Assemblée générale 2020

Assemblée Générale Ordinaire de BARROPHOTO
Vendredi 17 janvier 2020 à 19h00
salle des fêtes de BARRO 16700


Ordre du jour :
– Rapport moral
– Rapport financier exercice 2019 et compte de résultat
– Rapport d’activité
– Êlection du Conseil d’Administration avec de grands renouvellements

Nous vous attendons nombreuses et nombreux.

Radio 2019

Radio Pinpon a été fondée par Éric Lotterie, infirmier en psychiatrie à l’hôpital de Niort. Ce projet de radio, web associative a reçu le 1er prix National des équipes soignantes en psychiatrie. Entretien avec Louise Rasmont (stagiaire), une festivalière, Chiara Dazi, Justine Byra, Julien Hazemann, Lou Camino, cousine de Pierre Delaunay, Pierre Dalaunay, Jane Evelyn Atwood


👂http://fr-fr.radioline.co/ecouter-radio-pinpon

Reportage sur la 20e édition du festival

Vidéo 2019

Jean Gaumy accompagne des scientifiques qui étudient les changements climatiques et le réchauffement de la planète dans l’Arctique. Parallèlement à ce travail Jean Gaumy a poursuivi son travail personnel sur les paysages et les territoires. À l’occasion des visites des scolaires il fait découvrir avec passion son travail aux enfants.

*Jean Gaumy a été élu à l’Académie des Beaux-Arts de l’Institut de France en 2016, il a été l’invité d’honneur du festival BarrObjectif en 2014

Kasia Stręk est une jeune photographe engagée, elle a parcouru 5 pays la Pologne, les Philippines, l’Irlande, l’Égypte et le Salvador où l’avortement est interdit.
Son exposition récompensée par le Prix Camille Lepage et le Prix Lagardère a été exposée au festival Barrobjectif 2019.
Grâce à ces 2 prix, Kasia va pouvoir poursuivre son reportage sur le manque d’accès à l’avortement et le droit aux contraceptifs aux État-unis d’Amérique et en République Démocratique du Congo.

FR3

Reportage d’FR3 pour les 20 ans du festival BarrObjectif.

France 3 Nouvelle Aquitaine

Pierre DELAUNAY organisateur du festival BarrObjectif

Patrick CHAUVEL 1er invité d’honneur du festival BarrObjectif

Jean GAUMY membre de l’Académie des Beaux-Arts de l’Institut de France depuis 2016. Invité d’honneur en 2014

Frédéric SAUTEREAU invité d’honneur en 2011

Le programme 2019

L’invité d’honneur Paolo PELLEGRIN de l’agence MAGNUM PHOTOS

Les 20 photographes sélectioné·es par le jury : Patricia Couturier, Simon Danger, Xavier Lucas, Aurélie Lacouchie, Lidwine Kervella, Rodolphe Marics, Ovidie.

Cyril ABAD – In god we trust, voyage au cœur des excentricités de la foi aux USA

Angélique  BOISSIÈRE – Marées

Hendrik BRAET – La Digue

Justine BYRA – Une longueur d’avance

Lou CAMINO – Humberstone – KNO3 – E252

Hervé CHATEL – Gardians : Un choix de vie

Anne-Charlotte COMPAN – Histoire d’un Katala

Benoit COURTI – Deep Black

Chiara DAZI – Le Derby (de Moldavie)

Benjamin FILARSKI – Lallubhai Compound

Julien HAZEMANN – Min gong Style

Seif KOUSMATE – La jeunesse rwandaise, 25 ans après le génocide

Sébastien LEBAN – L’île perdue

Jérémy LEMPIN – Ils pissent vert et rouge

Marie MAGNIN – Chez Totor – À la croisée des solitudes

Sabrina MARIEZ – Solange

Joseph MELIN – Ikejime, la revanche du Miyabi

Denis MEYER – Les derniers Illyriens

Gérard STARON – Hom(m)es

Emmanuel TARDY – Wild in Black

LES ANCIENS INVITÉ·ES D’HONNEUR

Christopher ANDERSON 2003

Jane Evelyn ATWOOD2012

Patrick BARD 2010

Michel BERNATETS – 2006

Éric BOUVET – 2008

Patrick CHAUVEL – 2000

Jérôme DELAY – 2004

Marie DORIGNY – 2002

Jean GAUMY – 2014

Cédric GERBEHAYE2016

Bénédicte KURZEN 2017

Olivier LABAN-MATTEI – 2015

Patrick MESNER – 2007

Jean-Luc MOREAU-DELERIS – 2001

Emin ÖZMEN – 2018

Marc RIBOUD – 2009

Frédéric SAUTEREAU – 2011

Hans SILVESTER – 2013

Laurent VAN DER STOCKT – 2005

LES EXPOSITIONS PARTENAIRES

PRIX LUCAS DOLEGA : Javier ARCENILLAS – Latidoamerica – La violence en Amérique Latine

