Émilie Möri – La série noire
Émilie Möri travaille sur le portrait créatif. « La série noire » présente des auto-portraits sépia, illustrant émotions et intemporalité.
Arnaud Maitrepierre – Chemins de traverse, lignes de vies
Arnaud Maitrepierre affectionne la photographie humaniste, mêlant formes et lumières singulières pour capturer des émotions. Alternant argentique et numérique, il privilégie son Rolleiflex. Sa série « Chemins de traverse » explore les gares, lieux de contraste et d’émotions, allégorie de la vie et de voyages interrompus.
Martial Lenoir – Portraits Bovins
Martial Lenoir, photographe de mode et portraitiste, nous présente une série de portraits bovins.
Jean Daniel Guillou – Sara la kali
C’est au mois de mai que les gens du voyage se rassemblent, face à la mer, aux Saintes-Maries. Ils viennent par milliers vénérer Sainte Sara dont la statue se trouve dans la crypte de l’église fortifiée de Notre-Dame-de-la-Mer.
Philippe Geslin – Ceux du grand pouce
Philippe Geslin, ethnologue, il étudie les liens entre les Hommes et les choses à travers des terrains variés en Afrique, Asie, Amérique. Depuis cinq ans, il partage la vie des chasseurs inuit, au Groenland.
Jean-Luc Gelin – Les ébouillantés
Jean-Luc Gelin, photographe autodidacte, après un passage dans la presse locale, documente les ébouillantés, un rituel africain pour guérir les maladies mentales, révélant l’influence des croyances traditionnelles.
Frédéric Fouchet – Qhana Pacha
Frédéric Fouchet, lauréat du Grand Prix d’Auteur 2015 de la Fédération Française de Photographie, explore les paysages andins et leur lien profond avec le temps et l’espace.
Corentin Fohlen – Une vie de réfugié
Corentin Folhen,photojournaliste indépendant, couvrant des événements internationaux. Pour BarrObjectif il présente ce reportage sur les camps organisés pour venir en aide aux familles centrafricaines qui fuient les conflits vers la RD Congo.
Sandrine Elberg – Ma chère Russie, tu me manques
Pierre Duffour – Carnet de routeS, Buenos Aires
Pierre Duffour nous présente son carnet de route de Buenos Aires. Entre nostalgie et l’espoir de jours meilleurs.
Dirk de Herder 1914 – 2003
Surnommé « le poète » de la photographie, il a su faire naître l’émotion avec une remarquable simplicité. Proche des artistes du mouvement CoBrA et fidèle au noir et blanc, il a créé jusqu’à la fin de sa vie une œuvre empreinte de poésie et d’humanité, aujourd’hui reconnue parmi les plus sensibles de la photographie française.
Pierre Delaunay – Jour de gloire
Pierre Delaunay, photographe à Ruffec, exprime l’émotion à travers ses images. Primé, formateur, et co-fondateur du festival Barrobjectif, il inscrit la fraternité unique du rugby, sa brutalité et sa finesse. En 2014, il a immortalisé l’intensité d’une finale régionale, s’intégrant à l’équipe comme le « 16e homme ».
Julien Ermine – Un toit c’est un droit
Julien Ermine, photographe spécialisé en actualité et reportage dans l’Ouest de la France. Ce reportage sur le squat de Pacé révèle la vie des sans-papiers en France. Accompagnés par des associations, ces hommes et femmes dignes, venus de divers horizons, luttent pour une vie meilleure malgré les défis quotidiens et les expulsions récurrentes.
Sylvain Demange – Cadets’ Circus
L’histoire du Cirque des Cadets, fondé en 1927 à Étrechy par le Père André Regnault, révèle l’envers du décor d’un des plus grands cirques amateurs français. Les photos de Sylvain Demange montrent la vie en coulisses, le quotidien de la troupe de 200 personnes.
Cushmok – Vénitiens
Photographe charentais, je m’expérimente en argentique et numérique, explorant l’onirique et le surréalisme. Mes séjours biennaux à Venise inspirent une série de 25 photos, capturant l’essence des habitants dans leur quotidien au milieu des touristes.
A.J Cassaigne – La part de l’obscur
Josyane et Alain Cassaigne, photographes free-lance, ont collaboré sur des projets humains et sociaux. Leur travail, salué pour son engagement et sa sensibilité, inclut de nombreuses expositions et livres. Dans “la part de l’obscur“ il y a des visages, des figures, des visages défigurés, des figures dévisagées…
Anaël Boulay – À quoi pense t-il ?
« À quoi pense-t-il ? » est une réflexion photographique sur notre environnement, que ce soit en ville ou à la campagne. Observant les gens, nous nous demandons « À quoi pense-t-il ? », projetant nos propres émotions sur eux. La série, réalisée avec un Rolleiflex et de la pellicule tri-X400, capture ces instants spontanément au fil de la vie quotidienne.
Marion Billou – Comme deux gouttes d’eau
Captivée par les jumeaux, Marion Billon explore leur lien spécial à travers la photographie. Son travail révèle l’étonnante complicité et la confusion associée à leur ressemblance. Entre fascination et questionnements, elle nous plonge dans le monde mystérieux des jumeaux.
Jérôme Bardenet – Vers l’Est
Vers l’Est explore la mélancolie et l’abandon ressentis dans l’ex-bloc soviétique, à travers des photos en noir et blanc prises à l’est de la Roumanie. Témoignage sensible et sans message politique, ce travail capte les traces du passé et les cicatrices d’une Europe en quête d’identité.