Claudette Le Moël – Nous aussi, nous entrons dans la Ronde…

Moitié Charentaise, moitié Bretonne, je revendique mes racines et mon identité Bretonne, aujourd’hui plus qu’hier puisque je vis maintenant sur les « 2 Terres »…019Depuis de nombreuses années je fais de la photo en amateur.
Mon  « Maître » était Robert DOISNEAU. Nous avions beaucoup de points communs et entre autre la date de naissance sauf bien entendu l’année…
Après avoir été une inconditionnelle du noir et blanc et de la diapo pendant des années, c’est en 2004 que je me suis mise à la photo couleur notamment en ce qui concerne la photo de spectacles.
Depuis je n’arrête plus… dès que l’on aperçoit du bleu on devine qui est celle qui se cache derrière l’appareil photo… On me voit déambuler dans de nombreuses salles de spectacles, dans les festivals du département et en Bretagne. Toujours présente dans les rues où se fait l’actualité, les actions sociales et les grandes causes humaines.
C’est par souci financier que depuis 2008 seulement je me suis mise au numérique tout en gardant mes différents boîtiers pour faire encore de l’argentique au gré de mes envies.
Je fais partie de l’équipe des photographes du Festival Musiques Métisses à Angoulême, des Sarabandes à Rouillac et de l’Imprévu à Montemboeuf. Je réalise aussi pour la commune de Champniers des reportages photos lorsqu’elle organise différentes manifestations.
J’ai exposé des photos de spectacles dans différents lieux du Département.

Bénévole à Barrobjectif depuis plusieurs années et secrétaire de la nouvelle association Barrophoto, j’ai voulu, pour ce Festival qui tient une grande place pour moi, pour cette 3ème exposition parler de la culture qui a aussi tenu une part importante dans ma vie professionnelle.

 Exposition Barrobjectif 2012 : La route 66 Mystique

Exposition Barrobjectif 2014 : « Nous aussi, entrons dans la Ronde… »

Ces différentes  photos ont été prises depuis 2008 au Festival de l’IMPREVU à Montemboeuf jusqu’en 2013. Ce festival constitue l’une des rares manifestations qui sans distinction mêle dans sa programmation artistes handicapés ou non, professionnels ou non. Le week-end dernier le Festival de l’Imprévu a fêté ses 15 ans.

Cette expo je la dédie entre autre  au Président de l’Imprévu, Jean Claude LANN,  c’était aussi un Breton, qui nous a quitté en mars pour son dernier voyage et pour qui :

La philosophie du Festival est restée la même depuis le début « la Culture pour Tous » .

Ainsi l’Utopie demeure et nous guide irrésistiblement vers un Autre Univers où la dimension humaine reste présente et prioritaire. Le festival crée des situations offre des opportunités dans lesquelles chacun peut aller à la rencontre de sa « propre » singularité. Ainsi nous bousculons bon nombre d’idées reçues.

A travers ces images, où ces Femmes et ces Hommes qui viennent des IME et des EASAT, de la Charente, de la Région  et  d’autres Départements de France, sont acteurs ou spectateurs mais participent à cette Ronde, à travers la Musique,  le Chant, la Danse, le Théâtre, et donnent cette joie de vivre. Ces artistes singuliers nous invitent à vivre des moments uniques de grandes émotions. Cependant pas de sensiblerie, pas de voyeurisme, nous sommes tous dans le même bateau…

Depuis des années  des liens se sont tissés entre eux et moi, et par ces quelques photos je déclare : L’utopie demeure et la Culture est bien un DROIT pour tous…

Non, tout n’est point si triste pour l’Humanité
Comme dit Pierrot que du bonheur en somme…

«…  La belle que voilà la laiss’rons nous danser
Entrer dans la danse, voyez comme on danse,
Sautez, dansez embrassez qui vous voudrez… »

(Ronde enfantine 15ème siècle)

Festival de l'Imprévu Claudette Le Moël

Festival de l’Imprévu Claudette Le Moël

Festival de l'Imprévu © Claudette Le Moël

Festival de l’Imprévu © Claudette Le Moël

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Festival de l’Imprévu © Claudette Le Moël

