Marta Rossignol – Amish, un monde décalé

Bordelaise d’adoption depuis 1993. Photographe passionnée de voyages, a réalisé
plusieurs périples au long cours autour du monde de 12 à 18 mois, en couple ou en famille, sac à dos ou en camping car.  Elle n’a jamais cessé de photographier la planète.

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Réalise divers reportages photos durant ses voyages :

1991-1992  1er tour du monde (12 mois) à travers l’Amérique du nord, Amérique centrale, Amérique du sud, îles du Pacifique, Australie et Asie
1994-1995  2e tour du monde (18 mois) à travers l’Asie, îles du Pacifique et l’Amérique
2002-2003  Tour de la Méditerranée (10 mois) 30000 km en Europe centrale, Afrique du nord et Moyen Orient
2006-2007  Périple de 35000 km (11 mois) en Amérique du sud
2010-2011  Périple de 37000 km (11 mois) en Amérique du nord

Adhérente à la Fédération Photographique de France, divers prix décernés :

2015 Diplôme du reportage (coupe de France) pour « lessive à Bénarès »
2013 Diplôme humain (coupe de France) pour «Anne»
2012 Diplôme humain (concours national couleur papier) pour « Le ballon rouge »
Diplôme du reportage (concours national images projetées) pour « Nuit mexicaine »
2009 Meilleure photographie (concours national couleur papier) pour « Regard hindou »
2003 Diplôme du reportage (concours national couleur papier) pour « Le Mellah, Rabat »

EXPOSITIONS :

2015 « Lalibela – Éthiopie » Nuits photographiques de Pierrevert
« Lalibela – Éthiopie »
« Les rêves de l’ourson»
2014 Festival Présence photographie, Montélimar
2014 Festival de photo reportage BarrObjectif, Barro
2e exposition Barrobjectif, Barro
2014 Château de France, Léognan
« A la rencontre de l’autre »
2000 Domaine de Fantaisie , Mérignac
UGC Bordeaux, CPAM centre Trégey
1999 CPAM Grand-Parc
1998 Club de la presse, Bordeaux, Aéroport de Bordeaux-Mérignac, Centre commercial Rives d’Arcins
1997 Centre culturel Georges Brassens, Léognan

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : AMISH, un monde décalé

Si les Amish sont connus dans le monde entier comme une image jaunie ressurgie du passé, très peu de gens connaissent leur vraie nature. Malgré des bus entiers de touristes déferlant dans certains villages, ils ont toujours su préserver leurs règles de vie ancestrales.
L’image idyllique style « Petite maison dans la prairie » est celle qui ressort de prime abord. Néanmoins, une immersion plus poussée dans une communauté de Pennsylvanie ou de l’Ohio, vous permet une plongée dans un décor oublié depuis plus d’un siècle. Celui d’un univers sans électricité, sans moteur, fait d’une vie simple et rustique où le travail de la terre, l’élevage et la religion sont les seuls piliers d’une vie rudimentaire, où le simple fait de passer une communication téléphonique à un parent éloigné prend des proportions titanesques.
Pourtant, passez plusieurs jours à proximité de ces hommes et ces femmes, et le charme opère immédiatement. La simplicité, le recueillement, l’envie d’un monde passé où la solidarité et le partage sont essentiels, où les valeurs ont un véritable fond et pas la forme d’une carrosserie ou la taille d’une piscine, où « passer un moment ensemble » prend tout son sens. Cette exigence dans la simplicité, vous prend immédiatement au cœur et vous plonge dans un abime de réflexions.
Sont-ils dans le vrai ? Nous sommes-nous fourvoyés dans une société matérialiste, consumériste et technologique, où le paraitre a plus de sens que l’être ? En partageant leurs repas de kermesse, leurs lieux d’échanges comme les marchés, les enchères publiques, – mais jamais leur intimité qu’ils préservent de toute pollution extérieure -, on éprouve un sentiment de bien-être, de douceur, de plénitude, vers lequel on se sentirait facilement glisser en silence.CV 2015 MartaExpo

