Francis Meslet _ Minds Travels
Francis Meslet, explorateur de lieux abandonnés, fait de la photographies urbex, témoin d’un monde figé dans le temps.
Francis Meslet, explorateur de lieux abandonnés, fait de la photographies urbex, témoin d’un monde figé dans le temps.
Cet essai sociologique révèle la brutalité de l’Amérique Latine, où la violence quotidienne, le narcotrafic et l’utilisation d’enfants comme tueurs dépeignent une réalité effroyable. Prix Lucas Dolega 2019.
« Re-sculpter le monde » célèbre la diversité des réfugiés venant d’Afghanistan, d’Érythrée et du Soudan, intégrant leurs cultures dans un dialogue artistique. Initié par ‘Hospitalité en Actions’, ce projet favorise les échanges entre résidents et migrants à travers des promenades, ateliers créatifs et événements culturels. La fête annuelle de l’hospitalité offre un espace de rencontre et de célébration collective.
Témoignage photographique de la montée de la pauvreté en France depuis 2015, mettant en lumière la « France Périphérique » et ses défis sociaux. Pierre Faure a reçu le Prix Camille Lepage 2017.
Le reportage expose la tragédie du trafic humain en Libye post-Kadhafi, révélant une crise humanitaire où les migrants sont exploités par des milices pour un profit financier. Entre violence, corruption et bureaucratie, il dévoile leur périple à travers le Sahara jusqu’aux côtes libyennes, contournant les voies officielles pour saisir la réalité du trafic humain dans ce pays. Prix Lucas Dolega 2018.
En mars 2016, j’ai été volontaire à Idoméni, Grèce, alors que la route des Balkans fermait. Témoin du désespoir des réfugiés, j’ai capturé leur quotidien.
Mojahed ABO AL-JOOD, Syrien, relate la révolution de 2011 à Alep, ses luttes, et son engagement journalistique contre la répression du régime d’Al-Assad.
Au Fil des Femmes, association basée à Soyaux, promeut les compétences féminines des quartiers populaires pour renforcer le lien social. Actions incluent distribution de soupe, événements de quartier, et projets pour enfants handicapés. Notre équipe diverse lutte pour l’égalité et la visibilité des femmes. Avec le soutien de l’artiste Gérard Truffandier, nous valorisons les savoirs informels des femmes à travers des expositions photographiques, montrant ainsi leur contribution au vivre ensemble.
L’armée birmane combat les minorités depuis 60 ans. Les réformes post-dictature n’ont pas instauré de paix durable. Ce projet documente les tentatives de réforme et les luttes pour la paix, illustrant les divisions entre groupes armés, les déplacements massifs de villageois et les conséquences du développement sur les minorités. Prix Lucas Dolega 2017.
Mon travail photographique privilégie ce lien entre l’éléphant et l’homme. Du Sri Lanka au Vietnam, en passant par le Laos, la Thaïlande, le Cambodge, la Birmanie l’Inde et le Népal.
Pauline Beugnies, photographe et documentariste belge, capture l’essence de l’humain à travers ses reportages au Moyen-Orient. Son travail, centré sur la jeunesse égyptienne et les mouvements sociaux, déconstruit les stéréotypes. Lauréate du prix Camille Lepage, elle collabore avec des médias prestigieux. Son livre « Génération Tahrir » offre un regard saisissant sur la révolte égyptienne de 2011 et la résilience de la jeunesse face à l’oppression.
Hashem Shakeri, photographe iranien, explore les relations humaines et la justice sociale à travers des projets documentaires. Son reportage « Iran, une identité multiple » a été primé par le prix Lucas Dolega-SAIF 2016.
Romain Laurendeau, prix Camille Lepage 2015. Le 5 octobre 1988, la révolte des jeunes enflamme Bab El Oued en Algérie. Le gouvernement, en réprimant violemment, cède la rue aux islamistes, menant à une décennie de guerre. Aujourd’hui, la paix est revenue, mais les stigmates persistent : pauvreté, chômage, radicalisation et nouvelles drogues. Entre bricolage et trafics, les habitants oscillent entre colère et renoncement, prisonniers d’une histoire sombre et d’un avenir incertain.
Sébastien Van Malleghem, photographe belge, explore la justice européenne à travers des projets à long cours. Documentant la vie quotidienne des policiers et des prisons belges, son travail expose les failles du système pénal. Il a reçu le prix RSF de la photo « Lucas Dolega-SAIF » pour son travail, mettant en lumière les réalités souvent négligées du système carcéral.
Troisième prix au festival 2013 de Saint-Benoit, Christian Thibaud consacre mon temps libre à la photographie, cherchant la Belle Lumière. Ses thèmes sont les Lumières de la Terre et de la Mer, utilisant des poses longues pour des effets naturels.