Le Clair-Obscur – Amusez-vous

« Le clair-obscur » est un collectif photographique charentais, né en 2013 par la volonté de deux photographes de partager leur passion commune. Mélange des points de vue, sensibilités différentes et originalités des projets sont les sources d’inspiration du collectif. Vous pouvez trouver un aperçu de leurs réalisations sur le site www.le-clair-obscur.com

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Amusez-vous

« Amusez-vous » est un jeu d’observation pour tout âge, qui mêle divertissement et photographies d’architecture. Si vous le souhaitez, prenez un instant et « Amusez-vous !». Si vous ne parvenez pas à résoudre toutes les énigmes proposées, les solutions sont en ligne sur www.le-clair-obscur.com

Exposition ludique -Amusez-vous !
EXPOSITION BARROBJECTIF 2015
EXPOSITION BARROBJECTIF 2014

Laurence Fleury – Les nouvelles bergères des Pyrénées

Laurence Fleury, journaliste indépendante, rédactrice, photographe et réalisatrice depuis vingt ans, collabore avec tous types de médias : Presse quotidienne régionale, presse magazine spécialisée, presse institutionnelle et chaines TV.
Après avoir démarré sa carrière comme photo journaliste free-lance pour des magazines de montagne, et avoir couru le monde et les sommets, Laurence Fleury s’intéresse aux montagnes qui l’entourent, les Pyrénées, et à la vie dans les estives. Ce qui a donné lieu en 2015 à un documentaire « Des brebis et des femmes» et en 2016 à un travail photo, en cours, dont sont issus les quinze clichés joints.Portait de Laurence FleuryCe qui l’anime : La rencontre avec l’Autre.

Au coin de la rue ou au bout du monde, elle croise les gens dans leur quotidien, les écoute, les raconte, capte leurs émotions. En un mot, elle se fait témoin.
Le voyage, la montagne, les rencontres humaines… Beaucoup de curiosité et l’envie d’ailleurs sont ses moteurs.

 

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Les nouvelles bergères des Pyrénées

Il y a trente ans, le métier de berger était presque exclusivement masculin. Aujourd’hui, près de la moitié des cabanes d’estive en Béarn sont occupées par des couples ou des familles, et plus d’un tiers par des bergères ; des femmes qui restent tout l’été en montagne et qui font le même travail pastoral que les hommes. La profession rajeunit, se conjugue désormais au féminin et séduit bon nombre de citadines.

« Une amie m’a invitée à suivre une transhumance, lorsque les brebis redescendent de la montagne à la fin de l’été. Je me suis retrouvée face à quatre cents brebis qui pacageaient tranquillement. Le berger a sifflé son chien et en une fraction de seconde, tout le troupeau a dégringolé la pente. C’était magnifique ! J’ai pleuré. Et je me suis dit : “C’est ça ! C’est ça que je veux faire !” Je ne savais même pas que ça existait. »

Isabelle est bergère depuis dix ans et partage sa cabane d’estive avec Nils, son fils de quatre ans, et Anne, son associée, citadine elle aussi, originaire de Rouen. Ni l’une ni l’autre n’avaient mis les pieds en montagne avant d’arriver dans les Pyrénées.

En Béarn, de plus en plus de femmes choisissent de quitter la ville pour embrasser ce métier. Et le pourcentage de salariées à l’estive l’été dépasse presque les 50 %. Un désir de retour à la nature et à une vie plus saine. Au lycée agricole d’Oloron (Pyrénées-Atlantiques) qui propose la formation « Berger-vacher transhumant », on constate une augmentation constante du nombre de femmes depuis vingt ans. Elles étaient une ou deux par classe au début, pour arriver à la parité dans les dernières promotions.

