Manu Allicot – L’onirisme de l’arbre


Manu Allicot est né à Périgueux (24), son regard artistique rend son travail particulièrement personnel et reconnaissable. Ses voyages, expériences dans d’autres pays (Suisse, Canada, Espagne, Ecosse, Laponie suédoise), et inspirations l’attirent naturellement vers un graphisme visuel, coloré et contrasté.
Du repérage de détails aux mises en scène dans l’espace, en passant par la prise de vues, qu’elles soient de vies, de reportages ou de paysages, il saisit les expressions avec des portraits posés ou pris à « la volée », la lumière douce d’un objet vous invitant à rentrer dans son viseur. Ses représentations tendent à concevoir l’espace photographié en tableau afin de toujours magnifier ce qu’il perçoit.
Avide d’épanouissement, il se perfectionne suite à un travail de fond pour compléter son potentiel dans le graphisme-photo puis dans la photo-vidéo artistique par drone. Ayant une culture du visuel depuis toujours et possédant un goût pour la créativité dans l’image, il parvient en 2015 à devenir finaliste Meilleur Ouvrier de France en photographie d’art

Pour découvrir l’univers photo-graphique de Manu Allicot vous pouvez vous rendre sur son site www.dementia-photos.com ou sa galerie en ligne pour commander des tirages de ses oeuvres à l’adresse suivante : http://1x.com/member/manuallicot/albums

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : L’onirisme de l’arbre

 » L’arbre, chemin de l’échange entre les étoiles et nous » (St Exupéry) »L'onirisme de l'arbre
Des grands classiques de la littérature aux humbles légendes des villages et des hameaux : itinéraire où l’arbre est au cœur de la légende. L’arbre humanise mieux un paysage que ne le ferait un homme. Histoires et légendes sont souvent difficiles à démêler et la vérité hésite parfois entre deux chemins, après tout complémentaires. Voici un des plus beaux symboles du monde des rêves. L’arbre est une image de force et de paix, d’harmonie. C’est une représentation parfaite de l’équilibre entre la Terre et le Ciel. L’arbre est symbole d’individualité et d’universalité.
C’est une entité distincte, un microcosme au milieu de la forêt, le macrocosme. L’arbre symbolise l’amour et la complémentarité des opposés. Qu’il soit Arbre de vie ou Arbre mort, l’arbre est le symbole de notre appartenance à un tout, en le détruisant nous nous détruisons.

L'onirisme de l'arbre

Exposition Barrobjectif 2016 : Les mains d’or

Francis Chancerel – Prix St Benoit – Le rêve de Cendrillon

Portrait de Francis ChancerelSes débuts photographiques commencèrent à 18 ans avec un Yashica offert par son père. Rapidement son apprentissage argentique se développera dans les labos étudiants à Rouen puis à Rennes, où il terminera ses études d’ingénieur agronome. Arrivé à Poitiers en 1972, il pratique et expose dans le cadre associatif pendant quelques années. Après un arrêt de plus de vingt ans, il reprend la prise de vues, aux beaux-arts d’abord, où il découvre les techniques du studio et la photo de nu, puis au XV du Poitou pendant quelques temps. Demeurant maintenant en Charente-maritime il reste fidèle au groupe « espace de l’instant », association de photographes poitevin, tout en étant membre du Groupe Photo du Pays royannais. Site internet

Francis Chancerel à reçu le 1e prix du Grand Prix d’Auteur festival photographique de Saint-Benoit 2015

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Le rêve de Cendrillon

Cette série est construite sur la base de prises de vues en lumière naturelle et pose longue (1 à 5 secondes) avec des voiles opaques qui, tirés rapidement, donnent des surimpressions, tirés régulièrement, conduisent à des effets de filé enveloppants ou vaporeux. S’il y a peu d’interventions informatiques à posteriori le numérique reste très utile à la prise de vue pour visualiser immédiatement les effets et ainsi orienter les éclairages et la manière de tirer les voiles. Au domaine des illusions, des ambitions et des jalousies, la belle Cendrillon s’imagine une vie meilleure la conduisant ainsi dans le monde des rêves, entre songes délicieux et sombres cauchemars.Le rêve de Cendrillon-1

