Théo Synchro X – Juste des hommes

Contact

Théo Pinganneaud/ Synchro-X : 06 60 85 60 82

www.synchrox.fr

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Juste des hommes
Après le SAMU et la vie d’un lycée, théo se plonge pour une année dans la vie d’un tribunal. Il est, cette fois, accompagné d’un dessinateur de bande dessinées (Jean-Luc LOYER) dans un dialogue entre la photographie et les dessins pour explorer les coulisses de la justice et le quotidien des femmes et des hommes qui la rende.

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Francis Selier – Bulles é’Merveilles

Francis Selier, la cinquantaine et père de trois enfants.
Mon métier n’est pas de copier ce que je vois, mais de faire ressortir toute la charge émotionnelle d’un instant.

Francis Selier Photographe selier_francis_autoportrait Basse defd’instants précieux.

Mon seul sujet est l’être humain dans toutes ses différences. Chaque rendez-vous est une rencontre, une expérience extraordinaire. Lors des prises de vues, vous avez la liberté totale d’être et de faire. J’ai le choix de l’instant. L’alchimie qui en résulte est révélatrice de vos sentiments et est pour moi l’unique beauté de l’être.
Mon style est très marqué par l’attitude naturelle des personnes avec une touche d’originalité. La retouche numérique est quasi inexistante. Le noir et blanc est mon compagnon de route, pour son coté graphique et contemporain. J’aime ses valeurs de beauté, sa simplicité et sa façon de valoriser l’humain. Je partage l’idée qu’il contient l’essentielle ou simplement l’âme du sujet.
Mon travail personnel est toujours centré sur le même sujet. J’ai suivi des journées entre amis lors de la cuisine traditionnelle du cochon. J’ai eu la chance d’immortaliser des pièces de théâtre ou des spectacles de rues. Mais l’émotion la plus forte a été de partagé avec deux couples, le moment le plus intime mais aussi le plus émouvant de leur existence, à savoir la naissance d’un de leurs enfants. Je travaille actuellement avec des enfants qui ont un handicap. Ils ont ce petit plus ou ce petit moins qui fond deux des êtres extraordinaires.

Mes jouets sont la lumière, les rires et la bonne humeur mais aussi la tendresse, le désir, la passion. Mon compagnon de toujours : le Noir et Blanc.

Prix
2012 – Fiof awards Nikon 2 Argent et 2 Bronze en portrait
2012 – Été des portraits awards Bronze en portrait
2012 – Médailles de la Photographie Professionnelle Française Bronze en mariage
2011 – Maître Artisan Photographe
2010 – FEP : awards Argent Photographe européenne professionnel en mariage
2010 – FEP : awards Argent Photographe européenne professionnel en reportage
2009 – Objectif d’or trophée Noir et Blanc
2008 – 1er prix concours National Fuji : émotions dans le mariage<
2007 – FEP Qualified European Photographer option Portrait
2005 – GNPP Portraitiste de France Excellence
2003 – GNPP Portraitiste de France
2001 – GNPP Portraitiste de France
1999 – GNPP Portraitiste de France

Expositions
– Exposition Angoulême : Lumière sur la vie
– Exposition Angoulême : Un autre regard sur le handicap
– Exposition à Paris maison des photographes : Portrait
– Exposition à « l’Été des portraits » photo de naissance
– Exposition à Cognac portraits en Noir et Blanc 
– Exposition BarrObjectif  (2 fois)

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Bulles é’Merveilles

Que dire de cette expérience ? Qu’elle m’a grandement enrichi. J’ai été agréablement surpris de voir autant de présence dans ce lieu. Je n’imaginais pas pouvoir échanger des regards ou des mots. Je ne voulais pas être celui qui vient, qui prend et qui part. J’ai sans doute appris que dans chaque regard, il y a la vie.francis-selier-photographe-angouleme-1

Pourquoi ce titre ? Une bulle est un objet symbolique. Elle peut être à la fois un jeu et un conte merveilleux. Un monde qui isole mais protège et rassure comme le ventre d’une mère.francis-selier-photographe-angouleme-2

