Adil Boukind _ Le Kalaripayattu

Adil BOUKIND est photographe documentaire indépendant, né en France et basé à Montréal depuis 2008. Ses travaux portent sur l’intégration des pratiques ancestrales dans le contexte de la société moderne et sur la manière dont elles se sont adaptées ou, au contraire, sont restées identiques. Le but de cette approche est de souligner quels sont les enseignements et les bienfaits qu’ils produisent. Parallèlement à son travail, il explore également les questions sociétales liées à l’identité et au territoire.

..EXPOSITION BARROBJECTIF 2021 : Le Kalaripayattu..

Considéré comme le pionnier de tous les arts martiaux, le Kalaripayattu (kalari signifiant école et payattu combat) a retrouvé sa notoriété ces dernières années. Bien qu’il existe depuis environ 5 000 ans, cet art martial originaire de la région du Kerala, au sud de l’Inde, a presque disparu pendant l’occupation britannique en raison de ses techniques mortelles dangereuses pour les soldats britaniques. De nos jours, les kalaris sont en train de rouvrir et ce type de combat a un renouveau en tant que technique d’autodéfense et en raison de ses bienfaits pour le corps.

Les artistes martiaux doivent être capables de se retourner complètement pendant le saut complet. Cela leur permet de mieux contrôler leurs techniques et de devenir plus imprévisibles aux yeux de leurs adversaires. © Adil Boukind
Les exercices de yoga font partie intégrante de la formation. © Adil Boukind

Comme un autre art martial qu’il a inspiré, le Kungfu, qui a également subi la répression, le Kalaripayattu continue d’être enseigné de la manière traditionnelle, à l’aube ou au crépuscule, pour éviter la chaleur indienne. Les combattants doivent suivre des étapes strictes, en commençant par l’exercice physique, puis en manipulant différentes armes telles dites de guerre telles que des lances, des épées et des boucliers, en terminant l’apprentissage de soins pour traiter les blessures. Pendant l’entraînement, les coups ne sont pas retenus, il n’est donc pas rare de voir des armes se briser sous des attaques ou des blessures, parfois graves.

Jérémie Jung _ Le Daghestan sur le fil

Jérémie JUNG photographe français né en 1980. Il est diplômé de l’université des beaux-arts de Strasbourg en 2001 et a été formé en photojournaliste à l’EMI-CFD en 2011. Jérémie Jung est représenté par l’agence Signatures (France). Il est membre de la coopérative Inland.
© Karina Mesárošová

Jérémie Jung s’intéressant à la région baltique et par extension aux marges de la Russie. Depuis 2013, il travaille notamment sur les identités estoniennes. Son travail a été publié par plusieurs médias tels que National Géographic, Géo, The Washington Post et exposé dans des musées et festivals tels que Les Rencontres d’Arles et le Musée d’Orsay. Il a reçu le prix ANI-PixTrakk en 2017 à Visa pour l’image.

https://www.jeremie.eu/

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Un jour Ali appela son voisin de l’autre côté de la vallée : « Eh ! Ahmed, viens donc nous rendre visite. Tu n’as qu’à jeter une corde pour traverser ! »

Au sud de la Russie en république du Daghestan le funambulisme est une pratique courante. On y affirme que cet art aujourd’hui circassien y aurait même vu le jour et était d’abord un moyen de se frayer chemins par delà les reliefs.

Funanbuliste
Magomed Alibegove, funanbuliste autodidacte de l’éthnie Avars et vivant dans le petit village de Kharakhi (1000 habitants) © Jérémie Jung

Il est difficile de trouver des documents attestant de l’origine effective de cet art au Daghestan. Cependant, selon un historien local – Sergey Manyshev – la pratique serait apparue au 19e siècle et était un moyen pour les chefs de guerre de prendre l’avantage sur l’occupant russe peu entrainé à ce relief caucasien.

