Cyril Abad _ In God we Trust, voyage au cœur des excentricités de la foi aux USA

DRIVE-IN CHRISTIAN CHURCH. Chaque dimanche, le révérend Rob s’exprime sur le balcon de l’église chrétienne Drive-In, devant un parking. Le sermon est diffusé en direct sur la bande passante 88.5 FM.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2019 : In God we Trust, voyage au cœur des excentricités de la foi aux USA

Ce reportage est une exploration de la société américaine au travers du prisme religieux.

Dans un environnement social particulièrement morose couronné par l’élection de Donald Trump (qui a recueilli plus de 80 % du vote blanc chrétien), la religion est plus que jamais un marqueur pertinent pour mieux appréhender l’évolution de la société américaine.

Dans ce reportage je m’intéresse à la manière dont l’offre religieuse (exclusivement d’obédience protestante : plus de 52 % de la population américaine) se réinvente en suivant les évolutions du libéralisme.

J’ai pu identifier un certain nombre de groupes ou niches aux spécificités originales parfois insolites et ciblés par les églises.

Ces groupes sont de véritables indicateurs de l’évolution sociale, restant persuadé que c’est à la marge qu’on trouve les ébauches des grandes évolutions.


BIOGRAPHIE

Photographe indépendant depuis une dizaine d’années. Basé à Paris. Membre de l’agence Hans Lucas.

Son travail documentaire interrogeant la place de l’homme dans une société en perpétuel changement est largement influencé par la photographie de rue. Son écriture photographique est volontairement décalée, intuitive et picturale.

Son travail a été publié entre autres dans la revue 6Mois, National Geographic, D la Repubblica, DE VOLKSKRANT,  Stern magazine, Le Monde, la revue 24H01, Society, le magazine EBDO, Fisheye Magazine, Le Parisien Mag, La Croix, Le Nouvel Obs, La revue Long Cours, Le magazine 75, La Vie, Paris Match, Wider Mag, Libération, Le Pèlerin, Alternatives économiques, Les Echos,  etc….

Prix Mentor 2017, lauréat du Miami Street Photography Festival 2017, lauréat du prix MAP 2013, lauréat du prix 2015 Regards double .

Javier ARCENILLAS _ Prix Lucas Dolega 2019_ Latidoamerica : La violence en Amérique Latine

Herman Omar Benegas Palma membre de la Mara MS, abattu à l’intérieur de sa voiture sur la route du Miracle à Villanueva San Pedro Sula, son véhicule reçoit 40 coups de feu.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2019 : Latidoamerica – La violence en Amérique Latine

Un essai sociologique sur l’Amérique Latine, la zone la plus violente du monde, avec tous les drames et misères qu’elle engendre. L’impuissance de la douleur et l’enfer vécu par les victimes d’assassins dans ce décor quotidien qu’est la guerre, où la violence fait toujours la une sanglante de l’actualité.

Il est absolument nécessaire de montrer et d’expliquer cette histoire pour montrer la vraie nature de la violence, car les journaux, la télévision et les magazines ne le font pas actuellement. C’est vraiment dommage, car il est malheureusement nécessaire que ces histoires trouvent leur voix dans la société.

L’Amérique Centrale est considérée comme étant un des endroits les plus violents du monde. Chaque jour, dans les rues de villes comme San Pedro Sula, Guatemala City, Tegucigalpa, San Salvador et Mexico City, meurtres, vols, et autres actes de violence, sont de plus en plus fréquents.

Les derniers maillons grotesques de cette chaîne de violence sont le narco-tourisme en Colombie, et le tourisme extrême en Amérique Centrale, qui transforment ces territoires déjà tâchés de sang et de larmes en cirque.

Les politiques internes de ces régions sont inefficaces et instables, le trafic de drogue vers les États-Unis incontrôlable et dangereux, sous la houlette des Maras, ou le contrôle de la frontière par les Zetas, ce qui fait de l’endroit une zone de guerre quotidienne. Le rapport de l’Organisation des États-Unis montre que dans un pays comme le Honduras, il y a une mort violente toutes les 74 minutes, alors que le pays n’est pas en état de guerre. En 2012, c’était le pays le plus violent du monde, avec un total de 7104 meurtres rapportés à la police.

