Jean-Daniel Guillou – Toutes à l’école, Happy Chandara

Né en 1963 à Dakar (Sénégal), il vit en Charente. Photographe freelance, il est l’auteur du livre 18, Appels d’urgence (éditions Arléa) sur les sapeurs-pompiers, un reportage qui a nécessité deux ans de travail. Il a notamment réalisé pour Géo un exceptionnel témoignage photographique sur les derniers Tziganes vivants en roulotte dans le Limousin.

Jean-Daniel Guillou est un passionné de l’Afrique où il a réalisé un reportage sur l’association de L’Arche de Zoé. Emprisonné au Tchad pendant deux semaines, il s’est retrouvé au cœur de l’actualité.

Curieux des univers les plus variés, il est un observateur patient du quotidien et de ses semblables. Il appartient à la famille des photojournalistes au long cours et réalise des sujets complexes ou nécessitant une approche précautionneuse. Jean-Daniel Guillou aime se fondre dans le paysage, se glisser dans la peau d’un anonyme jusqu’à se faire oublier pour capter la sincérité de l’autre dans l’intimité de son quotidien. C’est ainsi qu’il met également son expérience acquise au fil de ses reportages au service des entreprises et des institutions. Quel que soit le sujet, il conduit son travail avec la même exigence : partager la richesse de ses rencontres, restituer les émotions et les instants qui lui sont offerts.

Jean-Daniel Guillou aborde la photographie comme une façon de vivre avant même de l’envisager comme profession.

Contact
courriel : jdguillou@hotmail.com
site : www.faiza.fr

EXPOSITION BARROBJECTIF 2013 : Toutes à l’école, Happy Chandara 

(Cambodge, novembre 2012)

Le Cambodge fait partie des pays les plus pauvres du monde, un pays qui a été dévasté par la guerre, 90% des intellectuels ont été massacrés. Au Cambodge, les petites filles les plus pauvres ne vont pas à l’école, elles travaillent dans les rizières. Pour que les petites filles ne soient plus des victimes, pour lutter contre la prostitution ou l’esclavage l’école Happy Chandara à été créé en 2006. Aujourd’hui plus de 700 petites filles suivent un enseignement de qualité.

Dans la cour de l’école, entre quatre grands bâtiments vert pale s’égaillent des petites filles de 6 à 12 ans. On est particulièrement surpris, voire étonné, les classes sont belles et colorées, chaque petite fille a un uniforme, un cartable, un casque, car certaines viennent en vélo depuis leur village. La scolarité est entièrement gratuite, l’école donne chaque mois un sac de riz aux familles les plus pauvres pour compenser la perte d’une main d’œuvre bon marché. Une cinquantaine de petites filles, les plus défavorisées, vivent désormais dans l’internat. Toutes les chambres, aux murs colorés, sont équipées de lits, d’armoires et de bureaux.

Un grand bravo à toute l’équipe pédagogique et au personnel local, longue vie à Happy Chandara.

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