Olivier Grunewald _ Terre

..INVITÉ D’ HONNEUR 2020..

Photographe Olivier Grunewald

Depuis son tout premier voyage en terre islandaise, en 1978, Olivier GRUNEWALD se passionne pour les volcans en éruption, photographie avec une patience infinie les aurores boréales et capte les lumières souvent fugaces.

Influencé par des peintres comme Turner, Gaspard David Friedrich, Georges de la Tour, ou des photographes comme Ersnt Hass ou Galen Rowell, il guette ces lumières magiques qui donnent vie aux paysages. Les manifestations du monde naturel exercent sur Olivier une véritable fascination et gardent intacte sa passion. Pour lui, photographier est autant un but qu’un prétexte pour s’immerger au cœur des forces de la création.

Ses différents reportages lui ont valu d’être lauréat de la Fondation de la Vocation, du prestigieux World Press Photo à quatre reprises. Certaines de ses images ont été nominées par le Wildlife Photographer of the Year, concours initié par le Museum d’histoire naturelle de Londres. Son travail a été publié par des magazines dans le monde entier, et il est auteur avec sa compagne Bernadette Gilbertas d’une vingtaine de « beaux livres ».

Olivier Grunewald est également  réalisateur de plusieurs documentaires : Nyiragongo, voyage au centre de la Terre, Kawah Ijen, le mystère des flammes bleues, Dallol, aux frontières de la vie.

..EXPOSITION BARROBJECTIF 2020 : Terre..

C’est pour des scènes dignes de la Création, pour la beauté d’une nature originelle, que le photographe Olivier Grunewald sillonne la planète et ses paysages depuis 40 ans, en quête des premiers matins du Monde.

Volcan Ol Doinyo Lengaï
Coulées de lave carbonatite sur le volcan Ol Doinyo Lengaï en Tanzanie © Olivier Grunewald

Torrents incandescents, fontaines de lave, lacs de magma bouillonnants racontent la formidable énergie à l’origine de la création de la planète Terre, il y a 4,5 milliards d’années. C’est de ce chaos que jaillirent les premières étincelles de vie. Éclairs, aurores boréales, poussières d’étoiles rappellent que notre planète est fruit de l’Univers. Toujours dynamisée par des mouvements internes, fracturée, ridée, rabotée par le temps, son histoire n’est pas celle d’un long fleuve tranquille. Montagnes, vallées, canyons, expriment toute la dynamique des forces chtoniennes et le pouvoir de l’érosion, de la glace, de l’eau, du vent, du froid ou de la chaleur.

Falaises -Parc National de Canyonland
Utah Les fantaisies de l’érosion Mesa Arch dans le Parc National de Canyonland © Olivier Grunewald

Puisse ce voyage à travers le temps, l’espace et la diversité, rappeler que quatre milliards et demi d’années ont été nécessaires pour forger une planète prodigue, généreuse, accueillante. Il invite à une relation renouvelée entre l’homme et la nature, et à plus de respect envers la Terre, berceau de nos origines.

Image sans Frontière _ Vietnam Hymne à la vie

IMAGE SANS FRONTIERE est une association qui regroupe des photographes amateurs et professionnels du monde entier. Le but est de faire la promotion des auteurs et de donner, à travers nos expositions, nos magazines, une perspective sur la photographie mondiale. Chacun a sa sensibilité, son émotion et nous échangeons nos points de vue. La démarche d’auteur est prépondérante.

..EXPOSITION BARROBJECTIF 2020 : Vietnam – Hymne à la vie..

Image Sans Frontière présente les photos des photographes vietnamiens, membres de l’association, qui témoignent de leur patrimoine précieux, fragile et de toute beauté.

Pays de l’eau, de la terre et des rizières, ici, passé et présent vivent en harmonie comme nulle part ailleurs.

Vietnam

Le Vietnam est avant tout un pays agricole, mais il compte principalement des massifs montagneux et des collines qui ont été sculptées en terrasses créant des paysages extraordinaires.

C’est aussi le pays de l’eau, particulièrement dans le sud où les eaux de la mer se mêlent à celles du delta du Mékong.

Vietnam -pêche
© Image sans frontière

Des centaines d’embarcations chargées de denrées les plus diverses animent les marchés flottants. Ici on ne marche pas, on navigue …

La pêche reste une activité importante, les tâches sont effectuées de manière artisanale dans un ballet incessant sur la plage où chacun exécute un travail bien défini avant la vente du poisson et des coquillages.

