L’invitée d’honneur 2017

Kurzen Bénédicte est notre invitée d’Honneur de cette 18e Édition de Barrobjectif.

Bénédicte Kurzen est une photographe documentaire axée sur les conflits et les changements socioéconomiques sur le contient africain. Elle fait partie de l’agence NOOR.

 

 

Voici la liste des photographes sélectionnés.

N’hésitez pas à visitez nos éditions passées dans la rubrique Éditions précédentes.
L’invité d’honneur 2016 était Cédric Gerbeyahe de l’agence VU.

Prix Lucas Dolega

Le Prix Lucas Dolega

Le Prix Lucas Dolega est destiné à soutenir les photographes qui exercent leur activité dans des conditions souvent difficiles et sur des zones pouvant comporter des risques pour assurer la diffusion d’une information libre et indépendante. Il a pour essence de récompenser un photographe qui par son engagement personnel, son implication sur le terrain, ses prises de position et la qualité de son travail, aura su témoigner de son attachement à la liberté de l’information.

Les participants devront présenter un reportage photographique traitant d’une situation de conflit (guerres civiles ou militaires, émeutes, attentats ou manifestations publiques), d’une catastrophe naturelle ou sanitaire, de leurs conséquences pour les populations civiles.

Organisé en partenariat avec la Mairie de Paris, le magazine Polka et avec le soutien de Reporters sans frontières ; le Prix Lucas Dolega récompensera chaque année un photographe d’une dotation Nikon d’une valeur de 10.000 euros, d’une exposition à Paris et d’une parution dans l’album de RSF. Par ailleurs, le lauréat verra tout ou un partie de son reportage publié dans un numéro de Polka magazine et se verra offrir par Polka la production d’un autre reportage.

L’association Lucas Dolega

Après la disparition de Lucas, le 17 janvier 2011 à Tunis pendant qu’il couvrait la « Révolution du Jasmin », Nathalie, sa compagne, et nous, ses parents, ses amis et collègues, avons décidé de lui rendre hommage par la création d’une association.

Pour le garder avec nous, il fallait retracer son parcours, raconter son histoire, montrer ses photos. Nous devions garder une trace de son énergie et de la passion qu’il avait pour ce travail. Sa curiosité pour les autres impliquait aussi de regarder devant : de là est née l’envie d’ouvrir une plate-forme d’échange et d’information dédiée aux photojournalistes. Il s’agit de les soutenir dans la préparation de leurs reportages, dans leurs démarches sur le terrain, et de les aider à diffuser leurs travaux.

Enfin, parce que Lucas est mort en Tunisie, aux premiers moments de la Révolution du Jasmin, il fallait rappeler que pour rapporter ces images du monde que, chaque jour, nous avons tous sous les yeux, des femmes et des hommes prennent des risques. C’est à ces objectifs de mémoire, de soutien aux photographes indépendants et de sensibilisation de l’opinion que l’association Lucas Dolega veut se consacrer.

http://www.lucasdolega.com/

Prix Lucas Dolega 2012 : Emilio Morenatti

Prix Lucas Dolega 2013 : Alezio Romenzi

Prix Lucas Dolega 2014 : Majid Saeedi

Prix Lucas Dolega 2015 : Sébastien Van Malleghem

Prix Lucas Dolega 2016 : Hashem Shakeri

Liste des photographes 2016

Liste des photographes sélectionnés pour l’édition Barrobjectif 2016.
L’invité d’honneur, pour cette nouvelle édition, est le photographe Cédric GERBEHAYE de l’Agence VU.

Charlie Abad – Clins d’œil

Durant mon enfance de Charlie Abad à Rochefort-sur-mer, la photographie s’apparentait à quelque chose de magique et mystérieux.