Bruno Lasnier – Itinérance sur l’Icefjord

Bruno Lasnier pratique la photographie depuis l’adolescence. Il est né en 1964 à Soyaux (charente) et il vit en Gironde. Il est introduit dans le monde de la corrida et il collabore avec la presse spécialisée. BLasnier-portraitIl poursuit en parallèle un travail d’auteur sur le personnage emblématique du Torero  et il  a publié de nombreux ouvrages en rapport avec la Tauromachie. Mais ce n’est pas son seul sujet de prédilection : Le paysage, l’environnement et le patrimoine sont des thématiques qu’il affectionne particulièrement. Il a publié un livre sur l’estuaire la Gironde et un autre sur le patrimoine industriel de la filière bois dans les Landes. Ses images sont régulièrement exposés et sont présentes dans des collections privées ou institutionnelles. Après avoir sillonné le littoral Atlantique Européen de l’Islande aux Açores pendant de nombreuses années, il a réalisé en 2009 un livre ‘Terres Atlantiques’ avec des images panoramiques. En 2013 il décide de porter son regard sur de nouveaux territoires où la mer est toujours omniprésente. Il nous présente des images réalisées dans l’ouest du Groenland lors d’un périple sur l’Icefjord dans la baie de Disko. Au-delà de la beauté des paysages liée à la présence des Icebergs et à la lumière singulière du jour polaire, Bruno Lasnier nous montre ou vit la population. L’architecture est dépouillée, limitée à l’essentiel, sur des territoires de terre et de pierre sans arbre et avec très peu de végétation. Les êtres humains cohabitent avec la dureté de la nature brute et sauvage dans un mode de vie partagé entre modernité croissante et traditions. Ces images nous sensibilisent aussi à la protection de l’environnement et à la prise en compte de l’impact des changements climatiques.

 EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Itinérance sur « l’Icefjord »

C’est la mer qui apporte presque tout aux habitants du Groenland. Il n’y a pas de route pour relier les villages entre eux et le seul moyen pour bouger est de se déplacer sur la mer avec la glace omniprésente.

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J’ai sillonné en bateau « l’Icefjord » et ses alentours et j’ai choisi de considérer la vue des navigants embarqués ou des pêcheurs relayant un port à l’autre. Le climat et la fonte des glaces perturbent les déplacements : en quelques heures un chemin tracé à travers les ‘glaçons’ peut devenir impraticable. Le silence n’est rompu que par le bruit des moteurs ou celui des icebergs qui craquent : les Inuits disent que « Les icebergs chantent ». Dans ces contrées arctiques sans nuit entre mi Mai et début Aout, la lumière singulière du jour polaire influence les couleurs : la mer peut afficher des reflets métalliques, la glace des bleus pastel et le ciel peut s’effacer ou s’embraser. Les photographies réalisées à travers les vitres de bateaux révèlent des passages improbables dans cet « Icefjord » qui est à la fois glace, eau douce, eau salée, fleuve et mer. D’être ainsi « recadrées » par la fenêtre du bateau, cela donne aux formes et aux choses une présence plus significative. Avec les traces et le ruissellement, les contours s’estompent et les glaces ressemblent parfois à des monstres marins ou il semble qu’elles se noient.

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Dans l’autre partie de mes images, c’est le regard de celui qui est descendu du bateau. Un regard sans la fenêtre, sur la terre, dans les villages d’Ilulissat, Ilimanaq et Oqartsuq où vit une population relativement jeune (40 % des habitants ont moins de 30 ans). On y trouve une architecture dépouillée, limitée à l’essentiel, sur des territoires de terre et de pierre sans arbre et avec très peu de végétation. Il règne une ambiance étrange et une atmosphère particulière de « flottement entre deux eaux ». Les êtres humains cohabitent avec la dureté de la nature brute et sauvage dans un mode de vie partagé entre modernité et traditions, dont on voit les traces au quotidien.

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Thierry Laporte – Portrait

Né en 1971, il commence sa carrière de photographe en 2002 après avoir suivi une formation avec Philippe Bachelier. La même année, il travaille avec Dominique Colin, photographe professionnel, au Pôle cirque de Nexon dans le cadre du Festival Images en Scènes. Son intérêt pour la photographie a émergé dès l’enfance. Grâce à son premier polaroïd 1000 qu’il reçut à l’âge de 8 ans, il se lance dans la photoPortrait Thierry Laporte (web) © Thierry Laportegraphie et saisit ses premiers clichés pendant les vacances familiales à l’île de Ré. Depuis, il poursuit ses expériences en tant que photographe indépendant et réalise des images très variées, dans des styles différents. Il est à la recherche d’une esthétique réinventée, d’une émotion, d’un instant vivant qui s’offre à lui. Il travaille pour la presse en tant que photojournaliste et publie dans la presse régionale et nationale (L’Echo, Le Populaire du Centre, L’Humanité, Le Figaro). Dans cette confrontation au réel, il développe une prise de vue instinctive et contemporaine en s’adaptant à chaque situation. Cette pratique régulière lui permet d’ancrer une approche singulière et spontanée que l’on retrouve dans sa photographie de scène. Entre deux répliques, entre deux regards, il y a ces instants scéniques à immortaliser. Ils suspendent un moment de grâce, une tension, une émotion. Ils gardent trace de cet art de l’éphémère et nous racontent des instants d’humanité. L’humain est un axe récurent dans son travail d’auteur. Dans ses portraits, il s’agit de saisir une intimité, d’attendre l’instant, où le modèle laissera échapper la part belle qu’il en porte en lui. Il s’agit d’une altérité, être à l’écoute de l’autre pour tenter de faire surgir une vérité. Dans le travail de commande, il propose une esthétique inhabituelle. Il capte des moments pris sur le vif par une proximité avec son sujet et contourne ainsi l’évidence. Il retranscrit une réalité sous un angle nouveau. Il rencontre le photographe Guy Delhaye qui l’accompagne dans ses aventures scéniques ainsi que Richard Dumas (Agence Vu) qui le conforte dans son approche humaniste. Les expositions lui permettent de confronter son approche personnelle au regard du public et de faire évoluer sa pensée photographique au cours d’un moment de partage.

