Sébastien Arico – L’homme et la bête

Amateur d’images depuis de nombreuses années, j’apprécie découvrir de nouveaux lieux et de nouvelles cultures. Curieux par nature, mes voyages sont autant d’occasions de capter et d’immortaliser les pays et les gens que je découvre.

www.clics-et-declics.fr
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www.flickr.com/photos/sebastienarico/

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : L’homme et la bête

Train à vapeur en Limousin

Le temps d’un trajet entre Eymoutiers et Chateauneuf-La-Forêt, j’ai pu accompagner Jean-Marie et Jacques, deux passionnés de l’association des Chemins de Fer Touristiques Limousin – Périgord (C.F.T.L.P), respectivement chauffeur et mécanicien sur la locomotive à vapeur 140-C-38 !

Train à vapeur en limousinUne locomotive qu’ils ont patiemment (près de 7500 heures de travail !) et savamment remise en état et qui emprunte chaque été, l’espace d’un voyage dans le temps, les voies de chemin de fer des Gorges de la Vienne.

Un voyage inoubliable dans le temps  !

Train à vapeur en Limousin

Pour en savoir plus sur le train vapeur en Limousin ou pour tenter l’expérience vous-même : www.trainvapeur.com

Club Photo – Atelier Focale 16 – Boxe in Soyaux

Atelier Focale 16 est une association Loi 1901 fondée en 1953. Les photographes remercient chaleureusement les boxeurs et tout particulièrement l’entraineur fondateur Rachid Ahnouzi.

Photographes ayant participé à ce reportage boxe :
– Suzanne Barry www.suzannebarryphotography.com enquiries@suzannebarryphotography.com
– Christian Belloteau bebelchr@yahoo.fr
– Alexandra Chollet coxi.noir@gmail.com
– Virginie Claude virginieclaude@sfr.frClub de boxe -Soyaux
– Marc Forestier marc.forestier@wanadoo.fr
– Patrice Friedel patrice.friedel@free.fr
– Maxime Gorski maximegorski@yahoo.fr
– David Jorat www.jorat-david.com
joratorsac@hotmail.com
– Jean-Claude Mallet jclaudemallet@gmail.com
– Frédéric Pluviaud www.grainsdefolie.net
fred@grainsdefolie.net
– Jean-Claude Robidas robidas@free.fr
– Gérard Viel viel.ge@wanadoo.fr

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Boxe in Soyaux

Club de boxe -Soyaux
Cette exposition d’Atelier Focale 16 d’Angoulême est le résultat du travail des photographes ayant participé à un atelier au sein du Boxing Club Ahnouzi, actuellement rebaptisé Grand Angoulême Boxing Club 16.
L’atelier avait pour objectif l’entraînement au photoreportage. Les conditions de travail ont été volontairement restreintes pour permettre à chaque photographe de connaître les contraintes en termes d’efficacité, de patience, de placement, de recherche du fameux instant décisif cher à Henri Cartier-Bresson.
Évidemment sans se comparer aux maîtres du reportage, douze photographes du club se sont prêtés à ce jeu : réaliser une série de 36 vues maximum chacun, en moins d’une heure, un soir d’entraînement au club. D’autres contraintes techniques fortes ont été imposées afin que chacun puisse s’immerger dans le travail d’un photoreporter. On décèle la technicité de ce sport et l’investissement physique et psychologique qu’il nécessite. Bien souvent les photographes sont passés quasiment inaperçus tant la concentration des sportifs était à son paroxysme, quoiqu’en entraînement.
Club de boxe -Soyaux

 