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Avec un mélange d’audace et d’étonnement, on capturait, comme on piège des papillons, d’éphémères images dans une simple boîte en bakélite. Après quelques semaines de cueillette ici et là, la bobine était confiée à la boutique photo de la Place Colbert et les images « grisouilles » aux bords dentelés allaient remplir un album souvenir ou une boîte à biscuits, mémoire de la famille.CHARLIE-ABAD-Portrait

Tout changea quelques années plus tard, lorsque le directeur des Beaux-Arts de Bourges, Henri Malvaux, eut la bonne idée de mettre entre mes mains les deux ouvrages mythiques d’Henri Cartier-Bresson : « Images à la sauvette » et « Les européens ». Je découvre alors que la photographie obéit aux mêmes règles que le dessin. De plus, je trouve chez ce photographe ce que je cherche inconsciemment dans les croquis rapidement pris sur le vif, la spontanéité, l’instantanéité, dans un ensemble rigoureusement composé, et non dénué d’un certain humour. La rue et son univers deviennent dès lors un théâtre, où des inconnus et des lumières viennent sans le savoir, se mettre en scène pour mon plus grand bonheur. S’ensuit naturellement la volonté de faire de la photographie mon activité quotidienne, volonté rapidement mue en addiction qui ne m’a depuis jamais quitté. Devenu professionnel, je jongle avec les travaux de commande et ceux commandés par mon plaisir personnel, qui s’enrichissent mutuellement, dans une entente plus que cordiale. La série d’images que je présente ici a été choisie dans la période 1972 à 1985. Cette époque correspond pour moi à une période heureuse de la photographie dite « de rue » (appellation souvent galvaudée).
Bien entendu, je continue toujours à pratiquer ce type de capture.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Clins d’œil

Ces photographies correspondent à un type d’images « à la sauvette » que je pratique quotidiennement depuis 1969. Elles font partie d’une série de 155 destinées à figurer dans un livre en préparation, sous le titre « CLINS D’ŒIL ».

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E-mail de Charlie Abad: badcharlie@noos.fr
Website : charlieabad.com

Manu Allicot – Les Mains d’Or

Manu Allicot est né à Périgueux (24), son regard artistique rend son travail particulièrement personnel et reconnaissable.Portrait manu allicot Ses voyages , expériences dans d’autres pays Suisse, Canada, Espagne, Ecosse etc… et inspirations l’attirent naturellement vers un graphisme visuel, coloré et contrasté. Du repérage de détails aux mises en scène dans l’espace, en passant par la prise de vues qu’elles   soient de vies, de reportages ou de paysages, il saisit les expressions avec des portraits posés ou pris  à «la volée», la lumière douce d’un objet vous invitant à rentrer dans son viseur.

Ses représentations tendent à concevoir l’espace photographié en tableau afin de toujours magnifier ce qu’il perçoit. Avide d’ épanouissement, il se perfectionne suite à un travail de fond pour compléter son potentiel dans le graphisme-photo puis dans la photo-vidéo artistique par drone. Ayant une culture du visuel depuis toujours et possédant un goût pour la créativité dans l’image, il parvient en 2015 a devenir finaliste Meilleur Ouvrier de France en photographie d’art.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Les Mains d’Or

La main, Aristote l’a définie il y a plus de 25 siècles comme« la reine de tous les outils, de tous les instruments ». Je m’inscris dans cette philosophie qui était également celle de mon père Artisan Plombier Chauffagiste, l’être humain est intelligent parce qu’il a une main… et non le contraire ! L’ Artisanat et le travail manuel, c’est précisément l’intelligence de la main. C’est la modestie de l’outil et l’excellence du résultat. C’est le savoir-faire humain ! manu-allicot-le-tailleur-de-pierre-

Le Tailleur de pierre : Lui c’est une fierté de l’artisanat d’art. Avec son burin et son marteau, il taille sans relâche un matériau réputé trés résistant, mais offrant néanmoins la facilité de quelques veines favorables.
Avec leur lourdes oeuvres, ils sont heureux de participer aux nombreuses manifestations d’art qui ourlent le Périgord. En recherchent savamment les matériaux qui leur permettent d’y briller.

