Émilie Möri – Architectures

Émilie MÖRI – FRANCE-SUISSE – Photographe autodidacte depuis 2013, elle est également graphiste diplômée des Gobelins. Parallèlement à son travail de directrice artistique pour des marques, elle travaille sur des projets photographiques plus personnels. Ces travaux artistiques sont centrés sur la composition et les lignes, jouant avec la retouche et la colorimétrie.

Ses photos sont publiées régulièrement comme illustration dans la presse ou l’édition par la galerie Voz’.

http://www.emiliemori.com/
https://www.instagram.com/emiliemori/

EXPOSITION BARROBJECTIF 2018 – Architectures

Architectures est une série de photographies architecturales colorisées. L’hiver offrait des nuances un peu ternes, j’ai rêvé ce bâtiment aux murs blancs dans des couleurs franches et acidulées. Le soleil traçait des ombres marquées qu’il suffisait de colorier pour voyager.

Patrice Mariolan – Plumes

Patrice MoriolanPatrice MORIOLAN – FRANCE
De l’horizon lointain à l’œilleton étroit, de l’émotion de l’instant à la maitrise du « clic« , la photo a changé mon regard sur la vie qui m’entoure et tout devient image. La lumière redessine à chaque instant le paysage, jamais à l’identique.
Elle rythme la vie animale, actrice de cet enchantement quotidien.

J’ai choisi le noir et blanc pour épurer l’image et conduire le regard à l’essentiel de l’attitude, du mouvement, de l’action.

 

EXPOSITION BARROBJECTIF 2018 : Plumes

« Fascinants oiseaux ! Ils ressentent, expriment, réagissent, en êtres singuliers.

Jet de lumière dans la transparence des barbules déployées, virtuoses des turbulences, ils sont à chaque instant notre inaccessible rêve d’Icare.

Dans l’épure du noir et blanc et la poésie des mots, PLUMES rend hommage à cette élégante fragilité. »

 

SON LIVRE SERA EN VENTE SUR LE FESTIVALLIVRE PLUMES

Emin Özmen – Invité d’honneur 2018

Emin ÖzmenEmin ÖZMEN – TURQUIE
Photojournaliste, Emin est né à Sivas en 1985. Après cinq années passées à étudier la physique à Samsun, il décide de se consacrer à sa passion, la photographie. Il est alors admis à la Faculté des Beaux-Arts Marmara d’Istanbul, où il étudie la photographie durant quatre ans. Il obtient ensuite un diplôme en photographie documentaire à l’Université d’Art et de Design de Linz – Autriche.

En 2011, son travail sur la sécheresse en Somalie est publié. La même année, il se rend au Japon pour couvrir le séisme de la côte Pacifique du Tōhoku. Il couvre également les grandes manifestations économiques en Grèce. L’année suivante, il commence un long travail sur la guerre en Syrie, où il s’est rendu à de nombreuses reprises. En 2014, il documente la crise liée à l’Etat Islamique en Irak.

Depuis 2012, Emin Özmen a engagé un long travail de documentation photographique auprès des populations emportées dans le tourbillon des conflits. Il s’est rendu à de nombreuses reprises en Syrie, en Turquie, en Irak et en Europe à la rencontre de ces gens, devenus “réfugiés” par la force des choses. Il a ainsi pu recueillir leurs témoignages et tenter de “capturer” leurs vécus à travers son travail. En Décembre 2015, Magnum Photos a accordé une bourse à Emin Özmen afin qu’il complète ce projet, intitulé “Les Limbes”.

Son travail a notamment été publié par TIME Magazine, New York Times, BBC, CNN, Der Spiegel, The Guardian, Le Monde, Paris Match, Libération, L’Obs, Telegraph, Bild, etc.

Emin Özmen a remporté plusieurs prix, parmi lesquels le World Press Photo (à deux reprises) et le Prix du public au Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre en 2014.

En 2017 il a rejoint l’Agence Magnum Photos en tant que nominé.

Turquie. Istanbul. Juillet 2016. Des milliers de personnes se sont rassemblées pour soutenir le président turc Recep Tayyip Erdogan aux réunions de la démocratie sur la place Sarachane à Istanbul, dans le district de Fatih, quelques jours après un coup d’État manqué par l’armée turque et les civils.