Julien Benaiteau – Vie de chaises : avec et sans accoudoirs

Né le 28 mars 1985, ingénieur de formation et de métier, j’ai toujours eu une attirance particulière pour la photographie sans prendre le temps de réellement l’explorer, jusqu’à ce qu’un boitier me soit offert, il y a six ans. Cela a été une découverte formidable et le point de départ d’une nouvelle passion.Portrait de Julien Benaiteau
Depuis mon enfance je suis un grand amateur d’histoires, qu’elles soient réelles ou fictives, et le média photographique m’est apparu comme le meilleur moyen de retranscrire ce qui me passait sous les yeux ou par la tête. J’aime m’arrêter sur ces choses que l’on voit mais que l’on ne regarde pas et cet extrait de la série « Vie de chaises » en est un exemple. En regardant ces chaises, j’ai trouvé un mimétisme incroyable avec l’humain. A quelques exceptions près, je les photographie telles que je les trouve ou presque (je les déplace parfois un peu pour peaufiner un cadrage, une lumière). En fonction de mes envies je leur invente une vie ou les relie à des sujets d’actualité. Je ne pars jamais avec une idée en tête et me laisse inspirer par ce que le hasard me propose. Julien Benaiteau

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Vie de chaises : avec et sans accoudoirs

Toute puissance

On dit que toutes les chaises de jardins publics naissent égales. Pourtant, la vie n’est pas la même que l’on naisse aux Tuileries, au Jardin du Luxembourg, ou ailleurs. Il est en effet des parcs et jardins dans lesquels certains pouvoirs sont contraires, divisent, ou sont simplement trop écrasants.

Son identité

Les chaises qui y vivent décident parfois d’en partir, quitte à tout quitter, dans l’espoir d’une vie plus sereine. Elles vont, sur leurs quatre barreaux, traverser les prés mal fauchés qu’elles ne connaissent pas. Après les épreuves, les barrières, puis l’espoir. Les plus résilientes iront jusqu’à demander asile, formellement.
Mais au bout du voyage, les chaises se heurtent à leurs semblables de ces nouveaux jardins. Une sorte d’organisation se met en place, il est décidé de leur aménager des espaces pour qu’elles s’installent tant bien que mal. Mais cette proximité et les différences de coutumes créent vite des tensions : chacun commence à s’observer, les arrivantes s’isolent pour ne pas être montrées du doigt, puis suscitent de moins en moins d’intérêt. Heureusement, les différences d’accoudoirs peuvent être dépassées. Faites du même métal, les chaises retrouvent en regardant la terre leur identité.

Le radeau de la méduse

Le radeau de la méduse

Franck Boutonnet – ¡ Yo soy Fidel !

Portrait de Franck BoutonnetEn 2001, pour ne pas rester les yeux fermés, Franck Boutonnet fonde avec d’autres photographes le Collectif item. A travers des sujets personnels, premier corps de métier à item, mais aussi dans la photographie de commande ou de mariage qu’il exerce au plus haut niveau international, il construit et impose un cheminement documentaire. Les travailleurs pauvres dans le monde, l’homoparentalité en France, le micro-crédit, la ruralité, le Moyen-Orient, ou le 20e siècle vu par le prisme des hommages populaires rendus lors des funérailles de figures marquantes sont autant de thèmes qui permettent à Franck Boutonnet de s’inscrire dans la photographie humaniste ou de paysage, dans la lignée de l’ethnoscape d’Arjun Appadurai.
www.collectifitem.com

EXPOSITION BARROBJECTIF: ¡ Yo soy Fidel !

Le 25 novembre 2016 à 22h29 disparaissait Fidel Castro, âgé de 90 ans. Il restera comme une figure marquante de l’histoire du XXe siècle.

Déces de Fidel Castro

Des cubains assistent a la cérémonie officielle place de la révolution à Santiago de Cuba donnée à l’ occasion de la disparition de Fidel Castro survenue le 25 novembre 2016 3 décembre 2016.

L’homme qui entra triomphalement à la Havane le 8 janvier 1959 aux côtés du Che, après avoir mis fin à la dictature de Batista. Pendant plus de cinquante ans, il dirigea Cuba d’une main de fer. Les uns le voyant comme un despote, les autres le considérant comme un héros révolutionnaire.

décès de Fidel Castro

Des cubains attendent le début de la cérémonie officielle place de la révolution à Santiago de Cuba donnée à l’ occasion de la disparition de Fidel Castro survenue le 25 novembre 2016 3 décembre 2016

Incinéré dès le samedi 26 novembre, le convoi transportant l’urne funéraire a traversé le pays sur plus de mille kilomètres, remontant le chemin parcouru par Fidel Castro et la guérilla en janvier 1959 avec la « caravane de la liberté ». Le convoi est parti de la Havane et est ainsi passé par Matanzas, Cardenas, Cienfuegos, Santa Clara, Camaguey, pour finir à Santiago de Cuba, berceau de la révolution, où les funérailles ont eu lieu le 4 décembre au cimetière historique de Santa Ifigenia.