Dans ces endroits, c’est un travail courant pour des enfants et des jeunes que d’être utilisés et entraînés à devenir des Sicarios (hommes de main). Ils sont attirés par l’argent facile et se sentent respectés et craints. Cette formation de jeunes tueurs, venus des strates les plus basses de la société, ne fait qu’augmenter le nombre de morts. Le peu de protection et de défense des enfants dans ces sociétés et dans ces situations de violence est alarmant.

EXPOSITION PARTENAIRE : Prix Lucas Dolega

Le Prix Lucas Dolega est destiné à soutenir les photographes qui exercent leur activité dans des conditions souvent difficiles et sur des zones pouvant comporter des risques pour assurer la diffusion d’une information libre et indépendante. Il a pour essence de récompenser un photographe qui par son engagement personnel, son implication sur le terrain, ses prises de position et la qualité de son travail, aura su témoigner de son attachement à la liberté de l’information.

Javier Acenillas à reçu le prix Lucas Dolega 2019

BIOGRAPHIE

Humaniste, psychologue à l’Université Complutense de Madrid. Javier Arcenillas enseigne le photojournalisme et la photographie à l’école Internationale PICA.

Il développe des essais humanitaires où les personnages principaux sont intégrés dans des sociétés qui cloisonnent et attaquent la raison et les droits de l’homme, dans un monde de plus en plus indifférent.

Plusieurs récompenses lui ont été attribuées, pour en citer quelques-unes :
– Le prix Art Press, KODAK, Jeune photographe
Le prix Atlanta Journalism (meilleur photographe)
Une bourse du Fonds Social Européen
Le prix Fujifilm Fotopress
POYi
Le prix Sony World Photographic, 2010
Fotoevidence 2011
Le Terry O’Neill Award, 2012 et 2014
Photographe de l’année 2014, Moscou Photo Award 2014
Bourse Getty Image 2015
POYi Latam 2017
Photo de presse mondiale 2018

Tout au long de ces années, il a réalisé des projets sur l’Amérique Latine, comme “Territorios”, en JamaÏque, un travail qui se rapproche de “Traffic of Marihuana” ou de celui sur l’école Olympique de Boxe de La Havane. En 2013, il entre dans le dictionnaire des photographes espagnols. Il a publié quatre livres, “City Hope” sur les villes satellites qui émergent près des décharges d’Amérique Latine, “Welcome”, qui raconte l’histoire de réfugiés Rohingya de Myanmar dans le camp Kutupalong, “Sicarios”, sur les hommes de main en Amérique Centrale et UFOPRESENCES en 2018. En 2016, La Fabrica publie un Photobolsillo dans la collection des Photographes Espagnols. Ses articles les plus complets en dehors de la presse espagnole peuvent se trouver dans Time, CNN, iL Magazine, Leica Magazine, Der Spiegel, Stern, GEO, VICE News, National Geographic, TRIP, El Mundo, El Pais Semanal, Planeta Futuro, Zazpika, El Periodico de Guatemala, pour les magazines les plus importants. En ce moment, il travaille sur un projet pour Photographie Humanitaire. Ses articles et publications se retrouvent dans El Pais et El Mundo, El Confidential et Libero.

Simon Vansteenwinckel – Nosotros

Simon Vansteenwinckel

Simon VANSTEENWINCKEL – BELGIQUE Né en 1978 à Bruxelles. Photographe indépendant, amoureux du grain de film, graphiste à ses heures de labeur, amateur de reportage au long cours et autre documentaire au grand air, ouvert à l’Aventure, fermé le week-end et jours fériés. Simon est membre du comité de rédaction de la revue Halogénure depuis 2016 et membre du studio Hans Lucas.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2018 : Nosotros

28 août 2014

Carolina, mon épouse, est née à Valdivia, au Chili. Je suis Belge. Et nous avons eu ensemble trois magnifiques petites filles, Anna, Clara, et Élena. Voyage en famille au Chili

Le 2 septembre 2014

Nous partons tous les cinq pour un voyage d’un an au-delà des Andes, pour rencontrer la famille de Carolina, restée sur place, pour montrer à nos filles le Chili, leur demi-pays, pour découvrir ces gens qu’elles ne connaissent que par les récits, pour voir et regarder cette contrée lovée entre Pacifique et Cordillère, parsemée de volcans, de lagunes, tiraillée entre déserts et glaciers, nourrie par les histoires de leur mère et de leurs grands-parents.