La Marche sur corde raide
La marche sur corde raide © Jérémie Jung

Puis petit à petit, le funambulisme est devenu un moyen de gagner sa croute dans des endroits reculés où parfois rien ne pousse. Des troupes se sont montées et ont loué leurs spectacles de village en village, célébrations en célébrations. Très rentable, la discipline devint attractive auprès des jeunes. Face à la concurrence, les artistes devinrent très bons ! Les cirques soviétiques vinrent ainsi recruter leurs funambules au Daghestan. Il est même des villages comme Tsovkra Piervaya où l’on affirme que tous les habitants pouvaient tenir sur le câble. Mais aujourd’hui à Tsovkra, la moitié du village est en ruine et on y trouve surtout de la nostalgie chez les vieux, l’envie de déguerpir chez les jeunes, des vaches et une mosquée flambant neuve.

Effectivement aujourd’hui tout a bien changé, beaucoup de ces villages trop reculés subissent un exode rural massif. Le funambulisme n’intéresse plus et ne rapporte plus. La jeune génération rêve de la capitale, Makhatchkala. D’autres, plus crédules, ont été recrutés et sont partis combattre en Syrie. Mais face à cet appauvrissement certains résistent encore et pratiquent tant bien que mal, d’autres s’évertuent à transmettre et ont ouvert des écoles où tous peuvent apprendre.

C’est ainsi qu’Askhabali Gasanov, ancien funambule enseignant aujourd’hui l’art du câble à de jeunes étudiants dans un vieux théâtre abandonné de Makhatchkala, explique la naissance du funambulisme au Daghestan.

Chiara Dazi _ Le Derby (de Moldavie)

BIOGRAPHIE

Chiara DAZI s’intéresse aux questions européennes et à l’idée d’appartenance. Elle aborde ses sujets avec empathie, comme une anthropologue se plongerait dans leur intimité, tout en cherchant dans le quotidien la beauté. Chiara est née en Italie. Elle a travaillé à Paris pour l’Agence VU’, avant de gagner son diplôme à Berlin avec « Wandertage », reportage sur la tradition séculaire de la Wanderschaft, vagabondage des compagnons et compagnonnes des métiers.
Fascinée par les sports et les coutumes, elle travaille actuellement à un projet qui couvre les pays de l’ex-Union soviétique.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2019 : Le Derby (de Moldavie)

Moldavie / Transnistrie / Ternovka / Mars 2016 / Des supporters du FC Zimbru Chisinau chantent pour leur équipe sur les terrasses du stade FC Dinamo Auto, situé sur la rive gauche du Dniestr. Pour accéder au match, les supporters doivent passer un contrôle aux frontières et recevoir un visa de 10 heures pour le territoire de Transnistrie.

La République de Moldavie est un petit pays européen, inconnu de la plupart des gens, et si on en parle dans la presse, c’est pour faire état de sa pauvreté extrême et des problèmes de corruption. Avant, la Moldavie faisait partie de l’Union soviétique. Aujourd’hui, c’est un pays indépendant. A l’est, la région autoproclamée, pro-russe, de la Transnistrie ; au sud, la province autonome turcophone de Gagaouzie. Au nord, la frontière avec l’Ukraine, à l’ouest la Moldavie touche la Roumanie, et donc l’Union européenne.

Si le stade est l’endroit où les identités se révèlent tout en reflétant la société, le foot est un miroir fidèle des multiples contrastes dont la Moldavie est riche. Sur un terrain de foot, ces différentes collectivités se trouvent renforcées, mais en même temps ce sport fournit un lieu unique d’échange et de communication. Les clubs des différentes régions franchissent leurs frontières tous les dimanche pour jouer sur un terrain commun. Ils s’efforcent de marquer des buts pour gagner, oui, mais ils construisent aussi un dialogue d’avenir.

Passionnée de foot, après les championnats de 2015–2016, j’ai entrepris de sillonner le pays, pour découvrir une situation plus compliquée encore. Les joueurs et leurs supporters doivent se soumettre à un contrôle des passeports pour se rendre à Tiraspol, mais on ne rencontre aucun obstacle en allant vers la région autonome de la Gagaouzie, où pourtant on parle une langue différente. De plus, les fans d’un même club se partagent selon leur préférence linguistique, pour le russe ou le roumain.

