Jérémy Lempin _ Ils pissent vert et rouge

30/06/2017 Première sortie et découverte du centre ville de Calvi pour les jeunes légionnaires brevetés parachutistes du 2ème REP. Arrivés quinze jours auparavant ils n’avaient pas l’autorisation de sortir le temps de leurs préparations au saut qui valide leur intégration définitive au sein du 2ème REP.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2019 : Ils pissent vert et rouge

Dans l’armée française, la Légion Étrangère est un corps à part. Composée d’engagés volontaires étrangers, elle est régie par ses propres règles de tradition et animée d’un très fort esprit de cohésion. Les hommes qui la composent sont donc difficiles à approcher en profondeur.

Le 2ème Régiment Étranger de Parachutiste (REP) m’a pourtant permis de le faire en m’ouvrant ses portes. Depuis sa création en 1948, ce régiment d’élite est envoyé sur tous les champs de bataille où sa dimension aéroportée le rend nécessaire. Il est installé depuis 50 ans à Calvi, en Corse, et fait désormais partie du paysage local.

Des jeunes volontaires étrangers fraîchement engagés jusqu’aux anciens du régiment qui ont pris leur retraite sur place, je tente de suivre et de comprendre le fil invisible du quotidien, qui conduit ces soldats à faire de l’île de Beauté leur Patrie, de Calvi leur capitale, et du 2ème REP, leur éternelle famille.

BIOGRAPHIE

« Fils d’un père ouvrier mécanique et d’une mère aide-soignante en réanimation, ce chtimi au sourire « bright » ne laisse personne indifférent, surtout les protagonistes de ses reportages. Qu’il s’agisse de vivre le quotidien d’un pompier urgentiste, d’intégrer le groupe très fermé des ultras du Racing Club de Lens, ou de jouer des coudes dans le tumulte de manifestations étudiantes, Jérémy Lempin, n’a de cesse d’ « aller voir », de confronter les regards pour contrer les idées reçues. Ses armes, il les a faites dans la Marine Nationale en tant que photographe à bord du porte-avions Charles-de-Gaulle puis à l’ECPAD. Sur les océans, il aura à cœur de témoigner des conditions de vie de l’équipage et notamment lors des opérations Agapanthe au large de l’Afghanistan et Harmattan près des côtes libyennes. À terre, il participera  notamment à l’opération Serval au Mali et à l’opération Sangaris en République centrafricaine. Là aussi, il s’imposera toujours de garder son regard à la hauteur de l’Homme. Au-delà des commandes, il témoignera du quotidien du soldat engagé, dans des conditions précaires, sur ces théâtres d’opérations; ce qui lui vaudra l’honneur de recevoir la médaille militaire des mains du Président de la République François Hollande. Après dix années passées dans les armées et toujours avide d’histoires d’homme, il posera sa casquette de marin pour endosser pleinement le gilet de photojournaliste.

Toujours en mouvement, cet explorateur insatiable n’hésite pas à regarder au-delà, à poser un œil indiscret, mais honnête sur les faits de société qu’il traite ou sur les groupes sociaux qu’il intègre. Sa dernière immersion au sein des légionnaires du prestigieux, mais fermé 2ème REP le prouve. Par son allant, il parvient à séduire pour montrer ce qu’il y a de mieux chez l’humain et comprendre, à travers lui, notre société.

Membre de l’agence Divergence Images. Il ne s’interdit aucun sujet au nom d’une curiosité qu’il place à la hauteur de sa passion pour le reportage. Sa méthode, le travail au long cours. Et pour cause, s’il réussit à montrer des choses différentes, c’est que son travail s’apparente plus au documentaire photographique qu’au seul pris sur le vif.

Il collabore régulièrement avec de nombreux magazines  » Le Figaro, VSD, L’Équipe Magazine, Le Parisien, Management, Capital, Rendez-Vous Photos, 24h01, Le Nouvel OBS « 

Marie Magnin _ Chez Totor – À la croisée des solitudes

EXPOSITION BARROBJECTIF 2019 : Chez Totor – À la croisée des solitudes

C’est un rendez-vous que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître. On y vient pomponné, bien sapé, le dimanche après-midi, c’est bal musette Chez Totor.
Rompre l’isolement du temps qui passe, draguer pour snober les années, danser pour surmonter le deuil, se rencontrer et s’aimer. Ces seniors le disent tous, Chez Totor, c’est la famille.
Une histoire de famille, démarrée en 1962. Un simple juke-box d’abord, et peu à peu l’étable familiale est muée en thé dansant à succès.

