Appel à Bénévoles

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L’association La Coulée Douce puis l’association Barrophoto (2012) ont organisé chaque année et durant 20 ans le festival de photoreportage Barrobjectif. Pour cette année anniversaire, un nouveau projet est en cours, et l’association a besoin de s’étoffer de nouveaux bénévoles qui contribueront par vos compétences et votre disponibilité, à faire que cette édition soit exceptionnelle.
Nous faisons donc un appel à bénévoles.
Les postes sont nombreux et variés : organisation, bricolage, communication, cuisine.
Selon les tâches, les premiers préparatifs débuteront dès le premier trimestre 2019.
Une réunion d’information est prévue le vendredi 7 décembre 2018 à partir de 19h à la salle des fêtes de Barro 16700.
Merci de nous aider.
contact@barrobjectif.com

La 20e édition du festival Barrobjectif se déroulera du 14 au 22 septembre 2019 à Barro.

L'association BarroPhoto fait son appel à bénévoles pour sa 2O e édition

 

 

 

 

 

 

 

 

Visites nocturnes guidées à la torche

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Les visites nocturnes guidées à la torche par Pierre Delaunay du samedi 22 sept  Nous avons embarqué les visiteurs vers les expositions commentées par les photographes
Christian BELLOTEAU
Stéphane BROUCHOUD
Émilie MÖRI
Laure VOUTERS
Patrice MARIOLAN
Pierre FAURE / Prix CAMILLE LEPAGE
Laurent BLANDIN
Matthieu CHAZAL
Patrice MARIOLAN

Gratuit ouvert à tous
Buvette ouverte

Parapluie devant une photo de Emin ÖzmenDiscussion avec Laure VoutersExposition Patrice MariolanLaure VoutersÉmilie MöriLaure VoutersYohan BonnetLaurent BlandinLaurent BlandinLaure VoutersMatthieu ChazalStéphane BrouchoudBuvetteExposition Emin Özmen-2Exposition Emin Özmen-3Exposition Emin Özmen-4

Liste des photographes 2018

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Liste des photographes sélectionnés pour l’édition Barrobjectif 2018.
L’invité d’honneur, pour cette nouvelle édition, est le photographe Emin ÖZMEN  de l’agence Magnum Photos.

Exposition hommage :

Les expositions partenaires :

      • Mojahed ABO AL-JOOD  » Goodbye Aleppo  » _ Les journées du reportage de Bourisp
      • Cyrille BERNON  » Idomeni, Europe, 2016 – Une enfance dans les camps » _ Festival de Dax
      • Narciso CONTRERAS  » Traverser la Libye : le marché aux humains «  _ Prix Lucas Dolega
      • Pierre FAURE «  France périphérique  » _ Prix Camille Lepage

Exposition d’association :

Emin Özmen – Invité d’honneur 2018

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Emin ÖzmenEmin ÖZMEN – TURQUIE
Photojournaliste, Emin est né à Sivas en 1985. Après cinq années passées à étudier la physique à Samsun, il décide de se consacrer à sa passion, la photographie. Il est alors admis à la Faculté des Beaux-Arts Marmara d’Istanbul, où il étudie la photographie durant quatre ans. Il obtient ensuite un diplôme en photographie documentaire à l’Université d’Art et de Design de Linz – Autriche.

En 2011, son travail sur la sécheresse en Somalie est publié. La même année, il se rend au Japon pour couvrir le séisme de la côte Pacifique du Tōhoku. Il couvre également les grandes manifestations économiques en Grèce. L’année suivante, il commence un long travail sur la guerre en Syrie, où il s’est rendu à de nombreuses reprises. En 2014, il documente la crise liée à l’Etat Islamique en Irak.

Depuis 2012, Emin Özmen a engagé un long travail de documentation photographique auprès des populations emportées dans le tourbillon des conflits. Il s’est rendu à de nombreuses reprises en Syrie, en Turquie, en Irak et en Europe à la rencontre de ces gens, devenus “réfugiés” par la force des choses. Il a ainsi pu recueillir leurs témoignages et tenter de “capturer” leurs vécus à travers son travail. En Décembre 2015, Magnum Photos a accordé une bourse à Emin Özmen afin qu’il complète ce projet, intitulé “Les Limbes”.

Son travail a notamment été publié par TIME Magazine, New York Times, BBC, CNN, Der Spiegel, The Guardian, Le Monde, Paris Match, Libération, L’Obs, Telegraph, Bild, etc.

Emin Özmen a remporté plusieurs prix, parmi lesquels le World Press Photo (à deux reprises) et le Prix du public au Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre en 2014.

En 2017 il a rejoint l’Agence Magnum Photos en tant que nominé.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2018  – Les Limbes – Exode
(Limbo – Exodus)

Depuis 2012, Emin Özmen a engagé un long travail de documentation photographique auprès des populations emportées dans le tourbillon des conflits.

Il s’est rendu à de nombreuses reprises en Syrie, en Turquie, en Irak et en Europe à la rencontre de ces gens, devenus “réfugiés” par la force des choses. Il a ainsi pu recueillir leurs témoignages et tenter de “capter” leurs vécus à travers son travail.

