Leslie Sobaga _ Le potager de mon père
Exposition de Leslie Sobaga : un voyage introspectif à travers un potager, vécu en parallèle de la maladie d’un père. Une exploration du lien, du temps et des racines, entre nature et mémoire.
Exposition de Leslie Sobaga : un voyage introspectif à travers un potager, vécu en parallèle de la maladie d’un père. Une exploration du lien, du temps et des racines, entre nature et mémoire.
Mon paysage se métamorphose au gré du froid et du vent. L’hiver y sculpte une beauté rare, presque irréelle. À travers ce Léman arctique, je saisis l’éphémère, l’inattendu, parfois jusqu’à m’immerger dans ses eaux glacées. Entre 2012 et 2018, j’ai capté ces instants avec un mélange d’appareils argentiques et numériques, pour fixer la trace d’un monde changeant et naturel.
Patrice Soufflard, auteur, réalisateur, metteur en scène, à toujours eu une passion pour la photo. Dans cette série, il a composé des pochettes de disque, Inventé des artistes et leurs histoires pour une discothèque imaginaire, invitant chacun à imaginer la musique qu’elles renferment.
Pauline met en scène des personnages imaginaires, humoristiques et surprenants. Sa série de portraits interpelle, questionne et fait rire les petits comme les grands. Elle a d’ailleurs été pensée pour être une forme d’art simple, accessible et apprécié par tous.
Nous sommes en 2119. Le changement climatique a eu lieu. Le point de bascule a été atteint, 100 années auparavant mais personne n’y avait réellement cru malgré les avertissements désespérés des scientifiques. Entre fiction et réalité, Laurence nous entraine dans un récit et une esthétique postapocalyptique.
Fragments de grands compleXes urbains. Géométrie d’architeXture. Paris, Lyon, Bordeaux…NYC
Enseignant en arts plastiques au
collège à Bressuire [79]. À partir d’une trame dessinée, il remplit son puzzle de photos prises sur son lieu de travail, profitant des temps de
récréation pour y introduire les divers
acteurs du collège. À l’aide du procédé instantané de Fujifilm, Film Instax Mini,il crée une œuvre participative qui interroge la représentation.
Explosion de couleur sur fond bleu. Les images de Romain Petit ont un pouvoir hypnotique et si vous y prêtez l’oreille, vous entendrez le vent chaud qui passe au travers d’une ribambelle de sous-vêtements, chandails, pantalons, pulls et serviettes.
Benoit Courti est un photographe indépendant et autodidacte, il met en lumière des sujets simples avec une esthétique minimale et graphique. Cette série est en N&B avec des noirs d’une grande intensité.
Émilie Möri, photographe autodidacte et graphiste diplômée des Gobelins. Sa série « Architectures » transforme les nuances hivernales en couleurs vibrantes, jouant avec la composition et la retouche pour créer un voyage visuel épuré. .
Marc Tellok organise des ateliers dans les collèges et lycées et travaille comme artiste plasticien photographe. Il se considère comme un « faiseur d’images », utilisant ses photos comme matière première pour créer des œuvres par touches successives, semblable à un peintre. Il explore la ville de Cognac pour découvrir l’alphabet dans l’architecture charentaise.
Étienne Mariaud réalise chaque semaine des autoportraits et mêle avec humour des trompe-l’œil de sa marinière.
Éric Dufour est un photographe profesionnel et autodidacte du Beaujolais, spécialisé dans l’architecture urbaine depuis 2006. Lauréat de prix prestigieux, il capture la beauté minimaliste des villes européennes.
Thibaut Derien parcourt depuis 10 ans la France pour immortaliser les petits commerces abandonnés, créant une « ville fantôme » qui révèle la beauté des vestiges d’une époque révolue et critique l’esthétique des zones périurbaines modernes.
Francine Couvret, photographe amateur, participe pour la quatrième fois au festival BarrObjectif. Inspirée par « La vie secrète des arbres » de Peter Wohlleben, elle explore les arbres comme des êtres vivants dotés d’yeux reptiliens. Ils observent les humains, qu’ils jugent responsables de la déforestation et de la pollution. Ses photos, prises dans son jardin, révèlent ces regards mystérieux et alertent sur la menace humaine envers leur habitat.
Anthony Bourasseau, photographe autodidacte, découvre sa passion lors d’un tour du monde en 2007-2008. Inspiré par grands noms de la photographie, il immortalise le carnaval de Barranquilla en 2016, mettant en valeur l’énergie et les couleurs vibrantes de l’événement colombien.
Philippe Abadie, photographe amateur de Tarbes. Son travail épuré et minimaliste se concentre sur l’humain et la lumière, comme dans sa série sur La Havane réalisée avant la mort de Fidel Castro, capturant un peuple entre espoir et méfiance.
Varanasi, convergence des corps et des âmes. Entre vie et mort, les Ghats m’étourdissent. L’Inde, choc culturel, fait vaciller l’esprit entre matérialité et spiritualité. Un reportage de Marta Rossignol.
Cette série d’autoportraits explore « l’âge gris », une période de transition de l’enfance à l’âge adulte, marquée par des questionnements et des émotions complexes. L’artiste dépeint le sentiment d’isolement et de confusion, exprimant son propre vécu sans recourir à des modèles externes.
Régis Rivière photographie tout ce qui l’entoure. Son domaine de prédilection est l’architecture graphique, minimaliste, colorée ou en N&B. Cette série explore les éléments urbains, en particulier les escaliers, à travers une recherche graphique sur leurs formes, couleurs et jeux de lumière.