Turquie. Derik. Décembre 2015. Zahide Onen, 23 ans, est dans sa chambre détruite. La maison de la famille Onen a été ciblée par l’armée turque. Une fusée a frappé leur chambre tôt le matin lorsque le couple et ses deux enfants dormaient à la maison. Personne n’a été blessé mais ils ont tout perdu.

Le deuil

Turquie. Cizre. Mars 2016. La famille de Kasim, 17 ans, pleure sa mort après avoir été tué par les forces spéciales turques pendant le couvre-feu. Juste après qu’ils soient entrés dans le sous-sol où leur fils a été tué, la famille de Kasim, totalement dévastée, s’est effondrée en larmes.

Aude Osnowycz – Ukraine, une jeunesse entre guerre et paix

Portrait de la photojournaliste Aude OsnowyczAude OSNOWYCZ – FRANCE Diplômée d’un master en géopolitique, elle a exercé différents métiers avant de se tourner vers la photographie. Passionnée par les grands bouleversements internationaux, mais aussi par leur impact sur le quotidien des populations civiles, elle décide en 2011 de devenir photojournaliste. Basée à Tunis, elle passera 4 ans à documenter les impacts des printemps arabes au Maghreb et au Moyen-Orient pour différents magazines français et étrangers. Elle a ainsi mené de nombreux travaux sur les problématiques liées aux femmes, aux minorités religieuses, chrétiennes ou athées ainsi qu’à la question LGBT.

Elle a été publiée dans de nombreux magazines tels que le Monde, Marie Claire, GEO, l’OBS, le New York Times, etc.

Depuis deux ans, elle a décidé de s’éloigner de l’actualité et d’entreprendre des projets de long terme. Elle travaille actuellement sur les frontières occidentales de la Russie, dont sa famille est originaire, un travail plus artistique et plus intime, questionnant à la fois l’âme slave et son passé familial.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2018 : Ukraine, une jeunesse entre guerre et paix

Depuis plus de trois ans, l’Ukraine est en proie à un conflit sans fin entre les territoires du Donbass et le gouvernement de Kiev. Malgré les accords de cesser le feu, la guerre continue et s’enlise transformant en profondeur l’ensemble de la société ukrainienne et en premier lieu la jeunesse.
Loin des reportages de guerre, la série « un été ukrainien » tente de dresser le portrait d’une génération perdue entre guerre et paix.

À l’est, dans la république autoproclamée de Donetsk, la société est minée par la propagande de russe, Poutine est porté aux nues, on y acclame les républiques indépendantistes d’Ossétie du Sud, d’Abkhazie ou de Transnistrie et les jeunes se ruent vers les « military games », des jeux de guerre grandeur nature organisés chaque dimanche par le ministère de la Défense.

À l’ouest, les fantômes du passé ressurgissent, un passé nationaliste aux héros parfois sulfureux, à l’image de Bandera qui pactisa autrefois avec l’Allemagne nazie.

Les écoles militaires font salle comble et les enfants sont envoyés par centaines dans des camps de jeunesse cosaques ou paramilitaires. On y réinvente l’histoire, chantant la main sur le cœur de vieux chants nationalistes, mais surtout on y apprend à se battre, à manier la kalachnikov et à détester l’influence russe sous toutes ses formes.

Jeunesse Ukrainienne

Jeunes garçons posant en uniforme dans un pensionnat militaire, Kiev, janvier 2017. Depuis le début du conflit le nombre d’enfants envoyés par leur parents dans ce pentionnat a décuplé.

Pourtant des deux côtés de la ligne de front, les jeunes ukrainiens rêvent tout simplement de retrouver une vie normale à l’instar de ces jeunes filles profitant des joies d’un été aux bords de la rivière Kalmius à Donetsk, de ces danseuses de l’Opéra de Donetsk qui tentent malgré tout de vivre leur passion ou encore de ces jeunes « underground » riant aux éclats durant une soirée organisée sur un pont désaffecté de Kiev.

De Donetsk à Kiev en passant par Cherkassy, « un été ukrainien » met donc en avant une autre facette du conflit en Ukraine à travers le quotidien complexe d’une jeunesse dont le futur reste incertain.

