Club Photo de Ruelle – Mainfonds 2015

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 :  Mainfonds 2015

19ème Coupe d’Europe de Montgolfières
24ème Coupe du Monde des Dames

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En 2015 dans la spécialité « Montgolfières », seules 7 compétitions au Monde ont reçu l’agrément de la Fédération Aéronautique Internationale. Parmi elles, la Coupe d’Europe organisée par le Foyer Rural de Mainfonds-Aubeville est devenue depuis 1993 et au fil des ans un événement incontournable dans le ciel d’été Charentais.
Grâce au partenariat avec l’organisation, quelques adhérents du Club Photo de Ruelle sur Touvre ont été intégrés au coeur de l’édition 2015.
En témoins privilégiés de l’événement (au sol, en vol et parmi le public), ils vous proposent une sélection d’images afin de découvrir quelques-uns des aspects techniques de cette discipline de loisir et de compétition.

Photographies

Didier ARDOUIN, Pascal DULAC, Martine GUYOT, Christian LERME, Loïc PETITEAU, Danièle RAINAUD, Sébastien TOURRETTE

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Les enveloppes sont en nylon ou en polyester, leur volume en compétition est limité à 3000 m3. Elles sont munies à leur sommet d’une soupape permettant d’évacuer l’air chaud en vol ou de se dégonfler très rapidement à l’atterrissage.Jusqu’au moment du décollage, la nacelle est amarrée au véhicule de l’équipe au sol positionné à proximité.

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Si on est habitué aux couleurs bigarrées des enveloppes, d’autres formes d’art liées à la montgolfière sont représentées. Une montgolfière s’élance, une acrobate amarrée à la nacelle…

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Les vols ont lieu au lever et au coucher du soleil, afin de bénéficier de meilleurs conditions de stabilité de l’air.C’est également à ces moments que la campagne charentaise autour de Mainfonds se dévoile de la plus belle manière.

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Le vent est à la fois l’un des principaux ennemis de la montgolfière et son seul moyen de se déplacer. Au delà de 20 km/h il peut interdire le décollage mais s’il n’est pas assez présent, le vol sera court. Comme les aéronefs, les montgolfières sont immatriculées par la Direction Générale de l’Aviation Civile.

Club Photo de Ruelle
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club.photo.ruelle@gmail.com
06 73 28 49 79

Frederic Riolon – Paddock

Contemplant l’enfilade des colonnes de la salle des chevaliers de l’Abbaye du Mont Saint-Michel, l’oeil pragmatique de l’architecte refera les calculs de charges effectués par ses prédécesseurs alors qu’ils concevaient l’édifice. Dans la simplicité rustique et le silence de ce même lieu, un moine entendra un lointain appel à la prière, car pour lui tout y symbolise la présence du divin. Arpentant l’endroit, le sculpteur retrouvera pour sa part, dans ces piles et dans ces murs de pierres, les gestes et les difficultés connus par ses pairs alors qu’ils avaient à maîtriser la matière. Que l’on soit architecte, moine ou sculpteur notre regard diffère fondamentalement car il est comme lesté par nos préoccupations, notre histoire, nos pratiques, nos aspirations. Henri Bergson nous en avait averti :  nos perceptions du réel sont orientées par ce que nous voulons en faire.
F-Riolon-Paddock-19Jamais, assurément, je n’aurais été attentif à ces lignes de fuite qui se coupent dans un infini imaginaire, jamais je n’aurais été saisi par la lumière de l’aube ou celle du crépuscule lorsqu’elles allongent les ombres portées au sol, jamais mon regard n’aurait été arrêté par les aspérités granuleuses d’un mur usé par le temps avant de faire de la photographie. Quand je pars avec mon appareil mes perceptions ne sont justement plus asservies. Ma vision devient désintéressée et par là même libérée. L’esthétique chasse l’utile. Tout se passe comme si je regardais enfin, et vraiment, les choses pour elles mêmes, pour ce qu’elles sont, comme si j’accueillais le réel et que se dévoilait ainsi son étonnante richesse. L’expérience est sans nul doute fort banale pour le photographe aguerri, pour moi qui pratique l’exercice depuis 2012, c’est une immense découverte doublée d’une source de joie renouvelée.

