Nicolas Orillard-Demaire – Gaïa

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Photographe de nature, animalier et paysages, Nicolas Orillard-Demaire a 32 ans et vit dans les Landes. Il vient à la photographie après être passé du sport à l’hôtellerie de luxe. De nombreux voyages autour du monde ( USA, Canada, Pérou, Australie, Japon, Europe centrale, iles Galapagos – Equateur- Chili…) et une bonne dose d’apprentissage sur le terrain créeront alors pour cet amoureux de la Nature une passion et un mode de vie. La photographie prendra vite le dessus sur le reste, laissant libre cours à sa passion des voyages et des pays nordiques… L’Ecosse, l’Islande, l’Irlande, la Norvège, la Suède mais également la Nouvelle-Zélande prennent doucement place dans son portfolio.

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De nombreuses expositions en France et en Europe lui permettent de transmettre sa passion au plus grand nombre. Une invitation au voyage et à la découverte de la Nature sont parmi ses prérogatives, la poésie accompagnant bien souvent ce monde qu’il essaie de retranscrire. « J’ai retrouvé le gout du temps chargé de solitude, des terres vierges et désertiques , de la proximité avec la nature. Le sentiment ultime de liberté qui vous traverse lorsque vous contemplez le monde et ses beautés. Ma vie est là, ici et ailleurs, à la recherche constante de lumières, d’ambiance et de magie. Mes voyages et les photos qui en découlent sont le strict reflet de la vision qui me suit depuis longtemps, depuis toujours je crois. Une indicible envie de partager les merveilles qui nous entourent, une thérapie visuelle, en quête perpétuelle d’instants capturés. Ces photos sont là pour me rappeler chaque jour ces moments intimes avec la Nature, ces moments de pur bonheur où le frisson s’empare de moi et me transperce au plus profond. »

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Gaïa

Il y a environ 4,54 milliards d’années se formait la Terre. Près d’un milliard d’années plus tard apparurent la vie et l’évolution biologique qui a suivi. La géographie mondiale s’est transformée au gré des mouvements de plaques tectoniques, les océans et les mers ont pris peu à peu leur place.

Le temps a façonné le reste, l’érosion naturelle change tout sur son passage.

N.O.Demaire9681 L’Homme enfin est apparut et avec lui son cortège de croyances, de divinités et de religions.

La plupart des cultures autour du Monde relatent l’existence d’une divinité supérieure incarnée par notre planète. Une déesse que l’on retrouve avec différents noms selon les zones géographiques : Papatuanuku en Nouvelle-Zélande, Pacha Mama en Amérique du Sud, Prithivi en Inde ou encore Gaïa dans la Mythologie grecque.

N.O.Demaire3766 Nicolas Orillard-Demaire tente de nous montrer au travers de cette exposition les merveilles que Gaïa a créées. Une vision très personnelle qu’il a immortalisée au cours de ses nombreux voyages autour du monde ( Nouvelle-Zélande, Islande, Ecosse, Irlande, Norvège… ) ces 5 dernières années.

Des prises de vues qui ont été effectuées dans un but de partage au plus grand nombre. Il nous laisse ainsi la possibilité de voyager et de découvrir des lieux parfois reculés et inconnus.

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L’exposition photographique Gaïa vous invite au voyage et au partage visuel de ses richesses.

 

Émilie Möri – La série noire

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Je suis graphiste depuis 15 ans et photographe professionnelle depuis 3 ans, parallèlement je travaille activement sur le thème du portrait créatif. La série noire est l’un de mes deux projets artistiques de l’année 2014.

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Portrait de Emilie Möri © Benoit Courti

 

J’ai tenté d’y illustrer avec sincérité différentes émotions, sans pour autant trahir la part sombre présente en chacun de nous. Cette série conceptuelle est reconnaissable par son traitement sépia et son intemporalité.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : La série noire

La série noire est une série d’auto-portraits mettant en scène des instants magiques.
Ces photographies sépia sont toujours basées sur l’intemporalité, la magie, la guérison ou les émotions. Cette série noire est le fruit d’un travail personnel depuis deux ans.

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Cette série est visible également sur http://www.emiliemori.com/fineart-serienoire et https://www.behance.net/emiliemori

Philippe Dupuich – L’homme qui parlait aux géants

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Philippe Dupuich est né à Boulogne sur Mer en 1960, il a vécu de nombreuses années à La Réunion et est resté profondément attaché à cette Île-Monde de l’Océan Indien.

Il réalise des commandes pour la presse & la communication et également à des fins d’édition et/ou d’exposition.
Il anime des ateliers dans lesquels le médium photographique est le moteur d’une reprise de confiance en soi grâce à la maîtrise d’un outil et à la notion de responsabilité à l’égard d’un résultat.
L’acte créatif comme tentative de resocialisation et reprise de contact avec l’Autre.
Ses reportages personnels sont étroitement liés à la littérature.

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Il a publié

“Sur les traces d’Amkoullel, l’enfant peuld’A.Hampâté Bâ (Actes Sud, 1998 “La Réunion, île de mille parts” avec Alain Lorraine (Actes Sud, 2001)“Du Nord cru” avec Timour Muhidine (L’Esprit des Péninsules, 2003“Nos Quartiers d’été” avec Abdelkader Djemaï (Le Temps qu’il fait, 2004) “Le Caire qui bat” avec Abdelkader Djemaï (Michalon, 2006) “Empreintes et métamorphoses. Le bassin minier Nord – Pas- de –Calais” Textes d’H.Sabéran, J.Duquesne, D.Vazemsky, H.Bentégeat & H.Leroy.(Ouest-France, 2008) “Le Nord – Pas- de- Calais mystérieux” avec J.Messiant (Ouest-France, 2009) “Sous le soleil de Bernanos, Itinéraire avec Tashin Yücel en Artois ”Texte de Timour Muhidine (Empreintes, 2010)“ Sur les traces d’Amkoullel, l’enfant peul ” d’Amadou Hampâté Bâ dans Mémoires” d’Amadou Hampâté Bâ (Réédition c/o ActesSud, Thésaurus.2012)

Projets en cours.