Cependant, passé la magie des lieux, de retour dans le quotidien, devant mes clichés, un doute m’étreint alors. À la vue de tous ces visages d’enfants, une impression surgit. Une sorte de mélancolie ambiante, un vague à l’âme général, comme une profonde méditation. Hasard des cadrages ? Circonstances malheureuses ? Distorsion du regard ? Pure subjectivité de l’auteur ? Ou véritable état d’âme d’une jeunesse dans le doute ? Pourquoi un tel décalage entre le moment passé et le « retour sur image » ?

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Peut-être que la simple cadence d’une éducation « au naturel », au rythme du soleil, des chevaux, des moissons, du simple tic-tac des horloges familiales, des pas sur le chemin de l’école, laisse plus de place aux enfants amish pour flâner dans leur tête, se perdre et s’oublier dans leurs pensées ?

Qui peut le dire réellement ? À 16 ans les adolescents se confrontent au monde environnant à travers le « Running Time Period », une tranche de vie débridée de quelques années où tout est permis, y compris les excès, afin de choisir son avenir en toute conscience, celui des labours à cheval, ou des IPads. À 90 % les « brebis égarées » retournent vers leur communauté. Réelle motivation, ou incapacité à s’acclimater ? Seuls les Amish le savent…

Régis Rivière – Couleurs géométriques

J’ai toujours aimé la photo. Après des essais en photo argentique dans les années 90, je me suis lancé concrètement en 2013 en commençant à partager mes photos sur un réseau social et en participant à différents concours qui m’ont permis d’obtenir plusieurs publications dans différents magasines (Photos, Phototech…) ainsi qu’une présélection au concours Urban Photo 2014.

Regis_RIVIERE_2 Regis_RIVIERE_3 Je photographie tout ce qui m’entoure mais j’aime particulièrement mettre en avant le minimalisme et le graphisme. Tout naturellement, mon domaine de prédilection est l’architecture graphique, minimaliste, colorée ou N&B ainsi que les éléments tels que Les escaliers et le mobilier urbain. Site internet

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EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Couleurs géométriques
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Couleurs géométrique représente ma vision de l’urbain, alors que près de la moitié des hommes vit aujourd’hui dans des villes. Partout les grues occupent l’espace pour construire les villes de demain : ces architectures banales ou novatrices nous entourent donc au quotidien, sans que chacun y prête beaucoup d’attention.

Ma visée est d’observer ces bâtiments afin d’éclairer une réalité souvent perçue comme banale, voir sans intérêt. Il s’agit alors de voir autrement ce que l’on ne regarde plus, de faire voir ce qui passe inaperçu. Je m’attache ici à saisir des couleurs, des objets, des détails ou des angles originaux pour proposer au spectateur une lecture singulière du milieu urbain contemporain.

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Couleur géométrique est une série attentive à la couleur et à la géométrie, partout présentes dans ce qu’on croit être la grisaille urbaine. Elle propose une composition graphique guidée par un élément simple : la ligne.

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La série couleur géométrique est composée comme une promenade à travers les couleurs des villes que je traverse : Lyon, Paris, Roanne, Saint Etienne.

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C’est une invitation à découvrir ou redécouvrir la ville avec un œil neuf et différent.