Jean Gaumy

INVITÉ D’HONNEUR EN 2014

BIOGRAPHIE

Né en 1948 à Royan Pontaillac (Charente-Maritime), Jean Gaumy suit des études à Toulouse et Aurillac puis poursuit des études supérieures à Rouen où il a travaillé comme éditeur et photographe indépendant dans la région Paris-Normandie.

Jean Gaumy a été élu à l’Académie des Beaux-Arts de l’Institut de France en 2016

Il vit à Fécamp, Haute Normandie depuis 1995.
En 1973 il intègre l’agence Gamma à la demande de Raymond Depardon ; en 1975, il initie deux reportages au long terme sur des sujets jamais encore traités en France, le milieu hospitalier (L’Hôpital, 1976) et carcéral (Les Incarcérés, publié en 1983). Il rejoint l’agence Magnum en 1977 après avoir été remarqué aux Rencontres d’Arles en 1976 par Marc Riboud et Bruno Barbey.

Également réalisateur, il explore dans ses films et reportages le monde de la vie rurale et maritime. Il réalise en 1984 son premier film, La Boucane ; d’autres films suivent, souvent primés, tous diffusés par les télévisions françaises et européennes. Cette même année, il commence un cycle d’embarquements hivernaux à bord de chalutiers qu’il poursuivra jusqu’en 1998 et qui donnera lieu en 2001 à la publication du livre Pleine Mer.

Il réalise de nombreux reportages en Afrique, en Amérique centrale et au Moyen-Orient. Son premier voyage en Iran se déroule lors de la guerre avec l’Irak en 1986, où il prendra une photo devenue célèbre de femmes iraniennes s’exerçant à tirer pendant la guerre Iran-Irak. Il se rendra dans ce pays jusqu’en 1997.

Après Jean-Jacques, chronique du bourg d’Octeville-sur-Mer vue par les yeux de l’« idiot du village » en 1987, il réalise son troisième film, Marcel, prêtre, en 1994, tourné en plusieurs années à Raulhac, dans le Cantal. Dès 2005, il engage les repérages et le tournage du film Sous-Marin (2006) pour lequel il passe quatre mois en plongée lors d’une mission à bord d’un sous-marin nucléaire d’attaque. Il entame un travail de reconnaissance photographique qui le conduit des mers arctiques aux territoires contaminés de Tchernobyl en Ukraine. Pour le même projet, il repart en 2010 à bord du plus récent des navires dédié à la dissuasion nucléaire.

Il a reçu le prix Nadar en 2002 pour Pleine Mer puis en 2010 pour D’après nature, une série de paysages de montagne. Il est nommé officiellement Peintre de la Marine en 2008.

En 2013, il a rejoint l’équipe scientifique internationale « BB Polar » avec laquelle il se rend au Spitzberg et au Groenland (2013, 2014 et 2016).

Jean Gaumy © Michelle Gaumy
© Michelle Gaumy

EXPOSITION DES 20 ANS DE BARROBJECTIF : Paysages arctiques – La science rencontre l’art à la pointe nord de la Terre

« J’aime aller sur des terres hostiles pour être à la limite « , dit Jean Gaumy de Magnum, au sujet de son travail de photographe de l’Arctique, un sujet qui devient de plus en plus urgent – et politisé – à la lumière des débats sur le changement climatique. « J’ai une curiosité pour ces endroits depuis mon enfance, et maintenant que le climat atteint un nouvel écosystème sur la planète, je pense qu’il est important de voir ce que je peux voir à ce sujet. »

En janvier 2017, l’explorateur britannique Sir David Hempleman-Adams a demandé aux politiciens de prendre des mesures pour lutter contre les changements climatiques après un récent voyage en bateau autour de la région polaire par les passages du Nord-Est et du Nord-Ouest – qui devrait traditionnellement prendre trois ans – qui a été achevé par son équipe en seulement quatre mois et un jour parce que la glace avait tellement fondu. Cela fait suite à la nouvelle de 2016 selon laquelle les scientifiques ont conclu que l’impact de l’homme sur la planète est maintenant si important que la Terre est entrée dans une nouvelle ère – qu’ils appellent Anthropocène.

