Anthony Bourasseau – Ondulations

Portrait de Anthonie BourasseauAnthony Bourasseau est un photographe de voyage français né en 1975. Autodidacte en photographie, son intérêt et sa passion pour cet art ont été renforcés depuis un long voyage autour du monde en 2007 et 2008, où il s’est immiscé dans les cultures d’Amérique Latine, d’Océanie et d’Asie. Au fil du temps, Anthony a développé un style photographique humaniste qui met en lumière la vie quotidienne des peuples du monde à travers des images colorées et souvent émouvantes. Curieux par nature, cet aventurier visuel a voyagé dans plus de soixante pays à travers le monde en transformant les rues et les chemins de campagne en un fascinant studio à lumière naturelle. Ce bourlingueur insatiable essaie de saisir l’instant avec intégrité, humilité et respect. Ses principales influences photographiques proviennent de Steve McCurry, d’Henri Cartier-Bresson, de Sergio Larrain, ou de Robin Hammond.

Lorsqu’il n’est pas à la découverte des routes du monde, Anthony est basé en France.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Ondulations

Ondulations -1Le carnaval de Barranquilla a lieu chaque année en Colombie dans les jours précédant le début du Carême de la religion chrétienne. Le carnaval est inscrit au patrimoine culturel de l’humanité de l’UNESCO. Cette fête folklorique, qui prend ses sources au XIXe siècle, est aujourd’hui le deuxième carnaval le plus populaire d’Amérique du Sud après celui de Rio de Janeiro. La « Batalla de Flores » et la « Gran Parada » sont les événements les plus spectaculaires, qui attirent plus d’un million de participants. Les costumes y sont particulièrement colorés. Les musiques traditionnelles colombiennes, notamment la cumbia, accompagnées de danses folkloriques, envahissent les rues pendant les quatre jours officiels du carnaval.

Ondulations -2Cette série de photographies, réalisée en février 2016, capture les mouvements ondulatoires des danseurs ainsi que les chatoyantes couleurs du carnaval. L’énergie du carnaval transpire sur ces œuvres quasi-picturales abstraites qui mettent en valeur les danseuses drapées de leurs plus belles robes.

Cette exposition peut être présentée dans le cadre de l’année France- Colombie 2017 : http://www.anneefrancecolombie.com

Franck Boutonnet – ¡ Yo soy Fidel !

Portrait de Franck BoutonnetEn 2001, pour ne pas rester les yeux fermés, Franck Boutonnet fonde avec d’autres photographes le Collectif item. A travers des sujets personnels, premier corps de métier à item, mais aussi dans la photographie de commande ou de mariage qu’il exerce au plus haut niveau international, il construit et impose un cheminement documentaire. Les travailleurs pauvres dans le monde, l’homoparentalité en France, le micro-crédit, la ruralité, le Moyen-Orient, ou le 20e siècle vu par le prisme des hommages populaires rendus lors des funérailles de figures marquantes sont autant de thèmes qui permettent à Franck Boutonnet de s’inscrire dans la photographie humaniste ou de paysage, dans la lignée de l’ethnoscape d’Arjun Appadurai.
www.collectifitem.com

EXPOSITION BARROBJECTIF: ¡ Yo soy Fidel !

Le 25 novembre 2016 à 22h29 disparaissait Fidel Castro, âgé de 90 ans. Il restera comme une figure marquante de l’histoire du XXe siècle.

Déces de Fidel Castro

Des cubains assistent a la cérémonie officielle place de la révolution à Santiago de Cuba donnée à l’ occasion de la disparition de Fidel Castro survenue le 25 novembre 2016 3 décembre 2016.