Ce qui m’a le plus marqué ? La joie déclenchée à chaque réussite est un point d’exaltation. Aller jusqu’au bout d’un projet provoque un bien-être. L’accumulation de bonheur est synonyme d’avancement, d’évolution, d’identité, voire de ….liberté ! Celle-ci est basée sur l’instant présent et ignore l’avenir. Le rire est un atout majeur de l’évolution humaine. C’est sans doute, avec la parole, le moyen le plus important dans la communication avec autrui.  La parole et les gestes ont parfois manqué. Mais c’est dans les regards que naissent les expressions et parlent les sentiments. Bref, après avoir remercié toute l’équipe de « L’enfant Soleil » ainsi que les stagiaires de l’école de l’IUT  de Sillac, je finirai par dire que je suis sous un charme indéfinissable de ces regards et j’espère qu’il en sera de même pour vous.

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Majid Saeedi \ Prix Lucas Dolega 2014

Majid Saaedi est un photographe documentaireCIS2 - Maijd Saeedi with missing credit iranien. Il a photographié le Moyen-Orient en se focalisant sur les problèmes humanitaires depuis 20 ans. A travers ses photos, Majid se concentre aussi sur les histoires peu couvertes des injustices sociales. Majid est né et à grandi à Téhéran.
Il a commencé la photographe à 16 ans, et a 18 ans, il s’est rendu à la frontière Irakienne pour prendre en photo les réfugiés.
Il collabore à présent avec Getty Images, pour qui il couvre l’Afghanistan et l’Iran. Il a dirigé le service photo de différentes agences en Iran et s’est occupé de nombreux projets ces quinze dernières années.
L’un des intérêts de Majid est la photographie de rue et de capturer la vie ordinaire. Quand il n’est pas derrière l’appareil, Majid aime aussi apprendre la photographie à des étudiants et aider des jeunes photographes.

Majid a gagné de nombreuses récompenses. Il a gagné le titre de « Meilleur Photographe d’Iran » huit fois. Ses photos ont été publiées dans Times, Spiegel, New York Times, Washington Post, Washington Times, Time Magazine et dans des journaux au Moyen-Orient. Majid a voyagé dans de nombreux pays du Moyen-Orient et a photographié l’injustice et les atrocités. Ses travaux les plus récents montrent les Afghans affectés par plusieurs décennies de guerres dans leur pays.

Le jury Lucas Dolega pour cette 3e édition a décerné le Prix Lucas Dolega au photojournaliste iranien Majid Saeedi pour son travail en Afghanistan.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Life in War

L’Afghanistan a été en guerre depuis 50 ans. Parfois quand des pays l’attaques, et parfois lors de guerre civiles. Les Afghans sont un peuple de guerre et de bain de sang. Ils souffrent de traumatismes sérieux qui prennent beaucoup de temps à guérir. La guerre affecte la vie ordinaire des survivants, des enfants perdent leurs parents, des femmes dont les maris meurent et qui doivent prendre en charge leur vie et celle de leurs enfants. Malgré la pauvreté, l’addiction aux drogues, le manque d’éducation, la vie continue en Afghanistan et les Afghans continuent d’espérer de meilleurs lendemains.

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Prix Lucas Dolega

 

