Fiorella Baldisserri _ Ombres dérivantes : débris spatiaux

Fiorella Baldisserri _ Ombres dérivantes : débris spatiaux

Fiorella BALDISSERI est une photographe indépendante basée à Bologne, dotée d’une formation classique et d’une profonde passion pour l’art sous toutes ses formes.

Depuis 2016, elle a suivi des cours d’histoire de la photographie et a obtenu un master d’un an en photojournalisme à Rome.

Son travail a été publié dans de nombreux magazines nationaux et internationaux, notamment : Stern, L’Inchiesta, Il Reportage, Eltern, Il Fotografo, Doppelpunk, PhotoVogue, Famiglia Cristiana, Corriere, Elle, Erodoto108, SDN, ND, MC Magazine, Witness Journal, Eye of Photography, EXDairy Press, Repubblica, Il Resto del Carlino et Seeds.

Elle a exposé ses projets dans diverses villes et lieux, notamment à la Biennale de la photographie MonFest à Casale Monferrato (AL), à Olbia, Bologne, Rome, Lodi, Trieste, Palerme, Barcelone, Tbilissi, Sofia et Sydney.

L’une de ses œuvres a été sélectionnée pour Cortona On The Move The Covid-19 Visual Project. Depuis 2017, elle a reçu de nombreux prix lors de concours internationaux de photographie, notamment : Julia Margaret Cameron, BIFA, Fotografia Etica, TIFA, PX3, IPA, Phodar Biennale, Kolga, MIFA, Musa Fotografia, Roma Fotografia, ASA Project, ND Awards, Annual Ph.A, Refocus, Closer, Bresciani Visual Art, Belfast Photo, HEadOn

L’espace qui entoure la Terre n’est plus le vide immaculé que nous imaginons souvent.

© Fiorella Baldisserri

Les régions orbitales sont de plus en plus encombrées par une quantité croissante de débris spatiaux : restes de satellites hors service, fragments de fusées et particules générées par des collisions ou des explosions au fil du temps.

Selon les données de l’ESA (2025), environ 37 000 objets de plus de 10 centimètres sont actuellement en orbite, dont plus de 26 000 sont des débris.

En outre, il existe plus d’un million de fragments de 1 à 10 centimètres, ainsi qu’une population encore plus importante de particules plus petites et impossibles à suivre, qui restent potentiellement dangereuses. Même des fragments de quelques millimètres peuvent causer de graves dommages aux satellites et aux instruments scientifiques. L’impact va au-delà des engins spatiaux. Les traînées de satellites et de débris interfèrent avec les observations astronomiques, dégradant la qualité des images et compromettant de nombreuses études scientifiques.

Dans le même temps, les satellites sont devenus essentiels, permettant les communications, la navigation, les prévisions météorologiques et la surveillance de l’environnement.

Pour ces raisons, la surveillance de l’environnement orbital est devenue une priorité. Grâce à l’utilisation de réseaux radar, de télescopes dédiés et de systèmes laser, des efforts sont en cours pour garantir la sécurité des opérations spatiales.

Documenter ce qui se passe au-dessus de nos têtes nous rappelle que :

l’espace est une ressource précieuse et fragile qui doit être protégée afin de préserver ses avantages pour les générations futures.


© Fiorella Baldisserri