L’homme qui entra triomphalement à la Havane le 8 janvier 1959 aux côtés du Che, après avoir mis fin à la dictature de Batista. Pendant plus de cinquante ans, il dirigea Cuba d’une main de fer. Les uns le voyant comme un despote, les autres le considérant comme un héros révolutionnaire.

décès de Fidel Castro

Des cubains attendent le début de la cérémonie officielle place de la révolution à Santiago de Cuba donnée à l’ occasion de la disparition de Fidel Castro survenue le 25 novembre 2016 3 décembre 2016

Incinéré dès le samedi 26 novembre, le convoi transportant l’urne funéraire a traversé le pays sur plus de mille kilomètres, remontant le chemin parcouru par Fidel Castro et la guérilla en janvier 1959 avec la « caravane de la liberté ». Le convoi est parti de la Havane et est ainsi passé par Matanzas, Cardenas, Cienfuegos, Santa Clara, Camaguey, pour finir à Santiago de Cuba, berceau de la révolution, où les funérailles ont eu lieu le 4 décembre au cimetière historique de Santa Ifigenia.

Déces de Fidel Castro

Un hommage public avec cérémonie officielle est rendu dans chaque ville ou s’ arrête le convoi funéraire qui transporte les cendres de Fidel Castro. Ici place de la révolution a Camaguey des jeunes pour la plupart des jeunesses communistes cubaines chantent et scandent des slogans politiques en hommage a Fidel Castro au régime et a la révolution cubain 1er décembre 2016 Cuba

Des milliers de personnes étaient présentes tout au long de ce parcours, et lors des cérémonies organisées à Santa Clara, Camaguey et Santiago de Cuba, rendant un dernier hommage au Líder Máximo.
Franck Boutonnet a suivi le convoi de Camaguey à Santiago de Cuba pour documenter les réactions populaires et les hommages rendus. « ¡ Yo soy Fidel ! » (Je suis Fidel !) était scandé dans tous les rassemblements, tel un mantra officiel, semblant répondre à la volonté du pouvoir castriste de présenter Fidel Castro comme l’incarnation du peuple cubain.

Michæl Bunel – Voies sans issue

Après avoir couvert les émeutes de 2013 de la place Taksim, en Turquie, Michæl Bunel s’est rendu en Ukraine pour suivre de l’intérieur l’insurrection armée des séparatistes entre Donetsk et Slaviansk, deux villes qui ont abrité des bastions pro-russes en mai 2014. À l’automne 2015, il commence à suivre de près les trajectoires des migrants à travers l’Europe Centrale. Il vient d’achever un travail au long cours de huit mois en Seine-Saint-Denis qui a abouti à un livre, « Croire dans le 9.3 ». Le travail présenté aujourd’hui s’inscrit dans son travail au long cours sur les phénomènes migratoires.

« Voies sans issu » Coup de cœur du jury de la session #1 du Prix Mentor 2017, prix Roger Pic de la SCAM 2015, nominé pour « The Watchem » (Ukraine)

www.michælbunel.com

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Voies sans issue

La Hongrie et la Croatie ont fermé leurs frontières et n’hésitent pas à repousser les migrants qui passent. De fait, bien involontairement, la Serbie se retrouve le nouveau barrage de l’Europe sur la route des Balkans.

Plusieurs migrants attendent de monter dans le bus affrété par le gouvernement Serbe, pour les réfugiés de moins de 18 ans. ceux ci vont être emmenés vers l’un des nouveaux camps officiels. Une cinquantaine de jeunes en bénéficieront aujourd’ hui. 2017/01/16. Belgrade. Serbie.

Depuis le début de l’hiver un peu plus de deux mille réfugiés, en très grande majorité afghans et pakistanais, s’entassent dans les anciens entrepôts désaffectés et insalubres de la gare ferroviaire de
Belgrade.
Deux mille personnes pour un unique tuyau d’eau potable, qui vivent sans toilettes et sans douches. Deux mille personnes qui attendent de continuer leur route ou que des places se libèrent ou se créent dans des centres d’accueil officiels. Les quinze centres du pays en compteraient déjà plus de 7000. De plus, entre 400 et 700 migrants arriveraient chaque mois dans le pays. Une nouvelle « jungle » de Calais est en train de naître selon le responsable MSF à Belgrade.
Sur place les ONG sont interdites par le gouvernement qui craint de créer ainsi un appel d’air.

