Assemblée générale

Nous traiterons de :
– Rapport moral
– Rapport financier
– Élection du conseil d’administration
– Projet Barrobjectif 2019 – 20e Édition du festival de Photoreportage
– Questions diverses.

Pour les adhérents qui n’auraient pas reçu leur convocation ou qui n’auraient pas eu leur bon pour pouvoir, peuvent le réclamer à contact@barrobjectif.com

Ouvert à tous, assemblée générale annuelle de l’association Barrophoto.

Vœux 2019

Une nouvelle année se déploie, et pour toute l’équipe de Barrophoto c’est une année particulière puisque nous fêterons la 20e édition du festival de photoreportage Barrobjectif. Invité d’honneur, auteurs-photographes, nous livreront regards, pensées, réflexions sur notre monde tel qu’il est ou celui auquel nous aspirons. 

À tous, nous vous souhaitons une très bonne année 2019

Les dates du festival Barrobjectif auront lieu du 14 au 22 septembre 2019.

L’assemblée générale de l’association Barrophoto aura lieu le vendredi 8 février 2019 à 18h30 à la salle des fêtes de Barro -16700 Barro

contact@barrobjectif.com

Appel à Bénévoles

Nous remercions les personnes qui se sont déplacées lors de notre première soirée bénévole, certaines n’ont pu nous rejoindre, mais sont intéressées pour participer à cette nouvelle aventure, nous les remercions aussi pour leur intérêt.
Une deuxième soirée bénévole sera organisée en début d’année.
Le programme sera consistant par cette nouvelle édition, nous aurons besoin de beaucoup d’aide, alors n’hésitez pas si vous voulez nous rejoindre. contact@barrobjectif.com

L'association BarroPhoto fait son appel à bénévoles pour sa 2O e édition

L’association La Coulée Douce puis l’association Barrophoto (2012) ont organisé chaque année et durant 20 ans le festival de photoreportage Barrobjectif. Pour cette année anniversaire, un nouveau projet est en cours, et l’association a besoin de s’étoffer de nouveaux bénévoles qui contribueront par vos compétences et votre disponibilité, à faire que cette édition soit exceptionnelle.
Nous faisons donc un appel à bénévoles.
Les postes sont nombreux et variés : organisation, bricolage, communication, cuisine.
Selon les tâches, les premiers préparatifs débuteront dès le premier trimestre 2019.
Une réunion d’information est prévue le vendredi 7 décembre 2018 à partir de 19h à la salle des fêtes de Barro 16700.
Merci de nous aider.
contact@barrobjectif.com

La 20e édition du festival Barrobjectif se déroulera du 14 au 22 septembre 2019 à Barro.

Les radios 2018

Radio RCF
Mercredi 12 septembre
Dans la deuxième partie de l’émission Tour de table entretien avec le Président de BarroPhoto et Pierre Delaunay.
Avancer le curseur de lecture jusqu’à de la 30e minute pour écouter l’émission.

Entretien avec Philippe Pécher et Pierre Delaunay

Radio ATTITUDE
Jeudi 13 septembre

Culture MAG N°32 Présentation de Barrobjectif à partir de la 17e minute

Radio ZIGZAG
Dimanche 16 septembre
Vous pouvez écouter les entretiens de Pierre Delaunay, Simon Vansteenwinckel, Laure Vouters, Yohan Bonnet, Otto de la Paillère, Sylvie Dannay, Matthieu Chazal, Camilo León-Quijano, Sidney Léa Le Bour.

BarrObjectif 2018 – Le podcast de l’émission spéciale

Mardi 18 septembre Parlons photographie avec Marc Wehrlé et Maud Audouin et  interview de Thomas Morel-Fort.

Ta Charente Vibre – Emission du 18 septembre

Gigacircus – Hospitalité en actionS : re-sculpter le monde

Routes Transhumaines

Routes Transhumaines.