Claudette Le Moël – Nous aussi, nous entrons dans la Ronde…

Moitié Charentaise, moitié Bretonne, je revendique mes racines et mon identité Bretonne, aujourd’hui plus qu’hier puisque je vis maintenant sur les « 2 Terres »…019Depuis de nombreuses années je fais de la photo en amateur.
Mon  « Maître » était Robert DOISNEAU. Nous avions beaucoup de points communs et entre autre la date de naissance sauf bien entendu l’année…
Après avoir été une inconditionnelle du noir et blanc et de la diapo pendant des années, c’est en 2004 que je me suis mise à la photo couleur notamment en ce qui concerne la photo de spectacles.
Depuis je n’arrête plus… dès que l’on aperçoit du bleu on devine qui est celle qui se cache derrière l’appareil photo… On me voit déambuler dans de nombreuses salles de spectacles, dans les festivals du département et en Bretagne. Toujours présente dans les rues où se fait l’actualité, les actions sociales et les grandes causes humaines.
C’est par souci financier que depuis 2008 seulement je me suis mise au numérique tout en gardant mes différents boîtiers pour faire encore de l’argentique au gré de mes envies.
Je fais partie de l’équipe des photographes du Festival Musiques Métisses à Angoulême, des Sarabandes à Rouillac et de l’Imprévu à Montemboeuf. Je réalise aussi pour la commune de Champniers des reportages photos lorsqu’elle organise différentes manifestations.
J’ai exposé des photos de spectacles dans différents lieux du Département.

Bénévole à Barrobjectif depuis plusieurs années et secrétaire de la nouvelle association Barrophoto, j’ai voulu, pour ce Festival qui tient une grande place pour moi, pour cette 3ème exposition parler de la culture qui a aussi tenu une part importante dans ma vie professionnelle.

 Exposition Barrobjectif 2012 : La route 66 Mystique

Exposition Barrobjectif 2014 : « Nous aussi, entrons dans la Ronde… »

Ces différentes  photos ont été prises depuis 2008 au Festival de l’IMPREVU à Montemboeuf jusqu’en 2013. Ce festival constitue l’une des rares manifestations qui sans distinction mêle dans sa programmation artistes handicapés ou non, professionnels ou non. Le week-end dernier le Festival de l’Imprévu a fêté ses 15 ans.

Cette expo je la dédie entre autre  au Président de l’Imprévu, Jean Claude LANN,  c’était aussi un Breton, qui nous a quitté en mars pour son dernier voyage et pour qui :

La philosophie du Festival est restée la même depuis le début « la Culture pour Tous » .

Ainsi l’Utopie demeure et nous guide irrésistiblement vers un Autre Univers où la dimension humaine reste présente et prioritaire. Le festival crée des situations offre des opportunités dans lesquelles chacun peut aller à la rencontre de sa « propre » singularité. Ainsi nous bousculons bon nombre d’idées reçues.

A travers ces images, où ces Femmes et ces Hommes qui viennent des IME et des EASAT, de la Charente, de la Région  et  d’autres Départements de France, sont acteurs ou spectateurs mais participent à cette Ronde, à travers la Musique,  le Chant, la Danse, le Théâtre, et donnent cette joie de vivre. Ces artistes singuliers nous invitent à vivre des moments uniques de grandes émotions. Cependant pas de sensiblerie, pas de voyeurisme, nous sommes tous dans le même bateau…

Depuis des années  des liens se sont tissés entre eux et moi, et par ces quelques photos je déclare : L’utopie demeure et la Culture est bien un DROIT pour tous…

Non, tout n’est point si triste pour l’Humanité
Comme dit Pierrot que du bonheur en somme…

«…  La belle que voilà la laiss’rons nous danser
Entrer dans la danse, voyez comme on danse,
Sautez, dansez embrassez qui vous voudrez… »

(Ronde enfantine 15ème siècle)

Festival de l'Imprévu Claudette Le Moël

Festival de l’Imprévu Claudette Le Moël

Festival de l'Imprévu © Claudette Le Moël

Festival de l’Imprévu © Claudette Le Moël

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Festival de l’Imprévu © Claudette Le Moël

Marie Dorigny – Népal, le pays qui n’aimait pas les femmes

Après une première carrière de rédactrice, Marie Dorigny, 54 ans, a rejoint le monde de la photographie en décembre 1989, à l’occasion de la révolution roumaine.

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Ses reportages sur le travail des enfants, les formes contemporaines d’esclavage ou la condition des femmes dans les pays en voie de développement ont depuis été publiés dans la plupart des journaux et magazines de la presse internationale.

La Bibliothèque Nationale de France a présenté son travail sur les filières d’immigration clandestine et de prostitution, en 2006, dans le cadre de l’exposition

« Pour une photographie engagée ».
Marie Dorigny travaille également, en parallèle, sur des projets plus personnels, comme celui sur le Cachemire, région où elle s’était rendue pour la première fois en 1991. Elle a publié, en 2004, aux éditions du Chêne : « Cachemire, le paradis oublié ». Ces photos ont été exposées au Museum de Lyon et au Centre de Culture Contemporaine de Barcelone, dans le cadre de l’exposition thématique « Frontières » (2007).Elle a reçu en 1991 un World Press pour son reportage sur les ravages de l’Agent Orange au Vietnam et le Prix Kodak du jeune photoreporter en 1998.

Elle est lauréate du Festival Photoreporter en baie de St-Brieuc, qui lui a attribué en 2013 une bourse pour documenter l’exode rural et les violences contre les femmes au Népal. Ce travail, exposé à St-Brieuc en octobre 2013 vient d’être publié dans l’édition française de National Geographic (numéro de juin 2014).

Son dernier projet en date porte sur l’accaparement des terres arables dans les pays émergents. Ce travail documentaire sera réalisé en partie avec le soutien de l’Agence Française de Développement, qui a attribué à Marie Dorigny la bourse photo AFD 2013.

Exposition BarrObjectif 2009 : Une Inde sans-terre

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Népal, le pays qui n’aimait pas les femmes
Marie Dorigny/Marie-Amélie Carpio

En 2009, une étude du ministère de la santé népalais révélait que la première cause de mortalité chez les femmes âgées de 15 à 49 ans était le suicide. Ce triste résultat fait du Népal un cas unique au monde. Dans l’ancien royaume himalayen, les formes de violences traditionnelles à l’égard des  femmes sont légion : violences domestiques, discriminations spécifiques comme le « chaupadi », qui les relègue dans les étables durant les périodes de menstruation, infériorité juridique, consacrée par le fait que seuls le père ou le mari peuvent décider de donner la citoyenneté à leur fille ou épouse. Sans leur bon vouloir, une népalaise n’a pas même d’existence légale. Dans les provinces de l’ouest du pays, les plus arriérées, plus de 60% des femmes sont dans ce cas.

Mais à ces atteintes anciennes se superposent de nouvelles menaces liées à la situation délétère du pays. Valse des gouvernements, corruption endémique, vide constitutionnel… Depuis la fin de la guerre civile et la chute de la monarchie en 2006, le Népal est en proie à une instabilité chronique. Dans ce chaos politique et institutionnel, la pauvreté et les trafics en tous genres prospèrent, dont les femmes sont devenues les premières victimes.

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Minées par l’incurie des autorités en matière de développement économique, et par les premiers effets du réchauffement du climat, les campagnes se vident. Dans des régions entières, les villages ont été désertés par les hommes, partis travailler en Inde ou dans les pays du Golfe. Livrées à elles-mêmes, les femmes croulent sous le double fardeau des tâches domestiques et des travaux agricoles, sur fond d’insécurité alimentaire grandissante (25% de la population est désormais concernée). Quand elles prennent le chemin de l’exil avec leur famille, c’est pour finir dans les bidonvilles qui se multiplient autour de Katmandou, où chômage et alcoolisme nourrissent la violence domestique.

La misère n’alimente pas simplement les mouvements migratoires, mais aussi le trafic d’êtres humains, dont les femmes sont aussi les premières cibles. Trafic international en pleine expansion : des milliers de Népalaises étaient déjà vendues aux bordels indiens chaque année ; avec l’apparition de nouveaux réseaux mafieux, elles finissent désormais jusque dans ceux du Golfe et de l’Asie. Trafic interne aussi : elles sont désormais des milliers à vendre leur corps dans les bars et salons de massage de la capitale, alors que la prostitution y était jusque-là quasi inexistante. Une nouvelle source d’inquiétude pour les ONG qui craignent que le Népal devienne la prochaine destination phare pour le tourisme sexuel.