Expositions

2014 : exposition au Théâtre de l’Union.
Collaboration avec le Conseil général de la Haute- Vienne.
2013 : exposition avec le photographe Guy Delahaye dans le cadre du Festival Kaolin et Barbotine. Exposition dans les rues et à la médiathèque de Bellac. Exposition au Centre culturel Yves Furet (La Souterraine).
2012 : exposition à l’Opéra-théâtre de Limoges
2011: exposition des photos de scène au Centre Culturel Jean Gagnant

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Portraits

Regarder les passants dans la rue. Capter un regard, entrevoir une gueule et puis aller à la rencontre de cette personne. Se présenter, dire quelques mots sur le travail et imPortraits © Thierry Laporte (3)aginer déjà la possibilité d’un portrait. Se donner rendez-°©‐vous dans une boutique de Bellac transformée pour l’occasion en studio photographique et attendre. Un tabouret, des rideaux noirs, quelques flashs, la mise en scène est là. Une lumière sur le visage qui ne triche pas. Elle crée une nudité, elle dévoile le paysage secret d’un visage. Un portrait, c’est la rencontre entre deux personnes, entre deux regards, entre deux désirs. Il s’agit maintenant de saisir cette intimité. Il s’agit en fait d’attendre l’instant où elle ne posera plus. Attendre l’instant, où elle laissera échapper quelque chose de son être. C’est un équilibre fragile. Parfois, c’est le modèle qui résiste au photographe. Parfois, c’est le photographe qui résiste à son modèle. Trois à quatre minutes, sept ou huit clichés, c’est le temps de faire ou de ne pas faire cette photo. Échanger, sentir, éprouver ensemble nos regards, nos énergies pour tenter de faire surgir une vérité entre nous. C’est là. Le modèle ne cherche pas à être plus beau, ou plus ceci ou plus cela. Les traces d’une vie se lisent sur son visage. Elles sentent la suie et la terre d’argile séchée. Les scintillements vécus, les chagrins oubliés, l’espoir des beaux jours à venir s’offrent à nous.

Portraits © Thierry Laporte (2) Portraits © Thierry Laporte (1)

 

Michel Handschumacher – Le temps n’efface pas les erreurs

Né en 1965 à Strasbourg, je suis des études d’architecture et travaille au sein d’une agence de la région.Michel.HANDSCHUMACHER-portrait Autodidacte en photographie, je m’attache à vouloir prolonger dans mes clichés des moments particuliers où le temps semble s’être arrêté. M’appuyant sur les traces de ce qui a été, je souhaite amener le spectateur à s’interroger sur sa propre relation au temps et ainsi donner du signifié à l’insignifiance apparente de l’instant photographié.

Contact :
fanmich@orange.fr
Tel : 06 87 73 84 89

Novembre 2010
– Exposition de mes photos prévue à la suite d’un voyage en Inde. Elle n’aura pas lieu car la « Boite à boitiers » (magasin spécialisé dans la vente de matériel photo d’occasion à Strasbourg) arrêtera brutalement son activité.
Mai 2013
– Exposition à « L’ATELIER DE L’INSTANT »
25, rue Kageneck, 67000 Strasbourg, dans le cadre des « Ateliers Ouverts 2013 ».
Décembre 2013
– Exposition collective à L’ATELIER DE L’INSTANT.
Janvier 2014
– Exposition de ma série « Le temps n’efface pas les erreurs » lors de la 4ème édition des « Rendez Vous de l’Image » (RDVI 2014) présidé par Hans Silvester.
Mai 2014
– Exposition à « L’ATELIER DE L’INSTANT »  25, rue Kageneck, 67000
Strasbourg, dans le cadre des « Ateliers Ouverts 2014  ».
Juin 2014
– Exposition au CONSEIL DE L’EUROPE  à Strasbourg avec la créatrice de bijoux Sonia Soussi.
Juillet 2014
Exposition à l’abbaye de MARBACH / Haut-Rhin dans le cadre de la saison 2014.

PROJET EN COURS : Projet musico-photographique avec le photographe Allemand Felix ZAHN et le musicien/compositeur  Bruno FLEUTELOT. 

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Le temps n’efface pas les erreurs 

L’immédiateté de la société contemporaine m’amène à vouloir prolonger grâce à la photo des moments particuliers où le temps semble s’être arrêté.HANDSCHUMACHER_Michel_01_Le temps-n-efface-pas03

M’appuyant sur les traces de ce qui a été, je souhaite amener le spectateur à s’interroger sur sa propre relation au temps et ainsi donner du sens à l’insignifiance apparente de l’instant photographié.HANDSCHUMACHER_Michel_12_Le temps-n-efface-pas02

Ces photos prises au camp de Rivesaltes, situé dans le Roussillon, rendent hommage aux républicains Espagnols, antinazis Allemands, Juifs, Roms, Harkis…, internés au milieu du XXème siècle du fait de leurs origines, religions ou opinions politiques.

Ma série s’inscrit dans l’actualité récente.
En déambulant à Rivesaltes on ne peut s’empêcher de penser à la création des centres de rétention pour étrangers, aux discriminations que subissent certaines populations et à la montée des extrémismes en Europe.
Qu’a-t-on retenu des événements passés ? Les politiques actuelles ne reproduisent-elles pas les mêmes erreurs ?HANDSCHUMACHER_Michel_05_Le temps-n-efface-pas01

Mes photos se veulent volontairement esthétiques, jouant avec les lumières, les vues cadrées et les perspectives rigoureuses. En aucun cas elles ne cherchent à magnifier le lieu car la question posée me semble trop grave.

Jacques Hamel – Arte Xáveg

D’origine normande, Jacques Hamel vit et travaille à Dax depuis 1991 comme formateur en informatique.Portrait Jacques Hamel

En 1982, une photo d’identité sera le déclencheur qui lui fera découvrir l’art photographique. Cet événement marquant fera que cette passion, qu’il exercera en autodidacte, ne le quittera plus.

Contact
photo@jacqueshamel.com
Site web Jacques Hamel

Diverses publications et expositions individuelles et collectives :
« Marines », « Sol y Sombra», « Espagne intemporelle, entre profane et sacré», « Arte Xávega, pêche en mer traditionnelle».
2005, 2006 et 2007 – Réalisation de l’affiche du Festival Paso Passion de Dax.
2007 – Réalisation de l’affiche des Fêtes de Tyrosse.
1998, 2004, 2006, 2012 et 2014 – Salon photographique de Mimizan.
2003 – Projection de la série « Marines» et nominé dans la catégorie « Regard sur la mer» au Festival international de la mer à Vannes.
2011, 2012 et 2013 – Festival photographique de Dax.
2013 – Festival de Photoreportage BarrObjectif avec la série « Espagne intemporelle, entre profane et sacré»

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Arte Xáveg, nom portugais pour cette forme de pêche en mer traditionnelle, encore visible sur la côte portugaise, mais pour combien de temps ?  jacques_hamel_portugal011Qui n’a jamais vu ces célèbres images de pêcheurs du Portugal, essentiellement prises à Nazaré dans les années 50-60, par nombre de grands photographes comme Edouard Boubat, Sabine Weiss, Jean Dieuzaide ?

Ayant parcouru l’Espagne pendant 5 ans à la recherche de sa culture traditionnelle, je reviens 15 ans plus tard au Portugal à la rencontre de ces pêcheurs. En fonction de la météo, vous pourrez encore les apercevoir à Furadouro, Torreira, Praia de Tocha, ou encore Praia de Mira. J’ai choisi comme port d’attache Torreira, petite station balnéaire derrière la ria d’Aveiro, au sud de Porto, pour 3 séjours en 2012 et 2013.

Mer forte et vent puissant. Sur la longue plage, 2 bateaux en bois au loin, fièrement calés sur le sable, parfois cachés par les dunes, attendent toute l’année un départ. Il n’y a pas si longtemps, fierté de tout un village, ils trônaient en plein centre de la plage. Et même si l’été ils sont encore la principale attraction touristique de la ville, ils ont été repoussés à l’écart. Là où autrefois les filets séchaient sur le sable, se trouvent aujourd’hui des bars branchés sur pilotis : changement d’époque, cohabitation impossible.

jacques_hamel_portugal006De retour du Luxembourg il y a 9 ans, Marco a repris l’un de ces bateaux. Toute l’année, 7 jours sur 7, il espère une météo clémente pour affronter l’océan. Pas toujours gagné. Pour exemple, en mai dernier, lors de mon deuxième séjour de plus d’une semaine, je n’ai pu réaliser des images qu’un seul jour. Grain trop gros pour sortir.

Hommes et femmes de toutes générations composent son équipe, avec des tâches bien précises. Certains vont partir en mer pour lancer le filet qui sera ensuite tiré jusqu’à la plage. D’autres resteront sur le sable pour enrouler le cordage de la sortie en cours, préparer le filet pour la sortie suivante ou trier le poisson encore frétillant. Depuis 15 ans déjà, le tracteur a remplacé les bœufs. Utilisé pour mettre le bateau à la mer,  tirer le filet sur la plage, remonter le poisson une fois trié sur le sable, il a ainsi un peu facilité ce travail si difficile. C’est indéniable même si on ne peut  que regretter la disparition progressive de l’aspect typique de cette pêche. Mais de nos jours, les exigences économiques sont impitoyables : dans un Portugal déjà rudement touché par la crise, pas de sortie en mer, pas de travail, pas de poisson, pas d’argent.

En posant mon regard sur ces scènes de pêche, je me suis posé la question de leur avenir. Quelle jeune génération s’aventurera à prendre la relève de cette tradition aujourd’hui fragilisée ? Pourtant, nul doute, que leurs techniques s’inscrivent complètement dans la vision moderne du développement durable, respectueuse des ressources de la mer, loin, si loin de celles des chalutiers industriels.

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Loïc Guston – Territoire hors saison

Loïc Guston a suivi une formation artistique à l’École des beaux-arts de Bordeaux parallèlement à des études universitaires en histoire de l’art et communication.

loic_guston_PortraitIl exerce la profession d’enseignant d’arts plastiques depuis 1987. Il demeure actuellement à Dax (Landes). La photographie a toujours été son mode d’expression privilégié. Sa pratique s’attache plus particulièrement aux domaines de l’architecture et du paysage, qu’il soit naturel, urbain ou industriel. Selon son sujet, il aura une approche soit exclusivement documentaire soit plus poétique. Sa démarche artistique est donc très liée à la façon dont il va percevoir l’espace et s’engager dans la durée ; elle sera en somme authentique et sensible. Cela déterminera enfin ses choix techniques tels que celui de la couleur ou du noir et blanc, celui du format et tout ce qui va contribuer à donner cohérence et expressivité à une série.
Il a participé à l’exposition collective sur le thème de La Modernité  à l’Université d’Avignon en 2010. Son exposition intitulée ARTchitectures a été présentée au festival de la photographie de Dax et à celui de Barro en 2013. La même année est édité le livre-objet Entre les lignes (Richard Meier/VoixEditions, collection CosyWorks©) qui regroupe ses photographies consacrées à l’architecture du Musée Juif de Berlin. En 2014, c’est donc pour la seconde fois qu’il présente son travail pour le festival de reportage Barrobjectif.

Site web Loïc Guston

BarrObjectif 2013 – Loïc Guston

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Territoire hors saison 

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© Loïc Guston

C’est un territoire qui s’étend sur 80 kilomètres du littoral de la côte Atlantique mais n’excède pas quelques centaines de mètres de large. Située dans les Landes, cette bande sablonneuse est photographiée à partir de quelques lieux choisis pour être des sites attirant la foule touristique en période estivale. Ce sont les plages d’Ondres, Labenne, Capbreton, Hossegor, Vielle-Saint-Girons, Mimizan,… Ce sont toutes des stations balnéaires bien connues de la Côte d’Argent.

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© Loïc Guston

A « la belle saison », cet environnement peut être perçu et représenté comme un « paysage de carte postale ». Qu’en est-il hors saison ? Le thème n’est pas nouveau mais le sujet a ses particularités liées à un espace géographique, un regard, une sensibilité. La série présentée se veut donc documentaire mais pas seulement.

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© Loïc Guston

Si la photographie d’architecture est le domaine de prédilection de Loïc Guston, il s’en est temporairement éloigné pour élargir son champ de vision en s’orientant vers le paysage à caractère naturel. Plusieurs mois consacrés à ce seul travail dit bien sa volonté d’œuvrer dans la durée tout en limitant volontairement son champ d’action. Ayant toujours habité à proximité de la mer, il avait l’expérience du « résident à l’année » mais ce n’est qu’en septembre 2013 qu’il s’est engagé dans ce qui fut une redécouverte du paysage habité par lui ; il se révéla que c’était le paysage qui l’habitait !
Passé le mois de septembre, la vacuité des espaces naturels ou aménagés peut donner un sentiment d’abandon mais pas seulement. Certes, les plages sont désertées, les activités de loisirs sont arrêtées et les très nombreux logements locatifs, ainsi que la plupart des commerces, sont fermés pour plusieurs mois. Cependant, dans le même temps, on assiste à une certaine réappropriation du territoire. Les serviettes de bain et parasols disparus sont remplacés par les bois flottés et les divers déchets échoués sur le sable. Les « chasseurs de trésor » explorent la plage à la recherche d’objets perdus par les baigneurs, les surfeurs sont désormais les seuls à franchir les vagues et les pêcheurs locaux ont repris possession des jetées…

loic-guston-bateauD’emblée, les modalités de prises de vues se sont imposées d’elles-mêmes comme le format panoramique particulièrement adapté au caractère étendu de ce paysage.  D’autre part, l’absence de premier plan sur certaines vues accentue le vide apparent et le choix des cadrages correspond simplement à des points de vues imposés par la topographie ; celle des plages et des dunes remodelées par vents et marées ou celle constituées par les Pyrénées à l’horizon côtier. Enfin, les couleurs ou les tonalités de lumière sont celles d’un automne clément suivi d’un hiver ponctué de fréquentes tempêtes ; mais point n’est besoin de rechercher le spectaculaire pour avoir le sensationnel… Certains indices sont introduits dans chaque image afin de solliciter les sens, l’imaginaire et l’affectif. Ce sont des « petits riens » qui peuvent faire que ces images du bord de mer en appellent d’autres, celles des souvenirs de l’enfance ou plus généralement de vacances qui sont inscrits dans chaque mémoire.

Jean-Daniel Guillou – Le petit Gaël

Né en 1963 à Dakar (Sénégal), il vit en Charente. Photographe freelance, il est l’auteur du livre 18, Appels d’urgence (éditions Arléa) sur les sapeurs-pompiers, un reportage qui a nécessité deux ans de travail. Il a notamment réalisé pour Géo un exceptionnel témoignage photographique sur les derniers Tziganes vivants en roulotte dans le Limousin.

Jean-Daniel Guillou est un passionné de l’Afrique où il a réalisé un reportage sur l’association de L’Arche de Zoé. Emprisonné au Tchad pendant deux semaines, il s’est retrouvé au cœur de l’actualité.Portrait Jean-Daniel.Guillou Curieux des univers les plus variés, il est un observateur patient du quotidien et de ses semblables. Il appartient à la famille des photojournalistes au long cours et réalise des sujets complexes ou nécessitant une approche précautionneuse. Jean-Daniel Guillou aime se fondre dans le paysage, se glisser dans la peau d’un anonyme jusqu’à se faire oublier pour capter la sincérité de l’autre dans l’intimité de son quotidien. C’est ainsi qu’il met également son expérience acquise au fil de ses reportages au service des entreprises et des institutions. Quel que soit le sujet, il conduit son travail avec la même exigence : partager la richesse de ses rencontres, restituer les émotions et les instants qui lui sont offerts.

Jean-Daniel Guillou aborde la photographie comme une façon de vivre avant même de l’envisager comme profession.
Contact
tel : 06 85 52 91 10
courriel : jdguillou@hotmail.com
Site web de Jean-Daniel Guillou

Exposition Barrobjectif 2013 : Toutes à l’école, Happy Chandara, Cambodge
Exposition Barrobjectif 2012 : Les yeux du monde
Exposition Barrobjectif 2011, 2010, 2008, 2007, 2006, 2005

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Le petit Gaêl

Eric Taraud est le patron du petit Gaël, Vincent, Christophe, Tristan et Steve sont les marins du fileyeur  et vivent  tous sur l’Ile d’Yeu.

Le petit gaël est un fileyeur de 23 mètres et celui-ci pratique la pêche au merlu.

Ils partent pour des marées de 8 à 15 jours, le travail est très dur, le bateau transporte 3 kilomètres de filet  et en moyenne ils ramassent 12 à 18 tonnes de merlus par semaine.

Qu’ils prennent ou non du poisson, le boulot est éreintant, à bord ils se lèvent vers  5 heures du matin, pour envoyer les filets et lorsqu’ils les remontent, plus tard, il faut démailler les poissons, les algues, les crabes et divers débris flottants.

Ils finissent vers 23 heures pour reprendre quelques heures plus tard. Après trois ou quatre jours, l’épuisement est total.

Le plus dur, aujourd’hui, c’est l’incertitude de ce qu’ils vont gagner, qui dépend de la ressource, mais aussi des fluctuations des prix en raison des gros navires venus d’Espagne et qui balancent leurs énormes filets.Guillou-1 Guillou-2 Guillou-3

Olivier Grunewald – Images de la création

Après une formation en photographie publicitaire à Paris, Olivier Grunewald revient à ses premières sources d’inspiration, la montagne, la nature, les grands espaces. En 1986, il accroche son studio de prise de vue dans les falaises et suit, au bout d’une corde, les grimpeurs de haut niveau. Il entreprend ensuite un travail à la chambre photographique sur les paysages de l’Ouest américain et d’Australie. Depuis, il parcourt le monde avec sa compagne Bernadette Gilbertas et réalise avec elle des reportages sur la nature, la faune sauvage et les phénomènes naturels, volcans, aurores boréales.

Publiés en France et à l’étranger, ils valent au photographe d’être nominé quatre fois par le World Press Photo. Par une quête patiente d’éclairages exceptionnels, magiques ou fugaces qui magnifient les paysages, Olivier exacerbe le côté sauvage et primitif de la nature. La photographie est pour lui autant un but qu’un prétexte pour s’immerger dans le monde des premiers jours de la Création.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Images de la création

« Images de la Création » est le reflet de la quête photographique que mène Olivier Grunewald depuis plus de vingt ans ; capter le monde sauvage comme aux premiers jours de sa Création.

L’exposition s’articule autour de quatre thèmes dont l’enchaînement entraîne le visiteur depuis le chaos originel jusqu’à l’apparition de la vie sur notre planète.

Le chaos referme les germes de toutes formes en devenir.

Surgis du néant, des fleuves de magma en fusion s’épanchent et se déversent en cascades incandescentes. L’eau et le feu, matières primordiales s’affrontent. Bouleversements volcaniques, orages, manifestations célestes, telles que le ballet des aurores polaires, sources chaudes bouillonnantes accompagnent la gestation de planète Terre.

La Terre s’apaise.

Auréolée dans les lumières de l’aube, elle apparaît à l’état brut.

Puis sous le burin des éléments se plissent, se creusent, se fissurent, s’effritent, et s’assagissent : chaos rocheux, montagnes, formes d’érosion, déserts de sable, falaises se façonnent sous le rabot des glaces, du vent et de l’eau.

Le Jardin d’Eden peut éclore sur cette terre devenue nourricière.

La végétation apparaît, la terre se pare de couleurs. D’une graine et d’une goutte d’eau naissent les fleurs même au cœur du désert. Attirés par la lumière, les arbres et les forêts se dressent jusqu’au ciel. La végétation déploie ses formes à l’infini.

Jean Gaumy _ L’invité d’honneur 2014

Portrait_jean_gaumy_Jean Gaumy est l’une des figures majeures de la photographie française. Passé par l’ agence Gamma, il a rejoint l’agence Magnum en 1977, il reçoit par deux fois le prestigieux Prix Nadar en 2002 et en 2010.

Jean Gaumy nous emmènera au Japon à Fukushima, au Pôle Nord avec le voilier polaire le Vagabond, au Kyrgystan, à bord du plus récent des sous-marins nucléaires lanceur de missiles nucléaires – « le Redoutable », au phare de Cordouan etc..
Une année riche et une formidable occasion de découvrir le travail photographique de Jean Gaumy, photographe de l’agence Magnum depuis 40 ans.

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Vidéo Jean Gaumy à l’agence Magnum

Le site de Jean Gaumy

Éric Forey – Happy Days

J’ai commencé la photo à 12 ans et le virus ne m’a plus lâché.portrait eric foreyJ’ai toujours apprécié cet acte de déclencher. Je suis un urbain et donc naturellement attiré par et environnement et toutes les palettes qu’il offre en permanence. L’apparition du numérique m’a enfin permis de maîtriser la chaine du déclenchement jusqu’au résultat terminal en m’ôtant cette frustration d’avoir soumis mes photos couleurs à un tireur industriel. Les rouges sont maintenant ceux que je veux. Les bleus aussi bien sûr. La photo m’est aussi nécessaire que la respiration. En animant des formations, j’essaye de donner le goût pour la photographie urbaine, ce sont les moments ou je sors de mon égoïsme quasi autistique de photographe. J’en sors aussi lors de toutes les rencontres magiques que la photographie m’a donné l’occasion de réaliser et notamment lors de mes expositions individuelles ou collectives un peu partout en France.

Ma démarche
– Chasser la forme
– Débusquer la couleur
– Regarder ce que nul autre ne perçoit
– Avancer, reculer, tourner, et découvrir le beau où l’on ne l’attend pas
– Lever les yeux
– Ralentir le pas
– Se pencher
– S’accroupir
– Absorber la ville
– Attendre la lumière
– Prendre le temps de réaliser l’harmonie nichée là où rien n’était prévu
– Apprendre à ressentir différemment la ville
– Frissonner pour une façade
– Vibrer pour un bardage
– S’émouvoir d’un mur
– Vivre la ville, toute la ville
Réinventer l’espace urbain pour qu’il devienne un monde

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Happy Days

Happy Days est une série qui tente d’épingler des instants de vie heureux, des moments de soleil, de vacances. Elle est conçue comme une madeleine de Proust qui aurait voulu capter les odeurs du soleil, les bruits de la chaleur d’été, le goût du temps qui passe lentement. Il faut que tout cela vous revienne, quand, au creux de l’hiver et de ses nuits sans fin, vous ouvrez la boite à trésors contenant ces photos. Vous y trouverez aussi des saveurs d’enfance, parfois de douce nostalgie, mais aussi d’impatience du retour des soirées dehors. Ce sont quelques fragments de mes bonheurs que je souhaite partager.

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Expositions

Septembre 2009 : Exposition collective « Courbes » (Collectif Imag’one) Médiathèque – Chassieu – Rhône.

Octobre/Novembre 2009 : Exposition « Ciels Urbains » Inauguration de l’espace d’exposition Photostage – rue Camille Jordan – Lyon – Rhône.

Février 2010 : Exposition « Romane l’héritier de Django » Karavan Théatre – Chassieu – Rhône.