GIGACIRCUS FRANCE
L’oeuvre artistique menée par Sylvie Marchand avec Gigacircus est au coeur des questions anthropologiques, éthiques et esthétiques que posent la mutation des formes de mobilités humaines dans le monde d’aujourd’hui.

Artistes polymorphes dont le champ d’expérimentation se situe aux points de contacts entre groupes humains, Gigacircus nourrit une « écologie des relations », ‘branchant’ des connections, renforçant des liens, créant des dialogues.

Environnements multisensoriels et laboratoire, interface et lieu de vie, leurs dispositifs artistiques reflètent la complexité des enjeux aigus qui traversent le monde contemporain, et l’étendue des possibilités esthétiques qu’autorisent les technologies mobiles en réseau appliquées aux scénographies interactives implantées dans l’espace public.

http://gigacircus.net/fr/creations/

EXPOSITION BARROBJECTIF 2018 : Hospitalité en actionS – Re-sculpter le monde

Ils sont arrivés d’Afghanistan, d’Érythrée et du Soudan avec leur culture, avec leurs langues, leurs musiques, leur corps, et avec la volonté farouche de survivre ; ils embellissent nos esprits de nouvelles images, de couleurs, de saveurs. Ensemble nous envisageons la vision d’un autre monde, capable de faire surgir la beauté et le renouvellement de la perception des frontières.

« Re-sculpter le monde » présente une mosaïque d’images réalisées d’avril 2017 à juin 2018 pour ‘Hospitalité en Actions’.

La substance artistique qui cimente cette création ‘relationnelle’ est le fruit d’ « Hospitalité en ActionS« , un projet de rencontres entre habitants et réfugiés mené par Sylvie Marchand, Lionel Camburet et le réseau d’artistes Gigacircus.

Cette œuvre artistique est une invitation au dialogue, à la conversation, elle active un désir de langage, elle met à l’épreuve la communication entre les êtres, l’obligation envers l’Autre.

Chaque semaine, nous invitons anciens et nouveaux habitants à marcher ensemble à la découverte des paysages et patrimoines locaux. Les jeunes collectent des images avec caméra et appareils photos. Ils nous livrent leur regard sur nos paysages.
Ces ballades sont suivies d’ateliers de création musique, vidéo, peinture et performance.
Parallèlement nous nous réunissons autour d’un programme de films, spectacles, expositions et conférences afin de convoquer un dialogue transculturel fertile autour des notions d’humanité, d’art et de migration.
Enfin en Juillet dernier la Fête de l’Hospitalité nous a tous réunis sur la place publique autour d’un bal, de musiques, de lectures, de jeux et d’un banquet somptueux !

Le Jeudi 20 septembre à 20h30, une projection-rencontre à la salle des fêtes de Barro. Venez dialoguer avec les jeunes artistes afghans, érythréens et soudanais du réseau Gigacircus.

Sur les deux weekends du Festival, « le Café de l’Hospitalité » vous accueille au cœur de Barrobjectif !

Pierre Faure – France périphérique

Portrait Pierre FaurePierre FAURE – FRANCE
Né en 1972 et vit en France, il a étudié les sciences économiques.
De 2012 à 2014 il aborde les thèmes de la grande précarité et de l’exclusion. Il passe une année sur un bidonville « Tziganes », en 2012 et deux années en centre d’hébergement d’urgence et centre d’hébergement et de réinsertion sociale « Les Gisants », 2013, « Le Bateau », 2014. Devenu membre du studio Hans Lucas en 2013, il documente la montée de la pauvreté en France, en parcourant l’ensemble du pays depuis 2015.
Prix Roger Pic, 2016 I Prix I shot it, 2017 I Prix Albert Kahn, 2018 I Prix Fidal, 2018

Association Camille LeapgePierre Faure à reçu le prix Camille Lepage en 2017

L’association Camille Lepage – On est ensemble décerne depuis 2015 un prix aux photographes engagé(e)s dans un projet au long cours. Ce prix doté de 8OOO€ est remis durant le festival  » Visa pour l’image « . Depuis 2 ans la Société des auteurs des arts visuels et de l’image fixe (SAIF) s’engage aux côtés de l’Association Camille Lepage – On est ensemble pour financer le prix .

