Murat Yazar _ Ombres du Kurdistan

Murat YAZAR est un photographe kurde originaire de l’est de la Turquie. Il a créé des projets photographiques dans son pays d’origine et au Moyen-Orient, en Arménie, en Géorgie et en Europe. Murat a traversé l’Anatolie jusqu’en Géorgie en marchant 1200 km dans le cadre du projet Out of Eden.

La photographie de Murat Yazar pose la question de savoir si les frontières imposées ou les limites sont la marque de notre humanité. Ses projets photographiques cherchent à rassembler les gens, en célébrant les détails et les différences dans un seul livre ou une seule salle d’exposition.

Les expositions :

  • Shadows of Kurdistan : Zoom Photo Festival Saguenay, Canada – Paris Kurdish İnstitute en France – à Milan, au Festival du film Corto Dorico, au Festival du film Babel et à Rome en Italie.
  • Les réfugiés – Centre Cívic Can Basté, à Barcelone
  • Les visages de la Mésopotamie à Berlin.
  • Les réfugiés et une promenade à travers l’Anatolie au festival BarrObjectif
  • Les réfugiés à Barcelone au Centre Cívic Can Basté

Les publications : National Geographic Magazine, Now Magazine, The Times, IZ Magazine, Le Courrier, The New York Times, Artribune magazine, Travel Globe Magazine.

Le projet : Shadows of Kurdistan a été soutenu par l’Istituto italiano per il Medio ed Estremo Oriente » (ISMEO)

  • 2019 Prix MonoVisions de la photographie en noir et blanc
  • 2020 Lauréat des Sony World Photography Awards

..EXPOSITION BARROBJECTIF 2021 : Ombres du Kurdistan.. 

Recherche photographique d’une identité culturelle

En 1916, les Accords Sykes-Picot divisent le Kurdistan en quatre territoires. Cette partition existe encore aujourd’hui pour plus de 30 millions de Kurdes.

Festival de printemps de Newroz.
Des hommes portent des torchent jusqu’au sommet de la montagne pour célébrer le Nouvel An kurde qui se déroule le premier jour du printemps..
Akre, Irak 2019 © Murat Yazar

Je suis né dans un village kurde dans le sud-est de la Turquie et, comme des millions de Kurdes de Turquie, d’Iran, d’Irak et de Syrie, j’ai rencontré des obstacles dans l’expression de ma culture et mon identité kurdes. Nous vivons sur notre terre comme des ombres, sans couleur, ce qui donne le titre à ma série de photographies.

Les derniers jours avant l’hiver.
Les bergers veillent sur les animaux dans les montagnes. Avant l’arrivée de l’hiver, au pied du Mont Ararat, les villageois séparent les différents troupeaux qui retournent chez leur propriétaire.
Dogubeyazit, Turquie 2015 © Murat Yazar

Dans ce projet, je montre des scènes de la vie quotidienne, ordinaire, mais aussi des photos qui expriment la situation politique dans nos villes et villages. Il est également important pour moi que l’éclat de la culture kurde y rayonne.

Enfin, en arpentant les quatre territoires kurdes, j’essaie de créer, par la photographie, des archives de la culture et de mon territoire.

Ana Maria Arévalo Gosen _Dias Eternos

..PRIX LUCAS DOLEGA 2020..

Portrait-photographe-Ana-Maria-Arévalo-Gosen

Ana Maria ARÉVALO GOSEN, née 1988 à Caracas, Vénézuéla, se bat pour les droits des femmes, et son arme c’est le récit visuel. Elle vit actuellement à Bilbao, mais fait de longs séjours au Vénézuéla. Alliant la discipline de la recherche à l’intimité du détail, elle espère créer un impact positif par ses projets.
À cause de la crise, elle a quitté le Vénézuéla en 2009 pour Toulouse, où elle a étudié les sciences politiques et la photographie. Elle a effectué un stage à l’Agence France-Presse où elle s’est familiarisée avec la photographie de presse. En 2014, Ana est partie à Hambourg, où elle travaille comme photographe indépendante. Elle a été photographe éditorialiste, et son travail a été publié dans des médias tels que Szene Magazin ou Der Spiegel.