Fabrication d’un poêle avec des tuyaux et des bidons récupérés. 2017/01/15. Belgrade. Serbie.

Celui-ci n’a toujours pas répondu aux demandes pressentes d’associations d’installer des toilettes. MSF à néanmoins mis à la disposition des migrants des poêles qui permettent d’augmenter la température de dix degrés dans les entrepôts ; malgré cela les températures restent négatives la nuit. Aussi, une association est tolérée pour distribuer de la nourriture, seul repas chaud de la journée. Par des températures extrêmes, les réfugiés brûlent les anciens rails en bois : ils baignent en permanence dans des fumées toxiques. Sans oublier le manque d’hygiène, terrain propice aux épidémies de gale ou de poux.

Matthieu Chazal – La Dame à la robe fleurie

Je suis photographe indépendant français. Diplômé en philosophie, géographie et journalisme, j’ai été journaliste pendant quelques années, j’ai réalisé des reportages en Afrique de l’ouest, puis un projet documentaire sur les Tziganes en Turquie. Je voyage fréquemment en Europe du sud, Turquie, Iran, Irak, dans le Caucase, et observe les points de liaisons et de ruptures entre l’Est et l’Ouest. Matthieu Chazal

Portrait de Matthieu ChaazalEXPOSITIONS BARROBJECTIF 2017 : La Dame à la robe fleurie et autres chroniques du Sud-Caucase

« Le Caucase, c’est la mer et les montagnes qui enferment de tous côtés », se lamente un personnage d’une nouvelle d’Anton Tchekhov (Le Duel 1891).
L’enfermement, ce sont aussi les frontières fermées entre les différents territoires qui composent la région du Sud-Caucase : Arménie, Géorgie, Azerbaïdjan, les confins de la Turquie orientale, et deux enclaves Haut- Karabakh et l’Abkhazie. Coincé entre la Russie et le Moyen-Orient, entre mers Noire et Caspienne, le Caucase est un environnement fragmenté, fracassé par des conflits ethniques et territoriaux.

La série La Dame à la robe fleurie invite à un voyage dans ces territoires à la périphérie du monde où vivent des personnages parfois désenchantés, pris entre les élans du rêve et ses retombées, l’utopie soviétique et son évanouissement, l’espoir né des indépendances et les désillusions qui ont suivi.

 

Matthieu Chazal 2017 : Mouharram et Achoura : Le temps des pénitents
Matthieu Chazal 2014 : Les apprentis

Matthieu Chazal – Mouharram et Achoura  : le temps des pénitents

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Mouharram et Achoura : le temps des pénitents

Pour les musulmans chiites, la célébration de l’Achoura marque le point culminant du «Souvenir de Muharram», premier mois du calendrier islamique et mois de deuil public. En Iran, comme dans tout le monde chiite, les rituels commémorent la mort d’Imam Hussein, le petit-fils du Prophète Mohamet, tué lors de la bataille de Kerbala en 680. Véritable période de deuil national, la vie des Iraniens se met en suspend durant l’Achoura. Le temps des pénitents -1
Le temps des pénitents -2De nombreux rituels symboliques, processions de rue, récitations en public et reconstitutions théâtrales des événements de Kerbala rythment la cérémonie.
Redevenu très populaire à la révolution islamique, ce deuil national est en outre encouragé par la république des mollahs, qui veillent à ce que chacun exprime convenablement sa dévotion. Dans toutes les villes et dans tous les villages, la ferveur est intense et la population vient assister et participer aux rituels. Durant Mouharram, il n’y a de place dans l’espace public qu’à la ferveur des pénitents.