FESTIVAL DE DAX : Francis MESLET – Mind Travels

LES JOURNÉES DU REPORTAGE DE BOURISP : Lucas SANTUCCI – Le Desman des Pyrénées

PRIX CAMILLE LEPAGE : Kasia STREK – Le Prix du Choix

Kasia Strȩk _ Prix Camille Lepage 2018 _ Le prix du choix

Environ 40 000 personnes ont parcouru les rues de Dublin pour participer à la 6e édition de la Marche pour le choix, la plus importante à ce jour. Les organisations féministes et pro-choix espèrent que ce fut aussi la dernière marche alors que le pays se prépare pour un référendum sur l’accès à l’avortement qui est prévu pour le premier semestre 2018. Les participants sont venus à Dublin de toute l’Irlande pour l’événement annuel qui a commencé en 2012, l’année de la mort de Savita Halappanavar. Au cours des discours qui ont suivi la marche, de nombreuses personnes ont pleuré en écoutant les témoignages émouvants de ceux qui ont été victimes de la loi dans l’ordre. Septembre 2017, Dublin, Irlande

EXPOSITION BARROBJECTIF 2019 : Le prix du choix

L’intégrité corporelle, entendue comme l’autonomie personnelle et l’autodétermination des êtres humains sur leur propre corps, est l’un des droits humains fondamentaux. Pourtant, les femmes du monde entier sont privées de ces droits en se voyant refuser l’accès aux contraceptifs et à un avortement sans risque. Dans les pays où les traditions et la religion définissent les règles de vie, ces droits sont parmi les plus stigmatisés socialement et les plus difficiles à défendre. L’accès à l’avortement est fortement politisé et reste une question de pouvoir sur qui a le droit de décider de la fertilité des femmes.

Bien qu’il existe des moyens sûrs d’interrompre la grossesse, environ 164 femmes meurent chaque jour des suites d’avortements dangereux, illégaux et clandestins, selon l’Organisation mondiale de la santé. Près de 90 % de ces décès surviennent dans les pays en développement. Chaque année, plus de 25 millions d’avortements dans le monde, soit près de la moitié de toutes les procédures de ce type, sont considérés comme dangereux.

Privées de services de conseil et d’avortement, souvent sans accès facile aux méthodes contraceptives modernes et avec peu de connaissance de leur sexualité, les femmes sont forcées de mener des grossesses non désirées ou mettant leur vie en danger ou de chercher des solutions dangereuses.
Beaucoup d’entre elles sont mineures ou victimes de viol. Beaucoup ont des problèmes de santé. Les restrictions à l’accès à un avortement sans risque créent des inégalités à l’intérieur des pays et entre les pays. Diverses études ont montré que les lois restrictives sur l’avortement n’empêchent pas la procédure elle-même, mais empêchent plutôt l’accès à des mesures de sécurité et mettent particulièrement en danger les femmes pauvres et sans instruction, qui sont déjà extrêmement vulnérables. Ces lois sont également associées à une mortalité maternelle plus élevée, qui est en moyenne trois fois plus élevée dans les pays où la législation sur l’avortement est plus restrictive. En 2019, la procédure d’avortement est toujours interdite ou extrêmement restreinte dans 123 pays du monde.

Parmi ces pays situés sur différents continents, pour « Le Prix du Choix » j’ai choisi les lieux selon les critères du contexte culturel, religieux, social, économique et politique. Jusqu’à aujourd’hui, j’ai travaillé en Pologne, aux Philippines, en Irlande, en Égypte et au Salvador pour finaliser le travail que j’ai l’intention de faire aux États-Unis d’Amérique et en République démocratique du Congo.

EXPOSITION PARTENAIRE : Prix Camille Lepage

L’association Camille Lepage – On est ensemble décerne depuis 2015 un prix aux photographes engagé(e)s dans un projet au long cours. Ce prix doté de 8OOO€ est remis durant le festival  » Visa pour l’image « . Depuis 3 ans la Société des auteurs des arts visuels et de l’image fixe (SAIF) s’engage aux côtés de l’Association Camille Lepage – On est ensemble pour financer le prix.

Kasia Stręk à remporté le Prix Camille Lepage 2018

BIOGRAPHIE

Kasia Stręk est une photographe polonaise basée entre Paris et Varsovie. Passionnée par les questions sociales et la littérature, elle a étudié la langue française et l’anthropologie à l’Université Jagellon de Cracovie, avant de découvrir la photographie à l’Académie des Beaux-Arts de Lodz en Pologne. Elle a ensuite étudié la photographie documentaire en Pologne, en France et en Australie.
Sa pratique photographique se concentre sur des sujets liés aux inégalités sociales, aux droits des femmes et aux questions environnementales. Depuis 2017, elle est membre du collectif français ITEM. Elle a été sélectionnée comme l’une des 30 femmes photographes de moins de 30 ans pour 2018. En 2018, elle a reçu le prix Camille Lepage  » On est Ensemble  » au festival Visa pour Image pour son travail sur l’accès à l’avortement dans les pays où cette pratique est illégale. Elle a également gagné la bourse de la Fondation Jean-Luc Lagardère, et a remporté le prix de Journalisme Tomasz Mazowiecki, catégorie multimédia pour son travail sur l’industrie minière en Pologne.