Victor Maurice, alias Totor, est le plus ancien gérant de dancing en France. Il a même été honoré d’une médaille de la SACEM. Après 57 ans d’activité, il vient pourtant de passer la main à sa fille Nathalie. La relève est assurée, mais les jeunes boudent le bal musette. La clientèle peine à se renouveler et le rendez-vous dominical de Chez Totor pourrait bien s’éteindre avec ses derniers habitués.

BIOGRAPHIE

Après une formation en droit puis en journalisme, Marie Magnin travaille d’abord pendant une dizaine d’années comme journaliste reporter d’images et chef monteuse pour la télévision avant de devenir photojournaliste.

Basée à Paris, et membre du studio Hans Lucas depuis 2017, elle suit l’actualité sociale et développe des projets photographiques documentaires.

Son travail, qu’il soit au côté des migrants de Calais ou de Mayotte, ou encore en immersion aux urgences ou auprès des seniors, questionne la vulnérabilité, l’isolement, la rudesse de la société.

En parallèle, Marie Magnin est photographe dans le domaine de la musique et collabore avec des artistes, festivals et salles de concerts.

Joseph Melin _ Ikejime, la revanche du Miyabi

Pêche au nord de l’île de Houat le 03/05/2017. Le Miyabi est un bateau ligneur de 9 mètres appartenant à Daniel Kerdavid, jeune marin pêcheur basé à Quiberon dans le Morbihan.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2019 : Ikejime, la revanche du Miyabi

Le Miyabi est un bateau ligneur de 9 mètres appartenant à Daniel Kerdavid, jeune marin pêcheur basé à Quiberon dans le Morbihan. À la suite d’un grave accident de pêche, entraînant la mort d’un de ses coéquipiers, Daniel a décidé d’acheter ce bateau en 2016 et de devenir son propre patron. Il y pratique une pêche responsable et d’excellence basée sur une tradition japonaise : la méthode ikejime.

Moins cruelle, moins douloureuse et moins stressante, cette méthode consiste à tuer instantanément le poisson (via un poinçon nommé tegaki) et à neutraliser son système nerveux (via une longue tige d’acier). La traditionnelle asphyxie est ainsi évitée. Le poisson est ensuite rapidement saigné. La chair d’un poisson ikejime se conserve mieux et est supérieure gustativement. Les cuisiniers ne s’y trompent pas et Daniel vend ses poissons (merlans, lieux jaunes…) en direct à de grands restaurants à des tarifs beaucoup plus intéressants que la traditionnelle criée.

Daniel essaie de valoriser avec sa technique des poissons moins cotés que le traditionnel bar et propose aux pêcheurs amateurs ou confirmés de venir découvrir son travail à bord. L’idée est simple : changer le regard du grand public sur la pêche professionnelle afin de changer les pratiques.

La revanche de Daniel a pour nom « ikejime » et il mène son combat sur le Miyabi.

BIOGRAPHIE

Photographe indépendant basé à Paris, je suis spécialisé en reportage et portrait.

J’ai étudié l’histoire et la géographie avant de découvrir la photographie. Mes images traitent de l’humain, du savoir-faire et de la mémoire. Je réalise des commandes photographiques pour la presse et pour la communication des entreprises, tout en produisant des sujets personnels comme celui présenté. Passionné d’apnée, je vais souvent dans le Morbihan explorer les fonds marins. C’est là-bas que j’ai entendu parler de ce pêcheur à la technique étonnante. À la suite d’une chute d’escalade de 8 mètres, je m’étais promis de réaliser un reportage sur Daniel Kerdavid dès que je remarchais.

Denis Meyer _ Les derniers Illyriens

Albania, October 15, 2018. Paysanne sur le lit de la rivière Ljpusa. Avec l’impact des centrales hydroélectriques, les conduites forcées en sous-sol ont complètement asséché les cours d’eau des rivières du nord de l’Albanie. Budace, Albanie, 15 octobre 2018.

EXPOSITION BARROBJETIF 2019 : Les derniers Illyriens

Dans le Kelmend, région montagneuse la plus septentrionale du nord de l’Albanie, dotée d’une rare biodiversité naturelle et culturelle, vivent les derniers descendants du peuple illyrien. Leur mode de pensée, leur manière d’être et d’agir évolue en harmonie avec la nature tout en s’inscrivant dans une pensée et une sagesse traditionnelles dynamiques intégrées dans la modernité. L’équilibre entre les gens et la nature façonne l’ordre social et culturel.

Ils ne se sont jamais assimilés aux agresseurs successifs (slaves et ottomans) et ont maintenu leurs traditions ancestrales malgré la sévère répression qu’ils ont subi durant le régime communiste. Ils ont toujours œuvré à préserver ce patrimoine qu’ils considèrent comme étant don de Dieu, à le protéger et à le transmettre, en payant souvent ce combat de leur propre sang.

Alors même que l’écotourisme naissant apparaissait devenir une perspective de développement pour la région, tout comme la nourriture biologique et les vertus exceptionnelles guérissantes des plantes médicinales, qui sont le fruit du travail des bergers transhumants et de leurs troupeaux, un environnement exceptionnel est ébranlé, toute une culture plurimillénaire et un peuple autochtone sont menacés de disparition.

Près de 3 000 barrages hydroélectriques et ouvrages de dérivation sont prévus dans les Balkans et 188 sont déjà en construction. C’est dans cette région que bat « le cœur bleu de l’Europe« , les dernières rivières sauvages, et que recèle l’un des plus riches écosystèmes du continent européen. Ce patrimoine écoculturel est mis en péril par une véritable course à l’or bleu. Des milliers de kilomètres de rivières, des millions de personnes et des centaines d’espèces sont menacés.

Au Kelmend, plusieurs rivières sont complètement à sec à cause des conduites forcées. Rien que le long de la rivière Cemi, longue de 65 kilomètres, 14 centrales hydroélectriques sont en projet ou en cours d’exploitation. Les barrages, tout comme les détournements des bassins versants des rivières, sont dévastateurs pour les écosystèmes et les personnes qui vivent à proximité. Ils représentent de véritables bombes écologiques, sociales et culturelles. Toute la vie de la communauté des bergers est liée à la rivière. Pour eux, il ne peut y avoir de vie une fois que la rivière, déviée et mise en tubes, se transforme en désert.

BIOGRAPHIE

Après avoir travaillé pendant 20 ans dans le secteur de l’Économie Sociale et Solidaire, notamment auprès de publics en situation de handicap, et œuvré en tant qu’activiste dans des collectifs de luttes liées à la désobéissance civile, je me suis reconverti dans la photographie documentaire et le photojournalisme en 2016. J’ai intégré le studio Hans Lucas après une formation en Photographie Documentaire et Écritures Transmédia.

Ma pratique photographique s’appuie sur une écriture intuitive qui questionne l’humain et son rapport à l’environnement.

Gérard Staron _ Hom(m)es

André cultive ses carrés de poireaux dans son potager

EXPOSITION BARROBJECTIF 2019 : Hom(m)es

Un territoire est d’abord la signature d’une collectivité, une commune, un département, une région.

Dans ce projet, je me suis intéressé à la plus petite division du territoire, la maison, comme expression d’une l’individualité. J’ai donc cherché dans les habitations des signes du caractère de leur habitant, chacun laissant ainsi son empreinte sur le monde. L’étude est vue comme un inventaire, permettant d’identifier des catégories, des « Tiny house », jusqu’aux «néo- châteaux ».
Si la méthodologie s’inspire de l’école de Dusseldorf, l’objectif de la série est bien différent. Il ne s’agit pas là d’objectivisme, mais au contraire de laisser la subjectivité du regardeur rencontrer celle de l’auteur.

Chaque image d’habitation est accompagné d’un récit et sera complétée d’une vue d’intérieur qu’on attribuera au propriétaire des lieux. Ces objets appartiennent en fait au photographe, un lien s’établit alors entre l’auteur et le sujet, et par transitivité entre l’auteur et le regardeur.

BIOGRAPHIE

Gérard Staron est né en 1962 à Alger. Il grandit en France entouré des œuvres de son grand-oncle Henry Caillet, peintre du début du 20ème siècle.

À 30 ans, à l’occasion d’un voyage au Mali, il emprunte le Polaroid de son père, lui-même passionné de photographie, afin de pouvoir laisser une photo aux enfants des écoles du pays Dogon. Il ne lui a jamais rendu.

Fin 2013, Il décide de s’investir totalement dans la photographie. Il a participé de 2014 à 2018 à de nombreuses manifestations nationales et internationales.

Gérard Staron travaille sur le rapport au temps et à l’espace du médium photographique.

Ancrée dans le réel et cantonnée à l’instantané, la photographie doit briser ses carcans pour devenir subjective, jouer l’illusion.

Il parle alors du temps qui passe, de la nostalgie (Les bains de mer, Ma vie en Haddock), de la mémoire (Cauchemar, Rêves d’enfance), de la nature éphémère du monde (Lost, Faire-Parts, La boule à neige, Flower Timegram).

Il parle d’espaces qui n’existent plus, ou qui existeront, ou qui existent et qui sont au-delà de la réalité (Les nuits sans lune, Hom(m)es, Faux-Semblants).

Emmanuel Tardy _ Wild in Black

EXPOSITION BARROBJECTIF 2019 : Wild in Black

La nature offre de très belles lumières. Le principe même de la photographie est de retranscrire au mieux celles-ci à travers les sujets et les ambiances observés. Partant de ce constat, je prends le parti inverse afin de proposer un concept à dominante noire suggérant seulement les animaux rencontrés.

Reconnaître un animal uniquement à partir de sa silhouette, mettre en valeur un sujet sur la base d’une ombre ou d’un fond noir en occultant son environnement, tel est le crédo de cette exposition. Entre photo et peinture, il n’y a qu’un pas, celui de dessiner avec la lumière naturelle les sujets observés.

BIOGRAPHIE

Bourguignon de naissance, ce sont pourtant les océans qui auront raison de moi. Entre 1998 et 2005, je prends part à plusieurs travaux scientifiques au sein d’une station de recherches sur les mammifères marins, et participe à plusieurs expéditions en mer de Cortez, en Norvège et en Patagonie. Après plusieurs séjours aux Açores, j’accompagne durant une saison des éco-volontaires sur l’île de Pico comme guide naturaliste.

Aujourd’hui, équipé de mes boîtiers Canon, je continue à parcourir le monde en quête de face-à-face avec la faune locale. Des ours de Finlande aux insectes d’Amazonie, il n’y a qu’un pas… celui de l’émotion d’une observation, où l’homme et l’animal se considèrent mutuellement. La photographie me permet ainsi de sensibiliser le public face à la beauté des paysages de notre planète et des espèces rencontrées. Passer du rêve d’une rencontre à la réalité de la vivre, je cherche avant tout à partager mes connaissances, ma passion et mon expérience des voyages naturalistes.

Mais le plus beau reste à venir… Mon prochain voyage, avec de nouvelles rencontres !

Passage des candidatures

Notre jury se réunira le 25 avril à Angoulême pour examiner toutes les candidatures.

La composition du jury vous sera dévoilée à partir du 25 avril.

Les 20 photographes sélectionné·es seront présenté·es à la presse lors de la conférence de presse prévue le 5 juin 11h30 dans la salle des fêtes de Barro.

Les 20 expositions choisies par le jury seront présentées au public du 14 au 22 septembre sur le festival BarrObjectif 2019.