Frederic Riolon – Paddock

Contemplant l’enfilade des colonnes de la salle des chevaliers de l’Abbaye du Mont Saint-Michel, l’oeil pragmatique de l’architecte refera les calculs de charges effectués par ses prédécesseurs alors qu’ils concevaient l’édifice. Dans la simplicité rustique et le silence de ce même lieu, un moine entendra un lointain appel à la prière, car pour lui tout y symbolise la présence du divin. Arpentant l’endroit, le sculpteur retrouvera pour sa part, dans ces piles et dans ces murs de pierres, les gestes et les difficultés connus par ses pairs alors qu’ils avaient à maîtriser la matière. Que l’on soit architecte, moine ou sculpteur notre regard diffère fondamentalement car il est comme lesté par nos préoccupations, notre histoire, nos pratiques, nos aspirations. Henri Bergson nous en avait averti :  nos perceptions du réel sont orientées par ce que nous voulons en faire.
F-Riolon-Paddock-19Jamais, assurément, je n’aurais été attentif à ces lignes de fuite qui se coupent dans un infini imaginaire, jamais je n’aurais été saisi par la lumière de l’aube ou celle du crépuscule lorsqu’elles allongent les ombres portées au sol, jamais mon regard n’aurait été arrêté par les aspérités granuleuses d’un mur usé par le temps avant de faire de la photographie. Quand je pars avec mon appareil mes perceptions ne sont justement plus asservies. Ma vision devient désintéressée et par là même libérée. L’esthétique chasse l’utile. Tout se passe comme si je regardais enfin, et vraiment, les choses pour elles mêmes, pour ce qu’elles sont, comme si j’accueillais le réel et que se dévoilait ainsi son étonnante richesse. L’expérience est sans nul doute fort banale pour le photographe aguerri, pour moi qui pratique l’exercice depuis 2012, c’est une immense découverte doublée d’une source de joie renouvelée.

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C’est un heureux hasard qui m’a mené sur de pareils chemins, un cadeau offert à mon épouse, une optique pour son réflex qu’elle n’aura finalement guère le loisir d’utiliser car j’ai très vite annexé l’objet. Avant cela, la photographie n’était qu’une belle étrangère. Elle a depuis bouleversé mon temps libre, mes rêveries, mon regard – dès qu’il peut échapper à l’empire d’un métier envahissant – et mes fréquentations virtuelles. Je vais en effet chaque fois que possible admirer le génie des maîtres : Salgado, Maier, Koudelka, Cartier Bresson, Capa, Smith, Erwitt et d’autres encore. J’apprends à regarder. J’apprends aussi l’humilité, à laquelle nous ramènent ces mots de Constantine Manos : « Faire une belle photo est facile. Faire de très belles images est difficile. Produire des images fantastiques est presque impossible « .

EXPOSITION BARRO 2015 : Paddock

Quoique mes préférences aillent à la photo de rue et au portrait, c’est une série-reportage réalisée sur le circuit des remparts en 2014 que j’ai le plaisir de présenter. Mon intention était de célébrer cette étrange alchimie faite d’élégance rétro et de mécanique brutale, de rivalité et de confraternité façon « aviateur des fifty’s », de retrouvailles festives au paddock et de tension palpable à l’abord du circuit, de charme « so british » et d’esthétique virile. Une lumière de fin d’été faisant pressentir octobre se mêle au charme rare d’une compétition automobile intra-muros ; l’atmosphère y est véritablement singulière, il s’agissait d’essayer de la faire vivre en images.F-Riolon-Paddock-6F-Riolon-Paddock-4

Olivier Remualdo – Sâdhus, Les hommes saints de l’hindouisme

Photographe originaire de Nice, Olivier Remualdo est passionné par la culture indienne. Après des études de commerce à Cannes et d’Arts Plastiques à l’université Paris VIII, il commence à voyager en Europe, en Amérique et en Asie. C’est en 2004 qu’il se rend en Inde pour la première fois, une véritable révélation pour le photographe qui depuis, n’a de cesse d’y retourner.

Son grand projet « SÂDHUS, les hommes saints de l’hindouisme » a débuté en avril 2009 à Varanasi. Deux autres voyages suivirent : à Haridwar en 2010, lors du plus grand rassemblement religieux au monde (Maha Kumbh Mellah) et en février 2011 dans la ville sainte d’Omkareshwar. Il a réalisé plus de 110 portraits & interviews de Sâdhus et Sâdhvis afin de constituer ce projet iconographique. Le livre Sâdhus sort en novembre 2013 chez Mahaganga Editions.
En 2011, il réalise le Yatra, un pèlerinage traditionnel à pieds jusqu’aux sources du Gange. Il parcourt plus de 600km en solitaire ou aux côtés des Sâdhus dans l’Himalaya.