Déces de Fidel Castro

Un hommage public avec cérémonie officielle est rendu dans chaque ville ou s’ arrête le convoi funéraire qui transporte les cendres de Fidel Castro. Ici place de la révolution a Camaguey des jeunes pour la plupart des jeunesses communistes cubaines chantent et scandent des slogans politiques en hommage a Fidel Castro au régime et a la révolution cubain 1er décembre 2016 Cuba

Des milliers de personnes étaient présentes tout au long de ce parcours, et lors des cérémonies organisées à Santa Clara, Camaguey et Santiago de Cuba, rendant un dernier hommage au Líder Máximo.
Franck Boutonnet a suivi le convoi de Camaguey à Santiago de Cuba pour documenter les réactions populaires et les hommages rendus. « ¡ Yo soy Fidel ! » (Je suis Fidel !) était scandé dans tous les rassemblements, tel un mantra officiel, semblant répondre à la volonté du pouvoir castriste de présenter Fidel Castro comme l’incarnation du peuple cubain.

Michæl Bunel – Voies sans issue

Après avoir couvert les émeutes de 2013 de la place Taksim, en Turquie, Michæl Bunel s’est rendu en Ukraine pour suivre de l’intérieur l’insurrection armée des séparatistes entre Donetsk et Slaviansk, deux villes qui ont abrité des bastions pro-russes en mai 2014. À l’automne 2015, il commence à suivre de près les trajectoires des migrants à travers l’Europe Centrale. Il vient d’achever un travail au long cours de huit mois en Seine-Saint-Denis qui a abouti à un livre, Croire dans le 9.3. Le travail présenté aujourd’hui s’inscrit dans son travail au long cours sur les phénomènes migratoires.

« Voies sans issu » Coup de cœur du jury de la session #1 du Prix Mentor 2017, prix Roger Pic de la SCAM 2015, nominé pour « The Watchem » (Ukraine)

www.michælbunel.com

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Voies sans issue

La Hongrie et la Croatie ont fermé leurs frontières et n’hésitent pas à repousser les migrants qui passent. De fait, bien involontairement, la Serbie se retrouve le nouveau barrage de l’Europe sur la route des Balkans.

Plusieurs migrants attendent de monter dans le bus affrété par le gouvernement Serbe, pour les réfugiés de moins de 18 ans. ceux ci vont être emmenés vers l’un des nouveau camp officiel. Une cinquantaine de jeune en bénéficieront aujourd’ hui. 2017/01/16. Belgrade. Serbie.

Depuis le début de l’hiver un peu plus de deux mille réfugiés, en très grande majorité afghans et pakistanais, s’entassent dans les anciens entrepôts désaffectés et insalubres de la gare ferroviaire de
Belgrade.
Deux mille personnes pour un unique tuyau d’eau potable, qui vivent sans toilettes et sans douches. Deux mille personnes qui attendent de continuer leur route ou que des places se libèrent ou se créent dans des centres d’accueil officiels. Les quinze centres du pays en compteraient déjà plus de 7000. De plus, entre 400 et 700 migrants arriveraient chaque mois dans le pays. Une nouvelle « jungle » de Calais est en train de naître selon le responsable MSF à Belgrade.
Sur place les ONG sont interdites par le gouvernement qui craint de créer ainsi un appel d’air.

Fabrication d’un poêle avec des tuyaux et des bidons récupérés. 2017/01/15. Belgrade. Serbie.

Celui-ci n’a toujours pas répondu aux demandes pressentes d’associations d’installer des toilettes. MSF à néanmoins mis à la disposition des migrants des poêles qui permettent d’augmenter la température de dix degrés dans les entrepôts ; malgré cela les températures restent négatives la nuit. Aussi, une association est tolérée pour distribuer de la nourriture, seul repas chaud de la journée. Par des températures extrêmes, les réfugiés brûlent les anciens rails en bois : ils baignent en permanence dans des fumées toxiques. Sans oublier le manque d’hygiène, terrain propice aux épidémies de gale ou de poux.