Depuis 2008, Jean Gaumy a accompagné des scientifiques qui étudient les changements climatiques et le réchauffement de la planète dans l’Arctique dans le cadre de diverses missions de recherche, dont la plus récente est le projet Bebest. Embarqué sur le voilier scientifique Le Vagabond, ainsi que dans plusieurs expéditions internationales de BB Polar, le photographe a eu un accès exceptionnel aux régions reculées de l’Arctique. Parallèlement à ce travail documentaire, Jean Gaumy a poursuivi son travail personnel de longue haleine sur les paysages et les territoires. Le travail en cours qui en résulte est une vision intime et contemplative de l’Arctique, dépeignant une neige blanche désolée, des paysages désertiques et de puissantes vagues océaniques pétrifiées comme de grandes sculptures de glace par des températures sous zéro.

En tant que photographe, Gaumy est très conscient de la subjectivité de la photographie, mais aussi de son pouvoir révélateur – ce qu’elle peut montrer non seulement du monde capturé dans l’image, mais du photographe et du moment où il l’a prise. Pour lui, photographier l’Arctique est autant un exercice d’exploration de sa propre perception que l’étude du paysage lui-même.

« En tant que  » touriste  » professionnel que je suis, dit-il avec ironie, il y a deux choses que je fais quand je vais dans l’Arctique : photographier des paysages, et être avec les gens, observer leur signature, leur marque, sur le lieu. L’une est très contemplative, et je joue avec la représentation de la forme et ma vision du paysage telle que perçue à travers ma culture, mon passé et mes racines, comme je l’ai fait pour mon dernier livre D’après Nature ; l’autre est d’observer comment les autres personnes analysent scientifiquement les éléments de ces parties de la planète. »

Bien qu’il documente un domaine au centre du débat sur le changement climatique, Gaumy souligne les lacunes de la photographie dans sa capacité à saisir des preuves. « Les photos elles-mêmes ne sont pas des preuves du changement climatique. Elle est souvent invisible, impalpable et pourtant, avec le temps, évidente. Un scientifique peut vous dire objectivement qu’il y avait quelque chose il y a 20 ans et qu’il n’y en a plus maintenant. Je ne peux pas. Lorsque les scientifiques utilisent leurs expériences et leurs données pour analyser les changements climatiques et la raison de ces changements, j’envisage – modestement. Mes photos pourraient être vues comme une sorte d’enzyme pour agréger, pour attirer l’attention des gens. C’est ma contribution. »

Lou Camino _ Humberstone- KNO3 – E252

BIOGRAPHIE

Lou CAMINO vit et travaille à Paris. Elle expose et publie, en auto-édition, des livres sur ses projets photographiques. Elle est membre du studio Hans Lucas depuis janvier 2016 et du collectif Les 4 Saisons depuis 2017.

Issue de formations en physique, journalisme scientifique et sociologie du cinéma, Lou Camino mène des projets artistiques, individuels et collectifs, s’appuyant sur les arts visuels, la photographie en tête, ainsi que l’écriture, souvent associée à l’image.

Habitée par l’idée que la vie ne se résume pas à l’ici, elle part sonder l’ailleurs le plus souvent possible. Posant un regard poétique et optimiste sur le monde, elle ramène de ses diverses pérégrinations, courtes ou longues, images, impressions et réflexions qu’elle a à cœur de partager sous diverses formes.

Portée par le collectif, elle imagine, en 2010, le projet Objectif 3280, matérialisé avec Coralie Vincent. Si l’intention première de ce projet-événement est de créer une œuvre poético-photographique avec des inconnus, il interroge également la place et le rôle de la photographie dans nos vies. Cinq éditions ont déjà eu lieu, réunissant plus de 600 personnes dans 45 pays.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2019 : HUMBERSTONE KN03 – E252

ville fantôme, salpêtre, Humberstone

Je dois avouer un tropisme fort partiellement inexpliqué pour les villes fantômes, témoins évanescents d’une vie révolue, souvent menée dans des conditions extrêmement difficiles tout en étant chargée d’un fol espoir, celui d’une certaine richesse, promesse d’une existence plus douce.

Cette fascination m’a conduite à Port Jeanne-d’Arc à Kerguelen, Bodie en Californie, Kolmanskop en Namibie, ou encore Humberstone au Chili, dans l’aride désert d’Atacama.

Humberstone a été la plus grande mine d’extraction de salpêtre au monde, sortie de la poussière en 1872 pour s’éteindre définitivement au mitan du 20e siècle et entrer au patrimoine mondial de l’Unesco en 2005. Une ville à part entière, aujourd’hui plongée dans le silence, avec école, hôpital, théâtre, église, terrain de sport et même piscine (une gageure en plein désert).