Fred Riolon

C’est un heureux hasard qui m’a mené sur de pareils chemins, un cadeau offert à mon épouse, une optique pour son réflex qu’elle n’aura finalement guère le loisir d’utiliser car j’ai très vite annexé l’objet. Avant cela, la photographie n’était qu’une belle étrangère. Elle a depuis bouleversé mon temps libre, mes rêveries, mon regard – dès qu’il peut échapper à l’empire d’un métier envahissant – et mes fréquentations virtuelles. Je vais en effet chaque fois que possible admirer le génie des maîtres : Salgado, Maier, Koudelka, Cartier Bresson, Capa, Smith, Erwitt et d’autres encore. J’apprends à regarder. J’apprends aussi l’humilité, à laquelle nous ramènent ces mots de Constantine Manos : « Faire une belle photo est facile. Faire de très belles images est difficile. Produire des images fantastiques est presque impossible « .

EXPOSITION BARRO 2015 : Paddock

Quoique mes préférences aillent à la photo de rue et au portrait, c’est une série-reportage réalisée sur le circuit des remparts en 2014 que j’ai le plaisir de présenter. Mon intention était de célébrer cette étrange alchimie faite d’élégance rétro et de mécanique brutale, de rivalité et de confraternité façon « aviateur des fifty’s », de retrouvailles festives au paddock et de tension palpable à l’abord du circuit, de charme « so british » et d’esthétique virile. Une lumière de fin d’été faisant pressentir octobre se mêle au charme rare d’une compétition automobile intra-muros ; l’atmosphère y est véritablement singulière, il s’agissait d’essayer de la faire vivre en images.F-Riolon-Paddock-6F-Riolon-Paddock-4

Pierre Delaunay – Jour de gloire

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Pierre Delaunay photographe professionnel à Ruffec depuis 32 ans la ville ou il est né en 1962, comme Obelix, il est tombé tout petit dans la potion nommée  » révélateur  »  (parents photographes).

Photographe humaniste et social, à travers sa sensibilité il traduit dans ses images l’émotion qui se dégage des personnages et c’est ainsi qu’il fixe sur la pellicule des instants parfois étonnants.

De nombreuses fois primé comme portraitiste, il expose ses œuvres en France et aussi à l’étranger.
En 2003, il a reçu un QEP (Qualified European Photographer) en Mariage et, en 2005, est devenu le premier MQEP français (Master Qualified European Photographer) c’est à Bruxelles en juin 2012 que lui est décerné son deuxième MQEP.

Formateur et maître de conférences internationales, il est un des fondateurs/organisateurs du festival de photo-reportage (Barrobjectif).

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EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Jour de la victoire

Présenter un Master QEP à Derby est un sacré challenge surtout non loin de la ville de Rugby ou est né cette discipline  .

Le rugby est le plus beau, le plus grand, le plus noble des sports. Le cyclisme, la boxe, la voile s’en approchent. Ils exigent, eux aussi, d’aller au paroxysme de la douleur. Mais ces disciplines se pratiquent en solitaire.Le rugby, seul sport de combat collectif, va plus loin. Il réclame l’absolu : se sacrifier pour son coéquipier, son frère d’armes.

Cela exige de l’humilité et de la générosité, de la bravoure et de la confiance. Il n’y a pas plus forte, plus belle offrande que ce don de soi, cette souffrance consentie pour en préserver le coéquipier.

Qui n’a pas vécu ces moments de totale fraternité dans un vestiaire de rugby ne peut comprendre.

Le joueur de rugby ne peut succomber au culte de soi. Car il sait qu’il n’est rien sans les autres.Vraiment. Il a VRAIMENT besoin des autres. De tous les autres. Du petit gros, du grand costaud, du vif malin, du rapide talentueux. C’est avec eux, en unissant leurs forces disparates, qu’il pourra espérer vaincre.

Par ailleurs, appréhender ce mélange unique de brutalité et de finesse réclame une véritable réflexion. Se passer le ballon en arrière pour avancer. La tête et les jambes. Le cœur et les poings.. A l’intérieur, dans ses tripes, le rugbyman lutte contre sa peur. Il sait qu’il doit la dompter, non pour lui, mais pour être à la hauteur du sacrifice à venir de ses quatorze partenaires.

« Jour de gloire »  le 27 avril 2014  à Ruffec  le club local de Rugby jouait la finale du championnat régional de Rugby , je suis rentré dans les vestiaires et en me rapprochant des sportifs pour disparaitre et surtout faire partie de l’équipe «  paradoxe de la proximité  » plus proche j’ai vécu les émotions comme ci je faisais partie de l’équipe,le 16e homme .