Matthieu Chazal – La Dame à la robe fleurie

Je suis photographe indépendant français. Diplômé en philosophie, géographie et journalisme, j’ai été journaliste pendant quelques années, j’ai réalisé des reportages en Afrique de l’ouest, puis un projet documentaire sur les Tziganes en Turquie. Je voyage fréquemment en Europe du sud, Turquie, Iran, Irak, dans le Caucase, et observe les points de liaisons et de ruptures entre l’Est et l’Ouest. Matthieu Chazal

Portrait de Matthieu ChaazalEXPOSITIONS BARROBJECTIF 2017 : La Dame à la robe fleurie et autres chroniques du Sud-Caucase

« Le Caucase, c’est la mer et les montagnes qui enferment de tous côtés », se lamente un personnage d’une nouvelle d’Anton Tchekhov (Le Duel 1891).
L’enfermement, ce sont aussi les frontières fermées entre les différents territoires qui composent la région du Sud-Caucase : Arménie, Géorgie, Azerbaïdjan, les confins de la Turquie orientale, et deux enclaves Haut- Karabakh et l’Abkhazie. Coincé entre la Russie et le Moyen-Orient, entre mers Noire et Caspienne, le Caucase est un environnement fragmenté, fracassé par des conflits ethniques et territoriaux.

La série La Dame à la robe fleurie invite à un voyage dans ces territoires à la périphérie du monde où vivent des personnages parfois désenchantés, pris entre les élans du rêve et ses retombées, l’utopie soviétique et son évanouissement, l’espoir né des indépendances et les désillusions qui ont suivi.

 

Matthieu Chazal 2017 : Mouharram et Achoura : Le temps des pénitents
Matthieu Chazal 2014 : Les apprentis

Matthieu Chazal – Mouharram et Achoura  : le temps des pénitents

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Mouharram et Achoura : le temps des pénitents

Pour les musulmans chiites, la célébration de l’Achoura marque le point culminant du «Souvenir de Muharram», premier mois du calendrier islamique et mois de deuil public. En Iran, comme dans tout le monde chiite, les rituels commémorent la mort d’Imam Hussein, le petit-fils du Prophète Mohamet, tué lors de la bataille de Kerbala en 680. Véritable période de deuil national, la vie des Iraniens se met en suspend durant l’Achoura. Le temps des pénitents -1
Le temps des pénitents -2De nombreux rituels symboliques, processions de rue, récitations en public et reconstitutions théâtrales des événements de Kerbala rythment la cérémonie.
Redevenu très populaire à la révolution islamique, ce deuil national est en outre encouragé par la république des mollahs, qui veillent à ce que chacun exprime convenablement sa dévotion. Dans toutes les villes et dans tous les villages, la ferveur est intense et la population vient assister et participer aux rituels. Durant Mouharram, il n’y a de place dans l’espace public qu’à la ferveur des pénitents.

Matthieu Chazal 2017: La dame à la robe fleurie et autres chronique au Sud Caucase
Matthieu Chazal 2014 : Les apprentis

 

Rosalie Colfs – Kinshasa–Matadi Express

Rosalie Colfs, artiste polyvalente : styliste, photographe, graphiste.
J’ai, durant mes années passées en Afrique centrale, développé une approche artistique favorisant l’émancipation sociale des sujets. L’objectif est de témoigner de manière positive et digne de réalités sociétales méconnues et ce au bénéfice du plus grand nombre.Portrait de Rosalie Colfs
J’ai à ce titre développé plusieurs expositions monumentales situées au sein même des communautés photographiées — enfant de la rue, travailleurs de l’ombre, justiciables, élèves, malades du sida — afin de susciter une réflexion et, pourquoi pas, une réaction.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Kinshasa–Matadi Express

 