Comme ses congénères abandonnées au temps qui passe, Humberstone pose la délicate question de sa conservation à l’heure où elle se dégrade naturellement tout en devenant un lieu de pèlerinage pour les descendants de mineurs et une destination touristique hors du temps pour les autres. Sans chercher à répondre à cette interrogation, cette série « Humberstone – KNO3 – E 252 » s’en fait l’écho, nous renvoyant à ce que nous faisons de/à notre planète et de/à nous-mêmes dans un cycle loin d’être vertueux.

KNO3, ou nitrate de potassium, est en effet le nom chimique du salpêtre. Incolore et inodore, utilisé pour envoyer les fusées dans l’espace ou, plus terre à terre, dans les pâtes dentaires, il est aussi bien connu de l’industrie agroalimentaire qui l’exploite comme additif, le controversé E252. Celui-là même qui donne sa couleur rose à la charcuterie et permet de la conserver plus longtemps. De là à appliquer littéralement cette recette à l’envoûtante Humberstone, il n’y a qu’un pas chromatique que je me permets allègrement de franchir…

Olivier Touron – Odyssée en Terre de Feu

Olivier Touron
 est né en 1969 en France. Il suit un cursus universitaire le destinant à enseigner les mathématiques, quand il décide de changer de voie et de faire de sa passion son métier.
portait de Olivier TouronEn 1999, il intègre donc l’EMI-CFD et devient photojournaliste indépendant. Aujourd’hui basé dans le nord de la France, près de Lille, il multiplie les collaborations avec la presse magazine française et internationale (Géo, Libération, L’Humanité, Le Monde, Le Monde Diplomatique, L’Express, VSD, Pèlerin, La Vie, Marianne, Marie-Claire, STERN, De Morgen, Financial Times, Newsweek Japan…)
Ses travaux personnels, notamment sur la révolution tunisienne, les mineurs et la justice, les Kurdes, ou encore Les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence, sont diffusés au travers d’expositions et de livres. Son moteur principal : donner à voir celles et ceux qui n’acceptent pas la fatalité, refusent de se résigner, s’indignent et se battent… restent debout, envers et contre tout.
Animé par le désir de transmettre sa passion, il encadre des ateliers liés au rôle de l’image dans la société auprès de publics de tous âges et de tous horizons, et milite au travers d’associations comme Freelens.
Depuis 2008, l’Institut Catholique de Lille lui a demandé de créer, d’animer et de développer, en tant que chargé d’enseignement, un cours auprès des étudiants en master Journalisme de la Faculté Libre des Sciences Humaines.
En réflexion constante et très concerné par les bouleversements que traversent les médias et le photojournalisme en particulier, il veille à se former régulièrement aux nouvelles pratiques de son métier : WebDocumentaire (EMI-CFD 2011), son pour le web (EMI-CFD, 2009).
Pour lui permettre de financer en partie ses recherches, il lui arrive par ailleurs de répondre à des commandes corporate (portraits, reportages), en direct avec les entreprises (Veolia) ou par le biais d’agences.

www.oliviertouron.fr
http://www.divergence-images.com

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Odyssée en Terre de Feu

À la rencontre d’un mythe de voyageur, sur les traces de Magellan.

Terrre de feu

26 mars 2017. Chili. Sur la mer de feu. A l’intersection du canal Whiteside et du fjord Seno Almirantazgo, une colonie de manchots de Magelllan peuple les îlots Tucker. 4000 d’entre eux ont l’habitude de venir y nidifier, s’y reproduire et élever leurs petits. Printemps 2017, du 23 mars au 1er avril. © Olivier Touron / Divergence

