Café-débat

Café-débat de 10h30 à 12h00 avec l’Association des Lecteurs de Charente Libre sur la question  » Peut-on encore croire à la photo de presse ? ». En présence de Philippe Messelet ancien photographe de Charente Libre.

Philippe Abadie – Cuba, de l’ombre à la lumière

Portrait de Philippe AbadiePhilippe Abadie réside sur Tarbes, il pratique la photographie en tant qu’amateur.
En 2016 il participe aux journées du reportage photographique de Bourisp avec une série sur le Sénégal. Membre de l’association tarbaise Photographie E avec laquelle il effectue des expositions collectives, il participe régulièrement à la quinzaine de l’image à Maubourguet. Pour la quatrième année consécutive, il contribue à la conception des affiches du festival « Jazz à Luz » en proposant ses photographies.
Attachant de l’importance au graphisme et à la lumière, son travail porte sur l’être humain et sa représentation dans un style épuré et minimaliste.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Cuba, de l’ombre à la lumière

Cette série a été réalisée quelques mois avant la disparition de Fidel Castro à l’heure où l’île s’apprête à s’ouvrir au monde, petit à petit délestée de la lourdeur de plus d’un demi-siècle de sanctions internationales.
Une rencontre furtive des habitants de la Havane qui apparaissent ici figés par la lumière et se dévoilant de leur ombre imposée… des photographies prises telles des métaphores de leur vie.
Entre espoir et méfiance, cette série met en avant un peuple prêt à s’éveiller et à s’ouvrir au reste du monde, un peuple prêt à démarrer une nouvelle révolution tant espérée.

Manu Allicot – L’onirisme de l’arbre


Manu Allicot est né à Périgueux (24), son regard artistique rend son travail particulièrement personnel et reconnaissable. Ses voyages, expériences dans d’autres pays (Suisse, Canada, Espagne, Ecosse, Laponie suédoise), et inspirations l’attirent naturellement vers un graphisme visuel, coloré et contrasté.
Du repérage de détails aux mises en scène dans l’espace, en passant par la prise de vues, qu’elles soient de vies, de reportages ou de paysages, il saisit les expressions avec des portraits posés ou pris à « la volée », la lumière douce d’un objet vous invitant à rentrer dans son viseur. Ses représentations tendent à concevoir l’espace photographié en tableau afin de toujours magnifier ce qu’il perçoit.
Avide d’épanouissement, il se perfectionne suite à un travail de fond pour compléter son potentiel dans le graphisme-photo puis dans la photo-vidéo artistique par drone. Ayant une culture du visuel depuis toujours et possédant un goût pour la créativité dans l’image, il parvient en 2015 à devenir finaliste Meilleur Ouvrier de France en photographie d’art

Pour découvrir l’univers photo-graphique de Manu Allicot vous pouvez vous rendre sur son site www.dementia-photos.com ou sa galerie en ligne pour commander des tirages de ses oeuvres à l’adresse suivante : http://1x.com/member/manuallicot/albums

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : L’onirisme de l’arbre

 » L’arbre, chemin de l’échange entre les étoiles et nous » (St Exupéry) »L'onirisme de l'arbre
Des grands classiques de la littérature aux humbles légendes des villages et des hameaux : itinéraire où l’arbre est au cœur de la légende. L’arbre humanise mieux un paysage que ne le ferait un homme. Histoires et légendes sont souvent difficiles à démêler et la vérité hésite parfois entre deux chemins, après tout complémentaires. Voici un des plus beaux symboles du monde des rêves. L’arbre est une image de force et de paix, d’harmonie. C’est une représentation parfaite de l’équilibre entre la Terre et le Ciel. L’arbre est symbole d’individualité et d’universalité.
C’est une entité distincte, un microcosme au milieu de la forêt, le macrocosme. L’arbre symbolise l’amour et la complémentarité des opposés. Qu’il soit Arbre de vie ou Arbre mort, l’arbre est le symbole de notre appartenance à un tout, en le détruisant nous nous détruisons.