Carolina nous raconte souvent que, à chaque fois qu’elle y retourne et qu’elle survole la Cordillère avant de plonger vers Santiago, elle ne peut retenir ses larmes et ce sentiment tellement fort qu’une partie de son être appartient encore à ce pays. Peut-être nos enfants ressentiront-elles la même chose envers ce lieu inconnu.

En attendant, les préparatifs du voyage nous accaparent, et les filles trépignent en regardant passer cet été qui ne finit pas.

Nous sommes à quatre jours du départ et plus grand-chose ne nous retient de partir.

2018 , 176 pages 17 x 24 cm

Anthony Hamidovic – New Black in NYC

Anthony HamidovicAnthony HAMIDOVIC – FRANCE Je suis photographe autodidacte, né en 1976. Je voyage avec mon appareil photo dans les villes qui captent mon attention esthétique et émotionnelle (Paris, Lisbonne, New York, etc.).
Entre photos de rue ou clichés architecturaux, ses photographies se composent d’un minimum de détails temporels.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2018 : New Black in NYC

NYC 21e siècle

Série photographique qui nous plonge en apnée dans les rues new-yorkaises. Cette traversée en noir et blanc capte le mouvement d’une ville américaine atypique, bloquée entre le fleuve Hudson et l’océan.
Souvent caractérisée comme surdimensionnée et cosmopolite, NYC se découvre réfractaire à l’ordre établi pour devenir une ville sanctuaire en perpétuelle réinvention.

Jeoffrey Guillemard – Frontière Sud

Jeoffrey GuillemardJeoffrey GUILLEMARD – FRANCE
Né en 1986 à Nancy, il a passé son enfance entre la Nouvelle-Calédonie et les Landes. Depuis 2006, il parcourt le continent américain en conservant comme lieu d’attache le Mexique et la Bretagne. Lors de son retour en France, en 2014, il suit la formation photojournaliste de L’EMI-CFD à Paris. Jusqu’à aujourd’hui, son travail documentaire s’est focalisé sur des thématiques telles que l’expression multiple de la sexualité, les pratiques religieuses contemporaines ainsi que le portrait et l’analyse de différents groupes communautaires. Il est membre du collectif HAYTHAM PICTURES qui est distribué par l’Agence REA.
Il est basé au Mexique depuis janvier 2016.

Principales publications : Le Monde, Libération / 6Mois / Society / So Foot, VSD / Pèlerin, La Croix / Arte, VICE France / Causette / Le Parisien Magazine / Les Échos / Sans_A / Bloomberg Businessweek Magazine (USA) / El País (España) / L’Actualité (Quebec) / Het Financieele Dagblad (Netherlands)…

EXPOSITION BARROBJECTIF 2018 : Frontière Sud

La Bestia

Des migrants Centraméricains attendent le départ du train de marchandise pour continuer leur chemin vers les États Unis.
28/03/18
Arriaga, Chiapas, Mexique.

«La frontière des États-Unis commence au sud du Mexique». C’est comme cela que les migrants Centre-Américains racontent leur voyage pour atteindre le rêve américain.

Tout commence à la frontière du Mexique et du Guatemala sur des radeaux de fortune lancés sur le rio Suchiate. Ils doivent ensuite marcher pendant des jours entiers avant de s’aventurer sur «La Bestia» (La Bête), ce fameux train de marchandises qui traverse le pays. Malgré la longueur du voyage et les nombreux dangers, des milliers de migrants du Honduras, du Salvador et du Guatemala empruntent chaque jour cette route pour fuir les gangs et la violence qui frappent leurs pays respectifs. Ils y perdent leur argent, leur dignité et parfois même la vie.