Fin mars, début avril 2017. Fin de l’été austral. Il y a des noms de ville qui font fantasmer plus que d’autres. Ushuaia en est. Qui n’a pas rêvé d’aller au bout du monde, aux limites d’un continent, et de se retrouver à la fin des fins d’une route. Nous y étions. De l’autre côté du ponton, la terre de feu, dernier territoire avant le pôle sud ! Avec mon collègue Sébastien Desurmont, en mission pour le magazine Géo France, nous étions là, incrédules, à toucher des yeux le fameux détroit de Magellan. Nous étions là où il y a un peu moins de cinq cents ans le navigateur entrait dans la légende. Aujourd’hui près de Punta-Arenas, dernière ville chilienne de Patagonie, il est possible de voir la reproduction à l’échelle un de la goélette du célèbre navigateur, le premier à tracer la voie de l’Atlantique au Pacifique. Dans notre périple nous accompagnait le descendant du célèbre viceamiral Fitzroy capitaine du HMS Beagle chargé au début du XIXe siècle de missions en Terre de Feu. Nous refaisions une partie du voyage par Charles Darwin. Restait encore à rencontrer le mythe : le terrifiant Cap Horn. Passer le cap est pour tout marin et navigateur un honneur et un challenge. Dans la marina d’Ushuaia, en Argentine, cette ville autrefois prison, devenue un hub commercial et touristique, les plaisanciers de l’extrême sud ont tous cet exploit comme horizon. Se poser sur le 58° parallèle sud, séparé de l’Antarctique par le difficile passage de Drake, y rencontrer son gardien et sa famille, en poste à l’année, fut une émotion rare. Il est des voyages d’où on ne revient jamais vraiment.

Terre de feu

30 mars 2017. Chili. Sur l’île du Cap Horn. Gardé par Victor Arriagada, sergent de l’armée chilienne originaire de Punta Arenas, âgé de 38 ans, en poste pour un an après avoir réussi les tests d’aptitude. Il y vit avec sa famille, Evelyn, 31 ans , son épouse, et leurs trois enfants, Eric, 13 ans, Nicolas, 8 ans, et Sofia, 2 ans. Durant les 6 mois de l’année praticables, 1000 touristes viennent visiter le site. 80% réussissent à accoster. Seulement 5 % peuvent « passer » le cap selon les conditions climatiques souvent extremes. © Olivier Touron / Divergence

Terre de feu

Prientemps 2017, du 23 mars au 1er avril. Croisière en Patagonie sur les traces de Magellan dans les fjords qui dessinnent le tracé de la Terre de Feu, entre Chili et Argentine, entre Punta Arenas et Ushuia, en passant par le Cap Horn, à la rencontre de ceux qui vivent de cet extreme monde, aux confins des mers. // © Olivier Touron / Divergence

Olivier Touron exposition  2016 : Écosse
Olivier Touron exposition 2015 : Les anges gardiens de la Nature en Poitou-Charentes et Pays-de-Loire
Olivier Touron exposition 2014 :  Les vacances à l’Usine ! Voyage au cœur du mythe industriel allemand

Manu Allicot – L’onirisme de l’arbre


Manu Allicot est né à Périgueux (24), son regard artistique rend son travail particulièrement personnel et reconnaissable. Ses voyages, expériences dans d’autres pays (Suisse, Canada, Espagne, Ecosse, Laponie suédoise), et inspirations l’attirent naturellement vers un graphisme visuel, coloré et contrasté.
Du repérage de détails aux mises en scène dans l’espace, en passant par la prise de vues, qu’elles soient de vies, de reportages ou de paysages, il saisit les expressions avec des portraits posés ou pris à « la volée », la lumière douce d’un objet vous invitant à rentrer dans son viseur. Ses représentations tendent à concevoir l’espace photographié en tableau afin de toujours magnifier ce qu’il perçoit.
Avide d’épanouissement, il se perfectionne suite à un travail de fond pour compléter son potentiel dans le graphisme-photo puis dans la photo-vidéo artistique par drone. Ayant une culture du visuel depuis toujours et possédant un goût pour la créativité dans l’image, il parvient en 2015 à devenir finaliste Meilleur Ouvrier de France en photographie d’art

Pour découvrir l’univers photo-graphique de Manu Allicot vous pouvez vous rendre sur son site www.dementia-photos.com ou sa galerie en ligne pour commander des tirages de ses oeuvres à l’adresse suivante : http://1x.com/member/manuallicot/albums

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : L’onirisme de l’arbre

 » L’arbre, chemin de l’échange entre les étoiles et nous » (St Exupéry) »L'onirisme de l'arbre
Des grands classiques de la littérature aux humbles légendes des villages et des hameaux : itinéraire où l’arbre est au cœur de la légende. L’arbre humanise mieux un paysage que ne le ferait un homme. Histoires et légendes sont souvent difficiles à démêler et la vérité hésite parfois entre deux chemins, après tout complémentaires. Voici un des plus beaux symboles du monde des rêves. L’arbre est une image de force et de paix, d’harmonie. C’est une représentation parfaite de l’équilibre entre la Terre et le Ciel. L’arbre est symbole d’individualité et d’universalité.
C’est une entité distincte, un microcosme au milieu de la forêt, le macrocosme. L’arbre symbolise l’amour et la complémentarité des opposés. Qu’il soit Arbre de vie ou Arbre mort, l’arbre est le symbole de notre appartenance à un tout, en le détruisant nous nous détruisons.

