Victor d’Allant _ Vous qui entrez ici…
Pendant une année en Inde, Victor d’Allant photographie la souffrance psychique pour l’Organisation mondiale de la Santé.
Pendant une année en Inde, Victor d’Allant photographie la souffrance psychique pour l’Organisation mondiale de la Santé.
Mon paysage se métamorphose au gré du froid et du vent. L’hiver y sculpte une beauté rare, presque irréelle. À travers ce Léman arctique, je saisis l’éphémère, l’inattendu, parfois jusqu’à m’immerger dans ses eaux glacées. Entre 2012 et 2018, j’ai capté ces instants avec un mélange d’appareils argentiques et numériques, pour fixer la trace d’un monde changeant et naturel.
«Instants d’ailleurs» rend hommage à Xavier Roy, photographe au regard attentif et voyageur infatigable. À travers ses clichés monochromes qui dévoilent un monde saisi avec pudeur, justesse et poésie, les portraits, scènes du quotidien et paysages s’y répondent pour dessiner une œuvre profondément humaine.
Refuges de Émeline Sauser est un récit photographique sur la résilience, né de rencontres faites en errance. Il mêle rêves, blessures et liens humains pour révéler que l’amour, l’autre et la consolation sont souvent les plus puissants refuges. Une ode à l’espoir.
Lauréate du Prix du Public 2024, Angela Poggioni revient cette année avec une nouvelle exposition : Vie et mort le long de la rivière Bagmati. À travers le site sacré de Pashupatinath, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, elle nous plonge au cœur des rites funéraires hindous, des castes et de la spiritualité qui imprègnent Katmandou.
Monsieur Soumah, 82 ans, raconte sa vie à Fria depuis 1959, entre mémoire, indépendance guinéenne et nostalgie d’une époque prospère. LLe témoignage de l’un des plus vieux résidents de cet ensemble d’immeubles.
En Angola, Cassandre Nativel documente le travail de déminage. Son reportage met en lumière celles et ceux qui, chaque jour, rendent la terre à la vie et permettent aux communautés de se réapproprier leur avenir. Au-delà du danger, elle saisit les gestes, la solidarité et l’espoir d’un renouveau, là où la paix regagne lentement du terrain.
À travers son œuvre profondément personnelle, Jean- Claude Delalande a construit depuis 1993 un travail photographique intime autour de la cellule familiale. Se mettant lui-même en scène dans des tableaux minutieusement composés, il a créé une auto-fiction où la banalité du quotidien devient un terrain d’exploration artistique. Sa série «Quotidien» retrace, avec une justesse parfois cruelle, les instants de vie d’un couple puis d’une famille parisienne – entre tendresse, ironie et mélancolie.
Série Noire, un livre une photo mêle street photography en noir et blanc et littérature noire, en associant chaque photo à un livre, par son titre ou son contenu, souvent avec humour. Ce projet rend hommage aux grands noms du roman noir.
Ce reportage de Virginie Nguyen Hoang, primé par le Prix Camille Lepage 2024 suit Diana, une fillette ukrainienne grandissant au cœur de la guerre. Entre bombardements, séparation familiale et détresse psychologique, cette série de photos explore les blessures invisibles du conflit sur l’enfance et la perte brutale de repères.
Au cours des 36 derniers mois, une personne est morte d’overdoses toutes les cinq minutes aux États-Unis. Alors que l’épidémie d’Opioïdes se poursuit, un nouveau cocktail appeler « Tranq » a encore aggravé la situation : il est environ 50 fois plus puissant et addictif que l’héroïne. Le quartier de Kensington à Philadelphie est l’épicentre de la vente de la consommation de Tranq sur la côte est des États-Unis.
Dans un quartier populaire de Lagos, la Leap of Dance Academy forme avec passion de jeunes danseurs à la rigueur du ballet classique.
À travers ce reportage, Vincent Boisot souhaite raconter cette histoire de grâce et de résilience, dans un lieu inattendu, où l’art devient un acte de foi, d’engagement et d’émancipation pour toute une jeunesse.
À Marseille, l’injustice sociale se lit dans l’occupation de l’espace. Tandis que certains accèdent aux plages lointaines, d’autres s’entassent aux abords oubliés de la ville. Cette série capte, au bord de la mer, une jeunesse assignée à résidence, qui trouve dans l’eau, le soleil et le regard de l’autre, un instant d’évasion. Et ce graf récurrent sur les murs de la ville « J’existe moi ».
Découvrez une aventure de Jall Blanc en Laponie, au pays des Samis : nature sauvage, fraternité et exploration des grandes étendues glacées du cercle polaire.
En juin 2024, la nécessité de témoigner de la fermeture de l’école maternelle de sa ville la pousse à élaborer son premier projet photographique individuel, reportage qui aboutit en septembre à une exposition.
Elle aime mêler humour, politique, tendresse, poésie ; déceler la beauté dans le banal et le quotidien.
Le « Coup de Pouce » rend hommage aux femmes de Ruffec, mêlant lecture, peinture et photographie. 16 femmes rejouent avec modernité des scènes de lectrices issues d’œuvres d’art. Un projet artistique à l’initiative de Pauline Fouillet, photographié par Silvana Bonvissuto-Delaunay et qui questionne sur la place des femmes et de la culture en milieu rural.
Alain Laboile, invité d’honneur en 2025 a été sculpteur avant de devenir photographe. Il capture en noir et blanc le quotidien de sa famille nombreuse. Son œuvre, à la fois intime et universelle, célèbre l’enfance, la liberté et la nature. Un témoignage poétique et vivant qui questionne la mémoire, l’éducation et la condition humaine.
Barrobjectif, festival de photoreportage à Barro (Charente), se tiendra du 13 au 21 sept 2025. L’appel à candidatures est repoussé jusqu’au 15 mars 2025. Vingt photographes seront sélectionnés pour exposer durant la 24e édition.
Composition du jury de la 24e édition avec Frédéric DROUET photographe-galeriste, Charlotte FLOSSAUT fondatrice et directrice artistique de Photo Doc, Isabeau de ROUFFIGNAC photographe, Vanessa FORGET artiste photographe, Régis DUVIGNAU reporter photographe.
Assemblée générale annuelle de l’association Barrophoto. Le vendredi 10 janvier 2025 à 19h à la salle des fêtes de Barro.