Le rêve de Cendrillon -2

Marion Billou – Histoires d’enfance

marion-billou-Walt Disney-Blanche-neige Âgée de 21 ans, Marion Billou commence à s’intéresser à la photographie lorsque son grand-père lui offre son premier appareil photo, il y a 5 ans. Au début, seules sa sœur et son amie lui servent de modèles. Mais apparaît rapidement l’envie de photographier d’autres visages, d’autres regards. Le portrait devient une évidence.

Portrait de Marion Billou

 » En général, mes modèles sont des inconnus mais les rencontrer derrière l’objectif me plaît beaucoup. Je choisis moi-même les visages que je souhaite immortaliser. Le seul critère : ils doivent m’inspirer. Les yeux sont importants, mystérieux, on dit qu’ils sont le reflet de l’âme, donnant naissance à l’émotion. Je suis assez d’accord et j’adore me noyer dans chacun de ces regards. Je crée des choses que je souhaite voir, que je souhaite toucher et approcher. Je plonge mes modèles dans des lieux et des univers que je veux respirer et qui me font rêver. Parfois je crée des images reflétant le réel, d’autres avec quelques divagations. Mais toujours avec une touche de mystère. »

A vous de vous perdre dans leurs regards …

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Histoires d’enfance

« Du rêve, de l’émotion, des aventures merveilleuses et intemporelles. »

L’inspiration peut venir de tout ce qui nous entoure, mais surtout de nous, de notre état d’esprit, notre sensibilité et de notre culture. Cette série est inspirée de chefs-d’œuvre de Walt Disney, des personnages qui m’ont suivi toute mon enfance et perdurent encore aujourd’hui. Notre monde se limite à ce qu’on peut toucher, entendre et voir. Ces histoires sont une échappatoire à la réalité, elles nous plongent dans des décors et des univers magiques. Pleines d’illusion, elles induisent au rêve et à l’imagination et nous détachent de toute cette réalité parfois bien triste.Walt Disney-Histoires d'enfance

Chacune est représentée en une image, avec une ambiance et l’intégration d’un objet qui la rappelle. Le but n’étant pas de recréer une scène du dessin animé mais plutôt d’y laisser une part de mystère en ne m’inspirant que de quelques détails mais essentiels à sa compréhension.

Walt Disney continuera de nous émerveiller tant qu’il restera dans ce monde une parcelle d’imagination.

« Les histoires sont des légendes, elles mettent en lumière des vérités »

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Comme deux gouttes d’eau

Nicolas Boutruche – Du voyeurisme au 1/10E

Né au siècle dernier, Nicolas Boutruche est très vite attiré par l’image. Enfant, il dessine continuellement, à la maison comme en cours. Prédisposé pour les chiffres, Nicolas se lance dans des études scientifiques, mais arrête la faculté au bout de deux mois et onze jours, falsifie ses bulletins scolaires et entre dans une école de cinéma.

Après avoir tourné plusieurs courts métrages, il réalise pendant dix longues années une centaine de films publicitaires, musicaux et “corporate”. Fatigué de faire des films pour les autres,

Nicolas veut de nouveau raconter des histoires pour lui, laisser sa sensibilité s’exprimer. Il délaisse le film pour s’essayer à la photographie et propose une première série photographique sur le thème de l’apesanteur en 2009. Six ans plus tard, Nicolas entame une deuxième série “Du Voyeurisme au 1/10e”…