L'onirisme de l'arbre

Exposition Barrobjectif 2016 : Les mains d’or

Jean-Louis Piquemal – Entre ciel et terre – Lumières de Charente-Maritime

Jean-Louis-Piquemal-expo-barrobjectif-1
Professionnel mais avant tout passionné de photographie, Jean-Louis Piquemal est spécialisé dans la photographie de la femme et du paysage

Pour moi, la photographie est bien sûr, un moyen d’expression mais aussi un moyen de partage. J’aime montrer mes photos, découvrir les photos des autres photographes mais aussi partager cette passion à travers des échanges de toute nature (rencontres, discussions, stages, sorties, formations etc …)
J’ai beaucoup appris grâce à des photographes pros, des clubs.
Je considère comme un privilège de redonner ce que l’on m’a appris.

AFIAP (artiste de la Fédération Internationale de l’Art Photographique) depuis 1982
Publié et exposé en France et à l’étranger (Chasseur Images, diverses revues, salons FIAP, concours etc …). Ancien Président du Club Image de Charleville-Mézières

Contact : az.jl.17@free.fr

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Entre ciel et terre – Lumières de Charente-Maritime 

Ces photos représentent le travail de plus de trois ans. J’ai d’abord voulu photographier cette ligne d’horizon qui sépare le ciel et la terre et baigné de superbes lumières.
Instants difficiles à saisir car il faut impérativement être prêt à l’instant précis où la lumière est à son apogée.

Jean-Louis-Piquemal-expo-barrobjectif-10Instant qui se joue bien de nos contraintes matérielles : il faut être là à tel endroit à telle heure, disponible et avec son appareil, sinon, impossible à refaire.

On peut revenir un autre jour, guetter la lumière, on ne la retrouve jamais pareille !
Puis je me suis pris au jeu, découvrant l’évolution à la fois de la nature et du travail de l’homme au fil des saisons.
Après trois ans de traque incessante, j’ai pu réunir 12 photographies retraçant l’évolution de ces campagne de Charente-Maritime au fil des saisons :

Du labour aux moissons.
Evolution des couleurs : marron, jaune, vert, doré, ocre.
Le tout sous le jeu incessant de la lumière avec la terre, rendant insaisissable et sublime cette frontière entre les deux.Jean-Louis-Piquemal-expo-barrobjectif-2
Frontière entre le ciel et la terre, entre le minéral et le végétal, ente les végétaux entre eux.
Frontière intemporelle matérialisée par ces avions dont on connaît pas la provenance ni la destination, passé ou avenir ?
Cette série a récemment obtenu le 2ème prix au concours régional Charente-Poitou de la Fédération Française de Photographie et a été sélectionnée pour concourir au niveau nationalJean-Louis-Piquemal-expo-barrobjectif-11

http://jl17.kabook.fr/
http://www.idphoto.book.fr/

Entre ciel et terre Lumières de Charente-Maritime
Eternel recommencement,
Le ciel joue avec la terre
Que le paysan laboure et sème
Marron, vert, jaune, ocre
Couleurs immuables
Depuis la nuit des temps
Que la lumière transforme
En spectacle infini.
Où est la frontière ?
Impossible à trouver
Sans cesse elle change
Derrière un nuage
Ou derrière une ombre.
Où va cet avion ?
Passé ou avenir ?
Frontière entre les deux ?
Impossible à savoir, EN TOUT CAS JE DÉCLENCHE !

Jean-François Auzanneau – Fascination orageuse

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Fascination orageuse

jean francois auzanneau expo 7jean francois auzanneau expo 8_Fascination_orageuseInstallé en studio dans une petite commune du sud du département de la Vienne, aux confints du Berry et du Limousin, comme photographe professionnel, mon métier est plutôt axé sur la photographie dite « sociale ».
Depuis l’enfance, j’ai toujours été attiré et fasciné par ce phénomène violent et destructeur qu’est l’orage.
Depuis quelques années, mon passe-temps favori estival s’est donc naturellement tourné vers la prise de vue de ces phénomènes uniques, parfois effrayants, que seule la photographie peut révéler la beauté éphémère.

