Dorothée Machabert _ L’été s’ra chaud
Entre fiction et réalité, « L’été s’ra chaud » interroge notre rapport au dérèglement climatique et notre capacité à détourner le regard face aux signes de l’effondrement écologique.
Entre fiction et réalité, « L’été s’ra chaud » interroge notre rapport au dérèglement climatique et notre capacité à détourner le regard face aux signes de l’effondrement écologique.
Vincent Boisot remporte le Prix du public 2025 avec Les Étoiles de Lagos, une exposition pleine d’énergie, de passion et d’espoir.
À travers son œuvre profondément personnelle, Jean- Claude Delalande a construit depuis 1993 un travail photographique intime autour de la cellule familiale. Se mettant lui-même en scène dans des tableaux minutieusement composés, il a créé une auto-fiction où la banalité du quotidien devient un terrain d’exploration artistique. Sa série «Quotidien» retrace, avec une justesse parfois cruelle, les instants de vie d’un couple puis d’une famille parisienne – entre tendresse, ironie et mélancolie.
Dans un quartier populaire de Lagos, la Leap of Dance Academy forme avec passion de jeunes danseurs à la rigueur du ballet classique.
À travers ce reportage, Vincent Boisot souhaite raconter cette histoire de grâce et de résilience, dans un lieu inattendu, où l’art devient un acte de foi, d’engagement et d’émancipation pour toute une jeunesse.
Le « Coup de Pouce » rend hommage aux femmes de Ruffec, mêlant lecture, peinture et photographie. 16 femmes rejouent avec modernité des scènes de lectrices issues d’œuvres d’art. Un projet artistique à l’initiative de Pauline Fouillet, photographié par Silvana Bonvissuto-Delaunay et qui questionne sur la place des femmes et de la culture en milieu rural.
Ses images métaphoriques en noir et blanc révèlent ses émotions profondes. C’est par ce médium choisi par Maëva Benaiche depuis 2018, que cette jeune photographe s’exprime, explore son chemin de vie et sa quête identitaire.
Cette série de photos colorées de Claire Dias-Lachèse, explore les concepts d’identité et d’appartenance, en revisitant les drapeaux du monde avec une approche personnelle. En mettant en avant l’individu, plutôt que les symboles nationaux, ces drapeaux faits maison offrent un clin d’œil à la diversité culturelle.
Pauline met en scène des personnages imaginaires, humoristiques et surprenants. Sa série de portraits interpelle, questionne et fait rire les petits comme les grands. Elle a d’ailleurs été pensée pour être une forme d’art simple, accessible et apprécié par tous.
Sandrine Gros raconte des histoires qui mêlent l’homme et l’élément naturel. En studio elle compose des scènes qui traduisent les histoires de son imaginaire où le papillon est roi.
Nous sommes en 2119. Le changement climatique a eu lieu. Le point de bascule a été atteint, 100 années auparavant mais personne n’y avait réellement cru malgré les avertissements désespérés des scientifiques. Entre fiction et réalité, Laurence nous entraine dans un récit et une esthétique postapocalyptique.
Les vingt images présentées n’existent pas. Tout est faux.
Les vingt images présentées ont été retrouvées au grenier, par hasard. Tout est vrai.
Le reportage de Noémie Pinganaud sur la salle de spectacle La Canopée allie photo et culture, dévoilant les coulisses dynamiques de cette fourmilière artistique. Parallèlement, elle continue des collaborations et projets photographiques en Charente.
Jean-Daniel Guillou a rencontré Marc Vella en Charente. En Éthiopie, Marc Vella anime la Caravane Amoureuse, mêlant musique et émerveillement avec les ethnies locales. La musique, langage universel, unit les hommes malgré leurs différences, promouvant la paix sous l’égide de l’UNESCO.
Jean-Pierre Bouron, photographe officiel du festival des Sarabandes, nous rapporte ses images sublimées du village de Bignac.
L’univers photographique de Thomas Subtil crée des fictions intemporelles inspirées de ses voyages. Son travail, dans la nouvelle photographie contemporaine, privilégie l’esthétique poétique sur la réalité. Utilisant des techniques numériques, il développe une photographie décomplexée, marquée par une sensibilité fine et une narration onirique. Sa vision poétique et insolite de la réalité est intrigante, festive et joyeuse, faisant de lui un véritable architecte du songe.
Yann Pendariès s’est créé son univers surréaliste « Les tout petits métiers », une série qui incarne divers métiers imaginaires.
Surnommé « le poète » de la photographie, il a su faire naître l’émotion avec une remarquable simplicité. Proche des artistes du mouvement CoBrA et fidèle au noir et blanc, il a créé jusqu’à la fin de sa vie une œuvre empreinte de poésie et d’humanité, aujourd’hui reconnue parmi les plus sensibles de la photographie française.
Photographe charentais, je m’expérimente en argentique et numérique, explorant l’onirique et le surréalisme. Mes séjours biennaux à Venise inspirent une série de 25 photos, capturant l’essence des habitants dans leur quotidien au milieu des touristes.
Je suis un « rat de musées », capturant des instants entre visiteurs et œuvres d’art. Quand je vous vois, je vous photographie et vous la partage. Gardez un œil dans le rétroviseur !