C’est de 2016–2017 que date son entreprise la plus éprouvante : « Le sens de la vie » raconte la lutte de son mari contre le cancer du testicule. Ils s’en servent aujourd’hui pour sensibiliser le public au sujet de cette maladie. En 2017 à Madrid, et en 2018 à Bilbao, l’exposition a collecté des fonds pour la recherche dans les cancers de l’homme. En 2017, écoutant l’appel de ses racines, elle est retournée à la source de son inspiration, au Vénézuéla. Son premier grand projet, « Dias eternos », sur les conditions des femmes dans les centres de détention préventive de son pays, a été sélectionné par Women Photograph en 2018, et a bénéficié d’une bourse du Pulitzer Center. Le POY Latam lui a décerné le premier prix dans la catégorie Force féminine, et le PH Museum lui a adjugé une mention honorable. Ce travail a été publié par le New York Times, LFI, 6 Mois, El País, Wordt Vervold, entre autres médias, et exposé au Manifesto Festival à Toulouse. En avril 2018, elle a été invitée à la Florida International University de Miami, où elle a participé à un congrès sur la défense des droits humains. Elle voudrait étendre son travail à toute l’Amérique latine.

..EXPOSITION BARROBJECTIF 2021 : Dias Eternos — jours éternels..

Une détenue transgenre en prison au Venezuela
Poli-Valencia, Carabobo, janvier 2017 : une détenue transsexuelle montre ses cicatrices à travers les barreaux de sa cellule. Elle est traitée comme homme, et doit donc attendre de comparaître avec des détenus masculins qui abusent d’elle. © Ana Maria Arévalo Gosen

Le crime et la violence enracinés dans la société vénézuélienne s’ajoutent à la misère économique qui sévit actuellement et s’amplifient à l’intérieur des centres de détention préventive. La lenteur des procédures tient des milliers de femmes éloignées de leur famille pendant des mois, et même des années.

Le système carcéral va au-delà de ce qui est considéré inacceptable dans les sociétés où la démocratie fonctionne. On y meurt de sous-alimentation, de maladie infectieuse, ou dans les émeutes. Les locaux sont excessivement surchargés, la précarité sanitaire est extrême, et les familles doivent fournir le nécessaire. La présence médicale manque, et dans ce contexte de privation, les détenues sont très menacées.

Ce sont des femmes de condition modeste, leurs vies marquées par l’abandon familial, l’abus sexuel, ou la violence. Elles sont accusées de trafic de drogue, vol, port d’armes prohibé, enlèvement, association de malfaiteurs, corruption de mineur, infanticide, terrorisme, et pillage de propriété privé. Les chefs d’accusation s’étendent aussi à la politique. La loi « anti-haine », adoptée en janvier 2018, interdit tout protestation contre le gouvernement, et de nombreuses femmes se sont retrouvées ainsi derrière les barreaux.

Avoir une deuxième chance dans la vie est une idée chérie par presque tout le monde. Comment est-ce que ces femmes, dont certaines sont mères, pourront, une fois libérées, poursuivre leur vie et réintégrer leur famille ? Qu’est-ce que ces conditions nous apprennent au sujet de la crise actuelle du Vénézuéla ?

Face à cette hideuse réalité du système judiciaire, le débat public et l’action politique, partout dans le monde et non seulement au Vénézuéla, doivent impérativement assumer la tâche d’établir d’urgence un système carcéral qui ne viole pas les droits humains de ces femmes.

Christian Belloteau _ Une mémoire silencieuse, Oradour sur Glane – 10 juin 1944

..EXPOSITION Les JOURNÉES du REPORTAGE de BOURISP..

Christian BELLOTEAU est un photographe amateur dans l’âme, il a toujours pratiqué la photographie en se laissant guider par les réflexes du cœur.

Fixer l’instant qui procure l’émotion est primordial dans sa démarche. Un paysage, une fleur, un nuage sur l’horizon, le sourire d’un enfant ou celui d’un visage ridé par la vie sont autant de sujets auxquels il s’attache. Depuis cinquante ans, il essaie de marcher dans les pas des grands Maîtres qui ont contribué à construire et faire fructifier son regard.

Henri Cartier-Bresson, Robert Doisneau, Willy Ronis, Izis, sans oublier Diane Arbus, Elliott Erwitt ou Ansel Adams pour le paysage, ont et bercent mes yeux de leurs merveilleuses images.

La photographie noir et blanc est ma prédilection, car elle mène à l’essentiel, ce qui est loin d’être acquis pour l’amateur que je suis. Pour conclure, je ferai mienne cette pensée du philosophe grec  Démocrite : « La vie est un passage, le monde est une salle de spectacle. On entre, on regarde, on sort. »

Exposition BarrObjectif 2018 : La journée du cochon

..EXPOSITION BARROBJECTIF 2021 : Une mémoire silencieuse, Oradour sur Glane – 10 juin 1944.. 

Oradour sur Glane © Christian Belloteau

Cauchemar éveillé.