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014
Lauréat de la photographe 2015 catégorie Humaniste

Eddy Rivière et Michel Cathelineau – Le Grand Prix de la Meule Bleue

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Au printemps 2014, 15 chefs d’entreprise Vendéens  imaginent « le Grand Prix de la Meule Bleue ».Leur challenge est de réunir 150 entreprises, représentées par leurs dirigeants et 10 collaborateurs pour un parcours bucolique de 40 kilomètres sur la mythique Mobylette Bleue le long des routes de Vendée.

Eddy Rivière et Michel Cathelineau, photographes, sont missionnés pour couvrir ce challenge des préparatifs au jour J. Cet évènement hors du commun qu’ils vivront de l’intérieur leur donne l’idée de la réalisation d’un livre.Les deux auteurs

Le 27 septembre 2014, 154 meules bleues, chevauchées par leurs pilotes capés de  bleu et casqués de rose, précédés par une caravane publicitaire composée de 300 véhicules et déployée sur  plusieurs kilomètres, prennent le départ sur la Place Napoléon à la Roche sur Yon. Des milliers de spectateurs assistent au départ et se retrouvent massés tout au long du parcours jusqu’à l’arrivée dans la petite commune de La Rabatelière où une immense fête les attends.
Un souvenir inoubliable pour les participants et les spectateurs, immortalisé dans le livre «  Grand Prix de la Meule Bleue : j’y étais ! »

Page Facebook Eddy Rivière

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Ian Wilson – Speedography

Je suis né et j’ai été éduqué en Irlande du Nord, et j’ai eu une caméra de cinéma ou SLR et dans mes mains dès mon plus jeune âge. Mon père m’a initié à la photographie et au sport automobile, deux passions que j’ai appréciées toute ma vie. J’ai besoin de comprendre mon sujet photographiques, qu’il soit fixe ou en mouvement afin que mon travail prenne vie. J’aime explorer différentes techniques, différents éclairages, styles dans un effort pour saisir quelque chose de différent, d’unique. Il y a encore tant à explorer, avec mon appareil photo ici en France!

I was born and educated in Northern Ireland, and have had a cine camera or and SLR in my hands from an early age. My father introduced me to photography and motor racing then

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too, two passions I have enjoyed all my life. I need to understand my subject, moving or stationary, to make the resulting work come alive. I enjoy exploring different techniques, lighting, style in an effort to capture something different and unique. There is much more to do and to explore, with my camera here in France !

EXPOSITION BARROBJECTIEF 2014 : Speedography

Je photographie à Angoulême, le Circuit des Remparts depuis 2002, et j’ai développé différentes façons d’utiliser l’appareil photo en jouant sur la vitesse, les couleurs,  les textures afin de capturer l’atmosphère de cet événement unique. L’art est de bien comprendre le sujet, l’environnement, et ce que vous voulez atteindre. Mon appareil photo n’est pas seulement un véhicule, il est un outil, comme un crayon, un pinceau, utilisé pour créer une forme d’art en repoussant les limites.

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I have been photographing at Angouleme, the Circurts des Remparts since 2002, and I have been developing different ways of using the camera, to explore speed, colour, texure and to capture the atmosphere of this unique event. The art is to fully understand the subject, the surroundings, and what you want to achieve. My camera is not just a vehicle, it is a tool, like a pen, a brush, used to create an art form. Pushing boundaries.

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Maya Angelsen – Mise aux poings

Née le 02 décembre 1969 à ParisMaya.Angelsen-portrait

Serbe et norvégienne d’origines, directrice de production dans une agence de voyages spécialisée dans le grand nord durant 18 ans, Maya Angelsen est avant tout une femme de l' »ailleurs ». Un quai de gare encombré, un port balayé par le vent, une salle d’embarquement bruyante et une lueur de bonheur illumine son regard. De son ADN métissé et de ses nombreux voyages, elle a développé un goût de l’autre, un tropisme de la rencontre. L’altérité comme carburant de la vie.

Et si elle emporte toujours avec elle son appareil photos, c’est qu’elle a un besoin viscéral de témoigner. Une inclinaison mâtinée d’un sens artistique, un goût pour le détail invisible, un instinct de l’harmonie, un amour du beau.

Alors, lorsqu’elle décide en 2012 de changer d’orientation professionnelle, la photographie n’est pas un choix. C’est une évidence !