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Du voyeurisme au 1/10E

« Chacune des façades qui m’entourent est une barrière à ma curiosité, à mon «voyeurisme». J’aime observer les gens, dans la rue, dans le métro, seuls, en nombre, chacun dans son propre univers… J’aime nos différences, celles qui font que tu aimes le vert et moi le rose. J’aime aussi découvrir l’envers d’un décor, savoir enfin ce qui se cache derrière telle ou telle porte, tel ou tel mur, telle ou telle personne… Du voyeurisme au 1/10e est une série photographique où le personnage principal est pluriel, où l’architecture et l’humain tiennent un rôle essentiel. C’est une réelle «tranche» de vie… »

www.nicolasboutruche.com

Ares Duval – Dark beauty

Femme-souvenirNous avons tous perdu des êtres chers, croisé ou rencontré des personnes merveilleuses, et plus le temps passe, plus les souvenirs s’estompent. Voilà ce qui s’est passé pour moi. Et comme toutes les belles histoires, la mienne commence avec une jeune fille, en Bretagne, un soir d’été, dans une maison en pierre.

Souvenir de femme

Un garçon et une fille dansent devant la cheminée, elle avait une belle robe blanche qui ondulait comme ses cheveux au mouvement de son corps. Un parfum, un endroit, une émotion : j’aurais tellement voulu que vous voyiez ce que je voyais, ce moment unique que j’aurais voulu immortaliser dans ma mémoire. Très souvent je repense à ce moment, ce moment qui devient de plus en plus flou dans mon souvenir…
C’est pour recréer la magie de cet instant que je suis devenu Arès Duval, créateur de photographie. Facebook de Ares Duval

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Dark beauty

À travers mes modèles, mes créations, à travers mes photos je vous fais partager mes rêves et mon histoire. J’essaye, de vous faire ressentir mes émotions dans des instants rendus inoubliables. Je voudrais faire toucher du doigt qu’il n’y a pas de limite à nos pensées. Je voudrais vous inviter à vous évader à mes côtés à travers mon univers. L’appareil photo est le prolongement de l’oeil, il est l’outil qui matérialise nos pensées, il est comme la plume pour l’écrivain…Dark Knight Below The Ice Arthémis

Estelle Lagarde – Lundi Matin

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Estelle Lagarde expose depuis 2008 voici en liste ces dernières expositions personnelles et collectives.

Expositions personnelles

2016 

    • Radial Art Contemporain, Strasbourg
    • La Fontaine Obscure, Aix-en-Provence, dans le cadre du festival la photo se livre

2015  

    • Galerie Samy Kinge, Paris 7eme, série inédite L’Auberge à l’occasion de la sortie du livre
    • MH Gallery, Bruxelles, série inédite L’Auberge à l’occasion de la sortie du livre
    • Little Big Galerie, Paris 18ème

Portrait Estelle Lagarde

2014  

    • Hôtel de ville de Villejuif, invitée par la ville de  Villejuif et le Ruban de l’espoir
    • Centre administratif d’Orly, invitée par la municipalité d’Orly
    • Chapelle Saint-Louis, Poitiers invitée la ville de Poitiers et l’association Docvie
    • Radial Art Gallery, Strasbourg, série inédite «Maison d’arrêt»

Expositions collectives, festivals, salons

2016

    • Hors les murs, Loft Photo et MH Gallery, Bruxelles, «Ne vous déplaise», exposition collectif autour du plaisir
    • Galerie de la Maison des Arts, Biennale d’Arts actuels de Champigny-Sur-Marne

2015 

    • Monastère Royal de Brou, Bourg-en-Bresse, «A l’ombre d’Eros, L’amour, la mort, la vie», par le Centre des Monuments Nationaux et la ville de Bourg-en-Bresse.
    • Fotofever, Paris 1er, Carrousel du Louvre, avec l’agence révélateur
    • la 4ème image, Espace des Blancs Manteaux, Paris 4eme, avec l’agence révélateur

2014

    • Galerie Esther Woerderhoff, Paris 15ème , exposition PHPA 2014
    • Pavillon Joséphine, parc  de l’orangerie, Strasbourg,  avec La main du cœur, et la Radial Art Galerie
    • «Liberté mon amour», parc Georges Valbon, La Courneuve, commissaire d’exposition Marie Deparis

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Lundi Matin

La fiction est au cœur de l’œuvre d’Estelle Lagarde. Depuis 1996, ses débuts d’auteur dans la photographie, la mise en scène est sa matière première, bien au delà de sa manière. Elle part de la réalité pour nous conduire vers le rêve, l’absurde, l’incongru.