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Face à cette situation, ONG et société civile s’organisent, avec souvent des femmes en première ligne : avocates luttant contre l’inégalité juridique, travailleuses sociales gérant des foyers d’aide à la réinsertion des anciennes prostituées, brigade de policières spécialisées dans la violence domestique se battent au quotidien pour leur concitoyennes… Mais toutes ces initiatives constituent encore de faibles remparts, face à cette vague féminicide.

Collège Maurice Genevoix de Châteauneuf _ Projet Classe Danse 2013 – 2014

 » Classes danse, ce sont des adolescents désignés volontaires qui découvrent le spectacle vivant au travers de leurs enseignements, et dans des rencontres tout au long de l’année avec une chorégraphe, vidéastes, photographes… Des moments pour s’affronter, se transformer, s’opposer, se toucher, se découvrir et découvrir… apprendre, penser et à la fin, danser  »

Un spectacle s’est tenu le 20 mai, point d’orgue d’un travail mené tout au long de l’année scolaire. Ce travail a associé des classes du niveau 4e du collège Maurice Genevoix et des élèves de Grande Section de l’école Marcelle Nadaud, avec Julie Coutant de la  compagnie La Cavale.

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Ce projet a été rendu possible grâce à l’Avant-Scène de Cognac, scène conventionnée inclinée danse, et aux partenaires : CDDP Educ’Images, Pierre et Silvana Delaunay avec le soutien du Pays Ouest-Charente, de la DRAC, de la ville de Châteauneuf/Charente et des mécènes privés.

Jasmine Debels – Lorsque la SLA se glisse dans votre vie

Qualified European Photographer.
Jasmine Debels (1971) Qualified European Photographer.

Jasmine Debels

Dans les images de Jasmine, l’individu est constamment en vue. A la recherche de la beauté et de l’équilibre, avec respect : c’est une constante qui en dit plus que des mots.

La Photographie signifie littéralement «écrire avec la lumière ». Pour Jasmine la photographie signifie «écrire sans mots et placer l’être humain dans la lumière’.

La caméra est l’instrument de sa conscience. Quand il y a du dramatique présent dans ses images, il a seulement un sens révélateur.

En 1994, Jasmine part pour le Sri Lanka et pour la première fois elle prend des photos. Une exposition suit.

Grâce à l’appareil photo numérique, Jasmine reprend en 2004 un appareil photo. Depuis la photo ne la quitte. En 2007, elle devient photographe indépendant et exerce le métier de photographe, en professionnel. En 2012, elle arrête son activité professionnelle : le circuit pro n’est pas pour elle et ne répond pas à ses aspirations. Jasmine poursuit la photographie mais autrement, sur les sujets qui la touchent. Sa photographie  est aujourd’hui socialement engagée, au service des autres, de ceux qui ont besoin d’aide.

Le travail photographique de Jasmine est caractérisé par une intense richesse d’images. La langue dans sa photographie se trouve dans les régions de la magie innommable, rayonne de la complexité est à la fois intrigante et simples. Son travail nous permet de rencontrer un état ​​d’individualité, d’une réunion avec les personnes vulnérables, le fort, l’essence intrinsèque de l’autre.

Avec le livre «Not Alone ‘elle nous fait voir l’effet destructeur du SIDA en Afrique et dans’ Aymuray » elle nous guide dans la pauvreté des paysans en Bolivie. Elle enregistre parfaitement les différentes couches de l’impact et l’affect, la douleur et la joie, la perte et l’espoir, toujours avec humilité et un profond respect. Ce qui touche son âme, fixe son objectif. Ses images ne sont jamais gratuites et invitent le spectateur à se joindre à l’esprit et le vrai qu’elle a peut rencontrer chez l’autre… cela nous amène à l’un des plus grands talents de Jasmine: dans le monde des ‘spectateurs’, elle est une ‘voyant’. Ronny d’Hulster.