Autodidacte, instinctive, sensible, Maya Angelsen est avant tout une photographe de l’humain. La rencontre, le lien, le moment présent sont les ferments de son travail. La technique s’efface devant l’intention de restituer l’émotion de l’instant. Ajoutez une bonne dose de bienveillance et vous obtiendrez le socle de tout l’univers photographique de Maya Angelsen.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Mise aux poings

C’est un hasard heureux qui m’a guidée jusqu’à la boxe. Ce n’était pas une démarche volontaire au départ. Les combats de boxe, j’en avais horreur. Comment accepter un sport où tout me semblait violence ? Et puis, il y a eu la rencontre fortuite avec l’un des anciens entraîneurs du boxeur Jean-Marc Mormeck, M. Lucien Dauphin. Il m’a ouvert les portes d’une salle d’entraînement, un soir en banlieue parisienne. Je pénétrais dans cet univers masculin sur la pointe des pieds, timide et mal à l’aise à la fois. Il y avait quelque chose de fascinant dans l’intensité de leurs efforts. Ils se défiaient du regard, leur corps s’affrontant avec une étonnante maitrise et un profond respect. Je m’installais dans un coin de la salle pour observer. Mes a priori sur la boxe et les boxeurs venaient de tomber.

Un mois plus tard, j’assistais au championnat de France de boxe à Fontenay sous Bois. J’allais réaliser mes premières photos, tout près du ring, aux  côtés de photographes avertis. Sentiment d’un ultime privilège : dans les coulisses des vestiaires, je suivais les préparatifs du boxeur au combat. La minutieuse séance du bandage des mains, les passages du médecin et de l’arbitre, les conseils chuchotés, l’échauffement : la néophyte que j’étais ne perdait rien de ce qui fait de l’avant combat, un véritable rituel.

Sortie des vestiaires pour rejoindre la salle, je passais de l’ombre à la lumière, du calme au brouhaha, de l’intime à la foule. Grisée par l’ambiance générale, je laissais mes émotions guider mon regard. Je faisais la « mise au poing ». Je déclenchais…

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Michel Spingler

PORTRAIT Michel Spingler

Né en 1957 à Lambersart dans le nord de la France, j’ai commencé à m’intéresser à la photographie très jeune, vers l’âge de 15 ans, principalement des photos de rue en noir et blanc. J’ai ensuite intégré l’école d’art graphique St Luc à Tournai en Belgique que j’ai quitté avant la fin de mon cycle pour travailler dans différents studios graphiques. En 1991 je commence véritablement mon travail de reporter photographe dans le quotidien « La Voix du Nord » à Lille, très rapidement je commence une collaboration avec l’agence anglaise Reuters qui m’amènera 4 ans plus tard à rejoindre l’agence américaine AssociatedPress ou je travaille depuis 18 ans. Mes reportages à AP sont tous destinés à la presse étrangère, nous ne couvrons pas d’évènements « Franco-Francais ».

Nous couvrons tous les domaines du reportage, politique, sport, faits-divers, catastrophe, ce qui implique une très grande polyvalence pour les photographes.

L’agence AP crée en 1846 est présente dans plus de 120 pays.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2013

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Sylvain Cazenave – De surf et de vagues

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Véritable pionnier en France de la photographie de surf et de vagues, Sylvain Cazenave a planté le pied de son téléobjectif dans le sable de toutes les plages de la planète. Après avoir passé les premières années de sa vie en Afrique, Sylvain s’installe à Biarritz dans les années 60, avec sa famille où il découvre les joies du surf. Adolescent, il fera partie de l’Equipe de France de surf.

Très vite, il se passionne pour la photographie tout en poursuivant ses études de sciences-économiques et d’anglais à la Faculté de Bordeaux. En 1976, il part à Tahiti. C’est la révélation. Il décide de consacrer sa vie à l’océan et de parcourir le monde à la recherche de la plus belle vague. Ses voyages l’emmèneront avec ses boîtiers et ses objectifs aux quatre coins de la planète : Australie,Californie, Fidji, Nouvelle-Zélande et bien sûr Hawaï… Aujourd’hui, ces lieux magiques n’ont plus aucun secrets pour lui. Depuis 1990, Sylvain Cazenave est membre d’honneur de Surfrider Foundation, une association qui protége l’océan, les vagues et le littoral.

Ses photos sont publiées dans les plus grands magazines : Paris-Match, VSD, Géo, Surf Session, le Figaro Magazine, Madame Figaro, Vogue, Elle, L’Equipe, Sports Illustrated, Surfer Journal… et les grandes marques de surf, Quiksilver, Oxbow, Roxy, Rip Curl, Bic Sport , Neil Pryde… font appel à luipour leur campagnes de pub.

L’agence Corbis distribue ses photos dans le monde entier.