Alain Lefebvre – À la découverte d’un oiseau : le Guêpier d’Europe
Le guêpier d’Europe bien qu’assez rare sur notre territoire, arrive en mai en Charente. Il se reproduit, puis migre en août pour hiverner dans la savane africaine.
Le guêpier d’Europe bien qu’assez rare sur notre territoire, arrive en mai en Charente. Il se reproduit, puis migre en août pour hiverner dans la savane africaine.
Brice Le Gall, photographe parisien s’oriente vers la photographie social et l’humaniste. Il capture les mobilisations sociales en France, notamment contre la réforme du code du travail en 2016, puis celle des retraites. Ses clichés, témoins de diverses revendications, expriment une tonalité anticapitaliste.
Nathalie Hamm est passionnée par l’art, notamment la photographie, elle a commencé avec un réflex argentique à 20 ans. Hyperactive et introvertie, la photographie est son exutoire. Elle photographie souvent l’architecture, partageant émotions et découvertes.
La vallée de l’Omo abrite plus de vingt ethnies, dont les Hamar, éleveurs nomades. Leur rite initiatique, l’Ukuli, marque le passage à l’âge adulte. Le jeune initié endure chants, danses, flagellations et saut de vache pour prouver sa virilité. Les femmes participent en se flagellant volontairement, dansant et buvant pour surmonter la peur et la douleur.
Yulia Grigoryants, photographe primée, documente les réalités sociales mondiales, notamment à Gyumri, capitale de l’Arménie, toujours marquée par le séisme de 1988.
Frédéric Gras est un ancien sportif et enseignant en EPS, reconverti en photographe professionnel depuis 2007, il a été naturellement attiré par ce sport avec l’ouverture du Vélodrome National en 2013. Passionné par le cyclisme familial, il a reçu de nombreuses distinctions pour son travail aux États-Unis et en Italie depuis 2015.
Francis Chancerel, photographe, utilise la lumière naturelle qui enrobe et suspend son personnage de conte de fée dans les limbes. 1e prix du Grand Prix d’Auteur du festival de St Benoit.
Michel Lamothe, photographe amateur depuis 40 ans. Dans cette série il photographie la vie des personnes sourdes aveugles en mettant en avant la symbolique de la main.
Laurence Fleury, journaliste indépendante, se consacre aux Pyrénées et aux estives, réalisant un documentaire en 2015 et un projet photo. Fascinée par les rencontres, elle témoigne de la montée des femmes dans le pastoralisme. Jadis masculin, ce métier attire désormais de nombreuses femmes, en quête d’une vie plus authentique.
« Ad Terrae Acta » est le récit de ma vie en Afrique, entre le Mayombé et la vallée du Niari au Congo.
Éric Dufour est un photographe profesionnel et autodidacte du Beaujolais, spécialisé dans l’architecture urbaine depuis 2006. Lauréat de prix prestigieux, il capture la beauté minimaliste des villes européennes.
Thibaut Derien parcourt depuis 10 ans la France pour immortaliser les petits commerces abandonnés, créant une « ville fantôme » qui révèle la beauté des vestiges d’une époque révolue et critique l’esthétique des zones périurbaines modernes.
Anita De Roquefeuil, photographe freelance née à Bordeaux se fascine pour la Russie et les anciens pays de l’URSS. Entre 2015 et 2017, elle a réalisé un reportage en Sibérie, saisissant un monde en transition. Marquées par l’ère soviétique, ces régions montrent des Sibériens nostalgiques d’une époque où la vie semblait plus simple, face à une jeunesse qui migre vers l’ouest.
Avec un regard tendre, Anne-Marie Croutzet a observé la vie simple des gens pauvres de Géorgie. Elle les a aimés et photographiés, capturant leur courage et leur résilience. À travers « Érrances Géorgiennes », elle révèle un passé culturel riche et un présent tout en magnifiant leur humanité.
Francine Couvret, photographe amateur, participe pour la quatrième fois au festival BarrObjectif. Inspirée par « La vie secrète des arbres » de Peter Wohlleben, elle explore les arbres comme des êtres vivants dotés d’yeux reptiliens. Ils observent les humains, qu’ils jugent responsables de la déforestation et de la pollution. Ses photos, prises dans son jardin, révèlent ces regards mystérieux et alertent sur la menace humaine envers leur habitat.
Dans un contexte de guerre civile religieuse, Bangassou résiste à la division grâce à une Commission de Conciliation unissant chrétiens et musulmans. Malgré les tensions, la ville reste un exemple de paix et de coexistence.
“Le clair-obscur » est un collectif photographique charentais, né en 2013 par la volonté de deux photographes de partager leur passion commune. Mélange des points de vue, sensibilités différentes et originalités des projets sont les sources d’inspiration du collectif.