Matthieu Chazal 2017: La dame à la robe fleurie et autres chronique au Sud Caucase
Matthieu Chazal 2014 : Les apprentis

 

Lambert Coleman – Tomsk

J’ai découvert la photographie lors de mes études, durant un séjour en Afrique centrale. Je souhaitais alors axer mon travail sur les interactions entre l’homme et son environnement, par la représentation d’une réalité le plaçant au centre de son microcosme. Donner une autre vision de cette Afrique trop souvent associée aux images réductrices de guerres, d’épidémies, de problèmes politiques. Depuis, j’ai réalisé des projets photographiques au Népal, en Russie et en France.
Dans mon travail, que l’on peut qualifier d’anthropologie photographique, je m’attache à suivre une démarche méthodologique proche de celle du chercheur en sciences sociales, faite d’observations et d’échanges, tout en veillant à l’esthétique de mes photos.

Lambert Coleman

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Tomsk

A trois mille kilomètres à l’est de Moscou, au coeur d’une vasteTomsk-1
étendue de forêts boréales, le temps s’écoule lentement à Tomsk. Nous sommes en février, le thermomètre affiche souvent en dessous de –25 degrés et la douceur des mois de juillet et d’aout paraît bien lointaine.
Fondée en 1604, Tomsk incarne l’expansion du royaume russe vers l’ouest, lors de la conquête de la Sibérie. Située sur l’ancienne route commerciale reliant Moscou à Pékin, on y construit la première université de Sibérie. Tomsk était alors surnommée « Athènes de Sibérie », et était la plus grande ville de la partie asiatique de la Russie. Exclue du tracé du transsibérien, elle laissa sa place de capitale sibérienne à Novossibirsk, située plus au sud, le long de cet axe qui modifiera à jamais le centre d’attraction de cette vaste région.
Aujourd’hui, Tomsk est une ville pleine de contrastes. Ses universités drainent une population jeune qui la rend dynamique malgré son isolement géographique. Son centre ville dégage une impression d’intemporalité ; ici les maisons en bois, symboles de l’architecture sibérienne, côtoient les blocs d’immeubles soviétiques et les bâtiments flambants neufs fraichement construits. Dans un même espace, la pauvreté apparente s’entremêle à des signes de richesse ostentatoire. Le poids du passé et des traditions cohabite avec un présent plein de paradoxes et de contradictions.
Tomsk-2

Rosalie Colfs – Kinshasa–Matadi Express

Rosalie Colfs, artiste polyvalente : styliste, photographe, graphiste.
J’ai, durant mes années passées en Afrique centrale, développé une approche artistique favorisant l’émancipation sociale des sujets. L’objectif est de témoigner de manière positive et digne de réalités sociétales méconnues et ce au bénéfice du plus grand nombre.Portrait de Rosalie Colfs
J’ai à ce titre développé plusieurs expositions monumentales situées au sein même des communautés photographiées — enfant de la rue, travailleurs de l’ombre, justiciables, élèves, malades du sida — afin de susciter une réflexion et, pourquoi pas, une réaction.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Kinshasa–Matadi Express

 

Expo photos du train dans le train Kinshasa–Matadi Express -1La ligne de chemin de fer fut construite en 1890 entre le port de Matadi et Kinshasa (Léopoldville à l’époque). Le 23 août 2015, après quinze années d’interruption au public, le train relie à nouveau les 365 Km qui séparent les deux villes. Un samedi matin du mois de novembre 2015, après de grandes pluies, le voyage commence et le temps s’arrête.Kinshasa–Matadi Express-2

 

Afin d’offrir de l’art et de la culture aux voyageurs, cette exposition est maintenant accrochée dans les wagons de ce même train, et à la gare centrale de Kinshasa.Kinshasa–Matadi Express-3

Le Clair-Obscur – Amusez-vous

« Le clair-obscur » est un collectif photographique charentais, né en 2013 par la volonté de deux photographes de partager leur passion commune. Mélange des points de vue, sensibilités différentes et originalités des projets sont les sources d’inspiration du collectif. Vous pouvez trouver un aperçu de leurs réalisations sur le site www.le-clair-obscur.com

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Amusez-vous

« Amusez-vous » est un jeu d’observation pour tout âge, qui mêle divertissement et photographies d’architecture. Si vous le souhaitez, prenez un instant et « Amusez-vous !». Si vous ne parvenez pas à résoudre toutes les énigmes proposées, les solutions sont en ligne sur www.le-clair-obscur.com

Exposition ludique -Amusez-vous !
EXPOSITION BARROBJECTIF 2015
EXPOSITION BARROBJECTIF 2014

Isabel Corthier – Équilibrer sur la corde de la paix

Isabel Corthier (Belgique, 1977) est une photographe freelance. Elle travaille en
Belgique et dans le monde entier pour faire des reportages photographiques et des
portraits. Avec son mari, elle va dans le tiers monde où elle travaille en tant que photographe ainsi que comme logisticienne pour Médecins sans Frontières.
Entre les missions, Isabel fait des reportages photographiques pour les ONG comme MSF, Caritas, Trias, BRS Coop, Vredeseilanden (VECO), Louvain Coopération et Entrepreneurs pour Entrepreneurs.
Ses photos ont été montrées dans des expositions en Chine, Inde, France, Belgique et quelques images ont remporté des prix.
Dans sa photographie son but est de montrer l’humanité dans la vie de chacun.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Équilibrer sur la corde de la paix

En République Centrafricaine musulmans et chrétiens cohabitent en harmonie depuis des générations. Les mariages interreligieux n’étaient aucune exception et les gens se convertissaient facilement d’une religion à l’autre.

Un conflit politique et économique a tourné religieux et les deux communautés ont été entraînées dans une horrible guerre civile dans laquelle elles étaient placées l’une contre l’autre. Progressivement l’objectif était d’arriver à une république sans musulmans. Le génocide n’était pas prononcé mais exécuté, si. Bangassou, petite ville dans le sud-est du pays, cependant, n’est pas tombé dans cette guerre. Certains musulmans et chrétiens se sont unis dans une Commission de Conciliation dans le but de ne pas laisser aggraver des tensions locales existantes et les conflits.

Ida est la femme d’Hervé, avec leurs enfants dans leur maison qui avaient été complètement pillés par les rebelles.

Malgré le contexte d’une haine grandissante, Bangassou continue à s’équilibrer sur la corde fragile de la paix.
Ce projet veut être un exemple de comment les gens peuvent garder la paix, même dans les situations les plus pénibles.

Exposition Barrobjectif 2015
Exposition Barrobjectif 2014

Francine Couvret – Les yeux des arbres

Francine Couvret  je suis photographe amateur, c’est ma quatrième participation au festival de BarrObjectif :
– 2002 : Doux Jésus
– 2003 : Transparences
– 2007 : Transformistes

C’est le livre La vie secrète des arbres de Peter Wohlleben qui m’a inspiré ce sujet. Pour lui les arbres sont des êtres vivants qui apprennent, se souviennent, et qui forment une communauté très soudée. Leur système radiculaire semblable à un réseau Internet végétal leur permet de partager des nutriments avec les arbres malades mais aussi de communiquer entre eux. Les parents vivent avec les enfants et les aident à grandir. Ils font équipe pour survivre. Et c’est en les observant de près, que je me suis rendu compte qu’ils avaient aussi des yeux.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Les yeux des arbres

Les yeux des arbres -2

Savez-vous que les arbres sont des créatures vivantes ? Ils nous observent de leurs yeux reptiliens. Nous sommes tous concernés. Certains semblent menaçants, mystérieux et énigmatiques, d’autres inoffensifs et tristes. Ils sont effrayés par les humains qu’ils tiennent pour responsables de la déforestation, de la pollution et des incendies de forêts, une menace pour leur habitat naturel. Ils ont accepté avec réticence d’être photographiés, ne montrant que leurs yeux.
Si vous ne me croyez pas et pensez que je suis victime d’hallucinations, regardez attentivement les photos prises dans mon jardin.