Michael Roemers – It’s Not Only Rock’n’Roll
Michael Roemers, photographe passionné de musique, il travaille en immersion avec plusieurs groupes de rock underground belge. Interview de l’auteur sur le festival.
Michael Roemers, photographe passionné de musique, il travaille en immersion avec plusieurs groupes de rock underground belge. Interview de l’auteur sur le festival.
Régis Rivière photographie tout ce qui l’entoure. Son domaine de prédilection est l’architecture graphique, minimaliste, colorée ou en N&B. Cette série explore les éléments urbains, en particulier les escaliers, à travers une recherche graphique sur leurs formes, couleurs et jeux de lumière.
Olivier Remualdo, originaire de Nice, passionné par la culture indienne, est un photographe primé. Après des études à Cannes et Paris, il voyage en Europe, Amérique et Asie, explorant et documentant diverses cultures.
L’horizon, baigné de superbes lumières, sépare ciel et terre. Capturer cet instant exige préparation et présence au bon moment. Pendant trois ans, Jean-Louis Piquemal a traqué cette lumière unique, photographiant l’évolution des paysages de Charente-Maritime.
Le reportage de Noémie Pinganaud sur la salle de spectacle La Canopée allie photo et culture, dévoilant les coulisses dynamiques de cette fourmilière artistique. Parallèlement, elle continue des collaborations et projets photographiques en Charente.
Romain Perrocheau, photographe depuis 2003, a collaboré avec divers médias dont Charente Libre et L’Agence France Presse. Lauréat du concours Sportfolio, il travaille avec L’Équipe et Getty Images, couvrant plus de 500 matchs. Passionné de rugby, il expose régulièrement au festival de BarrObjectif.
Les élèves de 4e ont travaillé 4 mois sur une exposition pour lutter contre les discriminations de genre. Présentée à Montemboeuf, ils ont interviewé 10 professionnels aux métiers non conventionnels pour dépasser les clichés.
Loïc Mazalrey, photographie l’actualité locale et l’intimité des gens ordinaires. Son reportage sur les prêtres du 21e siècle explore leur vie quotidienne et leurs passions, entretenant ainsi leur connexion avec les concitoyens.
Les étudiants du Lycée de l’image et du son d’Angoulême doivent choisir une exposition du festival photo. Ils présenteront cette exposition, illustrée par des clichés et un portrait du photographe. Le concept choisi inspirera un reportage photographique de 12 images maximum, basé sur ce concept.
« ARIZO » est une série photographique qui dépeint la perte et la destruction amoureuse d’une jeune femme en quête d’identité et d’amour
Romain Laurendeau, prix Camille Lepage 2015. Le 5 octobre 1988, la révolte des jeunes enflamme Bab El Oued en Algérie. Le gouvernement, en réprimant violemment, cède la rue aux islamistes, menant à une décennie de guerre. Aujourd’hui, la paix est revenue, mais les stigmates persistent : pauvreté, chômage, radicalisation et nouvelles drogues. Entre bricolage et trafics, les habitants oscillent entre colère et renoncement, prisonniers d’une histoire sombre et d’un avenir incertain.
Estelle Lagarde interroge l’image, la représentation photographique en même temps qu’elle se joue de la réalité mais aussi de la théâtralité
Ce reportage de James Keogh explore le choix personnel des volontaires russes partis se battre en Ukraine de l’Est, documentant leur quotidien au sein du bataillon Bars. Il montre la guerre comme une réalité complexe, loin des récits manichéens, en mettant en lumière les dilemmes moraux et l’absurdité du conflit, tout en laissant la guerre hors champ.
Anne Jungmann et Lionel Gaudin ont séjourné trois fois près de Tchernobyl, explorant Pripiat, la ville la plus proche du réacteur 4. Leur série photographique, présentée dans l’exposition « Pripiat, 1986-2016 : une histoire en images », imagine le quotidien des habitants et reflète l’impact de la catastrophe nucléaire.
Actuellement Thomas Jouhannaud est photographe au Populaire du Centre, il couvre divers sujets. Dans cette série de photographies il illustre avec humour, les contradictions de la vie quotidienne.
Sébastien Husté pratique la photographie depuis l’adolescence. Son parcours l’a conduit au photojournalisme. En 2015, il obtient le Qualified Européan Photographer. Fasciné par l’univers maritime, il documente la vie des marins et des ports.
À l’entrée d’Oradour-sur-Glane, un panneau indique « silence », évoquant le massacre du 10 juin 1944 où 642 personnes furent tuées par les Waffen SS. Le site, classé en 1944, devient un symbole de la France occupée. Inauguré en 1999, le Centre de la mémoire a attiré plus de 300 000 visiteurs d’ici 2002. Les photographies de Loïc Guston capturent l’indicible, contribuant au devoir de mémoire, comme le soulignait Robert Delpire : « Ce qui me plaît dans une photographie, c’est le silence. »