Simon Vansteenwinckel – Nosotros

Simon Vansteenwinckel

Simon VANSTEENWINCKEL – BELGIQUE Né en 1978 à Bruxelles. Photographe indépendant, amoureux du grain de film, graphiste à ses heures de labeur, amateur de reportage au long cours et autre documentaire au grand air, ouvert à l’Aventure, fermé le week-end et jours fériés. Simon est membre du comité de rédaction de la revue Halogénure depuis 2016 et membre du studio Hans Lucas.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2018 : Nosotros

28 août 2014

Carolina, mon épouse, est née à Valdivia, au Chili. Je suis Belge. Et nous avons eu ensemble trois magnifiques petites filles, Anna, Clara, et Élena. Voyage en famille au Chili

Le 2 septembre 2014

Nous partons pour un voyage d’un an, au-delà des Andes, pour y rencontrer la famille de Carolina qui est restée sur place. Ce périple, tant attendu, permettra de montrer à nos filles, leur demi-pays, le Chili. Elles découvriront ces gens qu’elles ne connaissaient que par les récits, voir et regarder ces contrées lovées entre Pacifique et Cordillère, parsemées de volcans, de lagunes, tiraillées entre déserts et glaciers.

Carolina nous raconte souvent qu’à chaque fois qu’elle y retourne, au moment du survole sur la Cordillère, juste avant de plonger vers Santiago, elle ne peut retenir ses larmes. Le sentiment profond, qu’une partie de son être appartient encore au Chili.

Peut-être nos enfants ressentiront-elles la même chose envers ce lieu inconnu ?

Nous sommes à quatre jours du départ et plus grand-chose ne nous retient de partir.

Laure Vouters – Serge et Jacqueline

Laure-VoutersLaure VOUTERS – FRANCE  Née à Arras en 1962, elle vit à Lille. Après des études d’arts appliqués, j’ai travaillé dans la communication en tant que directrice artistique pendant une trentaine d’années. Depuis 5 ans, je suis engagée dans la photographie d’auteur renouant avec un apprentissage de création liée à mon besoin de partage et d’ouverture. Pour commencer, j’ai travaillé en noir et blanc sur des séries liées au voyage (Berlin, Tokyo, Porto…), puis mon rapport au monde m’est réapparu “en couleur”, un lien évident avec ma pratique initiale de peintre.

Autodidacte et curieuse des parcours des gens d’images, j’ai participé à différents workshops avec Christian Caujolle, Cédric Gerbehay, Frédéric Lecloux, Jane Evelyn Atwood et Denis Dailleux.
Poussée au plus profond de moi-même par un “appel à voir”, je vais là où l’intuition m’emmène capter une atmosphère, une émotion, une particularité qui perturbe ou retient mon attention. Je cherche à mettre en place une esthétique simple qui donne à voir le spectacle lumineux d’un quotidien à l’apparence souvent modeste. Cette esthétique se déploie dans mon travail “Serge et Jacqueline” et dans un autre projet en cours autour de l’univers intime de “René”, forain en Belgique…

Je travaille avec un Leica MP240

Exposition :

– “Là-bas” 2e Nuit contemporaine de la photographie Paris, octobre 2014
– “L’Ombre Nécessaire” lauréate du Concours Hélio, Galerie Nadar Tourcoing, mai 2015
– “L’Ombre Nécessaire” Galerie Rastoll, exposition collective Urbanitas 4, février 2016
– “Saudade” sélectionnée dans le parcours Off d’Images Singulières, mai 2016
– “La ligne 13” Médiathèque de Rosult, septembre/octobre 2016
-“Saudade” Galerie Rastoll, exposition collective Urbanitas 5, février 2017
– ”Serge et Jacqueline” lauréate du prix Sophot 2018
– Exposition Galerie Fait & Cause 15 mai/13 juillet 2018

EXPOSITION BARROBJECTIF 2018 : Serge et Jacqueline

L'histoire de Serge et Jacqueline

Le 10 avril 2015, j’ai ouvert une porte, ou plutôt une porte s’est ouverte à moi sur un espace inconnu. C’était si fort que j’y suis restée. Avec le temps, je suis rentrée dans quelque chose qui dépasse le sujet, une vie attachante. Serge et Jacqueline me donnent tout ce qu’ils ont, une présence et une disponibilité. Mon geste photographique coule dans leur quotidien. Le couple, la religion, le mariage, la famille, la maladie, les animaux, le déménagement…

Mon regard devient englobant et bienveillant sur cette réalité portée par une certaine sensibilité mystique qui me renvoie aux premiers mots de Jacqueline :

C’est le Seigneur qui vous envoie  !