EXPOSITION PARTENAIRE : France périphérique

Montée de la pauvreté en France, témoignage photographique.

Depuis 2015, je documente la montée de la pauvreté en France en privilégiant les zones rurales et péri-urbaines. Ce travail a pour but de rendre visibles et concrètes les conditions de vie d’une partie de nos compatriotes.

Le titre « France Périphérique » est emprunté à l’ouvrage éponyme du géographe Christophe Guilluy qui aborde les problématiques politiques, sociales et culturelles de la France contemporaine par le prisme du territoire. Il s’intéresse à l’émergence d’une « France périphérique » qui s’étend des marges périurbaines les plus fragiles des grandes villes jusqu’aux espaces ruraux en passant par les petites villes et villes moyennes. Il souligne que désormais 60 % de la population — et les trois quarts des nouvelles classes populaires — vit dans cette « France périphérique », à l’écart des villes mondialisées.

La France compte 8,8 millions de pauvres (INSEE, 2016) et 2,3 millions de personnes vivent au mieux individuellement avec 672 euros par mois. Comble pour l’un des premiers producteurs agricoles mondiaux, pour manger, près de deux millions de personnes auraient eu recours à l’aide alimentaire en 2015 (Observatoire des inégalités).

Économiste de formation, je m’intéresse aux évolutions qui modifient la société française en profondeur, sur le long terme. La pauvreté a baissé à partir des années 1970 jusqu’au milieu des années 1990. Elle est ensuite restée plutôt stable jusqu’au début des années 2000 avant d’augmenter.

Depuis 2004, le nombre de personnes pauvres a progressé de 1,2 million (+ 30 %). Ce mouvement de hausse constitue un tournant dans l’histoire sociale de notre pays. La dégradation économique enregistrée depuis 2008 pèse tout particulièrement sur les moins favorisés (source : L’Observatoire des inégalités).

Mon objectif est donc de réaliser un témoignage photographique de la hausse structurelle de la pauvreté dans l’hexagone.
Montée de la pauvreté en France

Au-delà des statistiques, le phénomène est peu visible. Pourquoi  ? Les analyses de Pierre Bourdieu et Michel Legros peuvent nous éclairer. Selon le premier, l’invisibilité sociale est un effet de la domination. L’espace social est un espace clivé, divisé entre dominants et dominés. Dans la conception la plus large, l’invisibilité concerne tous ceux que les dominants estiment ne pas relever d’une vie normale et accomplie.
Pour Michel Legros (Observatoire de la pauvreté et de l’exclusion sociale), l’invisibilité peut constituer un mode de régulation de la pauvreté. Il s’agit alors de rendre les pauvres invisibles. Les politiques urbaines visent notamment à « nettoyer » l’espace public en évitant que les pauvres ne l’occupent trop massivement pour ne pas déranger le reste de la population. La rénovation urbaine a pu conduire à repousser les pauvres toujours plus loin en périphérie, et la politique de mixité sociale passe en réalité par l’expulsion plus ou moins directe et négociée de catégories que l’on ne souhaite plus voir dans les espaces rénovés. (ONPES).
Je souhaite que ce témoignage rende visibles et concrètes les conditions de vie d’une partie de nos compatriotes. Que des visages se substituent aux statistiques afin d’apporter au public des éléments de sensibilisation et de compréhension.
Car le regard des Français sur les pauvres se fait plus dur. Selon une enquête du Crédoc (1) portant sur un échantillon représentatif de 2 000 personnes, effectuée de décembre 2013 à janvier 2014, et publiée le 12 septembre 2014, 37 % des Français pensent que les personnes qui vivent dans la pauvreté n’ont pas fait d’efforts pour s’en sortir alors qu’ils n’étaient que 25 % en 2009, au déclenchement de la crise.

(1) CREDOC : Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie.