Henri Coldebœuf _ Portraits de groupes au Festival de Confolens

Henri Coldebœuf _ Portraits de groupes au Festival de Confolens

Photo portrait de Henri Coldebœuf sur l’affiche © Thierry Laporte

Henri COLDEBŒUF

J’ai débuté la photo en 1978 après avoir découvert Cartier-Bresson, Doisneau, Ray-Jones. En 1986 j’ai envoyé quelques images à LIBERATION qui ont été publiées pour illustrer des articles.

En 1987, le journal m’a demandé un reportage sur la rentrée des classes; j’ai fait la Une, mais j’ai compris que je n’avais pas envie de fonctionner ainsi, à la commande. J’ai ensuite décliné 2 ou 3 offres de piges.

Amateur dans l’âme, je n’ai pas du tout envie de sillonner la France et encore moins le monde.


Récompenses

  • 2e Prix Concours NIKON International (1985)
  • 1er Prix ANGOURAMA (1984)
  • 1er Prix des Professionnels du magazine PHOTO (1984)

Collections

  • Fonds Régional d’Art Contemporain Limousin ( 35 photos), Bibliothèque Nationale

Expositions

  • BARROBJECTIF en 2012, 2014, 2016
  • RENDEZ-VOUS IMAGE à Strasbourg en 2013, sélection Jane Evelyn Atwood
  • PERPIGNAN OFF 2013
  • Exposition au Van Abbemuseum (Eindhoven, Pays-Bas) en 2015

Laissez faire le hasard : c’est le meilleur allié d’Henri Coldeboeuf. Et comme chez lui, cela rime souvent avec tendresse, humour, bonheur ou je ne sais quoi de rare et d’imprévisible, vous allez découvrir que votre sort de bipède exilé sur la planète terre n’est peut-être pas aussi quelconque que la morosité de certains jours pourrait vous le laisser supposer…
Il a du mal à voir le monde sans sourire, avec cette ironie boudeuse et amusée des vieux chats qui savent encore courir après une pelote de laine.

Alain DISTER. Critique Photo au Nouvel Observateur

La commune de Confolens (Charente) accueille, chaque année depuis 65 ans, le Festival d’arts et traditions populaires du monde, une semaine de festivités et de spectacles placée sous le signe de l’amitié, du respect et de l’ouverture d’esprit. Cet événement invite chaque année plus de 400 artistes du monde entier à venir partager leurs talents et leurs cultures.

© Henri Coldebœuf

Tous les groupes folkloriques à travers le monde rêvent de se produire à Confolens qui représente le festival par excellence, celui que l’on se doit d’avoir fait une fois, et qui reste ensuite dans les mémoires.

Ce qui se dégage au fil des jours, c’est la joie, le dynamisme, le bonheur de participer à cet évènement et de rencontrer les autres groupes participants.

Depuis 1978, je photographie ce Festival, mais je ne suis pas un bon festivalier dans le sens où je ne vois pas les spectacles. Je suis plutôt dans les coulisses, avant le départ des défilés, et après. Toujours à contretemps, je recherche des saynètes inattendues.

Photographier le spectacle ne m’intéresse pas dans la mesure où je recherche l’imprévu, le hasard. Sur le plateau, c’est le travail des danseurs, des chorégraphes, metteurs en scène, éclairagistes qui est donné à voir. 

Confolens est la plus belle ville du monde… à part pour la Wi-Fi !

Il y a quelques années un groupe de jeunes Américains avait écrit sur les réseaux sociaux