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Son travail est primé à plusieurs reprises, notamment en France et aux États-Unis. La première maquette du livre a été élue « Grand Prize Winner » au « Best Blurb Book Contest » dans la catégorie voyage parmi près de 1800 participants (2009). Olivier Remualdo a également été récompensé par le prix Lucien Clergue 2011 dans le cadre du Sept Off à Nice. Le projet Sâdhus a été Lauréat de la correspondance visuelle du magazine Compétences Photo, finaliste du Concours Samsung Launching People en 2013 et élu « coup de cœur » du magazine Les Inrocks.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Sâdhus, Les hommes saints de l’hindouisme

Le regard photographique d’Olivier REMUALDO nous entraîne vers une série de portraits atypiques, profonds et fascinants. Réalisés entre 2009 et 2011, ces portraits de Sâdhus ne se limitent pas au simple catalogue d’images. Il s’agit d’anecdotes et de récits de rencontres fondés sur des échanges véritables, le reflet d’une expérience authentique où il a su créer des liens avec des êtres au mode de vie si différent du nôtre et dont le quotidien est tourné vers la spiritualité. Ils lui ont offert de capter leurs regards et leurs attitudes, avec la promesse, désormais accomplie, de les partager au retour du voyage.

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Collectif Regards Croisés – Où est passé Charlie?

Présentation du Collectif

Le Collectif Regards Croisés est une association entre plusieurs photographes ayant chacun son propre regard, sa propre émotion, sa propre vision.

Partageant des points communs, une esthétique photographique, un certain regard sur le monde, une sensibilité humaniste et souhaitant confronter leurs différentes écritures photographiques, nous avons décidé de nous rencontrer,  travailler sur des projets collectifs, organiser et/ou participer à des évènements susceptibles de promouvoir et valoriser l’art photographique.

Les Photographes du Collectif

ABAD Cyril – BEGOU Hervé – BLAYO Philippe – CHAR Elizabeth – GIUDICE Francis – JARRON Marcel – LANGE Gilles – MACAIRE Olivier – MAURICE Elisabeth – VIL James.

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photographeElisabeth MauriceEXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Où est passé Charlie?

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«Où est passé Charlie?» n’est pas née d’une volonté de faire une expo sur la marche du 11 janvier 2015. Il n’y a pas eu d’actions préparées, comme on le fait en reportage. Pas de repérage. Ces lieux sont nos terres de prédilection de photographes de rue. Certains d’entre nous habitent là. Ce bitume, nous l’arpentons régulièrement…

Nous y étions dans cette marche. A différents endroits. Sans nous concerter. Parce que c’était «Charlie».

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Nous n’écrivons pas. Nous ne dessinons pas. Nous photographions. Notre liberté d’expression a été assassinée dans les locaux  de «Charlie hebdo» ce 07 janvier 2015.

Et nous avons photographié le 11 janvier. Cette foule. Ces visages. Ces pancartes. Ces crayons brandis…

Nous avons photographié la tristesse. Le silence. L’émotion. Et la volonté de ne pas plier. De résister à l’obscurantisme.

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Puis le lendemain nous sommes redescendus dans la rue. Sur cette place. Celle de la République. Sous le bras de Marianne. Et nous avons encore photographié les traces de cette marche. Les inscriptions. Les témoins. Les autels éphémères qui auraient bien fait rire la bande à Charlie.

 

 

 

 

Aujourd’hui, où est passé Charlie?

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Les Photographies de l’année – Les lauréats 2015

Depuis 2009, l’A3PF et ses partenaires récompensent les plus belles photographies prises par des professionnels pendant l’année écoulée. Le 20 mars dernier, la soirée de remise des trophées de la septième édition a consacré Didier Mayhew, dans le cadre prestigieux de l’abbaye de l’Épau au Mans, dans la Sarthe.