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Le Vannier de châtaigner : Cousin trés proche des feuillardiers, le vannier de chataigner présente la particularité de travailler sur ce matériaux assez souple qui permet de fabriquer des paniers ou de petits éléments d’intérieur.

 

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Le Luthier: C’est l’artiste de la maison, l’orfèvre du bout de bois, sa virtuosité musicale en fait un spécialiste tous azimuthes des clefs de sol et de fa réunies, mais surtout des instruments à cordes tous confondus.Les bois en tous genres sont ses compagnons de route et il passe de longues, trés longues heures à accorder ses violons, pour innover, créer et développer de nouvelles formes, mariages d’essence boisées et de techniques, persuadés de la fabuleuse universalité de la musique.

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Le Potier : Avec ses trucs anciens comme la corde pour assurer la rotondité, il éprouve le bonheur de ceux qui à la fois batissent du concret et manient des chiffres sacrés comme le nombre d’or. Il reste un druide du savoir faire artisanal de toujours.

 

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Le Marechal ferrant: Ce «Chausseur de chevaux» accompagnait sa présence agreste d’une profonde odeur de corne issue de la nuit des temps, lorsqu’un destrier se présentait à l’échoppe du «maréchal». Ce métier n’est pas perdu. Il avait ses règles et ses dangers. Les énormes clous de fer devaient coïncider parfaitement avec le sabot.

Pour découvrir l’univers «photo-graphique» de Manu Allicot vous pouvez vous rendre sur son site www.dementia-photos.com ou sa galerie en ligne pour commander des tirages de ses oeuvres sur le site 1x.com

Céline Anaya Gautier – Santiago au pays de Compostelle/ Le voyage initiatique d’un petit homme

Santiago au Pays de CompostelleDe 6 à 18 ans, Céline a vécu au Pérou, dont elle est originaire. De retour en France elle a exercé la profession d’hôtesse de l’air. Lors de ses escales, elle a visité avec passion les pays qu’elle a traversés, s’est confrontée à la misère et a décidé de s’investir dans l’action humanitaire, notamment au Pérou. Elle a d’abord travaillé à la Posadita del buen pastor à Lima, avec des enfants atteints du Sida, souvent orphelins, et toujours rejetés. Elle s’est également occupée d’enfants des rues exploités dans des usines à briques.
En 2003, elle a entamé son premier travail photographique Coeur de Femmes. Durant 2 années, elle a accompagné des femmes de la rue, de passage à la Halte, à Paris. « Être photographe répond à une volonté de témoigner, de transmettre une réalité poussée au-delà du premier regard. » Pour ce travail, elle a obtenu, d’une part, la bourse du Talent reportage Kodak, une bourse Défi jeune du Ministère de la Jeunesse et des Sports, et a fait partie des lauréats de la bourse Marcel Bleustein-Blanchet. Elle a publié, d’autre part, le livre Coeur de Femmes, en mars 2004, aux éditions de La Martinière.
En décembre 2004, elle a entrepris un reportage sur les coupeurs de canne à sucre haïtiens en République Dominicaine: Esclaves au Paradis. Elle a été à l’origine d’une campagne internationale de dénonciation des conditions d’esclavage auxquelles étaient soumis les coupeurs de canne dans les plantations dominicaines. Celle-ci a, entre autres, été soutenue par Amnesty International, la FIDH, le maire de Paris, Bertrand Delanoë et le rapporteur spécial de l’ONU sur les formes contemporaines de racisme et de discrimination Doudou Diène.
Pour ce travail, Céline Anaya Gautier a été finaliste du grand Prix CARE International du reportage humanitaire et lauréate du prix de l’enquête du Festival du Scoop d’Angers en 2007. Ce sujet a déjà fait l’objet d’une centaine de publications dans la presse nationale et internationale.
Le livre Esclaves au Paradis, accompagné d’un CD de chants traditionnels des coupeurs de canne haïtiens, a été publié en avril 2007 aux éditions Vents d’ailleurs.