 

portrait-jean francois auzanneau

jean_francois_auzanneau_expo_9_Fascination orageusejean_francois_auzanneau_expo_2_Fascination_orageuse

Olivier Touron – Les anges gardiens de la Nature en Poitou-Charentes et Pays-de-Loire

Bretagne préservée

Olivier Touron
 est né en 1969, France, suit un cursus universitaire le destinant à enseigner les mathématiques, quand il décide de changer de voie et de faire de sa passion son métier. En 1999, il intègre donc l’EMI-CFD et devient photojournaliste indépendant. Aujourd’hui basé dans le nord de la France, près de Lille, il multiplie les collaborations avec la presse magazine française et internationale (Géo, Libération, L’Humanité, Le Monde, Le Monde Diplomatique, L’Express, VSD, Pèlerin, La Vie, Marianne, Marie-Claire, STERN, De Morgen, Financial Times, Newsweek Japan…) Ses travaux personnels, notamment sur la révolution tunisienne, les mineurs et la justice, les Kurdes, ou encore Les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence, sont diffusés au travers d’expositions et de livres. Son moteur principal : donner à voir celles et ceux qui n’acceptent pas la fatalité, refusent de se résigner, s’indignent et se battent… restent debout, envers et contre tout.
Portrait-Crozon-Olivier Touron Animé par le désir de transmettre sa passion, il encadre des ateliers liés au rôle de l’image dans la société auprès de publics de tous âges et de tous horizons, et milite au travers d’associations comme Freelens.
Depuis 2008, l’Institut Catholique de Lille lui a demandé de créer, d’animer et de développer, en tant que chargé d’enseignement, un cours auprès des étudiants en master Journalisme de la Faculté Libre des Sciences Humaines. En réflexion constante et très concerné par les bouleversements que traversent les médias et le photojournalisme en particulier, il veille à se former régulièrement aux nouvelles pratiques de son métier : WebDocumentaire (EMI-CFD 2011), son pour le web (EMI-CFD, 2009).

Pour lui permettre de financer en partie ses recherches, il lui arrive par ailleurs de répondre à des commandes corporate (portraits, reportages), en direct avec les entreprises ou institutions, ou par le biais d’agences.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Les anges gardiens de la Nature en Poitou-Charentes et Pays-de-Loire

Pendant toute l’année 2015, le magazine GEO arpente la France Nature.

Belle, spectaculaire, poétique et secrète, cette France-là bruisse de mille babillages d’oiseaux, bourdonne, stridule, ulule ou croasse. Cette France est jungle, marais, vasière, désert, falaise, estran, plage, îlot, glacier, prairie, forêt, friche industrielle, vignoble ou champ bien ordonné. Ici, elle résonne des sonnailles de la transhumance. Là, elle suspend son souffle à l’approche des récoltes. Ailleurs, elle titille les narines du promeneur insouciant avec un bouquet aromatique qui dit à lui seul toute la douceur d’une contrée. Ce n’est pas un monde perdu. C’est une France du XXIe siècle, consciente de son patrimoine naturel exceptionnel et de la terrible fragilité des équilibres. Un pays composé de multiples petits pays. Une terre qui a parfois besoin d’être réparée et qu’il faudra léguer dans sa diversité aux générations futures. Il faut le rappeler, l’Hexagone a été sacrement gâté par Dame Nature. Il y aura beaucoup à léguer… Si l’on sait préserver cet héritage.

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GEO est donc allé à la rencontre de ceux qui travaillent à la préservation de cette France Nature. Des anges gardiens souvent anonymes, toujours passionnés, encore optimistes, jamais à court de convictions quand il s’agit d’expliquer ce qu’ils font au quotidien. Ces hommes et ces femmes sont éco-gardes, ornithologues, entomologistes, éleveurs, jardiniers, viticulteurs, apiculteurs, ostréiculteurs, mytiliculteurs, marins, enseignants, chercheurs. Parfois, ce sont de simples citoyens. Tous racontent à quel point l’écologie de terrain constitue une richesse et une véritable source de développement économique. Un investissement utile. Un cercle vertueux. Une manne, en somme, dont on ne soupçonne pas l’étendue.

En Poitou-Charentes, les modèles à suivre pullulent. Le photographe Olivier Touron a passé plusieurs semaines en compagnie de ceux qui s’impliquent pour que la région reste ce qu’elle est.Touron-009

Il y eut, par exemple, cette nuit blanche les pieds dans l’eau en compagnie des « bagueurs » de la Réserve naturelle de Moëze-Oleron : 6700 hectares entre mer et polders où font escale chevaliers, barges, bécasseaux et autres migrateurs au long cours. L’opération de baguage sert à mieux comprendre les itinéraires, et donc les besoins, de ces incroyables routiers du ciel capables de voler sur plus de 6000 km de distance – de la Scandinavie à l’Afrique de l’Ouest- pour décrocher une place au soleil.