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De « Dames des Songes » en « Contes Sauvages », d’« Hôpital » en « Maison d’Arrêt », c’est par le biais de l’étrange et de l’onirique qu’elle semble vouloir regarder et éprouver le monde qui l’entoure. Ce monde qui aussi le nôtre.

Estelle Lagarde joue avec le temps et la lumière. Basée sur une durée de pause plus ou moins longue, la technique de l’artiste génère des lumières irréelles, enveloppe les personnages d’un halo mystérieux et fragile.Estelle_Lagarde_travail-equipe

La rencontre avec un lieu est le facteur déclenchant et tangible d’une construction visuelle, d’une plongée dans la fiction, et dans un mouvement retour, d’une possible interrogation du réel. Son œil de photographe est aussi celui d’une architecte : sur le terrain, en découvrant des bâtiments en passe d’être détruits, réhabilités et destinés à une nouvelle vocation, naît l’idée d’une nouvelle mise en scène.

Estelle_Lagarde_secretaire

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Cette série intitulée « Lundi Matin » est d’abord la découverte d’un étonnant garage automobile abandonné. Le lieu d’une activité que l’on devine intense, laissé à l’abandon, et depuis régulièrement visité par des tagueurs et des graffeurs, dont le sol semble peu à peu se recouvrir d’éléments végétaux en phase de décomposition.

C’est ce théâtre qu’Estelle Lagarde choisit pour évoquer à sa manière la crise économique qui perdure, la menace du chômage, le harcèlement, la dépression dans le monde de l’entreprise. C’est sur le terrain de l’inquiétant, de l’aberrant, mais aussi et peut-être avant tout de l’humour, que la photographe nous laisse le choix de nous questionner ou de nous divertir. Si elle s’amuse avant tout avec cette mise en scène, comme dans ses précédentes séries, elle ne souhaite ni provoquer ni interdire nos interrogations les plus graves sur le monde, son évolution, son incongruité.
Elle nous propose une vision mais ne l’envisage pas comme un constat humain, social ou philosophique.
Entre surréalisme et théâtralité, l’artiste interroge l’espace, l’occupant, et la relation qui les unit. Décors visibles sur les images d’Estelle Lagarde, les gravats et la décrépitude représentent le chaos et le délabrement de notre univers que nous ne savons ou ne voulons pas voir. Elle se joue et joue du réel comme du rêve. Nous devenons nous mêmes les spectres qui traversent ses images.

Estelle Lagarde interroge l’image, la représentation photographique en même temps qu’elle se joue de la réalité mais aussi de la théâtralité.

Elle rend beau et amusant un sujet grave. Nous pouvons alors osciller entre deux réactions, avoir deux échappatoires : l’angoisse ou l’éclat de rire.

Olivier Bourgoin / agence révélateur

Gerard Staron – Rêves d’enfance

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Gérard Staron est membre du studio Hans Lucas, Gérard Staron travaille sur le temps sous tourmes : le temps qui passe, l’oubli, la nostalgie, le non-retour et les inquiétudes que génère ce sentiment d’une existence brève à l’échéance certaine.

