Marta Rossignol – Lalibela

Bordelaise d’adoption depuis 1993. Photographe passionnée de voyages, a réalisé plusieurs périples au long cours autour du monde, en couple ou en famille, sac à dos ou en camping car.  Elle n’a jamais cessé de photographier la planète.

marta-rossignol-portraitAdhérente à la Fédération Photographique de France, divers prix décernés :

2015 Diplôme du reportage (coupe de France) pour «lessive à Bénarès».
2013 Diplôme humain (coupe de France) pour «Anne».
2012 Diplôme humain (concours national couleur papier) pour «Le ballon rouge».
Diplôme du reportage (concours national images projetées) pour «Nuit mexicaine».
2009 Meilleure photographie (concours national couleur papier) pour «Regard hindou».
2003 Diplôme du reportage (concours national couleur papier) pour «Le Mellah, Rabat».
2003 Diplôme du reportage (concours national couleur papier).
2009 Meilleure photographie (concours national couleur papier).
2012 Diplôme humain (concours national couleur papier).
– Diplôme du reportage (concours national images projetées).

Expositions :
2015  « Lalibela – Éthiopie » Nuits photographiques de Pierrevert.
– «Lalibela – Éthiopie».
– «Les rêves de l’ourson».
2014 Festival Présence photographie, Montélimar.
2014 Festival de photo reportage BarrObjectif, Barro.
2014 Château de France, Léognan.
 – «A la rencontre de l’autre».
2000 Domaine de Fantaisie, Mérignac.
– « A la rencontre de l’autre » 2000 Domaine de Fantaisie.
– UGC Bordeaux.
– CPAM centre Trégey.
1999 CPAM Grand-Parc.
1998 Club de la presse, Bordeaux.
– Aéroport de Bordeaux-Mérignac.
–  Centre commercial Rives d’Arcins.
1997 Centre culturel Georges Brassens, Léognan «Lucarne sur l’Asie».
1996 Poste de Mérignac-centre.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Lalibela

marta.rosignol-ethiopie-02Je suis là, au petit matin, dans la montagne, à 2600 m, dans la cité monastique des hauts plateaux d’Ethiopie, Lalibela. Dix siècles de tradition chrétienne imprègnent les murs de ces églises creusées à même la roche, une étrange atmosphère, un souffle émanent de cette terre sainte appelée « Jérusalem Noire ». Ils arrivent de toutes parts, tels des ombres, des fantômes, les silhouettes, les mouvements furtifs, les chants, les plaintes me troublent, me fascinent, je me sens basculer dans un monde flottant, ailleurs, et j’ai envie de fixer ces instants, de les immortaliser avec mon appareil photo, pour partager cette ascension dans l’indéfinissable. Je ne parle pas leur langue, je ne connais pas leur culture, mais pour quelques instants je voyage dans leur monde…

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