Mai 2010 : Exposition collective « Courbes 2 » (Collectif Imag’one) Mairie du 1er arrondissement – Lyon – Rhône.

Mai/Juin 2010 : Exposition individuelle « Urbanitées » 106ème Congrès des Notaires – Bordeaux – Gironde.

Septembre 2010 : Troisième place du concours Nikon : Un nouveau regard.

Novembre 2010 : Parution d’un portfolio de 6 pages « Angles Chromatiques » Magazine « Chasseur d’Images » n° 329 décembre 2010.

Janvier 2011 : Exposition collective « Mes @dversaires bien-aimés » Espace Dupon, 75018 Paris. Partenariat Nikon – Epson – Dupon.

Février 2011 : Exposition individuelle « Kromatik Cité » Mairie 2ème arrondissement de Lyon – Rhône.

Février 2011 : Finaliste concours « Humains Urbains » pour le salon de la photo de Riedisheim.

Mai 2011 : Création et animation d’une formation « construire une série photo urbaine » au sein de Photostage, entreprise spécialisée en formation photographique sur Lyon.

Juin 2011 : Finaliste concours « Urban Photo » et exposition de 5 photos du 20 au 28 mai aux centres d’animation Montgallet, Maurice Ravel et à la Maison des ensembles – Paris.

Juin 2011 : Exposition « Zumains Zurbains » 107ème Congrès des Notaires – Palais des festivals de Cannes.

Juin 2011 : Parution : photo du mois – Magazine « Réponses Photo » Numéro 232 – juillet 2011.

Juin 2011 : Vainqueur appel à projet Nikon « Promenades photographiques de Vendôme » – Exposition de 8 photos du 17 juin au 18 septembre.

Juin 2011 : Parution : Le révélateur – Magazine Compétences Photo, Numéro 24 – Septembre 2011.

Janvier 2012 : Vainqueur du concours du magazine Photo, catégorie graphisme.

Janvier 2012 : Interview dans G.U.P. Magazine. Plus important magazine hollandais de photographie.

Février 2012 : Exposition individuelle « Kromatik Cité » – Mairie du 6ème arrondissement de PARIS Parrainée par Nikon France.

Mars 2012 : Exposition individuelle – « Ombres Blanches » Karavan Théatre – Chassieu (Rhône).

Mars 2012 : Finaliste (3ème place) catégorie « architecture » du concours de Photographies de l’Année. Concours réservé aux photographes professionnels.

Avril/Mai 2012 : Exposition dans le cadre des « Irréelles », organisée par le magazine Compétence Photo en compagnie de deux autres photographes pour l’inauguration de l’espace photo au CCAS de Bordeaux – Gironde.

Septembre 2012 : Exposition individuelle « Aux 3 Gaules » – rue Burdeau – Lyon.

Septembre/Octobre 2012 : Première page et rédaction d’un article de 16 pages et 20 photos sur la photographie urbaine. Magazine « Compétence Photo » n°30.

Novembre 2012 : Parution du livre « Photographier l’urbain » aux Editions Pearson.

Décembre 2012 : Parution article 6 pages avec interview et illustrations dans Nikon Pro Magazine, tiré à 66 000 exemplaires et distribué au niveau européen à tous les professionnels travaillant avec cette marque.

Mars 2013 : Vainqueur catégorie « architecture » du concours de Photographies de l’Année. Concours réservé aux photographes professionnels.

Avril 2013 : Lauréat concours Ilford Noir et Blanc.

Juin 2013 : Exposition Kromatik Escapes dans le cadre de l’exposition collective « Echappes Belles 4 ».

Juillet 2013 : Parution de 2 photographies dans le magazine anglais N’Photos.

Septembre 2013 : Lauréat du concours « Huis Clos – Le Couple » dans le cadre du festival MAP de Toulouse et exposition de la photo lauréate en format géant sur les quais de la Garonne.

Octobre 2013 : Interview et article illustré sur 4 pages dans le magazine anglais « Amateur Photographer ».

Octobre/novembre 2013 : – Exposition de la série « Le ciel vu de la terre » dans le cadre de la quinzaine photographique de Cholet. Manifestation qui existe depuis plus de 30 ans. Expositions parallèles lors de la quinzaine : Brassaï, Anita Conti et Pierrot Men
– Animation d’un atelier photographique de deux jours sur le thème « photographie urbaine ».

Novembre 2013 : Exposition de 4 photographies au Salon de la Photo de Paris sur les stands Agora du Net, Profession Photographe, Art Photo Lab et Ilford.

Janvier 2014 : Rédaction d’un autre ouvrage aux Editions Pearson sur les séries photographiques. A paraitre mi 2014.

Février 2014 : Finaliste des Photographies de l’Année. Catégorie architecture.

Mars 2014 : Exposition Toulouse.

Juin 2014: Exposition Perpignan.