Gérard Staron participera aux :

    • Biennale internationale de l’image (Nancy, mai 2016)

Il a exposé aux :

    • Photo Kathmandu (Katmandou, novembre 2015)
    • Parcours Phot’Aix (Aix en Provence, Octobre à décembre 2015)
    • Art en capital à Paris  (Grand Palais, novembre 2015)
    • Off des Rencontres photographiques du Xe (Paris, octobre – novembre 2015)
    • Itinéraires photographiques en Limousin (août 2015)
    • Salon de la photographie contemporaine (Paris, juin 2015)
    • Printemps de la photographie (Romorantin mai 2015)
    • Expolaroid (Montélimar, Galerie Le Quai, avril 2015)
    • 5ème Rendez-vous de l’image à Strasbourg (janvier 2015)
    • Salon des beaux arts à Paris (novembre 2014)
    • Art en Capital à Paris (novembre 2014)
    • Présence(s) Photographie à Montélimar ( novembre 2014)
    • 6èmes Nuits photographiques de Pierrevert (Juillet 2014)
    • 3ème Salon d’art actuel de l’Ile de Ré (juin 2014)
    • 5èmes rencontres photographiques d’Art’lon (Arlon, Belgique, juin 2014)
    • Expolaroid (au Pola Café, Lyon, avril 2014)
    • 43ème salon des Peintres de la Marine (Paris, mars 2014)doudou_enfance_love_Barrobjectif

Enfin, Gérard Staron est lauréat des résidences Art and Sea. La résidence se déroulera au printemps 2016.
Gérard Staron a publié plusieurs photos dans les magazines Réponses-Photo, Chasseur d’images et Hotshots, Plateform Magazine et l’Œil de la photographie.
EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Rêves d’enfance

Nos rêves, ou nos cauchemars, étaient peuplés d’animaux étranges, de héros venus sauver le monde.
Même si avec l’âge, nos rêves changent de nature, il suffit parfois de lever la tête pour retomber en enfance.
On redécouvre alors des créatures volantes que le polaroid aide à faire revenir à la vie. Par son imprécision, son grain et ses couleurs diffuses, la chimie du polaroid apporte une vision poétique du cerf-volant et réduit les éléments permettant de le rattacher au réel. Le cerf-volant n’existe plus, seul reste le personnage incarné. Un cerf-volant, une fois en l’air, est quelque chose de très statique. Et la photographie, dans son principe, se contente de figer un instant dans le temps. Mais ici, elle permet de laisser deviner un avant et un après de l’image saisie. Elle donne une histoire aux personnages.

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Maintenant que le spectateur est immergé dans cet univers poétique, j’ai tenu à laisser un fil le rattachant à la réalité. Ainsi, les matériaux utilisés pour la réalisation des œuvres rappelle le matériau des cerfs-volants : la toile, le bois, le fil. Les images  sont tirées sur bâche 60×80 cm tendues sur des barreaux de bois et suspendues par du fil à cerf-volant.

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Gérard Staron
tel : 06 30 55 50 97
mail@gerard-staron.com
http://www.gerard-staron.com
http://www.facebook.com/GerardStaronPhotographies

Gilles Vautier – Myself, un portrait avant tout…

Myself - Mais encore ? 2

Autoportrait-Vautier

Parcours unique, riche et varié : c’est le chemin de Gilles Vautier. Né en 1962, il se retrouve très vite confronté au monde de l’écriture et de la politique, son père, Patrice, étant journaliste au Canard Enchaîné. Quand d’autres gamins connaissent une enfance normale, bercée par Zorro et Flipper le Dauphin, celle de Gilles sera légèrement différente : l’affaire des micros du Canard, le scandale des Diamants de Valery Giscard d’Estaing, dévoilée par son père (aussi), font partie d’une succession d’histoires qui émailleront le quotidien du garçon.
Pour faire plaisir à ses parents, Gilles fera des études américaines avant de s’engager dans la voie brillante de la finance internationale. Avant de se laisser séduire par les sirènes du spectacle par le biais de l’Humour.
D’abord sociétaire du Carré Blanc, où il va rencontrer des personnalités naissantes comme Bruno Salomone, Dani Boon ou Jean Dujardin, Gilles va entrer dans le monde extravagant de la télévision. Pendant près de huit ans, il sera la voix et l’humour de l’extra-terrestre Bill, du BigDil. L’inconnu le plus célèbre de France, disait-on alors.
Toutes bonnes choses ayant une fin, Gilles Vautier arrêtera sa collaboration artistique d’alors avec Jean-Luc Reichmann pour se consacrer pleinement à sa passion de toujours la photographie.