L'onirisme de l'arbre

Exposition Barrobjectif 2016 : Les mains d’or

Sébastien Arico – L’homme et la bête

Amateur d’images depuis de nombreuses années, j’apprécie découvrir de nouveaux lieux et de nouvelles cultures. Curieux par nature, mes voyages sont autant d’occasions de capter et d’immortaliser les pays et les gens que je découvre.

www.clics-et-declics.fr
www.facebook.fr/sebastien.arico
www.flickr.com/photos/sebastienarico/

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : L’homme et la bête

Train à vapeur en Limousin

Le temps d’un trajet entre Eymoutiers et Chateauneuf-La-Forêt, j’ai pu accompagner Jean-Marie et Jacques, deux passionnés de l’association des Chemins de Fer Touristiques Limousin – Périgord (C.F.T.L.P), respectivement chauffeur et mécanicien sur la locomotive à vapeur 140-C-38 !

Train à vapeur en limousinUne locomotive qu’ils ont patiemment (près de 7500 heures de travail !) et savamment remise en état et qui emprunte chaque été, l’espace d’un voyage dans le temps, les voies de chemin de fer des Gorges de la Vienne.

Un voyage inoubliable dans le temps  !

Train à vapeur en Limousin

Pour en savoir plus sur le train vapeur en Limousin ou pour tenter l’expérience vous-même : www.trainvapeur.com

Olivier Avez – À 20 cm de l’âme

Olivier Avez, photographe nordiste amoureux de sa région, aime surprendre. Ses clichés sont remarquables par leur sensibilité. Dans l’objectif de cet artiste autodidacte, des scènes de vie commune prennent des dimensions de spectacles émouvants, et des passants anonymes deviennent des sujets puissants, voire parfois dérangeants.
Pour lui, chaque photo est une histoire à partager pour découvrir un lieu, une personne, une situation.
Shoots instinctifs mais aussi posés comme ces portraits de SDF.
Son crédo : donner à sa composition l’expression d’une émotion à partager.
Pour ce nouvel exercice, l’appareil photo en bandoulière, il a glané les attitudes, les postures de ces hommes et femmes de la rue, devant un magasin, sous un porche, ou ailleurs.
Il en a fait des portraits sans fard, sans mise en scène, loin des clichés photoshopés, lisses et maquillés. Il en ressort de très beaux visages.
Un bel hommage à tous ces invisibles rendus visibles, à qui il rend leur beauté, leur humanité.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : À 20 cm de l’âme

Chaque portrait est photographié à vingt centimètres du visage.
Comme j’étais tellement près de son visage, un de mes modèles m’a dit un jour, « Tu veux photographier mon âme ! », d’où le titre de cette série.

L’Enfant Soleil – L’instant présent

L’Enfant Soleil est une association charentaise qui a vu le jour en janvier 1997 sur la commune de Mornac à l’initiative de Madame Bellet-Bonneau. Au fil de toutes ces années, l’association n’a cessé de grandir et d’apporter son aide aux familles charentaises qui ont des enfants en situation de handicap. Depuis 2008, l’association est installée dans les anciens locaux de l’école maternelle George Brassens sur Angoulême. Nos missions sont d’apporter une réponse de proximité et des services adaptés qui permettent aux familles et aux aidants de pouvoir bénéficier de moment de répit mais aussi de donner la possibilité à certains de reprendre une activité professionnelle. Nous souhaitons ainsi rompre l’isolement des familles et être un lieu ressource pour celles-ci. Depuis 2010, nous avons créé un accueil de loisirs pour enfants et jeunes adultes en situation de handicap mental, moteur et ou sensoriel.

L’année 2017 est une année importante pour notre association car elle fête ses 20 ans d’existence.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : L’instant présent

Association Enfant Soleil -1Afin de sensibiliser au handicap et faire connaitre notre association, nous avons confié à trois jeunes étudiantes du lycée Roc Fleury un projet tutoré afin de réaliser une exposition photo de L’Enfant Soleil. Alexandra, Marc, Christian et David, photographes à l’atelier focale 16 se sont vus confier la mission d’immortaliser ses moments de jeux, d’échanges, de complicités et parfois de tendresse qui résume notre quotidien.

Club Photo – Atelier Focale 16 – Boxe in Soyaux

Atelier Focale 16 est une association Loi 1901 fondée en 1953. Les photographes remercient chaleureusement les boxeurs et tout particulièrement l’entraineur fondateur Rachid Ahnouzi.