À peine ai-je foulé le bitume écaillé de cette longue rue grise qui s’étire devant moi, un lourd silence se fait sentir, oppressant. L’Histoire m’envahit de ses pages sanglantes auxquelles se mêlent celles d’une réalité qui s’offre à mon regard éberlué devant ces ruines érodées par les assauts du temps.

Mon esprit a du mal à s’extraire de ce chaos qui s’y installe. Je me vois mort à chaque coin de rue comme les 642 victimes dont 170 enfants de moins de quatorze ans, de ce jour d’apocalypse que fut le samedi 10 juin 1944.

Oradour sur Glane © Christian Belloteau

La réalité est confrontée aux désirs du cœur. Cet imbroglio infernal déverse une avalanche d’images qui se superposent les unes, les autres pour former un monde où le Bien et le Mal se livrent une guerre sans pitié. Le passé tente de ressusciter par quelques signes existentiels pour se noyer très vite dans le présent qui m’assaille de toutes parts.

Une mort lente grignote inlassablement les pans de murs ayant résisté à la horde barbare qui a glorifié sa haine par le massacre aveugle de toutes les âmes innocentes de ce petit village paisible que fut Oradour sur Glane.

Seuls, quelques arbres, témoins passifs de ce jour fatal, traversent les saisons pour donner l’illusion d’une vie qui restera pour toujours, sans saveur.

Thomas Morel-Fort _ Filipinas – de Paris à Manille, une diaspora de la domesticité

..PRIX CAMILLE LEPAGE 2019..

Photographe prix Camille Lepage

Thomas MOREL-FORT est basé à Paris, il est membre du Studio Hans Lucas depuis 2015.

Après des études à l’Institut National Supérieur des Arts du Spectacle
( INSAS ) à Bruxelles et un parcours universitaire à la Sorbonne ( licence en Philosophie) et à la Sorbonne Nouvelle ( licence de Cinéma Audiovisuel ), Thomas Morel-Fort décide de se consacrer pleinement à la Photographie.

© Axelle de Russé / studio Ambratype

En 2012, il travaille chez SIPA PRESS puis au journal Le Parisien pour couvrir l’actualité nationale entre 2012 et 2015.

  • 2016 il est finaliste du Days Japan International Photojournalism pour sa couverture des attentats parisien du 13 novembre 2015
  • 2018 Lauréat du Prix des Photographies de l’année catégorie « Humaniste » pour sa couverture de la crise des réfugiés rohingyas au Bangladesh
  • 2019 Lauréat du Prix des Photographies de l’année catégorie « Reportage » pour sa couverture du mouvement des gilets jaunes
  • 2019 Il reçoit le Prix Camille Lepage au festival VISA POUR L’IMAGE pour son enquête de 5 ans sur les employées domestiques philippines

L’association Camille Lepage — On est ensemble a été créée en septembre 2014, quelques mois après la mort de Camille Lepage en Centrafrique. Elle a pour but de promouvoir la mémoire, l’engagement, et le travail de Camille. Le Prix vise à encourager un photojournaliste engagé dans un projet au long cours. Le prix Camille Lepage soutenu par la SAIF permet aux photographes de poursuivre leur travail au long cours. C’est ainsi que Thomas à pu prolonger son reportage « Une vie à servir » exposé en 2018 à Barro.

Avril 2016, une employée domestique philippine fait la vaisselle à bord d’une péniche, le long de la Seine.

..EXPOSITION BARROBJECTIF 2021 : Filipinas – de Paris à Manille, une diaspora de la domesticité.. 

L’exil des femmes des pays en développement, qui vont travailler au service de familles aisées dans les pays riches, est une tendance qui ne fait que s’accentuer au XXI siècle. Elle est le reflet du renforcement des inégalités entre ces pays. L’émigration des femmes philippines en est un parfait exemple. Avec près de 10 millions de Philippins qui vivent et travaillent à l’étranger, soit environ 10 % dela population de l’archipel, les Philippines sont considéré comme un des premiers pays exportateur de main-d’oeuvre au monde. Cette activité s’inscrit depuis des dizaines d’années dans la stratégie des gouvernements qui se sont succédés, comme un levier essentiel de l’économie nationale : les transferts d’argent envoyés par cette diaspora y représentent autour de 10 % du PIB. Mais à quel prix ?

En France, ils sont près de 50 000, main-d’oeuvre quasi invisible, souvent sans papiers, dont 80% de femmes, les Filipinas. Autant de vies d’exil, de vies de famille sacrifiées pour gagner et transmettre de quoi améliorer le quotidien de ceux qui sont restés, et plus encore, financer la scolarité et les études des enfants pour un avenir enfin meilleur. Toutes employées domestiques ou nourrices, les Filipinas en France travaillent essentiellement dans l’ouest parisien ou dans des villas de la Côte d’Azur pour des familles venant des Pays du Golfe. Le plus souvent exploitées par des employeurs qui bénéficient de l’immunité diplomatique et soumises à la précarité de leur statut de sans papiers, elles affrontent ces obstacles grâce à l’organisation et la solidarité de la communauté philippine en France, sorte de monde invisible où elles retrouvent des éléments de leur culture et nouent des liens d’amitié.