La liberté témoignée par Serge et Jacqueline s’inscrit dans un vrai travail photographique. Les préjugés, les étiquettes, les stéréotypes tombent. C’est un message de tolérance et d’acceptation que j’ai reçu et que je souhaite partager. Leur histoire devient la mienne. En images et en dires, le récit d’un échange lumineux et bienveillant, la trace des petits fils tissés entre nos humanités.

Découvrez le jury 2018

Vous avez été très nombreux à candidater pour la 19e édition du festival Barrobjectif. Nous avons l’honneur de vous annoncer le jury composé de Isabelle FOUGÈRE reporter, auteure et réalisatrice, Charlie ABAD photographe, Philippe LABRUNE réalisateur de documentaires, Sylvie DANNAY rédactrice photo, Jean-Luc MARTY écrivain, journaliste, et Thomas CHAPUZOT journaliste reporter d’images.
Le jury se réunira le 5 juin pour sélectionner les photographies qui seront exposées au festival Barrobjectif du 15 au 23 septembre 2018 à Barro.

Isabelle Fougère

ISABELLE FOUGÈRE

Reporter, auteure et réalisatrice, Isabelle Fougère réalise pour la presse et la télévision des reportages, documentaires et webdocumentaires pour Arte, TV5 Monde, France Culture ou la Rai, dont Alma, une enfant de la violence, avec Miquel Dewever-Plana (Prix World Press Photo, Etoile Scam…). Elle est également auteure de non-fiction, de récits de voyage, d’essais et de livres jeunesse. Fondatrice du Prix Canon de la Femme Photojournaliste au festival Visa Pour l’Image, elle est membre de nombreux jurys et enseigne le journalisme à l’IPJ Paris Dauphine.



Charlie Abad © Didier Leplat

CHARLIE ABAD

Photographe, natif de Rochefort sur mer (1948), études aux Beaux-Arts de Bourges (67-73), pratique de la photographie vers la fin du cursus. Une fois à Paris, il devient professionnel en 1977. Il collabore à l’Agence Viva ainsi qu’à divers magazines (Tribune Médicale, l’Équipe Magazine, Femme Actuelle, Le Pèlerin Magazine…). Le Centre Pompidou et le Musée du Louvre sont aussi ses employeurs. Charlie Abad a exposé au festival BarrObjectif en 2016 et animé un stage « photo de rue » en 2017.
http://www.charlieabad.com



Philippe Labrune

PHILIPPE LABRUNE
Réalisateur de documentaires

Du documentaire historique au portrait d’artiste en passant par l’humanitaire, le handicap, l’esclavage, la Shoah, l’Afrique, les sciences et l’artisanat d’art, etc., jusqu’aux grands procès historiques, Philippe n’hésite pas à faire le grand écart dans les thèmes abordés pourvu que la vie soit au cœur du sujet. Sa double formation en sciences naturelles et aux beaux arts, sans doute ! Raconter des histoires en y mêlant toutes les formes d’écritures. L’essentiel est qu’à la fin, l’information soit vraie, mais surtout juste et servie par du beau.

L’évadé ou Le dernier survivant de la grande évasion
https://youtu.be/yHLJGbAgXv8
Sorella, un enfant dans la Shoah
https://youtu.be/G0Wjzx2_Ihc

Sylvie Dannay © Patrick Cockpit

Sylvie Dannay © Patrick Cockpit

SYLVIE DANNAY

Rédactrice photo pour le groupe de presse Bayard depuis 1987. Après avoir travaillé quelques années pour la presse magazine dont Je Bouquine, Okapi, Phosphore, Panorama (entre autres) cette passionnée d’actualité intègre en 1999 le service photo du quotidien La Croix.

https://www.la-croix.com/
https://www.facebook.com/LaCroixServicePhoto/
https://www.facebook.com/sylvie.dannay