En 2008, elle publie son troisième livre « Le vrai goût du Cambodge » qui invite le lecteur à découvrir le pays « du sourire » à travers son art culinaire et sa culture.

En 2010, Elle réalise pour le cinquantième anniversaire de la Fondation Bleustein Blanchet 50 portraits de lauréats dont Allain Bougrain-Dubourg, Laurence Zigvogel, Yves Coppens, etc.

Santiago au Pays de Compostelle

Aujourd’hui, à 39 ans, Céline a écrit son premier récit «Dis maman, c’est encore loin Compostelle ?» sortie aux Editions Le Passeur pour lequel elle est lauréate du prix du témoignage 2015 du Pèlerin Magazine.Coeur de Femmes
En avril 2016, son nouveau livre-photo «Santiago au Pays de Compostelle» sortira aux Editions de la Martinière. Elle accompagne l’itinérance de ses expositions. Elle publie son travail personnel et collabore avec plusieurs magazines en France et à l’étranger. Elle est aujourd’hui représentée par la VOZ’Galerie.

Céline Anaya Gautier expose depuis 2003. En liste ses dernières expositions depuis 2008.

    • Avril 2016 Exposition Santiago au Pays de compostelle – Voz’Galerie – Boulogne Billancourt
    • Mars 2013 Exposition Coeur de Femmes – boutographies – Rencontres Photographiques de Montpellier
    • Septembre 2011 1950 2010 voir avec le regard de l’autre – exposition collective – Royal Monceau, Paris
    • Juillet 2010 Exposition 60 ans picto en Arles – exposition collective
    • Décembre 2009 Diaporama théâtre Marigny 50 portraits – 50 ans de la Fondation Bleustein Blanchet pour la vocation
    • Juin 2009 Exposition Coeur de Femmes – 9ème Festival de la rue – Parvis de Notre Dame, Paris
    • Mai 2009 Exposition Esclaves au Paradis – Espace Landowsi, Boulogne Billancourt, France
    • Novembre 2008 Projection Esclaves au Paradis – Angkor Photography Festival, Cambodge

 Bourses et prix

    • Novembre 2015 Prix du Témoignage Pèlerin Magazine pour « Dis maman, c’est encore loin Compostelle? »/li>
    • Mai 2014 Finaliste du Prix Hipa Internationale cathégorie « Street Life »
    • Mai 2014 Subvention pour le travail sur la Chasse à Courre par la Société de Vènerie de France
    • Avril 2008 Prix du livre Gourmand pour Le vrai goût du Cambodge – Périgueux
    • Novembre 2006 Prix de l’enquête pour le projet Esclaves au paradis – Festival du Scoop d’Angers

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Santiago au pays de Compostelle/ Le voyage initiatique d’un petit homme

Après avoir passé deux ans avec les femmes SDF à Paris pour son travail « Coeur de Femmes », Céline, photographe, part sur le chemin de Compostelle. Elle le parcourt maintenant depuis 10 ans. Pour elle, c’est un espace de silence, de partage, de recueillement où elle peut loin de tout mais entourée de la vie poser ses expériences, les digérer, les assimiler et se retrouver.Santiago au Pays de Compostelle

D’origine Franco-Péruvienne, elle a toujours été attirée par les rites de passage des anciennes civilisations. Elle prépare son fils Santiago, depuis ses 4 ans, à cette épreuve. Une épreuve où, pour devenir un petit homme, il devra se surpasser, physiquement mais aussi émotionnellement et spirituellement. En commençant par choisir lui-même son épreuve, et le moment où il sera prêt à la surmonter. Une nuit de ses 7 ans, Santiago a enfin choisi : « Maman, je veux aller sur mon chemin, le chemin de Santiago de Compostella et je te promets que, même si j’ai mal aux pieds, j’irai jusqu’au bout. » 13Petit_Homme©Céline_Anaya_GautierD’abord perplexe, elle l’avertit de la difficulté de son entreprise. Comme depuis le berceau elle lui répète qu’il est le descendant direct des Quechuas, qu’il est un petit guerrier des Andes et que « difficile n’est pas impossible », elle décide d’accepter, de le préparer et de l’accompagner dans cette aventure.