« Istanbul Underground » Un reportage sur La Culture Underground à Istanbul. Avec un récit de Timour Muhidine. Publication d’un ouvrage prévue en 2016.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : L’homme qui parlait aux géants 

La tradition des géants processionnels et de cortège est toujours bien vivante dans plusieurs pays d’Europe occidentale et notamment en Région Nord-Pas-de-Calais ainsi qu’en Belgique et ce travail photographique est une chronique des moments-clés de la vie de certains de ces personnages de légendes ou réels, souvent nés de l’histoire locale ancienne ou contemporaine : fêtes associées à leurs sorties et aux grands moments de leurs existences: naissance, baptême, mariage ainsi qu’un regard sur l’intimité des lieux qui, à l’année, les accueillent : une grange, un hall de mairie, un hangar municipal, un musée….
Les photographies ont été réalisées entre 2004 et aujourd’hui et n’ont pas pour vocation de recenser les Géants du Nord/Pas-de-Calais et de Belgique mais de montrer leur diversité en proposant une photographie documentaire, patrimoniale et artistique.

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Dans ce Monde de Géants sans cesse en évolution – certains disparaissent, “s’ensommeillent”, naissent, sont baptisés, se marient, ont des enfants – vivent hommes  femmes et enfants en compagnie desquels je réussis à m’échapper du carcan des habitudes pour me retrouver comme dans un célèbre village gaulois, avec des irréductibles qui résistent au repli sur soi et à l’uniformisation des modes de vie, de consommation et des loisirs. Et également à la rupture de l’Imaginaire.

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 J’aime cette expression d’un vouloir-vivre ensemble pour habiter le Monde en composant avec ses différences.

Un livre, realisé en duo avec l’écrivain Timour Muhidine va voir le jour (en auto-édition) à la fin de cette année.

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Photographie & Littérature y mêleront leurs grains et leurs encres pour mettre à l’honneur cette Culture Populaire des Géants du Nord-Pas-de-Calais & de Belgique.

Julie De Waroquier

Photographe autodidacte française, également diplômée du Capes de philosophie, Julie de Waroquier a commencé la photographie en 2008. Elle se distingue en 2012 en remportant plusieurs prix nationaux et internationaux, dont l’International Emerging Artist Award. La même année, ses photographies sont exposées aux Rencontres d’Arles. Représentée en France et à l’étranger par plusieurs galeries d’art, Julie de Waroquier est aussi présente sur de nombreux festivals et événements français et internationaux ; ses travaux ont fait l’objet de nombreuses publications en France et à l’étranger. Fin 2012, elle publie son premier livre « Rêvalités » aux éditions KnowWare. En 2014, ce livre est adapté en court-métrage, en collaboration avec le réalisateur Damien Steck.

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EXPOSITION BARROBJECTIF 2014

Dans ma photographie, je recherche le rêve, le mystère, la surprise. J’essaie de faire en sorte que chaque image soit comme échappée de l’imagination, qu’elle dérange les catégories du monde concret. Pour mieux retourner dans notre monde cependant, l’œil nourri de visions inhabituelles et pourtant familières. Ainsi j’essaie de sonder l’inconscient dans ce qu’il a de plus poétique, et d’une certaine manière collectif : chaque photographie est à voir comme la capture d’un rêve qui serait devenu réalité, et que l’appareil serait venu saisir. the-violence-behind -2haunting-fearsBeliefs

Thibaude .J – Personnages fantastiques de contes de fée

Photographe amateur

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EXPOSITION BARROBJECTIF 2013 : Personnages fantastiques de contes de fée

Ou l’art et la manière de détourner les aliments avec humour et fantaisie en transformant leur valeur gustative en réel plaisir des yeux et en donnant naissance à des formes abstraites, naïves aux couleurs étonnantes.

Je vous présente une série de photos que j’ai taillées, sculptées, mises en forme en utilisant des ingrédients éphémères et surprenants : les serviettes de papier se font Chaperon Rouge, Alice au Pays des Merveilles. Les feuilles de laitue se transforment en princesses, en prêtresses africaines, les feuilles de poireaux en tableaux abstraits, les feuilles de plastique forment un décor féérique, les pelures d’ail et d’oignons un jardin d’Éden où il fait bon se perdre.

PS : pas de photomontage à l’ordinateur. Les effets sont créés à la prise de vue.

 

Anaël Boulay – Mr John

Artiste à multiples facettes, Anaël Boulay commence la photographie à l’âge de 16 ans.

Passionné de perspective, son travail donne à voir des lignes et des angles de vue que le néophyte ne verrait pas. Il associe pour ce faire un style mélangeant le moderne et le vintage.

Ce que l’on peut constater lorsque l’on analyse une autre facette de son travail artistique, c’est qu’il y a une étroite corrélation entre la photographie et le métal pour lequel il voue une fascination et sur laquelle il pose un regard novateur.

Lors de sa venue à Paris, Anaël s’adonne à son autre passion consistant à redonner vie à du métal issu de déchets industriels. Il détourne ceux-ci en mobiliers (lampes, cendriers, fauteuils, tables etc.) dont il meuble son appartement. Pour ceux qui l’auront visité, c’est un endroit surprenant.

Exposition BarrObjectif 2012 : Mr John 

Voyage d un personnage « lego » dans le monde entier photographié avec un objectif fisheye (8/15 canon f 4).

Dans ce reportage nous découvrons le trekking du Kalapatare.