Les paradoxes de la Moldavie sont faits de cette hétérogénéité de langues et de cultures, à quoi s’ajoutent les différences entre leurs terrains de foot, et les complications financières des clubs. Pourtant, la langue internationale du foot a un pouvoir unifiant.

Justine Byra _ Une longueur d’avance

BIOGRAPHIE

Justine BYRA est une photographe française. Mes deux années de BTS Photographie au Lycée Jean Rostand de Roubaix, m’auront révélée.
J’ai compris que mon avenir se jouerait ici, qu’elle ferait partie intégrante de ma vie. Les stages au sein du Journal L’Union et aux côtés de la photographe Françoise Huguier n’auront été qu’une confirmation de ma passion pour le reportage.

Il y a des rencontres que l’on ne peut oublier. Un regard et le cours d’une vie peut changer.
La mienne a basculé le jour où je l’ai rencontrée.

Tapie dans l’ombre depuis ma plus tendre enfance, je ne lui ai vraiment accordé d’importance que le jour où elle est venue me chercher. Elle m’a tendu la main et une histoire est née.

J’ai durant ma scolarité cherché cette étincelle que j’avais dans le regard étant petite lorsque tout n’était qu’émerveillement. Grâce à elle je l’ai retrouvée et le monde me paraît de jour en jour étonnement fascinant.

Discrètement et timidement elle s’est initiée dans ma vie.

Mon année à la faculté Art du spectacle et audiovisuel de Metz m’aura enrichie et confortée dans mon choix de me consacrer pleinement à elle. Je veux la connaître dans les moindres détails, je veux la vivre comme elle-même peut vivre, je veux la comprendre et l’appréhender. Il est temps pour moi aujourd’hui de prendre mon envol à ses côtés. À nous deux maintenant chère photographie…

EXPOSITION BARROBJECTIF 2019 : Une longueur d’avance

Sa silhouette d’athlète se dessine dans le bassin, elle effleure l’eau de ses petites mains, avec puissance, elle se déplace et trace son chemin. La longueur est finie, elle me sourit .

Le quotidien de cette jeune femme de 23 ans en ferait pâlir certains. Levée aux aurores, petit déjeuner riche en protéines, traitements en tout genre, le tout avant de rejoindre le grand bain et d’enchaîner les kilomètres.

Une vie intense et exigeante, celle de Carla atteinte de trisomie 21 et championne d’Europe de natation catégorie – sport adapté.

Ce rythme elle l’a choisi il y a 5 ans et il a tout chamboulé.

Avec une fille multi-médaillée aux quatre coins du monde, Nadine et Jean-Marie ont dû s’adapter. Un emploi du temps millimétré et équilibré où chaque intervenant prend la place de confident.

Le papa est devenu chauffeur, la maman agente et manager à plein temps. Elle a fondé l’association  » Une ligne avec Carla  » afin de récolter fonds et sponsors.

Une implication familiale sans failles où le bien-être de Carla est primordial.

L’eau est son royaume, son exutoire, sa liberté.

Un milieu où la différence est effacée, où l’importance n’est que dans la performance.

Petite championne deviendra grande. Sa résilience la devance.

Camilo León-Quijano – Les Rugbywomen : plaquer les stéréotypes

Camilo LEÓN-QUIJANO – COLOMBIE – Né Camilo León -Quijanoen 1991 à Bogotá. Il est titulaire de deux Masters en sociologie et vit en France depuis 2012. Photographe autodidacte, il explore les liens entre photographie et recherche en sciences sociales au sein d’un doctorat en sociologie visuelle à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales depuis 2015. En 2017 il a été lauréat du Prix du Diaporama Sonore (Libération et Fisheye Magazine). Cette même année il a été sélectionné pour la Nikon-NOOR Academy à Paris et a reçu le Prix Robert Lemelson de la Society for Visual Anthropology (American Anthropological Association). En 2018, il a été lauréat (1st Prize) du Rachel Tanur Prize for Visual Sociology, finaliste du LUMIX Festival for Young Photojournalism et du Days Japan International Photojournalism Awards.

