Antoni Lallican _ L’offensive russe dans le Donbass
Pendant quatre ans, Antoni Lallican a documenté le quotidien des civils et des soldats dans le Donbass. Un témoignage au long cours sur une région qui se vide au rythme de la guerre.
Pendant quatre ans, Antoni Lallican a documenté le quotidien des civils et des soldats dans le Donbass. Un témoignage au long cours sur une région qui se vide au rythme de la guerre.
En immersion clandestine dans la région Amhara, en Éthiopie, Robin Tutenges – Prix RSF de la Photo “Lucas Dolega-SAIF 2025″ documente un conflit largement occulté. Son reportage témoigne des violences contre les civils, de la crise humanitaire et du quotidien de la guérilla Fano au cœur d’une guerre oubliée.
Abdelrahman Alkahlout documente depuis plus de dix ans les conséquences humaines de la guerre et du déplacement. Cette série montre ce qui subsiste après les frappes : l’exil, les pertes, les hôpitaux débordés mais aussi les gestes de survie et de dignité.
Philippe Rochot, grand reporter à France 2 pendant 40 ans, à couvert les principaux conflits et événements mondiaux. La guerre de Gaza a ravivé les tensions et les souvenirs douloureux des conflits au Proche-Orient à commencer par celui du Liban, il y a cinquante ans, à Beyrouth. Une série documentaire sur la guerre civile qui a divisé le pays de 1975 à 1989.
Dès le déclenchement du siège total de la Bande de Gaza, le 7 octobre 2023, Mohammed Zaanoun photojournaliste gazaoui témoigne par ses photographies de la dévastation de Gaza, sous les bombes israéliennes. Une série de photos prises avant le siège, pendant les bombardements, et après la destruction, illustrant la grande souffrance des enfants contraints de grandir dans ce contexte traumatique.
Robin Tutenges, photojournaliste, a documenté la guerre civile en Birmanie. La situation à l’échelle du pays est dramatique avec plus de 1,6 million de déplacés internes depuis le coup d’État de 2021. Face au Tatmadaw, le bras armé de la junte bouddhiste, qui massacre la population, détruit des villages et des lieux de culte, la jeunesse Chin majoritairement chrétienne a pris les armes pour défendre leur famille et lutter pour la démocratie.
Peter Turnley, photographe renommé, capture la condition humaine à travers ses clichés. Couvrant plus de 90 pays, il a documenté des conflits mondiaux et immortalisé des figures influentes comme Obama et Mandela. Installé à Paris depuis 1975, il a exposé ses œuvres à travers le monde et publié plusieurs livres, dont « Cuba : A Grace of Spirit ». Diplômé de l’Université du Michigan et de la Sorbonne, il a reçu des doctorats honorifiques et des prix prestigieux pour son photojournalisme.
Conférence/dédicace, jeudi 21 sept. Patrick Mesner revient sur la période tragique vécue en Algérie lors de la décennie noire des années 90. Ce récit donne la parole aux algériens rencontrés lors de sa traversée d’est en ouest, remonté au nord du pays en suivant le trait de côte jusqu’à la Kabylie.
Jacques Pion membre de Hans Lucas. Les accords de Minsk 2 ont instauré un cessez-le-feu en février 2015, mais la réalité quotidienne est marquée par les tirs ukrainiens sur Donetsk. La population souffre, les quartiers se vident, les jeunes sont tués. Une génération à l’avenir incertain.
Laurent Van Der Stockt, photographe français né en 1964 en Belgique, a couvert des guerres pour Gamma, Newsweek et Getty. Depuis 2012, il collabore avec Le Monde.
Frédéric Sautereau a été membre de l’agence Œil Public de 1998 à 2009. La notion de frontière et de division est le thème central de son travail.
Paolo Pellegrin, photographe italien, était l’invité d’honneur du festival en 2019. Nous fêtions les 20 ans du festival. Pellegrin a commencé sa carrière après des études d’architecture et de photographie. Depuis plus de vingt ans, il est un des photographes attitrés du New York Times. En 2016, il publie « Fractured Lands », un hors-série sur le Moyen-Orient. Lauréat de dix World Press Photo, il est membre de Magnum Photos depuis 2005.
Les 20 ans du festival ont permis de revisiter le travail des anciens invités d’honneur. Depuis 2012, Emin Özmen documente les conflits en Syrie, Turquie, Irak et Europe, recueillant les témoignages des réfugiés. En 2015, les élections législatives turques voient la montée du HDP, entraînant une recrudescence des violences contre les Kurdes et des opérations militaires affectant des milliers de civils.
Cette photo, « Impression Russe, » illustre le travail de Jean-Luc Moreau Deleris, grand reporter de 1996 à 2007.
Patrick Chauvel, premier invité d’honneur du festival Barrobjectif, revient pour les 20 ans du festival avec son exposition « Victoire, c’est fini, Daech est vaincu ! ». Il dévoile la réalité complexe de la chute du Califat à Baghouz, exposant les défis humanitaires, les combats acharnés et les vérités méconnues du conflit contre Daech.
Éric Bouvet, photographe de renommée mondiale, a été l’invité d’honneur du festival en 2008. Son travail débutant dans les années 80, couvre des événements historiques et des réalités sociales. Récompensé par cinq World Press Awards, il a immortalisé des moments tels que les funérailles de Khomeini et la chute du mur de Berlin. Sa passion pour l’humain transparaît dans ses images, où la beauté côtoie l’horreur, comme lors de ses reportages en Tchétchénie.
Bernard était présent pour les 20 ans du festival, offrant une rétrospective de son travail pour l’armée. Michel Bernatets, né en 1944, dirigeait une entreprise de photo, enseignait à Bordeaux, et présidait des associations. Retraité, il pratique la luminographie et la recherche graphique.
Mojahed ABO AL-JOOD, Syrien, relate la révolution de 2011 à Alep, ses luttes, et son engagement journalistique contre la répression du régime d’Al-Assad.
Stanley Greene (1949-2017), légendaire photojournaliste USA/FR, a couvert les conflits mondiaux pour TIME, NY Times, entre autres. Co-fondateur de l’agence NOOR. Son héritage: la capacité d’écouter et de voir la vie, capturée dans ses images. Son travail a inspiré une nouvelle génération de photojournalistes. Il a reçu, entre autres, le prix W. Eugene Smith et 5 World Press.
Le conflit persistant en Ukraine depuis plus de trois ans affecte profondément la jeunesse. La série « Un été ukrainien » dépeint une génération entre guerre et paix. Malgré la propagande et la militarisation, les jeunes aspirent à une vie normale.