Pour Getty Images, il suivra la campagne présidentielle de 2012 de très près. Il apprendra en deux ans ce que certains photographes apprenant en cinq ans : Photographier vite, bien et raconter une histoire immédiatement.

En 2011, Gilles Vautier créera sa nouvelle forme de portrait : les Myself. Mélange décalé et fun, toujours esthétique et beau, les Myself se veulent une version inédite de sa propre notion de cette discipline exigeante de la photo. Il y a souvent plusieurs lectures, rendues obligatoires non seulement par la personnalité du photographié mais aussi par le foisonnement de détails et de codes que l’artiste cache dans les Myself.

http://www.monsieurmyself.com/Myself / Gilles Vautier

Bientôt, pour notre plus grand plaisir, vous découvrirez la série des Myself.

So, Be Myself, people will love you.

Myself / Gilles Vautier

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Myself, un portrait avant tout…

La photographie et l’écriture sont les deux arts les plus complémentaires pour raconter une histoire. Y a-t il meilleur mariage pour illustrer et souligner un visage, un paysage, un sentiment, un moment important ?
Pour la série des Myself, Gilles Vautier conjugue non seulement plusieurs histoires en une seule mais aussi, redéfinit la base même du portrait.
Celui-ci, souvent statique et d’allure officielle, ne reflète pas forcément la richesse complexe et chaleureuse de son sujet.
Myself, c’est une autre vision de soi, un regard décalé mais toujours esthétique, sur sa propre image. Myself, c’est vous, c’est nous. C’est le choix de se mettre en scène, de choisir son cadre idéal. En choisissant de représenter plusieurs fois le même sujet, c’est un portrait à multiples facettes qui est proposé. Toutes les envies et les rêves, les fantasmes et autres décalages de la réalité sont abordées – et abordables – sur une seule photo. Tout est donc envisageable. Il n’y a pratiquement pas de limites. Plusieurs personnalités derrière un seul et même visage, n’est-ce pas là l’essence même de la psychologie humaine ?
Après vingt années passées au sein de la télévision, en écrivant des sketchs et en interprétant des personnages loufoques, Gilles Vautier tourne la page sur un métier pour en commencer un autre : la photographie.
Passionné par la vision figée du quotidien, il commence sur les chapeaux de roues en collaborant avec Getty Images d’abord et Abaca France ensuite, couvrant de très près la campagne présidentielle. Malgré des parutions régulières dans la presse nationale, il comprend que sa créativité ne se conjugue pas trop avec le sérieux de la classe politique française.
Depuis, Gilles Vautier réalise la série des Myself.
Pour vous. Même si ça commence par lui.

Myself oblige.
Mail

Philippe Dupuich – L’homme qui parlait aux géants

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Philippe Dupuich est né à Boulogne sur Mer en 1960, il a vécu de nombreuses années à La Réunion et est resté profondément attaché à cette Île-Monde de l’Océan Indien.

Il réalise des commandes pour la presse & la communication et également à des fins d’édition et/ou d’exposition.
Il anime des ateliers dans lesquels le médium photographique est le moteur d’une reprise de confiance en soi grâce à la maîtrise d’un outil et à la notion de responsabilité à l’égard d’un résultat.
L’acte créatif comme tentative de resocialisation et reprise de contact avec l’Autre.
Ses reportages personnels sont étroitement liés à la littérature.