6. Mai 2016, Côte d’Azur. Donna s’assure que chaque porte et fenêtre de la villa soient closes avant que le jour ne tombe. De mai à août 2016.

J’ai voulu témoigner de l’histoire intime de ces Filipinas, aux vies déchirées, scindées en deux par ce long exil entre leur pays d’accueil et leur terre natale.

En France, leurs conditions de travail dans les appartements parisiens, le climat d’exploitation de leur clandestinité dans une villa de la Côte d’Azur, les moments de réconfort apportés aussi par leur communauté parisienne. Aux Philippines, à la rencontre de leurs familles, parents, maris, enfants restés au pays dans la pauvreté en montrant les améliorations plus ou moins effectives obtenues grâce à leurs transferts d’argent. Ces familles payent un prix exorbitant aux séparations qui résultent de l’exil: le sacrifice des mères pour la génération suivante, prive les enfants de leur présence et de leurs soins. Le seul remède pour tenter de compenser cette absence est d’utiliser d’autres relais, essentiellement l’usage devenu rituel du téléphone portable. Depuis 5 ans j’ai ainsi suivi dans l’intimité le parcours de ces Filipinas, et grâce à une relation de confiance nouée au fil des ans, j’ai pu me rendre aux Philippines, rencontrer la famille de Donna.

Donna , 42 ans, vient d’une famille de paysans pauvres installée dans un village rural des montagnes à 300 km de Manille. Ses parents ont toujours cultivé la terre. Elle s’est mariée très jeune et a 4 enfants. Elle rêvait de devenir infirmière mais s’est exilée pour payer les études de ses enfants. Avant d’arriver à Paris il y a 8 ans elle a dû payer un passeur 13000 euros et a fait des ménages au Danemark et en Islande. À son arrivée à Paris, sans papiers, elle travaillait à plein temps pour une riche famille des pays du golfe, dans le 16eme arrondissement et dans une villa de la côte d’azur. Elle avait prévu de récolter suffisamment d’argent pour fonder une entreprise de taxi avec ses frères mais les dépenses quotidiennes pour sa famille et les frais de scolarité de ses enfants l’ont obligée à abandonner ce projet. Aujourd’hui c’est sa fille ainée, Nicole, 21 ans qui a réussi à décrocher son diplôme d’infirmière, une grande fierté pour Donna. Elle ne sait toujours pas quand elle pourra rentrer aux Philippines. Cela fait 8 ans qu’elle n’a pas vu ses enfants ni sa famille.

Image sans Frontière _ Vietnam Hymne à la vie

IMAGE SANS FRONTIERE est une association qui regroupe des photographes amateurs et professionnels du monde entier. Le but est de faire la promotion des auteurs et de donner, à travers nos expositions, nos magazines, une perspective sur la photographie mondiale. Chacun a sa sensibilité, son émotion et nous échangeons nos points de vue. La démarche d’auteur est prépondérante.

..EXPOSITION BARROBJECTIF 2021 : Vietnam – Hymne à la vie..

Image Sans Frontière présente les photos des photographes vietnamiens, membres de l’association, qui témoignent de leur patrimoine précieux, fragile et de toute beauté.

Pays de l’eau, de la terre et des rizières, ici, passé et présent vivent en harmonie comme nulle part ailleurs.

Vietnam

Le Vietnam est avant tout un pays agricole, mais il compte principalement des massifs montagneux et des collines qui ont été sculptées en terrasses créant des paysages extraordinaires.

C’est aussi le pays de l’eau, particulièrement dans le sud où les eaux de la mer se mêlent à celles du delta du Mékong.

Vietnam -pêche
© Image sans frontière

Des centaines d’embarcations chargées de denrées les plus diverses animent les marchés flottants. Ici on ne marche pas, on navigue …

La pêche reste une activité importante, les tâches sont effectuées de manière artisanale dans un ballet incessant sur la plage où chacun exécute un travail bien défini avant la vente du poisson et des coquillages.

Programme des expositions 2020

..L’INVITÉ D’HONNEUR 2020.. 

..SÉLECTION DES PHOTOGRAPHES.. 

..COUP DU POUCE DU FESTIVAL.. 