Le Béarn, situé entre le Pays basque et la Bigorre, compte deux cents estives sur soixante-cinq mille hectares de pâturages, et cent cinquante cabanes fromagères, dont la moitié n’est accessible qu’à pied, à plus d’une heure de marche de la route, en moyenne. Les cabanes d’estives sont des maisonnettes construites dans la montagne pour accueillir les bergers durant les quatre mois d’été, de juin à fin septembre. Ils gardent leurs brebis là-haut, qu’ils traient matin et soir et fabriquent leur fromage dit « d’estive », qui se distingue du fromage fabriqué l’hiver à l’exploitation, parce que plus riche et plus goûteux. Les cabanes plus éloignées sont à plus de trois heures de marche de la route. Soixante-deux sur cent cinquante abritent des couples ou des familles, et une bonne dizaine est occupée par des femmes, seules ou à deux.

Un métier longtemps réservé aux hommes

 Il y a quarante ans, la profession était encore l’apanage des hommes et en particulier des cadets, célibataires. Ils transhumaient, l’été, d’une cabane à l’autre à mesure que l’herbe venait à manquer, et partaient l’hiver dans le Gers ou en Gironde, là où il y avait de quoi faire pâturer le troupeau. Bien souvent, le métier était subi par ces hommes qui ne l’avaient pas choisi.

Aujourd’hui, il est pour les jeunes qui l’embrassent une passion, un choix de vie. Un engagement presque militant, aux antipodes du consumérisme et des turpitudes citadines. Pour toutes ces femmes, c’est très clair : vivre du pastoralisme, c’est vouloir vivre autrement. Il y a vingt ans, aucune d’entre elles n’y avait sa place, cantonnée à la ferme et aux tâches ménagères.

Le métier, qui jusque-là se transmettait de père en fils, n’est plus un destin comme jadis, tracé par héritage.

Petit à petit, sans faire trop de bruit, et bien qu’elles viennent souvent de la ville, les femmes s’imposent, surprennent et redonnent une perspective d’avenir à ce métier dont on disait qu’il fallait y être né pour l’exercer.

Si j’ai souhaité suivre ces bergères dans leur quotidien, c’est pour comprendre leur choix de vie, en dépit des conditions difficiles, et cet acharnement qu’elles ont à réussir à tout prix.

Il y a vingt ans, lorsque je me suis installée dans les Pyrénées, les cabanes étaient occupées par de vieux bergers rustres et sales. Après eux, le pastoralisme allait mourir, pensait-on, parce qu’il n’y avait pas de relève.

La relève s’est faite, petit à petit, par les femmes qui aujourd’hui révolutionnent le monde pastoral.

Laurence Fleury

Jean-Daniel Guillou – L’Ukuli : un rite millénaire

Portrait de Jean-Daniel GuillouNé en 1963 à Dakar, Jean-Daniel Guillou vit en Charente. Photographe freelance il est l’auteur du livre 18, Appels d’urgence (éditions Arléa) sur les sapeurs-pompiers, qui a nécessité deux ans de travail. Il a notamment réalisé pour Géo un témoignage photographique sur les derniers Tziganes vivants en roulotte dans le Limousin. Passionné de l’Afrique, où il a réalisé un reportage sur l’Association de l’arche de Zoé, et emprisonné au Tchad pendant 2 semaines, Jean-Daniel s’est retrouvé au coeur de l’actualité. Curieux des univers les plus variés, il est un observateur patient du quotidien, photojournaliste au long cours, qui réalise des sujets complexes, ou nécessitant une approche précautionneuse.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : L’Ukuli, un rite millénaire

La vallée de l’Omo, encore peu accessible, est l’un des berceaux de l’humanité. Plus de vingt ethnies se partagent cette vallée : Karo, Musi, Ari, Hamar, Dorzé, ethnies qui ont longtemps vécu en marge de l’histoire éthiopienne. J’ai passé une journée avec l’ethnie des Hamar, qui sont des pasteurs nomades, vivant de l’élevage, et de la culture du sorgho.

Les Hamar amorcent des danses et des chants traditionnels. Ils sautent en joignant les deux pieds. Leurs cris se mêlent aux coup de trompettes qui raisonnent.

Les rites traditionnels structurent l’existence des Hamar. Le plus connu est l’Ukuli : il symbolise l’entrée du jeune homme dans l’âge adulte. Chez les Hamar, ce rite initiatique pour passer du statut de garçon à celui d’homme prêt à se marier est immuable depuis des siècles. Le futur initié (l’aïké) est désigné par son chef de clan, puis se prépare longuement.

Des jeunes Maz déjà initiés, ils accompagnent le jeune novice (l’aïké) tout au long de la cérémonie.

La dernière étape de ce rite de passage prend la forme d’une cérémonie, chants, danses, flagellations, et enfin le saut de vache pour devenir un homme. Dans ce reportage, le jeune initié passe la plus grande épreuve de sa vie, celle qui lui permettra de devenir un adulte. S’il réussit, il pourra se marier, posséder un troupeau, participer au conseil des anciens, et enfin, porter une Kalachnikov et partir à la guerre contre les tribus ennemies, surtout les Mursi, qui leur volent femmes et bétail.

Elle fait face au jeune Maz, pour lui montrer son courage, elle secoue ses tresses enduites de glaise et l’insulte.

Quelques images peuvent choquer, les jeunes femmes soutiennent le jeune initié à leur façon, elles s’apprêtent à subir volontairement des flagellations. Les femmes dansent, hurlent dans leur trompette, boivent de la bière de sorgho qu’elles se passent de bouche en bouche pour vaincre la peur mais aussi la douleur.

Jean-Michel Nossant – La classe maternelle d’Élouan

Portrait Jean-Michel NossantJean-Michel Nossant est né le 21 décembre1959 à Angoulême, il a une vaste expérience professionnelle, tant pour les médias que pour les clients corporatifs. Pigiste à différents magazines, il a fait des reportages grand public, et ses photos ont connu une large diffusion dans la presse à l’étranger, aux États-Unis et au Japon.
www.jmnossant-photographe.com

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : La classe maternelle d’Élouan

Élouan ne va pas à l’ ecole maternelle, lui sa maternelle c’est participer et s’ épanouir en participant aux activités de ses parents qui sont agriculteurs biologiques.Bioussac, France-2017

Au lieu-dit Oyer, près du village de Bioussac en Charente, Lucie, Jonas et leurs deux enfants, Nouria 10 ans, et Élouan 5 ans, vivent dans la ferme familiale depuis six ans.Élouan ne fréquente pas l’école maternelle, ses parents préfèrent l’école de la vie à la ferme. Ils ont choisi l’instruction en famille : « Élouan ira à l’école quand il sera prêt. » Élouan est épanoui et a plaisir à apprendre avec ses parents les choses de la vie.

Mark Tellok – Cognac de A à Z

Mark Tellok est né en France. Diplomé de l’ARBA-ESA (Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles). À vécu en Belgique, en Angleterre et au Canada. Réside actuellement dans le Sud-Ouest de la France, à Cognac. Directeur artistique en agence de publicité, puis illustrateur pour différentes agences internationales, a travaillé pour les quotidiens : Libération, New York Times, Financial Times, Herald Tribune et pour la presse magazine : Harvard Business Review, Rider’s Digest, L’express, IQ, etc.

Il partage son temps, depuis 2012, entre l’organisation d’ateliers dans les collèges et lycées et ses travaux personnels en tant qu’artiste plasticien photographe.Portait de mark tellokJe suis plutôt “faiseur d’images” que photographe, c’est pour cette raison que j’utilise, davantage, mes prises de vue comme une matière première que comme une fin en soi. Un objet, un paysage, ou même, un portrait, peut être le point de départ de l’image que je vais construire. À la manière d’un peintre, par (re)touches successives, je mélange le noir, le blanc et parfois la couleur, afin d’obtenir le point de vue qui est le mien.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Cognac de A à Z

Une déambulation dans les rues de la ville de Cognac à la découverte des vingt-six lettres de l’alphabet, présentes dans l’architecture des maisons charentaises.Lettre E -Cognac Lettre X-Cognac

EXPOSITION BARROBJECTIF 2012 : Point de vue
EXPOSITION BARROBJECTIF 2013 : Dialogue
EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : La faille

Lycée de l’Image et du Son d’Angoulême – D’après Barro

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Les étudiants du LISA

 

 

 

LE SUJET DU TRAVAIL À ACCOMPLIR : D’après Barro

Un sujet à été proposé aux étudiants du Lisa, (Lycée de l’image et du son d’Angoulême)

Le festival photo vous permet de visualiser de nombreuses thématiques variées, travaux de professionnels de la photo et du reportage.
Une exposition particulière retiendra votre attention, une exposition que vous présenterez par la suite en illustrant cette présentation par les clichés et par un portrait du photographe. Le concept qui aura attiré votre attention y sera développé.
Ce travail sera le prétexte à la réalisation d’un reportage photographique de 12 images (maximum) où ce concept sous-tendra votre acte créatif.

Bon travail.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : D’après Barro

Durant ce temps d’exposition vous pourrez découvrir les projets réalisés par les étudiants du Lycée de l’image et du son d’Angoulême.

Ludivine ANTHINIAC, Livia CARUSO, Tereora CHUNG, Amandine COUSSY, Lise DIJOUX, Lucie DORET, Corentin FLATRÈS, Érik HAUTBERG, Raphaël JUCHS, Roxanne LOEWERT, Élodie LOUVRIER, Fidji MARCEL JOSEPH, Mélanie MICHAUD, Solène MOREAU,  Léonard PLANTEY, Anastasia PONCET, Natasha RAGONNET, Kévin RAYNAUD, Charlène RÉVEILLÈRE, Penda SALIFOU, Jérémy SEGUIN.

Ici en exemple, le travail de Paul Berges qui cherche par son approche photographique à traduire les émotions que peuvent ressentir les voyageurs durant l’attente, l’arrivée ou le départ de leur train. Paul Berges s’est inspiré de Arnaud Maitrepierre exposé l’année passée à Barrobjectif

Note d’intention de Paul Berges
Porte folio de Paul Berges

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Mark Tellok – Gameboy & Sexgirl

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Mark Tellok est né en France. Diplomé de l’ARBA-ESA (Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles). A vécu en Belgique, en Angleterre et au Canada. Réside actuellement dans le Sud-Ouest de la France, à Cognac. Directeur artistique en agence de publicité, puis illustrateur pour différentes agences internationales, a travaillé pour les quotidiens : Libération, New York Times, Financial Times, Herald Tribune et pour la presse magazine : Harvard Business Review, Rider’s Digest, L’express, IQ, etc. Partage son temps, depuis 2012, entre l’organisation d’ateliers dans les collèges et lycées et ses travaux personnels en tant qu’artiste plasticien photographe.
À reçu plusieurs prix de Applied Arts Magazine, CAPIC, How design, Lux Québec, The Society of Illustrators, The Best of Brochure Design, Print Magazine et The New York Art Directors Club.Mark Tellok

EXPOSITION BARROBJECTIF 2012 : Point de vue
EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : La faille

 

 

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Gameboy & Sexgirl

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Aujourd’hui, internet est omniprésent dans la majorité des foyers. Parfois sous contrôle parental, parfois sans. Les images et les jeux proposés gratuitement sur le web ne sont pas toujours adaptés à l’âge de nos enfants. Avec une série de photos je dénonce les risques encourus face à ce fléau qui, chaque jour, prend un peu plus de place dans notre vie et notre société.

Ces images illustrent les observations de sociologues, de psychologues et de la police.
La difficulté de cet exercice réside dans le fait de ne pas tomber dans la réalisation d’images racoleuses ou vulgaires, tout en parvenant à exprimer le caractère préoccupant de ce problème.
J’ai choisi la photographie afin de transcrire l’interaction entre l’enfant et l’image, par un procédé appelé “composite”, qui me permets d’imbriquer le sujet dans un environnement virtuel.
Lors de la prise de vue, l’enfant reçoit très peu de consignes, je tiens à ce qu’il reste libre de choisir l’expression qu’il désirera donner pour traduire des sentiments, tels que : la surprise, la gêne, la contrariété ou la peur.