Avec cette série de photographies, Emin Özmen a cherché à saisir l’état dans lequel tous ces gens, dont la vie a basculé, sont plongés. Un abîme d’émotions.

Comme tous les jours depuis des semaines, des réfugiés syriens attendent près de la frontière turco-syrienne leurs familles restées à Kobané. Suruç – Turquie, Septembre 2014.
En septembre 2014, l’État islamique a attaqué Kobané et a assiégé la ville en octobre de la même année. Dans la ville, des milliers de personnes ont essayé de survivre. Pour échapper aux affrontements, même les enfants et les personnes âgées n’ont pas hésité à traverser les champs de mines qui séparent Kobané de la frontière turque. Selon le HCR, 170 000 habitants de Kobané se sont réfugiés dans les camps en Turquie lors des affrontements.

La vie de toutes ces personnes, aux histoires et aux destins bien distincts, semble suspendue dans un entre-deux. Un entre-deux où l’attente, l’espoir, l’anxiété, la confusion et l’angoisse s’entremêlent, s’entrechoquent jusqu’à les attirer dans un état vague et confus : les limbes. Cela se manifeste par différents sentiments que l’on peut lire sur leurs visages, que l’on peut deviner dans leurs postures, que l’on peut entrevoir dans un geste.

Leur vie, rude, dans les camps de réfugiés. La peur, le froid parfois. L’attente, encore. L’espoir aussi. Les familles entières qui risquent tout sur des embarcations de fortune dans l’espoir d’une vie meilleure. L’humiliation, souvent. Le regard des autres, pesant. Les arrestations. L’indifférence. La culpabilité parfois, quand on a laissé toute sa famille derrière soi dans l’espoir de les retrouver plus tard dans un ailleurs plus sûr.

Des civils tentent de fuir les combats en traversant le Tigre à bord de petites embarcations, au sud-est de Mossoul. Irak, Novembre 2016.

Cette série photographique nous emmène dans un territoire aux marges floues, où le temps semble suspendu, où l’issue parait incertaine, où tout est encore possible. À travers ce travail, Emin Özmen nous embarque dans le quotidien de ces gens perdus dans les limbes.

Texte : Cloé Kerhoas

 

EXPOSITION BARROBJECTIF 2018 – Turquie – La guerre cachée (Turkey’s Hidden War)

En juin 2015, lors des élections législatives, le parti pro-kurde du HDP a remporté 13% des suffrages et privé le parti au pouvoir (celui du président Erdoğan, l’AKP) de sa majorité absolue.

Turquie. Derik. Décembre 2015. Zahide Onen, 23 ans, est dans sa chambre détruite. La maison de la famille Onen a été ciblée par l’armée turque. Une fusée a frappé leur chambre tôt le matin lorsque le couple et ses deux enfants dormaient à la maison. Personne n’a été blessé mais ils ont tout perdu.

Après ces élections, le bruit des bombes se fait de nouveau entendre et une vague d’attentats secoue la Turquie: Suruç, Diyarbakir, Ankara. Dans le sud-est, à majorité kurde, le fragile cessez-le-feu, obtenu en 2013, entre l’État turc et les combattants du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK), classé organisation « terroriste » par Ankara, Bruxelles et Washington a volé en éclats.

Des combats quotidiens font rage et les civiles kurdes se retrouvent une nouvelle fois otages d’un conflit vieux de 30 ans, qui a déjà couté la vie à plus de 40 000 personnes.

Turquie. Cizre. Mars 2016. La famille de Kasim, 17 ans, pleure sa mort après avoir été tué par les forces spéciales turques pendant le couvre-feu. Juste après qu’ils soient entrés dans le sous-sol où leur fils a été tué, la famille de Kasim, totalement dévastée, s’est effondrée en larmes.

Pour venir à bout du PKK, alors solidement enracinés dans les centres urbains peuplés, les autorités ne lésinent pas sur les moyens. Des dizaines d’élus locaux, suspectés de soutenir le terrorisme sont arrêtés ou mis à pied. Une à une, les villes kurdes sont placées sous-couvre feu : des dizaines de milliers d’habitants forcés de vivre terrés chez eux.

Un enfant se tient près d’un bâtiment détruit. Cizre, Turquie, Mars 2016.
En décembre 2015, l’armée et les forces spéciales de la police turque ont bouclé tous les accès de la ville et lancé une vaste offensive pour en déloger des partisans du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, considéré comme une organisation terroriste) qui y avaient érigé barricades et tranchées et défié l’État turc en décrétant « l’autonomie ».

D’après l’ONU, les opérations menées par les forces turques entre juillet 2015 et la fin de 2016 ont touché plus de 30 localités, dont certains quartiers ont été rasés, et ont contraint entre 335 000 et 500 000 personnes à fuir, en majorité des Kurdes.

Les radios 2018

Radio RCF
Mercredi 12 septembre
Dans la deuxième partie de l’émission Tour de table entretien avec le Président de BarroPhoto et Pierre Delaunay.
Avancer le curseur de lecture jusqu’à de la 30e minute pour écouter l’émission.

