Le prix du public 2025
Vincent Boisot remporte le Prix du public 2025 avec Les Étoiles de Lagos, une exposition pleine d’énergie, de passion et d’espoir.
Vincent Boisot remporte le Prix du public 2025 avec Les Étoiles de Lagos, une exposition pleine d’énergie, de passion et d’espoir.
Dans un quartier populaire de Lagos, la Leap of Dance Academy forme avec passion de jeunes danseurs à la rigueur du ballet classique.
À travers ce reportage, Vincent Boisot souhaite raconter cette histoire de grâce et de résilience, dans un lieu inattendu, où l’art devient un acte de foi, d’engagement et d’émancipation pour toute une jeunesse.
En juin 2024, la nécessité de témoigner de la fermeture de l’école maternelle de sa ville la pousse à élaborer son premier projet photographique individuel, reportage qui aboutit en septembre à une exposition.
Elle aime mêler humour, politique, tendresse, poésie ; déceler la beauté dans le banal et le quotidien.
La photographe flamande revient pour la 4e fois exposer à Barro pour nous faire découvrir une joyeuse, mais néanmoins sérieuse confrérie de Sud-Africains noirs qui lutte contre la criminalité dans leur communauté. Le Brotherhood Social Club a pour devise de réintroduire le style et, avec lui, le bon comportement.
Enseignant en arts plastiques au
collège à Bressuire [79]. À partir d’une trame dessinée, il remplit son puzzle de photos prises sur son lieu de travail, profitant des temps de
récréation pour y introduire les divers
acteurs du collège. À l’aide du procédé instantané de Fujifilm, Film Instax Mini,il crée une œuvre participative qui interroge la représentation.
Au milieu de ces vertigineuses montagnes du Caucase, au sud de la Russie, le vieux théâtre abandonné de Makhatchkala est l’un des derniers lieux d’enseignement de l’art du câble. Cette discipline ancestrale qui serait originaire de cette région est pourtant en perdition à cause de l’exode massif de la jeunesse.
Photographe autodidacte, spécialisé dans les questions sociales en Afrique, met en lumière la jeunesse rwandaise, porteuse d’espoir malgré l’histoire du pays. Lauréat d’une bourse National Geographic en 2018 pour son travail sur la migration en Afrique du Nord.
Parti au Chili durant un an, pour faire un ”Road trip »en famille, découvrir nos racines, les paysages des Andes et du Pacifique.
Le conflit persistant en Ukraine depuis plus de trois ans affecte profondément la jeunesse. La série « Un été ukrainien » dépeint une génération entre guerre et paix. Malgré la propagande et la militarisation, les jeunes aspirent à une vie normale.
Camilo LEÓN-QUIJANO, vit en France depuis 2012. Photographe autodidacte et sociologue, il explore le lien entre photographie et sciences sociales dans son doctorat. En 2017, il a documenté la vie des jeunes joueuses de rugby à Sarcelles, révélant le rôle du sport dans leur émancipation.
Marc Tellok organise des ateliers dans les collèges et lycées et travaille comme artiste plasticien photographe. Il se considère comme un « faiseur d’images », utilisant ses photos comme matière première pour créer des œuvres par touches successives, semblable à un peintre. Il explore la ville de Cognac pour découvrir l’alphabet dans l’architecture charentaise.
Jean-Michel Nossant, photographe en région d’Angoulême, a réalisé ce reportage à Oyer, près de Bioussac en Charente. Lucie, Jonas et leurs enfants Nouria et Élouan vivent dans la ferme familiale depuis six ans. Élouan, non scolarisé, apprend à la ferme, ses parents privilégiant l’instruction en famille. Épanoui, il apprend avec plaisir les leçons de la vie.
« Chemins de mémoire » est un projet collaboratif entre étudiants de deux écoles de photographie. Des étudiants québécois ont visité la France pour créer des œuvres sur les vestiges de la Grande Guerre avec des étudiants français. De leur côté, des étudiants français sont venus à Montréal pour photographier les descendants des soldats canadiens de la Grande Guerre.
La vallée de l’Omo abrite plus de vingt ethnies, dont les Hamar, éleveurs nomades. Leur rite initiatique, l’Ukuli, marque le passage à l’âge adulte. Le jeune initié endure chants, danses, flagellations et saut de vache pour prouver sa virilité. Les femmes participent en se flagellant volontairement, dansant et buvant pour surmonter la peur et la douleur.
Laurence Fleury, journaliste indépendante, se consacre aux Pyrénées et aux estives, réalisant un documentaire en 2015 et un projet photo. Fascinée par les rencontres, elle témoigne de la montée des femmes dans le pastoralisme. Jadis masculin, ce métier attire désormais de nombreuses femmes, en quête d’une vie plus authentique.
“Le clair-obscur » est un collectif photographique charentais, né en 2013 par la volonté de deux photographes de partager leur passion commune. Mélange des points de vue, sensibilités différentes et originalités des projets sont les sources d’inspiration du collectif.
Les élèves de 4e ont travaillé 4 mois sur une exposition pour lutter contre les discriminations de genre. Présentée à Montemboeuf, ils ont interviewé 10 professionnels aux métiers non conventionnels pour dépasser les clichés.
Les étudiants du Lycée de l’image et du son d’Angoulême doivent choisir une exposition du festival photo. Ils présenteront cette exposition, illustrée par des clichés et un portrait du photographe. Le concept choisi inspirera un reportage photographique de 12 images maximum, basé sur ce concept.
Mark Tellok, artiste plasticien et photographe, met en garde contre les dangers d’internet pour les enfants à travers une série de photos. Récompensé par plusieurs prix, il utilise la photographie pour illustrer les risques sociétaux tout en préservant l’authenticité des émotions des enfants.
Marta Rossignol, s’interroge sur les jeunesse des Amish. Cette communauté vivant en Pennsylvanie et Ohio. Leur simplicité, solidarité et valeurs authentiques captivent, mais des questions subsistent sur la mélancolie des jeunes face à la modernité.