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Matthieu Chazal – Les apprentis

Le photographe Matthieu Chazal, né en 1975, a débuté en 2012 un projet documentaire sur le thème de la ruralité en Charente. Il veut proposer une vision du monde rural, de ses mouvements et ses transitions à travers différentes séries de photographies en noir et blanc. Ce travail tentera de proposer un arrêt, un temps de pause, propice à la réflexion sur le devenir agricole et rural. Il propose ici la série « Les Apprentis », faits de portraits posés et de scènes prises sur le vif. Un regard sur les futurs agriculteurs, le travail à la ferme, leurs relations à la terre et aux animaux.
Diplômé en philosophie et en journalisme, Matthieu Chazal a été journaliste, notamment au journal « Sud Ouest », jusqu’en 2005, avant de se lancer dans la photographie documentaire. Après des reportages au Niger sur les Touaregs et au Sénégal sur la lutte, sport national, il s’installe à Istanbul en 2007. Il s’intéresse aux minorités, aux frontières et aux migrants, de la Mer Noire à la Mésopotamie. Le projet sur la ruralité en Charente, département où il a grandit, est un retour aux sources : il installe un labo photo argentique à l’association Thélème, située à Chasseneuil-sur-Bonnieure, et y anime des ateliers photo, notamment avec les élèves de la MFR de La Péruse. Il tente de trouver l’équilibre entre des projets aux longs cours dans des territoires lointains, et des sujets en Charente, proche et familière.

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EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Les apprentis

Ils ont entre 14 et 18 ans et se destinent à une carrière agricole. Octavien, Vincent, Thomas ou Valentin sont en apprentissage à la Maison familiale et rurale (MFR) de la Péruse, en Charente-Limousine.
Cette MFR fait partie d’un réseau de 440 établissements créés à partir de 1937 et répartis en zone rurale sur tout le territoire français. Les MFR forment en alternance plus de 70 000 jeunes et adultes par an aux métiers agricoles, surtout, mais aussi aux métiers de bouches, services à la personne, commerce…
La MFR de la Péruse accompagne des jeunes vers la filière agriculture et élevage. Certains sont fils d’agriculteurs, d’autres en recherche d’une rapide autonomie professionnelle, d’autres encore en situation d’échec scolaire dans le système classique. Aux cours théoriques en salle de classe, tous les jeunes préfèrent les ateliers pratiques sur le terrain, avec les moniteurs de la MFR et des professionnels de l’agriculture : contention de bétail, séance de tronçonnage, sélection de bétail, sorties aux abattoirs, au Salon de l’Agriculture de Paris…

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Formés en alternance, Octavien, Thomas, Valentin et les autres travaillent en stage dans différentes exploitations du département. Ils s’épanouissent dans « la vie au grand air, le travail avec les animaux, l’utilisation des engins agricoles, machines et tracteurs ».

Certains effectuent leur stage sur l’exploitation familiale, élevages bovin, porcin ou ovin, pour reprendre la ferme une fois diplômés. Durant son stage, Thomas se lève tôt pour aller nourrir et soigner les bêtes, une cinquantaine de vaches limousines et autant de moutons. Il envisage de développer la petite exploitation familiale et ne vivre bientôt que de l’élevage, alors que ses deux parents ont un emploi « à l’extérieur » pour compléter les revenus de la ferme. Octavien, lui, espère rapidement acquérir une autonomie professionnelle et financière en étant embaucher en tant qu’ouvrier agricole par son maître d’apprentissage.
Éducation théorique, formation pratique, apprentissage de la vie en collectivité et expériences sur le terrain… « Les Apprentis » s’exercent aux techniques agricoles et à la gestuelle paysanne. Des forces nouvelles bientôt prêtent à prendre la relève.