EXPOSITION BARROBJECTIF2018 : Les Rugbywomen – plaquer les stéréotypesSport féminin à Sarcelles

Sarcelles est une ville de banlieue située à 15 kilomètres au nord de Paris. Cette ville nouvelle est à présent une ville marquée par une forte stigmatisation socio-spatiale. La ville compte environ 60 000 habitants, une population jeune (presque 50 % a moins de 29 ans), un taux de chômage supérieur à 23 % et un revenu moyen de 16 891 € annuel. 35 % de la population est non diplômée et 50,7 % vit dans des HLM (INSEE, 2015). Le décompte de la population immigré-e-s est d’environ 18 000 individus, la plupart venue de l’Afrique du Nord, de l’Afrique Sub-saharienne et de la Turquie.

J’ai voulu explorer la ville sous l’angle du sport et de la jeunesse. De ce fait, en 2017 j’ai photographié le quotidien d’un groupe de jeunes joueuses de rugby inscrites à l’UNSS du Collège Chantereine de Sarcelles, l’un des centres éducatifs le plus stigmatisés de la ville. En photographiant leur quotidien, j’ai découvert la manière dont elles vivaient et interagissaient dans la ville.

En me plongeant dans leur vie personnelle et collective, j’ai appris l’importance de ce sport dans leur vie quotidienne : le rugby est un moyen de « plaquer » certains stéréotypes sociaux (filles de banlieue) mais aussi de genre (un « sport de garçons »).

Regarder la ville en chaussant les lunettes de ces jeunes joueuses a été l’occasion de photographier la banlieue autrement. Bien que des problématiques sociales persistent, le sport est un moyen de s’émanciper et de retrouver une dignité très souvent reniée par les institutions et les médias.
À la fin du projet et en vue mettre en valeur l’engagement sportif des jeunes rugbywomen du collège Chantereine, nous avons réalisé une exposition photographique «  éphémère » dans leur collège : 22 images en grand format ont été collées sur les murs de l’établissement pour mettre en valeur cette expérience.

Élodie Rivereaud – L’aviation dans tout ses états

Élodie Rivereaud est passionnée depuis son enfance par ces gigantesques oiseaux de fer, étudiante en sciences de l’industrie, en vue de préparer un BTS aéronautique, et par la suite souhaite réaliser un rêve, devenir photographe aéronautique au sein de l’Armée de l’Air. Son loisir est d’être au bord d’une piste à photographier petits et gros aéronefs. Elle a obtenu son Brevet d’Initiation à l’Aéronautique, et depuis janvier 2015, elle côtoie les nuages tout en réalisant des prises de vues d’aéronefs ou encore de paysages. A dix-sept ans seulement, elle parcourt déjà les shows aériens dans la France entière à la recherche de la prise de vue parfaite.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : L’aviation dans tout ses états

Le monde du show aérien Coup de cœur AdoFextival Barrobjectifest un art où le vol est souvent poussé à ses limites.

À travers cette série, je souhaite vous faire partager les plus belles illusions que les pilotes peuvent nous faire paraître, avec ou non la présence d’agréments tels que le fumigène, l’artifice ou encore l’eau.
Ces prises de vues ont été réalisées pour la plupart lors de shows aériens en 2015 et 2016 dans la France entière.

 

Jérémy Lempin – De sang et d’or

Après un bac professionnel photographie à Orthez, je me suis engagé dans la Marine Nationale en tant que photographe. Au cours des dix années passées au sein du ministère de la Défense, j’ai passé quatre ans sur le porte-avions Charles-de-Gaulle et cinq ans au sein de l’ECPAD (Etablissement de Communication et Production Audiovisuelle de la Défense). Cette carrière militaire m’a mené vers différents théâtres d’opérations comme l’Afghanistan, le Mali et la Centrafrique. Mon travail lors de ces opérations sera, entre autres, publié dans Le Figaro, Washington Post, Times, 20 minutes et sera repris par différentes agences.