AWARD

 – BURGERS IN AKTIE’, Fedactio, Brussels, Finalist, ALS (Amyotrofische Lateraal Sclerose), 2013

– BLACK&WHITE PHOTOGRAPHER OF THE YEAR, ‘Birth in Guinée’  2012 (Selection)

– QUALIFIED EUROPEAN PHOTOGRAPHER cat. reportage, ‘Not Alone’ 2011

– CIIP-CHINA, selection, ‘Not Alone’ 2011

– FEDERATION EUROPEAN PHOTOGRAPHERS, SILVER AWARD cat. reportage, ‘Not Alone’ 2011

– EUROPEAN PHOTOGRAPHER OF THE YEAR AWARDS , ‘Not Alone’ 2010 (Finalist)

– FEDERATION EUROPEAN PHOTOGRAPHERS, GOLD AWARD, cat. portrait, ‘Not Alone’ 2010

– FEDERATION EUROPEAN PHOTOGRAPHERS, SILVER AWARD cat. reportage, ‘Not Alone’ 2010

– FEDERATION EUROPEAN PHOTOGRAPHERS, BRONZE AWARD cat. reportage, Not Alone’ 2010

– FEDERATION EUROPEAN PHOTOGRAPHERS, BRONZE AWARD, Social category, ‘Indian Family’ 2009

– TREK MAGAZINE, travelphotography, France 2009

– THOMAS COOK, the best travel image, 1st prize, Gent Belgium 2009

– CANON- THE CHALLENGE, cat. Macro, European 2008 (Selection)

Exposition Barrobjectif 2013 :

Lorsque la SLA (sclérose latérale amyotrophique ) se glisse dans votre vie.

« Je discutais récemment avec Jasmine encore sur la visualisation de « force ».
C’est facile pour la force physique, pour la force intérieure c’est extrêmement difficile. La perception est souvent différente quand ont connait la personne.
Inconsciemment vous ajoutez cette connaissance lors de la visualisation de l’image, et comme cela vous croyez donc que vous voyez en fait la force.
Ce que me concerne vous n’avez pas besoin de chercher la puissance dans l’image elle-même.
Pour moi, participer à la séance photo, la volonté de partager mes moments intimes, ouvrir la porte de ma vie privée exige beaucoup de ce qu’on peut décrire comme la force.
Toute personne avec de l’empathie peu «voir» cela, no matter what ».

Alain Verspecht

La sclérose latérale amyotrophique (sla), est une maladie neurodégénérative des motoneurones de l’adulte. Elle est caractérisée par une dégénérescence progressive des neurones moteurs de la moelle épinière et du cortex cérébral avec destruction consécutive du faisceau pyramidal et de ceux de la corne antérieure de la moelle épinière avec destruction des unités motrices associées. Elle provoque une paralysie progressive de l’ensemble de la musculature striée des membres, du tronc (y compris les muscles respiratoires), et de l’extrémité céphalique. La maladie est généralement rapide et mortelle. Les patients atteints de sla meurent généralement en raison d’une insuffisance respiratoire. La durée moyenne de la maladie est d’environ trois à cinq ans.

La cause de la sla est inconnue. Elle touche les deux sexes et son incidence augmente avec l’âge à partir de 40 ans. En Belgique il y a 1000 patients. 200 patients meurent chaque année et il y a chaque année 200 nouveaux patients.

Alain Verspecht est né à Saint-Amandsberg (Gand) en 1968. Actif dans le mouvement de la jeunesse locale, il a exercé des sports jusqu’à sa trente-cinquième année de vie (football, tennis, squash, vtt). Il a fait de la moto, profité de la vie, essayé de construire quelque chose, et à raisonnablement bien réussi : gestionnaire dans diverses entreprises. Bref, ce qu’on pourrait appeler une vie stimulante et excitante, ici et là sur des routes pavées. Très heureusement marié avec Katrien (qui jour et nuit prend soin de lui), deux enfants, deux chiens, un cheval, deux chats et des mignons poulets. Une jolie maison dans un endroit calme avec des voisins fantastiques. Et puis, en 2006, les premiers symptômes de ce qui a été plus tard diagnostiqué comme la sla. Aujourd’hui, Alain a fondée une association avec l’intention de se concentrer davantage sur la maladie sla pour aider dans l’avenir d’autres patients.