..COUP DE CŒUR DU FESTIVAL.. 

..HOMMAGE AUX PERSONNELS SOIGNANTS.. 

  • Xavier BOURDEREAUOPERA – Pôle anesthésie bloc chirurgie Centre hospitalier Angoulême

..EXPOSITIONS PARTENAIRES.. 

..EXPOSITION D’ASSOCIATION.. 

Image sans FrontièreVietnam – Hymne à la vie

Résultats de la sélection 2020

Cher·es ami·es photographes,

Nous avons reçu de nombreuses candidatures et l’évaluation s’est déroulée le 25 mai par un jury indépendant composé de :

Charlie Abad – Photographe
Bernard Audry – Photographe
Peggy Calvez Allaire – Directrice artistique d’Emoi Photographique
Nadia Delépine – Artiste
Francis Selier – Photographe portraitiste

La sélection 2020

  • Adil Boukind – Le Kalaripayattu
  • Laure Boyer – La fabrique des héros
  • Hervé Chatel – Sophie, infirmière de campagne
  • Patrick Cockpit – Figures oubliées de la résistance féministe à l’orée du XXe siècle
  • Isabel Corthier – Brotherhood Social Club – Se comporter comme un gentleman
  • Mathias Dubrana – Perspective(s)
  • Julien Ermine – Les Toraja, le peuple qui fait vivre ses morts – Indonésie
  • Émeric Fohlen – Peuple du silence
  • Corentin Fohlen – MON ONCLE (… est un génie)
  • Pierre Gély-Fort – The Dark LOVE BOAT
  • Jérémie Jung – Le Daghestan sur le fil
  • William Moureaux – Renaissance
  • José Nicolas – Témoin de décembre 1989
  • Frédéric Noy – La lente agonie du lac Victoria
  • Romain Petit – Assoupissement
  • Jacques Pion – Donetsk, sur le chemin de l’oubli
  • Alain Roux – Les damnés de Dhaka
  • Souici Sadak – Guinée Conakry: Les manifestants face aux violences policières
  • Yann Slama – Abandon
  • Murat Yazar – Ombres du Kurdistan

Exposition coup de pouce

  • Marine Lecamp – Annaé

Exposition coup de cœur

  • Isabeau De Rouffignac – Marbre à tout prix

Exposition en hommage aux personnels soignants

  • Xavier Bourdereau – OPERA – Pôle anesthesie bloc chirurgie Centre hospitalier Angoulême

Exposition des Journées du reportage de Bourisp

  • Christian Belloteau – Une Mémoire silencieuse, Oradour sur Glane, 10 juin 1944

Merci à tous pour votre participation.

Une journée de sélection

Une nouvelle édition qui commence à prendre forme.

Le jury s’est réuni pour la sélection des 20 candidatures, Des sujets forts et variés qui ont fait discuter, des coups de cœur qui ont fait l’unanimité des membres du jury. Les violons se sont accordés tard dans la soirée.

Nous remercions les membres du jury, Charlie Abad, Bernard Audry, Peggy Calvez-Allaire, Nadia Delépine et Francis Selier pour leur disponibilité et leur jugement. Les juré·es ont trouvé que « des qualités se dégageaient des sujets retenus, d’autres n’étaient pas si complets dû souvent à un mauvais éditing et puis nous ne pouvons pas tout retenir“.

Nous pouvons qu’encourager ces photographes à poursuivre la photographie qui est le médium idéal pour partager leurs points de vue, leurs témoignages, leurs voyages, leurs visions du monde… Bravo à tous  !

Photo : Charlie Abad et BarroPhoto

Appel à candidatures

L’appel à candidatures est maintenant terminé. Nous remercions tout particulièrement les 280 photographes qui nous ont fait confiance en nous proposant leur reportage. Nous les informerons par mail du résultat des délibérations du jury. La liste nominative des candidat·es retenu·es par le jury sera publiée sur notre site internet BarrObjectif.

Nous remercions aussi les magazines qui ont relayé notre appel à candidatures.

9 lives magazine

Chasseur d’images

Compétence photo

Revue photo

Photophiles

ainsi que les photo-clubs.

Invité d’honneur 2020

C’est avec plaisir que nous vous annonçons la venue Olivier Grunewald comme invité d’honneur du Festival Barrobjectif 2020.
Olivier Grunewald s’inscrit dans la grande lignée des photographes de nature. Ça sera un voyage aux images éclatantes, hors du temps, des entrailles rougeoyantes de la TERRE que vous pourrez découvrir du 19 au 27 septembre 2020. Nous avons hâte !

Coulées de lave carbonatite sur le volcan Ol Doinyo Lengaï en Tanzanie