Lors de la cérémonie de remise des trophées, les nominés et la centaine d’invités ont été séduits par la majesté des lieux et par la convivialité de l’accueil. Ils n’ont pas oublié de le dire sur les réseaux sociaux notamment. « Grâce à un partenariat fort avec le Conseil général de la Sarthe et le centre culturel de la Sarthe, la soirée de remise des trophées a eu lieu pour la troisième année consécutive à l’abbaye de l’épau et a été une grande réussite. » explique Pascal Quittemelle, créateur du concours des Photographies de l’année.

Autre sujet de satisfaction, les nombreux partenaires de l’événement. Notamment Déclic Éditions qui a fourni l’exposition des 15 lauréats, l’imprimerie Escourbiac ou encore Jingoo. Côté partenaires média, Chasseur d’images, plus gros tirage de la presse photo en Europe confirme son soutien aux photographes professionnels et a publié 5 pages sur le concours dans son numéro de juin 2015 et douze pages sur le lauréat 2015 Didier Mayhew.

Plusieurs nouveautés cette année et quelques (belles) surprises. Tous les finalistes ont reçu un sac Cullmann « Sydney pro maxima 425+ », offert par Kerpix d’une valeur de 100 €.

Tous les finalistes ont reçu un diplôme offert par Jingoo. Tous les finalistes ont reçu un abonnement à Chasseur d’Images d’une valeur de 37 €. Et à Nat’Images d’une valeur de 28 €.

Depuis 5 ans Pixtrakk suit l’utilisation des photos sur plus de mille publications papier. Dans la continuité de ce service, Pixtrakk suit maintenant l’utilisation des photos sur des millions de sites web. Pixtrakk offrira un abonnement d’un an pour 1000 photos d’une valeur de 99 € à tous les finalistes.

Tous les lauréats ont reçu un tirage de leur œuvre réalisé en mini12 + 1 cadre magnétique pour une valeur unitaire de 39 €. Offert par les éditions mini 12.

Tous les lauréats ont reçu une boîte avec les quatorze photos gagnantes plus la photographie de Gérard Vandystadt, offert par Jingoo.

Enfin, il faut également noter le soutiens d’organisations professionnelles telles le GNPP et l’UPP, sans oublier la Saif, la société d’auteur des photographes, qui remet tous les ans le trophée d’honneur, cette année à Gérard Vandystadt .

Pierre Delaunay, lauréat de la catégorie humaniste a reçu un Leica X d’une valeur de près de 2000 euros. Remis par Laurent Pidancet responsable marketing de Leica.

Patrick André, lauréat de la catégorie publicité et entreprise a reçu un kit XT-1 + le zoom XF 18-55 mm offert par Fujifilm et remis par Franck Portelance, responsable des relations extérieures.

Tous les lauréats ont reçu 100 cartes postales de leur photo gagnante, un abonnement d’un an à Profession Photographe.

Un grand merci aussi aux festivals de Dax, Cholet, BarrObjectif, La Loupe, qui accueilleront l’exposition des Photographies de l’année ou qui exposeront des lauréats des Photographies de l’année durant leurs festivals. Sans oublier le conseil général de la Sarthe ou l’exposition a été exposé plusieurs mois et le Salon de la Photo où nous serons du 5 au 9 novembre prochains.

Didier Mayhew a reçu le trophée de la Photographie de l’année grâce à une photo extraite d’un travail intitulé « L’attente des enfants nomades ».

