circulation(s) en 2012, j’y ai exposé une série intitulée Une saison en Ukraine.

Que voici…

EXPOSITION BARROBJECTIF 2013 : Une Saison en Ukraine

C’est vers des villes industrielles— ici Kryvyï Rih et Dnipropetrovsk, en Ukraine — qu’un besoin impérieux me porte. Ces deux villes, au cœur d’une région minière exploitée à plein régime à l’ère soviétique, s’étalent encore à la (dé)mesure du projet qu’elles servaient. Elles sont l’une et l’autre d’une laideur à couper le souffle. Il est difficile de dire à quel point la vie y semble sinistre, laide, absurde.

Ce n’est que très récemment que j’ai découvert ce que j’allais y chercher ; le sens de cette fuite à l’Est. Au Nord. Au froid. Au noir. Au noir, oui. C’est bien la recherche d’une couleur qui m’anime. Elle est le filtre que je glisse —involontairement — entre mon appareil photo et le monde. Ou bien est-ce l’inverse ? Allez savoir…

Je me sens appelé vers d’autres espaces, d’autres sujets, d’autres gens, d’autres situations, dont le désespoir, peut-être moins criard, ne saura pour autant manquer de sourdre dans mes images.

Mais pour le moment, j’ai bien l’intention de profiter encore de ce noir éclatant, de cette matière brute que je trouve presque telle quelle dans ces villes industrielles des pays de l’est, profiter encore de ces paysages qui parlent, d’emblée, la même langue que moi.

Ici, on l’aura compris, nul concept, nulle approche intellectuelle : à travers ces images, c’est de moi-même que je parle. Tout au moins de cette part de moi que je ne sais traduire autrement.

Mark Tellok – Dialogue

Mark-Tellok-2012Né en France. C’est à Paris qu’il commence ses études en Arts-Graphiques, pour les poursuivre en Hollande et les terminer en Belgique, à Bruxelles. Après différents stages en agence de publicité, il adopte la vie bruxelloise et s’installe comme « graphic-designer » indépendant.Après trois années de collaboration avec l’équipe de Totem il traverse la manche et s’installe à Brighton, sur la côte sud de l’Angleterre. Deux années de pois-verts-saucisses, de scones et d’excellents whiskys avant de reprendre ses cartons à dessins pour retraverser la manche, destination : la France. Quatre années dans la capitale française, le temps de refaire ses valises et d’entreprendre cette fois la traversée de l’atlantique pour venir s’établir dans la « belle province ».

Ayant résidé à Montréal de 1996 à 2004, le voilà maintenant de retour sur l’hexagone,prêt pour de nouvelles aventures.

Il a reçu plusieurs prix de Applied Arts Magazine, CAPIC, How design, Lux Québec, The Society of Illustrators, Print et The New York Art Directors Club.

Expositions :

1994 – “Circus”,Margarethe Hubauer Galerie, Hamburg, Germany.

1995 – “New Style”, Maureen Sale Galerie, Paris, France.

1997 – “African Story”, Le 4060 Saint-Laurent, Montreal, Canada.

1998 – “No name”, Al Théatro Valle, Roma, Italy.

1999 – “Two pieces”, Galerie Bonsecours, Montreal, Canada.

2000 – “L’Euro”, Bourse de Paris, Paris, France.

2000 – “Alphabet à la lettre”, Galerie Tremblay-Monet, Montreal, Canada.

2001 – “Alphabet à la lettre”, ADC Gallery, New York, USA.

2003 – “15 ans”, Salon de la littérature Européenne, La Salamandre, Cognac, France.

2007 – “Design”, Salon Voir ou Avoir, Bordeaux, France.

2010 – “Urban Details”, Le Globe, Cognac, France.

2011 – Biennale d’Art Contemporain, Cognac, France.

2012 – “T2 Tardat-Tellok”, Ville de Châteaubernard, France.

2012 – “Point de Vue”,Espace 45, Cognac, France.

2012 – “Point de Vue”, Avant Scène Cognac, France.

Ma démarche :

Je suis plutôt “faiseur d’images” que photographe, c’est pour cette raison que j’utilise, davantage, mes prises de vue comme une matière première que comme une fin en soi. Un objet, un paysage, ou même, un portrait, peut être le point de départ de l’image que je vais construire. À la manière d’un peintre, par (re)touches successives, je mélange le noir, le blanc et parfois la couleur, afin d’obtenir le point de vue qui est le mien.

Exposition Barrobjectif 2013 :  Dialogue

Cauteret-013w-copyC’est la rencontre de deux photos issues de lieux et d’univers différents.

Deux images qui à première vue n’ont rien en commun et dans lesquelles en regardant de plus près, on découvre un lien, un “dialogue” qui s’instaure entre deux instants, deux lieux ou deux objets. Observation de scènes du quotidien, réflexion sur certains comportements irresponsables des humains vis à vis de notre planète ou tout simplement composition graphique, “Dialogue” c’est la représentation de l’absurde, du grotesque, de l’humour, du déconcertant.

C’est aussi l’art de la composition, de l’association et de l’harmonie.

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Michel Spingler

PORTRAIT Michel Spingler

Né en 1957 à Lambersart dans le nord de la France, j’ai commencé à m’intéresser à la photographie très jeune, vers l’âge de 15 ans, principalement des photos de rue en noir et blanc. J’ai ensuite intégré l’école d’art graphique St Luc à Tournai en Belgique que j’ai quitté avant la fin de mon cycle pour travailler dans différents studios graphiques. En 1991 je commence véritablement mon travail de reporter photographe dans le quotidien « La Voix du Nord » à Lille, très rapidement je commence une collaboration avec l’agence anglaise Reuters qui m’amènera 4 ans plus tard à rejoindre l’agence américaine AssociatedPress ou je travaille depuis 18 ans. Mes reportages à AP sont tous destinés à la presse étrangère, nous ne couvrons pas d’évènements « Franco-Francais ».

Nous couvrons tous les domaines du reportage, politique, sport, faits-divers, catastrophe, ce qui implique une très grande polyvalence pour les photographes.

L’agence AP crée en 1846 est présente dans plus de 120 pays.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2013

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