Dorothée Machabert _ L’été s’ra chaud
Entre fiction et réalité, « L’été s’ra chaud » interroge notre rapport au dérèglement climatique et notre capacité à détourner le regard face aux signes de l’effondrement écologique.
Entre fiction et réalité, « L’été s’ra chaud » interroge notre rapport au dérèglement climatique et notre capacité à détourner le regard face aux signes de l’effondrement écologique.
Dans le désert du Thar, près de Jaisalmer, ce récit photographique de Laurent Ouisse raconte des rencontres avec les communautés gypsies du Rajasthan. Entre amitié, liberté, traditions et légendes amoureuses, il dévoile un monde où le temps semble suspendu.
Au sud du Pakistan, le lac Manchar, autrefois source de vie pour les Mohana, est aujourd’hui menacé par la pollution et le changement climatique. Cette série photographique de Guillaume Petermann raconte le combat silencieux d’une communauté dont le mode de vie ancestral disparaît avec son environnement.
320 salariés, six années d’incertitudes, plusieurs repreneurs et une mobilisation sans relâche. À travers cette série, Pierre Rouanet retrace le combat des ouvriers d’Ascoval pour sauver leur aciérie de Saint-Saulve et préserver un savoir-faire industriel historique.
À l’aube, dans les camps de bétail Mundari du Sud-Soudan, hommes et troupeaux partagent le même espace, les mêmes gestes et parfois les mêmes soins. À travers cette série, Béatrice Royer dévoile un mode de vie ancestral fondé sur l’interdépendance, le respect et la transmission.
Loin de l’image estivale de l’île de Ré, cette série de Xavier Bourdereau accompagne le quotidien des infirmiers à domicile qui, été comme hiver, prennent soin des habitants avec une attention de chaque instant.
À Ghanzi, au cœur du désert du Kalahari, les passionnés de rock et de métal défilent dans une explosion d’énergie avant de rejoindre le Winter Metal Mania, plus grand festival rock du Botswana. Cette série photographique révèle une scène musicale méconnue, fraternelle et energique. Réalisée par le photographe Vincent Boisot lauréat du Prix du Public 2025.
À travers une relation de confiance construite au fil des années, cette série de Véronique Abour rend hommage aux femmes amazighes du Haut Atlas marocain, gardiennes d’une mémoire et d’un mode de vie intimement liés à la nature.
BarrObjectif célèbre sa 25e édition en 2026 avec Natalya Saprunova comme invitée d’honneur, une exposition sur le bicentenaire de la photographie et une sélection de photoreportages.
Découvrez le programme de BarrObjectif 2026 en téléchargeant le dossier de presse.
Le jury du Festival BarrObjectif a sélectionné, le 17 avril, les 20 photoreportages qui seront présentés en septembre lors de la 25ᵉ édition.
Le Festival Borrobjectif ouvre son appel à candidatures pour sa prochaine édition, qui se tiendra du 12 au 20 septembre 2026 à Barro. Photographes professionnels ou amateurs sont invités à proposer un projet de photo-reportage en vue d’une exposition lors du festival.
La date limite de soumission des dossiers, initialement fixée au 15 mars, est prolongée jusqu’au 31 mars.
Cinq jurés aux parcours complémentaires se réunissent le 17 avril pour sélectionner 20 photographes parmi les candidatures reçues. Leurs œuvres seront exposées aux côtés de l’invitée d’honneur Nathalya Saprunova, pour une édition placée sous le regard croisé du photoreportage et de la création.
À Marseille, l’injustice sociale se lit dans l’occupation de l’espace. Tandis que certains accèdent aux plages lointaines, d’autres s’entassent aux abords oubliés de la ville. Cette série capte, au bord de la mer, une jeunesse assignée à résidence, qui trouve dans l’eau, le soleil et le regard de l’autre, un instant d’évasion. Et ce graf récurrent sur les murs de la ville « J’existe moi ».
Conférence – projection, samedi 23 septembre, à 20h30, salle des fêtes de Barro. « Brassaï, retour sur images _ Une vie » avec Serge Sanchez, journaliste et écrivain. Auteur d’une biographie de Brassaï, il retrace les grandes périodes de sa vie, qu’il désirait extraordinaire. De Brassov, sa ville natale dans les Carpates au Paris mythique des années 20 et 30 où il rencontra les plus grands.
Conférence – projection, lundi 18 septembre, 20h30, salle des fêtes de Barro. « Destination finale _ De notre dressing à l’océan » Le Ghana reste l’un des derniers pays africains à accueillir plus de 160 tonnes de textile en provenance d’Europe, de Chine ou d’ailleurs. Le marché de fripes de Katamanto est la dernière destination pour que cette marchandise puisse être revendue. Mais nos habitudes de consommation ont bouleversé cette économie, et l’écologie en prend un coup !
Conférence le mardi 19 septembre, 20h30, salle des fêtes de Barro. Jérôme Barbosa expose « Solidarités _ Ukraine ». Durant cette soirée Jérôme Barbosa relatera la situation de la résistance locale par le biais des associations de citoyens, les actions menées par les volontaires, les situations sanitaire, logistique et culturelle.
Vendredi 22 sept, soirée/projection sur les reportages issus du livre « Le Bal des Rejetons » avec Nathalie Baetens. Elle présentera son reportage « Liberté Chérie » Portrait de Agathe qui réduire au minimum ses dépenses, ses besoins, son empreinte écologique. Vit de peu, mais comme elle l’entend…un mode de vie qu’elle a choisi.
Conférence/dédicace, jeudi 21 sept. Patrick Mesner revient sur la période tragique vécue en Algérie lors de la décennie noire des années 90. Ce récit donne la parole aux algériens rencontrés lors de sa traversée d’est en ouest, remonté au nord du pays en suivant le trait de côte jusqu’à la Kabylie.
Une soirée projection du collectif Le Bal des Rejetons représenté par Nathalie Baetens auteure de « Liberté chérie ! »