« Entre les vallées de Katmandou et de Pokhara (Népal), un groupe de familles itinérantes, venu des plaines du Terraï, vit sous tente et se déplace d’un lieu à l’autre à la recherche de moyens de subsistance. Chaque jour, les enfants restent seuls au camp pendant que leurs parents parcourent les villes pour récupérer de vieux tissus qu’ils raccommodent et revendent. Ces petits nomades ne sont pas scolarisés et errent sans but, partagés entre les joies et les désenchantements de leur liberté quotidienne. Le camp et ses alentours sont leur terrain de jeu, mais aussi le lieu de leur solitude. Livrés à eux- mêmes mais bougrement débrouillards, ils assurent les tâches quotidiennes et s’épaulent entre eux dans les bons comme dans les mauvais jours. À la nuit tombante, chacun attend fébrilement ses parents et accueille leur retour avec soulagement. »

Didier Mayhew, qui était venu spécialement du Népal pour la cérémonie a donc été le grand gagnant de la septième édition des Photographies de l’année. Cette photo avait remporté la catégorie reportage. Il a également terminé troisième de la catégorie humaniste.

Il repart avec un chèque de 3000 €, offert par Audiens. Un trépied Cullmann « concept one 628 C » d’une valeur de près de 500 € offert par Kerpix, un tirage noir et blanc haut de gamme, sur papier baryté et fine art, en « piezography », offert par Déclic éditions ! Sans oublier que Net-Folio lui offrira un site internet en pack Agence pour une durée de 1 an, au titre de lauréat de la catégorie reportage 2015. A savoir : Un site internet Rubis, avec 80 Go d’espace, nom de domaine offert. 2.000 images sur le réseau PixPalace. Un lot d’une valeur de 2.268 € H.T.!

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Les lauréats 2015 des photographies de l’année

  • Michel Rieh (catégorie animalière)
  • Jacques Pion (catégorie architecture)
  • Eulalie Varenne (catégorie création numérique)
  • Pedro Ribeiro (catégorie culinaire)
  • Frédéric Reglain (catégorie mariage)
  • Alain Ernoult (catégorie nature et environnement)
  • Flora Bevilacqua (catégorie paysage)
  • Gaelle Le Berre (catégorie portrait)
  • Patrick André (catégorie publicté et entreprise)
  • Didier Mayhew (catégorie reportage)
  • Bernard Brault (catégorie spectacle)
  • Christophe Bricot (catégorie sport)
  • Gérard Vandystadt (photographe à l’honneur)
  • Pierre Delaunay (catégorie humaniste)
  • Martial Lenoir (catégorie mode et beauté)

Patrick Poiraudeau – Mozambique

006 PoiraudeauNé en 1962 à St Gilles Croix de vie, Patrick Poiraudeau pose son regard librement sur les hommes. Au bout du monde, il s’imprègne des atmosphères. Des confins de l’Afrique ou de l’Amérique latine, il cherche à fixer l’esthétique intemporelle et l’émotion des rencontres.Patrick Poiraudeau

A partir de 1981, il parcourt l’Europe du nord au sud. En 1986 il réalise un voyage d’un an sur le continent nord-américain ainsi qu’en Asie du sud-est. A son retour, il commente ses diaporamas aux étudiants de la région. Dès lors, son appareil photo ne le quitte plus.

Pendant une dizaine d’années son terrain de prédilection sera l’Amérique latine. Plusieurs expositions photographiques porteront sur ce thème. Au début des années 2000 il découvre l’Afrique. Ce continent lui offrira ses lumières, ses visages, ses âmes…

En 2006 il est lauréat, à l’unanimité du jury, du concours Fuji film/Réponses Photo. Ses images, prises au Mozambique l’amèneront, en 2008, à Maputo pour une exposition partagée avec Rino SCUCCATO et soutenue par l’ambassade de France. Début 2009, le magazine Réponses Photo lui consacrera quelques pages notamment pour son travail dans l’île de Mozambique.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Mozambique

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Site internet de Patrick Poiraudeau

Nathalie Gealageas et Fred Pluviaud – Manifestation pro-Charlie

05-F-PluviaudNathalie, 37 ans, enseignante, nouvellement photographe, je commence à appréhender cet art il y a 4 ans. Multipliant les sujets, je me suis vite rendue à l’évidence : je veux photographier l’humain. Le portrait étant délicat pour un « jeune » photographe, je me centre sur les personnes et leur environnement, le reportage. Les voyages étant mes premières amours, j’essaie de concilier ces deux passions et transmettre autant d’émotion  que j’y ai pris de plaisir.