Expo photos du train dans le train Kinshasa–Matadi Express -1La ligne de chemin de fer fut construite en 1890 entre le port de Matadi et Kinshasa (Léopoldville à l’époque). Le 23 août 2015, après quinze années d’interruption au public, le train relie à nouveau les 365 Km qui séparent les deux villes. Un samedi matin du mois de novembre 2015, après de grandes pluies, le voyage commence et le temps s’arrête.Kinshasa–Matadi Express-2

 

Afin d’offrir de l’art et de la culture aux voyageurs, cette exposition est maintenant accrochée dans les wagons de ce même train, et à la gare centrale de Kinshasa.Kinshasa–Matadi Express-3

Isabel Corthier – Équilibrer sur la corde de la paix

Isabel Corthier (Belgique, 1977) est une photographe freelance. Elle travaille en
Belgique et dans le monde entier pour faire des reportages photographiques et des
portraits. Avec son mari, elle va dans le tiers monde où elle travaille en tant que photographe ainsi que comme logisticienne pour Médecins sans Frontières.
Entre les missions, Isabel fait des reportages photographiques pour les ONG comme MSF, Caritas, Trias, BRS Coop, Vredeseilanden (VECO), Louvain Coopération et Entrepreneurs pour Entrepreneurs.
Ses photos ont été montrées dans des expositions en Chine, Inde, France, Belgique et quelques images ont remporté des prix.
Dans sa photographie son but est de montrer l’humanité dans la vie de chacun.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Équilibrer sur la corde de la paix

En République Centrafricaine musulmans et chrétiens cohabitent en harmonie depuis des générations. Les mariages interreligieux n’étaient aucune exception et les gens se convertissaient facilement d’une religion à l’autre.

Un conflit politique et économique a tourné religieux et les deux communautés ont été entraînées dans une horrible guerre civile dans laquelle elles étaient placées l’une contre l’autre. Progressivement l’objectif était d’arriver à une république sans musulmans. Le génocide n’était pas prononcé mais exécuté, si. Bangassou, petite ville dans le sud-est du pays, cependant, n’est pas tombé dans cette guerre. Certains musulmans et chrétiens se sont unis dans une Commission de Conciliation dans le but de ne pas laisser aggraver des tensions locales existantes et les conflits.

Ida est la femme d’Hervé, avec leurs enfants dans leur maison qui avaient été complètement pillés par les rebelles.

Malgré le contexte d’une haine grandissante, Bangassou continue à s’équilibrer sur la corde fragile de la paix.
Ce projet veut être un exemple de comment les gens peuvent garder la
paix, même dans les situations les plus pénibles.

Exposition Barrobjectif 2015
Exposition Barrobjectif 2014

Anne-Marie Croutzet – Érrances géorgiennes


J’habite la forêt landaise …

J’aime cueillir des champignons …
Je préfère le lilas mauve …
Je déteste les autoroutes …
j’adore les points de suspension …

les photos sont des points en suspension …
témoins de la réalité, à distance de la réalité …
Je photographie pour la distance aux choses …

au delà de sa forme et de son sujet, l’image devient nouvel objet, fascinante,
les codes qu’elle porte en elle, sont sa propre vie …

 

fabriquer des images pour dire sans les mots : attraper l’Air du temps …
raconter un lieu …

Choisir inconsciemment ce que je veux voir … quelque chose résonne en moi …
une évidence extérieure, une exigence intérieure, rentrées en concordance, en une fraction de seconde, je déclenche …

images pieuses, images exorcistes, ces images portent en elles ma réalité …
depuis 2012, mon apn est l’œil de mon cœur …

Anne-Marie Croutzet

 EXPOSITIONS BARROBJECTIF 2017 :  Érrances géorgiennes

Érrances géorgiennes-1 Juste mes premières impressions, Sans rien attendre, sans rien chercher. Avec le regard neuf, avec le cœur ouvert. Rester étrangère, garder mes distances.
Oser aller trop près, savoir reculer.Juste me laisser imprégner. Je reviendrai retrouver ces gens courageux, qui se contentent de peu : le pain, le vin, la religion.
Une histoire chaotique. Un passé culturel riche. Un présent économiquement pauvre. Je les ai aimés, je les ai photographiés.Érrances géorgiennes-2

Érrances géorgiennes-3