Instantanées également d’une partie de pêche à pied en compagnie des éco-gardes de l’Ile de Ré. De quoi découvrir à quoi sert le péage à l’entrée du pont qui mène jusqu’à ce paradis : précisément à financer la protection de ce paradis insulaire.

Il y eut aussi l’inspection des bouchots en compagnie des producteurs de moules de la baie de l’Aiguillon. Les photos sont prises au printemps dernier, au moment le plus délicat, celui de la reproduction, celui où l’on peut tout perdre, comme ce fut le cas il y a un an. Preuve que la préservation d’un milieu marin exceptionnel garantit aussi la protection d’une activité artisanale, d’une activité qui fait vivre soixante familles, d’un savoir-faire mytilicole que l’on perfectionne ici depuis le Moyen-Age (depuis 1235, très exactement).

Touron004Site internet d’Olivier Touron

Nicolas Orillard-Demaire – Gaïa

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Photographe de nature, animalier et paysages, Nicolas Orillard-Demaire a 32 ans et vit dans les Landes. Il vient à la photographie après être passé du sport à l’hôtellerie de luxe. De nombreux voyages autour du monde ( USA, Canada, Pérou, Australie, Japon, Europe centrale, iles Galapagos – Equateur- Chili…) et une bonne dose d’apprentissage sur le terrain créeront alors pour cet amoureux de la Nature une passion et un mode de vie. La photographie prendra vite le dessus sur le reste, laissant libre cours à sa passion des voyages et des pays nordiques… L’Ecosse, l’Islande, l’Irlande, la Norvège, la Suède mais également la Nouvelle-Zélande prennent doucement place dans son portfolio.

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De nombreuses expositions en France et en Europe lui permettent de transmettre sa passion au plus grand nombre. Une invitation au voyage et à la découverte de la Nature sont parmi ses prérogatives, la poésie accompagnant bien souvent ce monde qu’il essaie de retranscrire. « J’ai retrouvé le gout du temps chargé de solitude, des terres vierges et désertiques , de la proximité avec la nature. Le sentiment ultime de liberté qui vous traverse lorsque vous contemplez le monde et ses beautés. Ma vie est là, ici et ailleurs, à la recherche constante de lumières, d’ambiance et de magie. Mes voyages et les photos qui en découlent sont le strict reflet de la vision qui me suit depuis longtemps, depuis toujours je crois. Une indicible envie de partager les merveilles qui nous entourent, une thérapie visuelle, en quête perpétuelle d’instants capturés. Ces photos sont là pour me rappeler chaque jour ces moments intimes avec la Nature, ces moments de pur bonheur où le frisson s’empare de moi et me transperce au plus profond. »

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Gaïa

Il y a environ 4,54 milliards d’années se formait la Terre. Près d’un milliard d’années plus tard apparurent la vie et l’évolution biologique qui a suivi. La géographie mondiale s’est transformée au gré des mouvements de plaques tectoniques, les océans et les mers ont pris peu à peu leur place.

Le temps a façonné le reste, l’érosion naturelle change tout sur son passage.

N.O.Demaire9681 L’Homme enfin est apparut et avec lui son cortège de croyances, de divinités et de religions.

La plupart des cultures autour du Monde relatent l’existence d’une divinité supérieure incarnée par notre planète. Une déesse que l’on retrouve avec différents noms selon les zones géographiques : Papatuanuku en Nouvelle-Zélande, Pacha Mama en Amérique du Sud, Prithivi en Inde ou encore Gaïa dans la Mythologie grecque.

N.O.Demaire3766 Nicolas Orillard-Demaire tente de nous montrer au travers de cette exposition les merveilles que Gaïa a créées. Une vision très personnelle qu’il a immortalisée au cours de ses nombreux voyages autour du monde ( Nouvelle-Zélande, Islande, Ecosse, Irlande, Norvège… ) ces 5 dernières années.

Des prises de vues qui ont été effectuées dans un but de partage au plus grand nombre. Il nous laisse ainsi la possibilité de voyager et de découvrir des lieux parfois reculés et inconnus.

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L’exposition photographique Gaïa vous invite au voyage et au partage visuel de ses richesses.