En 2015, j’ai été décoré des mains du Président de la République de la médaille militaire. Mais après dix ans passés au service de la Marine Nationale, j’ai posé ma casquette de sous-officier pour me réorienter vers le photojournalisme. Depuis je collabore régulièrement pour l’agence de presse Européan Pressphoto Agency (EPA) et pour différents magazines : VSD, Le Nouvel Observateur, Le Parisien, Rendez-Vous Photos…

Jérémy Lempin

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : De sang et d’or

Que serait un match de football sans sifflet, sans gronde, sans chant qui soulèvent les cœurs parfois et qui accablent d’autre fois les moindres faux pas des joueurs.

Pendant 90 minutes, il en est de ceux qui, sans cesse, chantent, sifflent et parfois fustigent leurs couleurs et leurs dirigeants.

22/07/2016 Anthony dit Frappard discute avec le Président du groupe Pessimiste (à gauche) avant d’embarquer dans le bus qui les conduira en Angleterre pour disputer un tournoi de football inter-supporters à Preston. Ils représenteront la seule équipe française admise dans ce tournoi.

En plein cœur du Pas-de-Calais trône une arène où les gladiateurs ne s’affrontent pas sur le sable, mais dans les tribunes. Cette arène, c’est le stade Bollaert qui tremble et gronde à chaque rencontre, mais la tanière de la bête humaine est la Marek : la tribune des Red Tigers 94, les Ultras du Racing Club de Lens. Ne les traitez pas d’hooligans,  ils ne saccagent pas les stades. Ne les appelez pas supporters, car ils sont beaucoup plus que çà.

Ils et elles sont 400 à chanter, crier, éructer hymnes et slogans à la gloire de leur club à domicile et en déplacement. Mais au-delà de l’image sulfureuse de ces hommes et femmes, drogués à leur club et à leur région, il est des moments où la tempête se calme. Des moments où, après un week-end noyé dans le groupe aux couleurs sang et or, l’individu reprend sa place dans son quartier, dans sa maison seul ou en couple. En attendant le prochain match.

21/09/2015 « Valenciennes on les déteste pas autant que Lille mais quand même.. « 
Pour les humilier et montrer sa suprématie sur le département Pas de Calais, les Ultras « Red Tigers » du Racing club de Lens ont défilé dans le centre ville de Valenciennes, à la gloire des sang et or qui remporteront le Derby.

19/10/2015  » Tu vois moi j’ai passé mes premières vacances, trouvé ma femme et mon boulot grâce aux ultras et au Racing club de Lens. Je lui dois tout à ce club » Anthony dit Croquefer (à droite) est membre des ultras « Red Tigers » du Racing Club de Lens depuis 7 ans. Ici sur le perchoir du stade « Félix Bollaert Dellelis » accompagné de Florent dit « Wesh » .

Frédéric Gras – La Piste aux étoiles

Frédéric Gras est photographe à Élancourt dans les Yvelines à trente minutes de Paris,
photographe portraitiste essentiellement, mais pas que. En couple depuis dix-neuf ans, et marié depuis 2014 à Patricia, papa d’Amélie, une grande fille de dix ans.
Ancien professeur d’EPS en collège et lycée, il a toujours à plus ou moins haute dose pratiqué le sport. Depuis trois ans en plus de pratiquer le golf avec sa fille, il photographie les pistards sur le vélodrome national de Saint-Quentin-en Yvelines. Primé en France, en Europe et aux États-unis, la photographie lui permet de continuer à se mesurer aux autres afin de toujours tenter de s’améliorer, et de fait, essayer de proposer des images différentes de ce sport.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : La Piste aux étoiles

Je vous propose aujourd’hui de découvrir mon œil photographique en vous proposant mes images sur cette discipline sportive qu’est le cyclisme sur piste. Les images proposées ont été réalisées lors des championnats du monde 2015, de la Coupe Fenioux en 2016, et lors des Championnats d’Europe 2016 organisés aux Vélodrome National de Saint-Quentin-en-Yvelines.
Ancien sportif et enseignant en Éducation physique et sportive, reconverti depuis 2007 en photographe professionnel je suis toujours resté connecté au monde sportif. Quand en 2013 le Vélodrome National
est sorti de terre à quelques kilomètres de mon studio c’est tout naturellement que je me suis tourné vers eux pour essayer de montrer une autre image de ce sport médiatisé essentiellement sur le temps des Jeux Olympiques. Dans ma famille tout le monde fait ou a fait du cyclisme en compétition, sauf moi. Du coup, à ma manière, je contribue moi aussi à partager cette passion familiale. Plus de la moitié des images que je vous présente ont été primées depuis 2015, soit aux États-unis, soit en Italie.