Photographes ayant participé à ce reportage boxe :
– Suzanne Barry www.suzannebarryphotography.com enquiries@suzannebarryphotography.com
– Christian Belloteau bebelchr@yahoo.fr
– Alexandra Chollet coxi.noir@gmail.com
– Virginie Claude virginieclaude@sfr.frClub de boxe -Soyaux
– Marc Forestier marc.forestier@wanadoo.fr
– Patrice Friedel patrice.friedel@free.fr
– Maxime Gorski maximegorski@yahoo.fr
– David Jorat www.jorat-david.com
joratorsac@hotmail.com
– Jean-Claude Mallet jclaudemallet@gmail.com
– Frédéric Pluviaud www.grainsdefolie.net
fred@grainsdefolie.net
– Jean-Claude Robidas robidas@free.fr
– Gérard Viel viel.ge@wanadoo.fr

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Boxe in Soyaux

Club de boxe -Soyaux
Cette exposition d’Atelier Focale 16 d’Angoulême est le résultat du travail des photographes ayant participé à un atelier au sein du Boxing Club Ahnouzi, actuellement rebaptisé Grand Angoulême Boxing Club 16.
L’atelier avait pour objectif l’entraînement au photoreportage. Les conditions de travail ont été volontairement restreintes pour permettre à chaque photographe de connaître les contraintes en termes d’efficacité, de patience, de placement, de recherche du fameux instant décisif cher à Henri Cartier-Bresson.
Évidemment sans se comparer aux maîtres du reportage, douze photographes du club se sont prêtés à ce jeu : réaliser une série de 36 vues maximum chacun, en moins d’une heure, un soir d’entraînement au club. D’autres contraintes techniques fortes ont été imposées afin que chacun puisse s’immerger dans le travail d’un photoreporter. On décèle la technicité de ce sport et l’investissement physique et psychologique qu’il nécessite. Bien souvent les photographes sont passés quasiment inaperçus tant la concentration des sportifs était à son paroxysme, quoiqu’en entraînement.
Club de boxe -Soyaux

 

Christian Bellavia – Sivens, ou le barrage impossible

Christian Bellavia est photoreporter depuis longtemps, avec toujours la même intention, raconter l’instant, et transmettre autant d’informations que d’émotions dans mes images. En exerçant ce métier, j’ai perpétuellement été partagé entre expression journalistique et expression artistique. Mon parcours passe par des agences de presse, puis agence de photographes avec le désir d’aborder d’une façon différente les relations entre la presse et la photographie.
Être collaborateur du journal Libération m’a permis de pratiquer au quotidien une approche de la photographie qui me tient à cœur, raconter une histoire à l’aide de photographies ouvertes, ces images qui permettent au lecteur d’entrer dans l’image avec ses propres codes, de se faire sa propre opinion.
C’est ce que j’ai fait pour cette histoire de Sivens, des mois de travail sur place, dans des conditions rendues parfois très difficiles, autant de la part des forces de l’ordre que du coté des zadistes. Je m’efforce de mettre en pratique tous les jours cette réflexion du photographe Don McCullin : la photographie c’est d’abord ressentir avant de photographier. Si vous n’avez pas d’émotions, vos lecteurs ne pourront pas en avoir.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Sivens, ou le barrage impossible

Durant plusieurs mois, jusqu’en Mars 2015, des opposants à un projet de construction de barrage sur le Tescou dans le département du Tarn se sont affrontés aux forces de l’ordre pour empêcher la destruction d’une zone humide.
Débuté comme un simple rassemblement d’idéalistes, au fil des jours, ce site est devenu une ZAD, zone à défendre, une des plus importantes en France, et un symbole des luttes pour défendre la nature et un mode de vie alternatif. Chaque matin, des heurts avaient lieu avec les gendarmes qui occupaient le terrain afin de protéger les ouvriers venus défricher la zone et ils duraient jusqu’au soir en laissant, de nouveau, le terrain aux zadistes.

Sivens, ou le barrage impossible

Site de Sivens, ZAD, Tarn- Marche silencieuse en hommage à Rémi Fraisse décédé sur la ZAD Replantage d’arbres

Jusqu’à cette nuit d’octobre 2015 où le jeune Rémi Fraisse, militant écologiste, a été tué par une grenade lancée par un gendarme. Ce drame a mis fin aux travaux, suivi par l’évacuation de la zone. Depuis, la justice a annulé la déclaration d’intérêt public, l’autorisation de défrichement et la dérogation à la loi sur les espèces protégées en donnant tort à l’État.
Mais cela ne rendra pas la vie à ce jeune écologiste amoureux de la nature.