Moland Fengkov – Navy Metal

Moland FengkovMoland FENGKOV – FRANCE Photojournaliste indépendant français formé à l’EMI-CFD. Parmi ses travaux, il couvre les troubles politiques ayant précédé le coup d’état en Thaïlande de mai 2014, publie un reportage sur Phuket, paradis des lascars français, ou encore approche un club de tir 100 % féminin au Texas. Par ailleurs, amateur de heavy metal, il couvre le Hellfest, le plus grand festival consacré à ce genre musical en France, et va jusqu’à embarquer pour une croisière de luxe avec à bord 3000 métalleux.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2018 : Navy Metal

Chaque année, depuis 2011, Miami (Floride, États-Unis) voit débarquer sur ses plages une population toute de noir vêtue. Venus des quatre coins du monde (75 nationalités différentes en 2018), ces quelque 3000 touristes d’un genre particulier embarquent sur un bateau de croisière pour une escapade en mer de quelques jours dont aucun ne revient indemne.

L'Independence of the Seas

Belly flop contest, concours de plat (saut dans une piscine en tentant de créer les plus grandes éclaboussures d’eau) à bord de L’Independence of the Seas, bateau de croisière au large de la mer des Caraïbes embarquant une croisière consacrée au heavy metal. Un jury composé de musiciens décerne des points, à la manière d’une épreuve de patinage artistique, en fonction de la beauté du saut et de l’ampleur des gerbes d’eau générées par le saut. Le vainqueur gagne une bouteille de champagne et une médaille. Nombre de compétiteurs viennent déguisés. Pendant cette 8e édition de 70000 Tons of Metal, le nom de ce festival flottant, quelques 3000 fans de heavy metal vont faire la fête et assister aux concerts d’une soixantaine de groupes (chaque groupe se produit 2 fois sur différentes scènes, dont une sur le pont supérieur, en extérieur) tout en jouissant des services d’une croisière de luxe classique.

70000 Tons of Metal, le nom de cette croisière de luxe, est exclusivement consacrée aux amateurs de heavy metal. Depuis sa création, il a vu fleurir des émules, mais se targue de rester le 1er et le plus grand festival de heavy metal sur mer.

Patrick Valleau – New York, instants éphémères

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Patrick Valleau photographe portraitiste est installé à Saint-Jean-de-Luz et Capbreton.

C’est grâce à son professeur de maths qu’il découvre la photographie au club photo de son collège à Capbreton.
Depuis lors, guidé par la diversité des humains, il est devenu photographe portraitiste, passionné par son métier mais aussi par les rencontres.

 

 

 


 

Les rires des enfants, la complicité d’une famille, les regards amoureux… Tous ces moments si particuliers et si personnels, il aime les retranscrire en images. Ce que recherche Patrick Valleau avant tout, c’est faire plaisir.

 

Frédéric Fouchet – Qhana Pacha

Premier du Grand prix d’auteur Festival photographique 2013 de Saint-Benoit (86)

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Qhana Pacha (Paysages des hauts plateaux des Andes)

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Le paysage vu comme une représentation du passé

Le paysage vu comme une représentation du passé
SONY DSCQhana pacha c’est selon les croyances Aymara le temps des lumières, le jour ou le soleil apparut et succéda aux ténèbres.

Pour les Andins le temps est indissociable de la notion d’espace, selon eux le temps est visible et s’inscrit dans le paysage, le passé ( fiawpa pacha ) se définit littéralement comme « le lieu devant les yeux ».

Dans la mythologie Andine c’est la Pachamama, déesse et esprit de la terre qui unifie le temps et l’espace, le passé le présent et le futur sont nés d’elle et y retournent.

Peu de gens ne ressentent pas cette impression d’immensité de sérénité et d’intemporalité qui se dégagent des paysages de l’altiplano et peut être est-il possible d’envisager que ce milieu si singulier a influencé la perception que les Andins avaient du temps et de l’espace.

Voyage au pays où la terre fut Dieu.

Fouchet portraitRécompensé à plusieurs reprises lors de divers concours. Frédéric Fouchet est le nouveau Grand Prix d’Auteurs 2015 de la Fédération Française de Photographie.