 

Stéphane Dubromel – Total : une fermeture et des hommes

Né en 1980. Diplômé d’études théâtrales, ce qui n’est pas aussi incohérent que cela le parait pour devenir journaliste. Débute en presse écrite hebdomadaire et quotidienne régionale dans le Nord de la France.

Se consacre au photojournalisme depuis 2009. A suivi les ouvriers de Continental, puis ceux de la raffinerie des Flandres. Ses derniers sujets en cours portent sur la sclérose en plaques et les frontières françaises. Il travaille sur des histoires au long cours, en alliant recherche esthétique et rigueur journalistique.
Depuis 2012, ses photos sont distribuées par l’agence Light Motiv.

Distinctions:
2010: grand prix jeune journaliste Club de la Presse Nord – Pas-de-Calais.
2011: nominé au prix AJIS (association des journalistes de l’information sociale) et au Scoop Grand Lille – Festival Européen de photojournalisme.

Son site : http://stephane-dubromel.fr

Exposition BarrObjectif 2012 : Total : une fermeture et des hommes 

Janvier 2010. La Raffinerie des Flandres sur le littoral Dunkerquois se met en grève face aux rumeurs insistantes de fermeture.

C’est le début d’un conflit social où humanité et dignité seront les valeurs à défendre, sans doute plus que 380 emplois directs. Derrière la lutte sociale, se trouvent des hommes, de la ressource humaine selon la terminologie employée, décidés à se faire entendre dans un monde du travail de plus en plus aveugle et sourd.

Octobre 2010. Fin du conflit. On ferme. Les raffineurs n’ont pas réussi à faire plier le géant Total. Exit le piquet de grève, les assemblées générales et le barbecue, les hommes sont retournés à leurs solitudes d’après-lutte.

Éric Bouvet – The Rainbow Family

Voici le CV impressionnant d’Éric Bouvet, grand reporter français.

Né le 16 mai 1961 à Paris.
Marié, deux enfants.

  • 1990-2012 : Photographe indépendant.
  • 1983-1990 : Reporter-photographe à l’agence Gamma.
  • 1983 : Laborantin noir et blanc à l’Agence Gamma.
  • 1982 : Reporter-photographe à l’agence Keystone.
  • 1980-1981 : Service militaire à l’Etablissement Cinématographique et Photographique des Armées
  • 1978-1980 : Etudes à l’école Estienne

PRIX:
2000 : Prix Paris Match avec Grozny, Tchéchénie
2000 : Prix du Public – Bayeux avec Grozny, Tchéchénie
2000 : Prix du Correspondant  de Guerre – Bayeux avec Grozny , Tchéchénie
2000 : Visa d’Or du Festival du Photojournalisme – Perpignan avec Grozny, Tchéchénie
1995 : World Press Photo.
3éme prix news stories – Commandos Russes, Tchéchénie.
1992 : Prix du Press Club de France avec Kurdistan, 1 an  après.
1991 : World Press Photo
2 éme prix  spot news – La guerre du Golfe.
1990 : World Press Photo.
1er prix news features – Les funérailles de Khomeini
3 éme prix news features stories – Les funérailles de Khomeini
1988 : 150 éme Anniversaire International  de  la Photographie, Médaille d’or – Omeyra, Colombie.
1987 : World press photo.
2éme prix natures  séries – Gaz  toxiques, Cameroun.