Club Photo – Atelier Focale 16 – Boxe in Soyaux

Atelier Focale 16 est une association Loi 1901 fondée en 1953. Les photographes remercient chaleureusement les boxeurs et tout particulièrement l’entraineur fondateur Rachid Ahnouzi.

Photographes ayant participé à ce reportage boxe :
– Suzanne Barry www.suzannebarryphotography.com enquiries@suzannebarryphotography.com
– Christian Belloteau bebelchr@yahoo.fr
– Alexandra Chollet coxi.noir@gmail.com
– Virginie Claude virginieclaude@sfr.frClub de boxe -Soyaux
– Marc Forestier marc.forestier@wanadoo.fr
– Patrice Friedel patrice.friedel@free.fr
– Maxime Gorski maximegorski@yahoo.fr
– David Jorat www.jorat-david.com
joratorsac@hotmail.com
– Jean-Claude Mallet jclaudemallet@gmail.com
– Frédéric Pluviaud www.grainsdefolie.net
fred@grainsdefolie.net
– Jean-Claude Robidas robidas@free.fr
– Gérard Viel viel.ge@wanadoo.fr

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Boxe in Soyaux

Club de boxe -Soyaux
Cette exposition d’Atelier Focale 16 d’Angoulême est le résultat du travail des photographes ayant participé à un atelier au sein du Boxing Club Ahnouzi, actuellement rebaptisé Grand Angoulême Boxing Club 16.
L’atelier avait pour objectif l’entraînement au photoreportage. Les conditions de travail ont été volontairement restreintes pour permettre à chaque photographe de connaître les contraintes en termes d’efficacité, de patience, de placement, de recherche du fameux instant décisif cher à Henri Cartier-Bresson.
Évidemment sans se comparer aux maîtres du reportage, douze photographes du club se sont prêtés à ce jeu : réaliser une série de 36 vues maximum chacun, en moins d’une heure, un soir d’entraînement au club. D’autres contraintes techniques fortes ont été imposées afin que chacun puisse s’immerger dans le travail d’un photoreporter. On décèle la technicité de ce sport et l’investissement physique et psychologique qu’il nécessite. Bien souvent les photographes sont passés quasiment inaperçus tant la concentration des sportifs était à son paroxysme, quoiqu’en entraînement.
Club de boxe -Soyaux

 

Romain Perrocheau – Un an de piges pour des journaux sportifs

Romain-Perrocheau-rudbyRomain Perrocheau est photographe professionnel depuis 2003 suite à l’obtention de mon Baccalauréat professionnel, je débute en 2004 comme pigiste à Charente Libre et obtiens ma carte de Presse en 2005. Afin de poursuivre ma progression, je collabore également avec L’Agence France Presse et Icon Sport jusqu’en 2010. En parallèle de la Presse Quotidienne Régionale, j’ai effectué des sujets plus « magazines ». En Suisse, j’ai photographié le quotidien des cuisines d’un palace Genevois (l’Hôtel d’Angleterre) ; en Roumanie, j’ai partagé la vie de villageois Tziganes et en Charente, j’ai suivi les missions d’une aide à domicile auprès des personnes âgées. Lauréat de la catégorie Portrait lors de la 3ème édition du concours Sportfolio (2016) je collabore avec le groupe L’Equipe (depuis 2010), Getty Images (depuis 2015) et comptabilise la couverture de plus de 500 matchs de haut niveau.Romain-Perrocheau-borrobjectif-2016-1

Romain Perrocheau a exposé au festival du photo-reportage de Barro en 2005, 2006, 2010.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : un an de piges pour des journaux sportifs

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Photoreporter, Romain travaille pour plusieurs journaux sportifs et peut être amené à couvrir tous les sports… même si il reste plus attaché au rugby du Sud-Ouest.

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