Mél : kerikeion@gmail.com

 

 

 

Pierre Duffour – Carnet de routeS, Buenos Aires

Pierre Duffour, longtemps photojournaliste dans la presse quotidienne régionale
(Dépêche du Midi, Sud-Ouest et Charente Libre), est originaire de Tarbes, dans les
Hautes-Pyrénées.

Pierre Duffour

Pierre Duffour

Il a également travaillé à Paris, pour l’agence Imapress. Régulièrement publié dans de nombreux journaux et magazines, en France et à l’étranger : L’Express, Le Figaro, Nouvel Observateur, VSD, Paris Match, Le Monde, Libération, Geo… (France); Sunday Times, Guardian (Grande Bretagne); Stern, Bild (Allemagne); Corriere Della Sera, Oservatore Romano (Italie) etc… ses reportages l’ont conduit aux quatre coins du monde : Algérie, guerre en ex-Yougoslavie (Croatie,Krajina et Sarajevo), Australie, Etats-Unis, Nigeria, Argentine, Uruguay, Iran (juin 2009)….
Il collabore aujourd’hui avec l’A.F.P (Agence France Presse) et l’agence de presse Andia.

 EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Carnet de routeS _ Buenos Aires 

Buenos Aires allie, avec élégance, cosmopolitisme et nostalgie. Ce double aspect de la ville prend racine dans le passé tourmenté de l’Argentine. Métropole de style européen, jadis prospère, où les belles salles de tango côtoyaient les grands cafés, la capitale a souffert tour à tour de la junte militaire et de son impitoyable dictature, de l’inflation et d’une succession de crises économiques. La dernière en date, en 2001, a décimé les classes moyennes, jetant à la rue des familles entières, démunies, sans ressources.
Devenus « cartoneros » (les cartonniers), la plupart d’entre eux, improbables fantômes d’une société qui peine à se relever, hantent les rues de la capitale argentine, souvent à la tombée de la nuit, poussant de lourds chariots emplis de papiers et de cartons. Ils revendront plus tard leur maigre « butin » à des coopératives, spécialisées dans le recyclage.

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Dans les rues de Buenos Aires, des Indiens venus de toute l’Argentine manifestent à l’occasion de la commémoration de l’arrivée des premiers conquérants espagnols. La nation indienne revendique notamment des droits sur les ressources en eau du pays.Site internet de Pierre Duffour

Au détour des rues de la capitale argentine, les accents mélancoliques et douloureux du tango ne font pas oublier un autre combat, celui des Abuelas. Les grand-mères de la Place de Mai, appelées aussi « Folles de Mai », lutteront jusqu’à leur dernier souffle pour retrouver leurs petits enfants que la dictature a enlevés à leurs propres enfants (après les avoir assassinés), afin de les placer dans des familles de militaires ou de sympathisants de la junte au pouvoir dans les années sombres.

Aujourd’hui Buenos Aires semble pourtant plus vivante que jamais, grâce à une jeune génération dynamique, talentueuse et courageuse et qui veut croire, résolument, en des lendemains qui souriraient encore…

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Abuelas de Plaza de Mayo, les Grand-mères de la Place de Mai

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Stephane Blanchet-Nicoud – My « American Standard » Nights

Mon travail photographique, initié fin 2011, s’inscrit généralement dans un style urbain, déshumanisé avec très souvent une obsession du détail comme pour pouvoir ancrer davantage ce travail dans le réel. Mes sujets/genres de prédilection sont principalement l’architecture pour l’exploitation du graphisme que l’on peut en faire, et également (et surtout !) la photographie de nuit. Au fil des mois, la photographie est devenue pour moi une véritable catharsis. Reste donc à vous de choisir entre une lecture de type Fenêtre ou Miroir….

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EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : My « American Standard » Nights

03:00am, une banlieue nord-américaine.

Me revoilà seul, face aux symboles de ce continent qui m’attire tant. Les lieux se sont vidés, avec comme uniques traces de vie, ces maigres lumières qui résistent face à l’envahissante obscurité. Confronté à ces oasis de lumières, perdu quelque part entre deux mondes, je suis saisi d’un cruel sentiment de manque, d’absence. Paralysé par le silence glacial qui enveloppe les lieux, j’attends un signe.
La vie a-t-elle définitivement disparue ou est-elle juste en sommeil ?

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