EXPOSITIONS:
2006 : BNF François Mitterand, Paris. Dans Grozny
2005 : Musée de la Mine. Petite Rosselle. France. La dernière mine
2003 : Institut Curie. Centenaire de la découverte du Radium.Paris.                                        Le service pédiatrique de l’hospital
2002 : Maison de la Radio, Paris. Enfants d’Afghanistan.Festival
2002 : Musée de la Marine, Paris. Les marins du porte-avion Charles  de Gaulle.
2002 : Festival des écrivains  voyageurs  de Saint Malo. Quelque part  en Tchéchénie.
2002 : Correspondants de guerre, Bayeux. Quelque part en Tchéchénie.
2001 : Festival du photo-journalisme,  Perpignan. Les marins  du porte- avion Charles  de Gaulle.
2000 : Maison Européenne  de la Photographie, Paris. Dans Grozny.
2000 : Centre de l’Atlantique, Brest. Civils dans  la  guerre  au  jour le jour.
1999 : Galerie Courtieux, Suresnes. Civils dans  la guerre au  jour  le jour.
1995 : Carrousel du Louvre, Paris. Les victimes de la mode.
1994 : Festival du photo-journalisme, Perpignan. Civils dans  la guerre au  jour le jour
1989 : Festival du photo-journalisme, Perpignan. Les funérailles  de Khomeini.

LIVRES:
1985 : Le Canada.
1986 : Les Ours Polaires.
1988 : Jeux  Olympiques  de Séoul. Ouvrage  collectif.
1989 : Rolland Garros. Ouvrage  collectif.
1991 : Tempête  du désert. Ouvrage  collectif.
1994 : Sarajevo. Ouvrage  collectif.
1997 : 30 ans de Gamma. Ouvrage  collectif.
1998 : Souffles du monde. Ouvrage  collectif  pour  Action Contre la Faim. Burundi.
1999 : Femmes du Rwanda. Veuves du génocide. Editions Catleya.
2002 : Femmes Afghanes. Ouvrage  collectif.
2002 : Cahiers d’Afghanistan. Ouvrage collectif  pour France Culture.
2002 : Une femme nue. Ouvrage  collectif.
2005 : La Dernière mine. Editions La Martinière.
2006 : Don de vie. Editions Jean Di Scullio

Exposition BarrObjectif 2012 : the Rainbow Family

Éric Bouvet – The Rainbow Family

Éric Bouvet – The Rainbow Family

Éric Bouvet – The Rainbow Family

Éric Bouvet – The Rainbow Family

Jérôme Barbosa – Chroniques athéniennes

Jérôme Barbosa est né en 1978. Suite à des études littéraires, il s’oriente vers la photographie au début des années 2000. Il travaille un temps comme tireur pour le laboratoire professionnel Demi-Teinte et comme archiviste pour le photographe de mode anglais Steve Hiett. C’est à l’automne 2010 qu’il est repéré, entre autres, pour son travail sur les pays de l’Est et Athènes par la production du film « Parlez-moi de vous », avec pour interprète principale Karin Viard. Il s’intègre au tournage et devient photographe de plateau. Dans le même temps, il poursuit son travail sur le Portugal et son exploration des anciens pays membres du bloc socialiste. Il est également dessinateur.

Son site : http://www.jeromebarbosa.com

Exposition BarrObjectif 2012 : Chroniques athéniennes 

À Athènes, tout de près de l’Acropole, existe un quartier où figurent comme noms de rues ceux d’hommes illustres de l’Antiquité tels Sophocle, Euripide, Ménandre ou Socrate. Ce quartier, où se concentre des populations étrangères variées, est également l’un des points névralgiques du trafic et de la consommation d’héroïne. Parmi les usagers, on compte des grecs, mais aussi des albanais, des roumains, des kurdes (d’Iran et de Turquie), des polonais, des ukrainiens, des russes, des bulgares, des iraniens, des irakiens, des afghans. Beaucoup d’hommes et peu de femmes. Pour la plupart sans réel domicile si ce n’est un immeuble à l’abandon, et sans travail. Parfois la police vient faire une ronde qui les disperse dans les environs, mais ne les empêche en rien de revenir ici où les attend l’héroïne. Ce sont dans les allées et jardins d’un restaurant, le Varvakios, situé en face du marché municipal d’Athènes où ils se réunissent le plus souvent. Puis viennent les trottoirs de la rue Theatrou, une fois le Varvakios interdit. Voici le quotidien de quelques uns d’entre eux.