Ateliers photographiques

Tout au long du festival des mini-ateliers vous sont proposés

Renseignements et inscription
Philippe Pécher ateliers@barrobjectif.com
tel : 06 09 82 28 20

Mini-ATELIERS

1- Charlie ABAD «Le reportage de rue – prises de vues et editing pendant le festival»
Samedi 16 et samedi 23 septembre de 14h à 17h – Barro
Programme: Les stagiaires devront réaliser pendant la semaine intermédiaire des photos prises sur le vif (images posées interdites)
Programme :

  • Définition du sujet et des images à réaliser pendant la durée du festival
  • Approche du matériel photo adapté à ce type de reportage
  • Analyse du travail réalisé par les stagiaires (sur le fond et la forme)
  • Discussion générale sur les images des stagiaires et du maître de stage

«Mordu» par la photographie à la lecture des images d’Henri Cartier-Bresson, Charlie Abad a fait de la rue son terrain de chasse favori. Ses images souvent teintées d’humour font la part belle à l’humain. Reporter-photographe depuis plus de 40 ans, il a collaboré à de nombreux magazines prestigieux : L’Équipe magazine, Marie-Claire et Femme Actuelle, Pélerin Magazine… Le Centre Pompidou et Le Louvre ont aussi fait appel à lui pour réaliser des images autour des publics.
Il vient de publier « Clins d’oeil », un recueil de ses plus beaux clichés en noir en blanc saisis au fil des rues.
www.charlieabad.com

2- Francis SELIER «Photographier l’humain : la relation photographe-modèle au centre du portrait»
Mercredi 20 septembre de 18h30 à 20h45 – Barro
Programme :

  • Approche humaine et technique autour du portrait
  • Discussion autour des images du maître de stage

Francis Selier est photographe professionnel à Angoulême (16), il est un spécialiste reconnu pour le portrait et le mariage en noir&blanc. Ses superbes images traduisent une grande humanité et complicité avec ses clients-modèles d’un jour…
www.francis-selier.fr

3- Jean-Pierre BOURON «Créer l’atmosphère dans sa photographie»
Dimanche 24 septembre de 10 h à 12 h – Barro
Programme :

  • Gérer le premier et l’arrière plan
  • Maîtriser le plan de netteté et le flou
  • Le mouvement
  • La couleur

Jean-Pierre Bouron est photographe professionnel à Vaux-Rouillac (16). Spécialiste du reportage magazine, il réalise notamment les photos du mag « Grand Cognac »…

4- Pierre DELAUNAY «Découverte du portrait studio – analyse d’images»
Dimanche 24 septembre de 9h à 12 h – Barro
Programme :

  • Analyse des images des stagiaires (apporter une petite sélection d’images en jpeg sur clé USB)
  • Découverte de la photo studio
  • Gestion du modèle et approche de l’éclairage

Pierre Delaunay est connu bien au-delà de la Charente avec ses images pleines d’humanité et de générosité (comme lui), il est photographe professionnel à Ruffec (16). Juge à la Fédération Européenne de la photographie ainsi qu’à la coupe du monde de la photo, il obtient régulièrement des prix nationaux et internationaux dont le Master QEP Européen pour son travail de photographe humaniste…
www.europeanphotographers.eu/my profile/userprofile/delaunaypierre
Studio Delaunay

5- Philippe PÉCHER «Découverte ou perfectionnement»
Dimanche 24 septembre de 15 h à 18 h – Barro
Programme:

  • Prise en main de l’APN (compact expert, bridge ou réflex)
  • Réglages de base et fonctions avancées (iso, définition, mode de PDV…etc…)
  • Exposition (mesure et correction)
  • La photo au flash (sur APN ou déporté)
  • Application sur le terrain et réponses aux questions des stagiaires
  • Macro-photographie

Philippe Pécher est photographe professionnel à Couzeix (87). C’est un spécialiste de la photo studio : industrielle, publicitaire et culinaire…
www.philippepecher.com

Renseignements et inscription pour les ateliers
Philippe Pécher ateliers@barrobjectif.com -tel 06.09.82.28.20

Pour un atelier : 30 € – 2 ateliers : 50 € – 3 ateliers : 60 € – 4 ateliers : 80 €

Ateliers photographiques 2017 (232 téléchargements)

Candidatures photographes 2017

Vous souhaitez proposer une série de vos photos au Festival de photoreportage BarrObjectif. Vous êtes au bon endroit.

Vous trouverez tous les renseignements nécessaires pour déposer votre candidature en téléchargeant La convention photographe 2017.

Date limite repoussée d’une semaine

Envoyez vos candidatures jusqu’au 23 avril 2017

candidature@barrobjectif.com

Bonne chance à vous !