Jean-Luc Marty © Bruno Klein

JEAN-LUC MARTY

Entre ses voyages, Jean-Luc Marty a été journaliste free-lance notamment pour Libération (cinéma, musique, sport…) l’Hebdo des Savanes, Vogue…
En 1987, il consacre un premier ouvrage au comédien Philippe Léotard « Haute Lune », à la suite d’un portrait qu’il en avait fait, paru dans Libération. Sous la direction de Serge Daney, il livrera au quotidien une quarantaine de portraits d’acteurs sous forme de double page, inaugurant le propos hors actualité, sur le principe d’entretiens sans question. Pour une agence radio dédiée au cinéma, Movies FM, il mènera des entretiens avec Théo Angelopoulos, Maurice Pialat et bien d’autres… Il prend la direction de GÉO magazine de 1993 à 2010. Il y développe chaque mois le photojournalisme, la géopolitique, le décryptage de l’actualité, les récits des grands écrivains. En 2008, le mensuel reçoit le titre de meilleur magazine de l’année devant Courrier International. Parallèlement à Géo, il enseigne la créativité éditoriale (imprimée et numérique) ainsi que le photojournalisme à l’école de journalisme de Sciences politiques. 2001 sera aussi l’année de la parution de son premier roman « La Dépression des Açores » aux éditions Julliard.
En 2010, il quittera la direction de GÉO Magazine et l’école de journalisme de Sciences Politiques pour se consacrer essentiellement à l’écriture. Depuis 2001, les ouvrages de Jean-Luc Marty sont publiés aux éditions Julliard.



Thomas Chapuzot

THOMAS CHAPUZOT

Journaliste reporter d’images chez France Télévisions. Après des études de photographie, il se tourne vers le documentaire pour la télévision puis rejoint la rédaction de France 3 Poitou-Charentes en 2005. Une parenthèse photographique l’a amené à exposer au festival de BarrObjectif en 2009.

Prolongation de l’appel à candidature

En passant

Bonne nouvelle, pour les retardataires, la date limite d’envoi de vos candidatures à été prolongée jusqu’au 15 mai !

Un jury indépendant se réunira le 05 juin pour sélectionner parmi les nombreuses candidatures reçues, les 20 expositions de photographies.

L’association BarroPhoto porteuse du festival choisira dans les candidatures reçues.

1 sujet photographique proposé par un élève scolarisé en école de photographie – d’art visuel…

2 reportages photographiques sur des associations.

Les modalités d’inscription sont les mêmes envoyez votre dossier de candidature à candidature@barrobjectif.com avec votre convention signée et vos photographies en basse définition.

Bonne chance à tous !

Ouverture des candidatures

Vous pouvez désormais, et ce jusqu’au 1er mai vous inscrire et envoyer votre dossier de candidature à candidature@barrobjectif.com. Pour suivre les modalités d’inscription allez sur la page candidature.

Un jury indépendant (les noms vous seront dévoilés prochainement) se réunira la deuxième semaine de mai. Seuls les dossiers complets seront examinés. Les critères de choix pour la sélection des sujets photographiques sont la qualité et l’originalité. Il sera retenu 20 expositions de photographes.

Pas de frais d’inscription.

Photographes professionnels ou amateurs, vous avez toutes vos chances !

Sur le chemin de Barrobjectif

Sur le chemin de barrobjectif

Du 12 au 23 mars de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h entre le Parc François Mitterrand et la Médiathèque, un parcours photo installé et accessible où sont mis en avant les 12 premiers invités d’honneur de « Barrobjectif« .
Le parcours est constitué de quelques photographies « Urbanities » de Éric Dufour, d’un bande photographique « École de Verteuil » de Pierre Delaunay et dans le jardin de la Médiathèque du travail « Chemin de mémoire 1914-1918/ Lycée Jean Rostand de Roubaix« .

Erratum : La photographie noir et blanc est extraite de la série « Érrances nocturnes » de Pascal Tissier, elle ne fait pas lieu d’une exposition. http://www.pascaltissier.fr/

Les 17 et 18 mars à l’Espace Georges Brassens de L’Isle d’Espagnac
Exposition et concours photo sur le thème « Abandon »
10h30 à 12h30 et de 14h à 18h.