Mais elle, est-elle vraiment prête ?

Dossier de presse de l’exposition de Céline ANAYA GAUTIER
Santiago au Pays de Compostelle

Jean-François Auzanneau – Fascination orageuse

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Fascination orageuse

jean francois auzanneau expo 7jean francois auzanneau expo 8_Fascination_orageuseInstallé en studio dans une petite commune du sud du département de la Vienne, aux confints du Berry et du Limousin, comme photographe professionnel, mon métier est plutôt axé sur la photographie dite « sociale ».
Depuis l’enfance, j’ai toujours été attiré et fasciné par ce phénomène violent et destructeur qu’est l’orage.
Depuis quelques années, mon passe-temps favori estival s’est donc naturellement tourné vers la prise de vue de ces phénomènes uniques, parfois effrayants, que seule la photographie peut révéler la beauté éphémère.

 

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Youry Bilak – Projectio

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Youry Bilak est né à Villeurbanne en 1961, il baigne depuis sa tendre enfance dans la culture ukrainienne. Il la reçoit tout d’abord de ses parents, réfugiés en France après la guerre, puis de ses propres recherches, humaines et artistiques, tout au long d’un parcours singulier.

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Très tôt, Youry s’initie à l’art de la danse cosaque et ukrainienne. Il n’a que sept ans lorsqu’il monte pour la première fois sur scène. À l’adolescence, son père, qui ne se sépare jamais de son appareil photo un Telka I 6×9, lui transmet sa passion de la photo. C’est à cette époque que le jeune Youry entre lui-même dans la vie active, un diplôme de prothésiste dentaire en poche et consacre son premier salaire à l’achat de son premier appareil, un Minolta SRT 100 X.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Projectio

Après les accords de Minsk II (février 2015), les médias ont arrêtés de parler du conflit en Ukraine au profit de la Syrie. Malgré cet accord, chaque jour des femmes et des hommes continuent à mourir sous le tirs de snipers, de systèmes lance-roquettes multiples « Grad », de chars et de mortiers.
En avril 2015, après plusieurs voyages dans la zone de conflit en Ukraine, à Pâques, la providence m’a offert la vision du tableau de Léonard de Vinci, la Cène. C’est alors qu’a germé l’idée de cette série de 24 photos qu’est devenu Projectio.

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Youry_Bilak-Projectio-La_Ce╠Çne_0405Youry_Bilak-Projectio-Liberte╠ü_0188-2Cette série permet de mettre en avant cette guerre non déclarée de la Russie contre l’Ukraine au travers d’œuvres classiques tels que des Rembrandt, Vermeer, van Gogh… J’ai voulu mettre à l’honneur ces soldats, souvent volontaires, ayant tout laissé pour partir sur le front et prêt à donner ce qu’ils ont de plus précieux : leur vie.

Toutes ces reproductions de tableaux ont été réalisées dans le Donbass, pour certaines sous les tirs. Par ailleurs, j’ai voulu que ces femmes et ces hommes soient non pas des figurants mais de véritables soldats. Ces clichés ont été réalisés à l’aide d’un appareil photo numérique moyen format. Ces images feront prochainement l’objet d’un livre photos dont la totalité des bénéfices de la vente ira en soutien aux enfants orphelins de cette guerre.Youry_Bilak-Projectio-Angelus_0200

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 de Youri Bilak : Le pays des Houtsouls