Entretien avec Philippe Pécher et Pierre Delaunay

Radio ATTITUDE
Jeudi 13 septembre

Culture MAG N°32 Présentation de Barrobjectif à partir de la 17e minute

Radio ZIGZAG
Dimanche 16 septembre
Vous pouvez écouter les entretiens de Pierre Delaunay, Simon Vansteenwinckel, Laure Vouters, Yohan Bonnet, Otto de la Paillère, Sylvie Dannay, Matthieu Chazal, Camilo León-Quijano, Sidney Léa Le Bour.

BarrObjectif 2018 – Le podcast de l’émission spéciale

Mardi 18 septembre Parlons photographie avec Marc Wehrlé et Maud Audouin et  interview de Thomas Morel-Fort.

Ta Charente Vibre – Emission du 18 septembre

Mojahed Abo Al-Jood – Goodbye Aleppo

Portrait-Mojahed-Abo-Al-JoodMojahed ABO AL-JOOD (Ahmad Mojahed Attar) – SYRIE
Je suis né il y a 23 ans, dans le quartier ouest d’Alep, au Nord-est de Damas. Mon père est fabricant de tissus (entreprise familiale). J’ai trois sœurs, et deux frères. Mon frère ainé a été tué par la police du régime.
J’ai rejoint les manifestants, devenus insurgés lors du « printemps arabe » en 2011. Je préparais alors mon bac. Je suis un des membres fondateurs de l’AMC «  Aleppo Media Center  » créé pour témoigner contre la propagande officielle d’une opposition à la dictature. Par la suite, il a fallu témoigner de la violence de la répression, d’une opposition civile non armée, et démonter la propagande du régime qui la présentait dans un amalgame de terrorisme et d’islamisme. C’est ainsi que je suis devenu journaliste, et que j’ai travaillé pour plusieurs chaines (ITV, CNN, BBC).
J’ai été cameraman dans plusieurs films sur la Syrie tels que « Last men in Aleppo» qui a remporté 35 prix dans le monde (Sundance Festival, Copenhagen Festival, nominé aux oscars 2018).
J’ai gagné le «  Rory Peck Trust  » pour le film «  Goodbye Aleppo  » en 2017 et le prix «  Best off short » du festival « Middle east now  » à Florence en 2018.
Arrivée à Blagnac en novembre 2017, la France m’a accordé le droit d’asile en mars 2018.
J’étudie assidument le français depuis mon arrivée, dans l’objectif de parfaire ma formation dans le domaine des médias, en université à la rentrée 2018.

EXPOSITION PARTENAIRE : Les journées du reportage de Bourisp

Le petit village de Bourisp dans les Hautes Pyrénnées a exposé Mojahed Abo Al-Jood et seize autres photoreportages en plein air du 6 au 15 juillet 2018. Une formule à l’identique du festival de Barro.

EXPOSITION PARTENAIRES 2018 : Goodbye Aleppo

Le choc de perdre son fils après les bombardements – Alep

La révolution syrienne avait commencé en mars 2011, pour demander la liberté d’expression et les droits démocratiques.
Le régime de Al-Assad a attaqué les militants civils, et il a détenu la plupart d’entre eux.
En 2012 à Alep, la capitale économique de la Syrie, le régime a commencé à attaquer l’est de ville par des roquettes d’avions, cela a causé la mort de milliers et de milliers de citoyens.
Grâce à la Russie et à l’Iran, Al-Assad a pu assiéger l’est d’Alep, ce qui a conduit à une nouvelle catastrophe humaine.
Depuis 2012, le régime syrien a détruit la plus grande partie d’Alep, et à la fin de 2016, il a fait évacuer la population afin qu’elle reste en vie.

Maud Audouin – L’atelier des rêves

Portrait-Maud-Audouin-Photographe_BarrobjectifMaud AUDOUIN FRANCE
Née en 1984, elle vit à Paris. J’ai découvert la photographie il y a plusieurs années au cours de mes nombreux voyages notamment en Asie du Sud-Est. Dans un premier temps autodidacte et fortement inspirée par les scènes de rue, je me suis progressivement formée à l’argentique et au numérique. L’image est avant tout pour moi un moyen d’expression, une façon de retranscrire des émotions des ambiances ou encore des messages. Intervenant régulièrement auprès de jeunes en difficulté sociale, j’ai pu également au fil des années mettre à profit ces connaissances pour construire un projet autour de l’image de soi, à travers la photo argentique.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2018 : L’atelier des rêves

jeux improvisé

Cette série d’images est un projet poétique et loufoque autour de l’enfance et de la créativité.

L’idée s’est imposée d’elle-même alors que je me trouvais dans un atelier d’artiste. Un lieu où s’entreposent des centaines d’objets improbables et qui insuffle aux enfants l’art du jeu et du rire, bien loin de notre société moderne.

Les photos ont été prises sur le vif, et le jeune Noë s’est incroyablement prêté au jeu de la prise de vue. Au travers de ses idées, de son tempérament impulsif et de ses expressions, ces clichés se sont imposés à moi.

Un grand merci à lui pour ce moment de complicité.