Hervé Schmelzle _ Février _ Mes glaces du Léman

Hervé Schmelzle _ Février _ Mes glaces du Léman

Mon paysage se métamorphose au gré du froid et du vent. L’hiver y sculpte une beauté rare, presque irréelle. À travers ce Léman arctique, je saisis l’éphémère, l’inattendu, parfois jusqu’à m’immerger dans ses eaux glacées. Entre 2012 et 2018, j’ai capté ces instants avec un mélange d’appareils argentiques et numériques, pour fixer la trace d’un monde changeant et naturel.

Cassandre Nativel _ Angola _ Déminage « Ici, la terre ne blesse plus »

Cassandre Nativel _ Angola _ Déminage « Ici, la terre ne blesse plus »

En Angola, Cassandre Nativel documente le travail de déminage. Son reportage met en lumière celles et ceux qui, chaque jour, rendent la terre à la vie et permettent aux communautés de se réapproprier leur avenir. Au-delà du danger, elle saisit les gestes, la
solidarité et l’espoir d’un renouveau, là où la paix regagne lentement du terrain.

Jean-Claude Delalande – Quotidien

Jean-Claude Delalande – Quotidien

À travers son œuvre profondément personnelle, Jean- Claude Delalande a construit depuis 1993 un travail photographique intime autour de la cellule familiale. Se mettant lui-même en scène dans des tableaux minutieusement composés, il a créé une auto-fiction où la banalité du quotidien devient un terrain d’exploration artistique. Sa série «Quotidien» retrace, avec une justesse parfois cruelle, les instants de vie d’un couple puis d’une famille parisienne – entre tendresse, ironie et mélancolie.

Gaël Turine _ Prix RSF “Lucas Dolega-SAIF” 2024

Gaël Turine _ Prix RSF “Lucas Dolega-SAIF” 2024

Au cours des 36 derniers mois, une personne est morte d’overdoses toutes les cinq minutes aux États-Unis. Alors que l’épidémie d’Opioïdes se poursuit, un nouveau cocktail appeler « Tranq » a encore aggravé la situation : il est environ 50 fois plus puissant et addictif que l’héroïne. Le quartier de Kensington à Philadelphie est l’épicentre de la vente de la consommation de Tranq sur la côte est des États-Unis.

Pascal Kempenar _ J’existe, moi

Pascal Kempenar _ J’existe, moi

À Marseille, l’injustice sociale se lit dans l’occupation de l’espace. Tandis que certains accèdent aux plages lointaines, d’autres s’entassent aux abords oubliés de la ville. Cette série capte, au bord de la mer, une jeunesse assignée à résidence, qui trouve dans l’eau, le soleil et le regard de l’autre, un instant d’évasion. Et ce graf récurrent sur les murs de la ville « J’existe moi ».