ph dupuich portrait

Il a publié

“Sur les traces d’Amkoullel, l’enfant peuld’A.Hampâté Bâ (Actes Sud, 1998 “La Réunion, île de mille parts” avec Alain Lorraine (Actes Sud, 2001)“Du Nord cru” avec Timour Muhidine (L’Esprit des Péninsules, 2003“Nos Quartiers d’été” avec Abdelkader Djemaï (Le Temps qu’il fait, 2004) “Le Caire qui bat” avec Abdelkader Djemaï (Michalon, 2006) “Empreintes et métamorphoses. Le bassin minier Nord – Pas- de –Calais” Textes d’H.Sabéran, J.Duquesne, D.Vazemsky, H.Bentégeat & H.Leroy.(Ouest-France, 2008) “Le Nord – Pas- de- Calais mystérieux” avec J.Messiant (Ouest-France, 2009) “Sous le soleil de Bernanos, Itinéraire avec Tashin Yücel en Artois ”Texte de Timour Muhidine (Empreintes, 2010)“ Sur les traces d’Amkoullel, l’enfant peul ” d’Amadou Hampâté Bâ dans Mémoires” d’Amadou Hampâté Bâ (Réédition c/o ActesSud, Thésaurus.2012)

Projets en cours.

« Istanbul Underground » Un reportage sur La Culture Underground à Istanbul. Avec un récit de Timour Muhidine. Publication d’un ouvrage prévue en 2016.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : L’homme qui parlait aux géants 

La tradition des géants processionnels et de cortège est toujours bien vivante dans plusieurs pays d’Europe occidentale et notamment en Région Nord-Pas-de-Calais ainsi qu’en Belgique et ce travail photographique est une chronique des moments-clés de la vie de certains de ces personnages de légendes ou réels, souvent nés de l’histoire locale ancienne ou contemporaine : fêtes associées à leurs sorties et aux grands moments de leurs existences: naissance, baptême, mariage ainsi qu’un regard sur l’intimité des lieux qui, à l’année, les accueillent : une grange, un hall de mairie, un hangar municipal, un musée….
Les photographies ont été réalisées entre 2004 et aujourd’hui et n’ont pas pour vocation de recenser les Géants du Nord/Pas-de-Calais et de Belgique mais de montrer leur diversité en proposant une photographie documentaire, patrimoniale et artistique.

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Dans ce Monde de Géants sans cesse en évolution – certains disparaissent, “s’ensommeillent”, naissent, sont baptisés, se marient, ont des enfants – vivent hommes  femmes et enfants en compagnie desquels je réussis à m’échapper du carcan des habitudes pour me retrouver comme dans un célèbre village gaulois, avec des irréductibles qui résistent au repli sur soi et à l’uniformisation des modes de vie, de consommation et des loisirs. Et également à la rupture de l’Imaginaire.

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 J’aime cette expression d’un vouloir-vivre ensemble pour habiter le Monde en composant avec ses différences.

Un livre, realisé en duo avec l’écrivain Timour Muhidine va voir le jour (en auto-édition) à la fin de cette année.

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Photographie & Littérature y mêleront leurs grains et leurs encres pour mettre à l’honneur cette Culture Populaire des Géants du Nord-Pas-de-Calais & de Belgique.

Emilie Möri – La série noire

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Je suis graphiste depuis 15 ans et photographe professionnelle depuis 3 ans, parallèlement je travaille activement sur le thème du portrait créatif. La série noire est l’un de mes deux projets artistiques de l’année 2014.

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Portrait de Emilie Möri © Benoit Courti

 

J’ai tenté d’y illustrer avec sincérité différentes émotions, sans pour autant trahir la part sombre présente en chacun de nous. Cette série conceptuelle est reconnaissable par son traitement sépia et son intemporalité.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : La série noire

La série noire est une série d’auto-portraits mettant en scène des instants magiques.
Ces photographies sépia sont toujours basées sur l’intemporalité, la magie, la guérison ou les émotions. Cette série noire est le fruit d’un travail personnel depuis deux ans.

le bout du monde by emilie mori la marionnette by emilie mori

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette série est visible également sur http://www.emiliemori.com/fineart-serienoire et https://www.behance.net/emiliemori