Site internet de Nathalie Ge
gealageasnath@gmail.com

nath_et_fredFred, 42 ans, ingénieur météo. Je pratique la photographie depuis plus de 15 ans, d’abord autour de la nature et de l’environnement, puis je me focalise rapidement sur la photo de scène : La Nef, Musiques Métisses… Particulièrement intéressé par le photo-reportage, car il permet de concilier vision personnelle et artistique avec instantanéité (un challenge temporel), j’aime aussi m’attarder sur le portrait, les rencontres, tout ce qui touche à l’humain…

Même si de plus en plus, je m’éloigne des contraintes liées au matériel, en démystifiant tel ou tel attrait pour une technique par rapport à une autre, je travaille essentiellement avec un Leica M et un 35mm.

Site internet de collectif
fred@grainsdefolie.net

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Manifestation pro-Charlie – Angoulême, 11 janvier 2015

7 janvier 2015, les attentats de Charlie Hebdo ont suscité un émoi collectif, une prise de conscience nationale que les fondamentaux de notre République sont le cœur même de notre identité. Que malgré la crise, malgré nos différences de points de vue, politiques, idéologiques, religieux, le peuple sait se retrouver pour défendre ces valeurs communes.

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Pour faire gagner la réflexion, la culture, contre l’obscurantisme, à Angoulême comme partout en France, une manifestation a vu le jour ; ce petit reportage n’a pas d’autre prétention que de rappeler cet élan local comme une goutte d’eau parmi le flot qui submergea la France ce jour-là… goutte d’eau angoumoisine, qui avait pourtant, une saveur particulière dans la ville de la BD.

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Yves Phelippot – Train de nuit

Deuxième prix du Grand Prix d’Auteur du festival photographique 2013 de Saint-Benoit (86) 

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Passionné de musique contemporaine et de musique baroque, Yves Phelippot pratique la photographie couleur depuis 40 ans. Il a eu pour maître John Batho.
Il donne depuis 1998 des conférences sur « l’Art et la Photographie Contemporaine » et anime des visites commentées d’expositions.

  

 EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Train de nuit

La nuit, moment indispensable et privilégié pour le passage d’un monde à un autre.
Elle contribue à aiguiser le sentiment de dépaysement et d’aventure.
Et la vitesse semble purifier les voyageurs en éloignant le passé et en rendant « liquide » l’univers.

Cette série offre un aspect du thème qui traverse les travaux d’yves Phelippot « Se déplacer » aller d’un endroit connu vers un autre endroit éloigné et mal connu, et ainsi fermer des portes derrière soi.

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Ainsi que l’écrit et l’expose le philosophe Paul VIRILIO, l’individu du XXI , toujours en mouvement dans le Monde, ne se caractérisera plus par son identité mais par sa traçabilité. Toujours en mouvement, toujours en mutation…

« TRAIN DE NUIT » est une allégorie de notre monde actuel
enfermés dans notre capsule, nous avons une impression d’immobilité alors que tout évolue et s’élargit très vite autour de nous. Et nous nous retrouvons projetés dans un autre univers.

Site internet : www.phelippotyves.fr
Mél : y.phelippot@orange.fr

Yann Pendariès – Les tout petits métiers

Né en 1975 Yann Pendariès est  originaire d’Orléans, parcourant la ville durant son adolescence il réalise ses premiers en noir et blanc. Grâce aux origines tchèques de sa mère, il va découvrir dans les années 2000 sa famille en bohème méridional et à Pragues, son oeil durant ses voyages va s’aiguisé et ses clichés vont commencer à prendre un sens certain vers la photographie humanisme.

En 2002 il décide de s’installer à Paris où il va faire plusieurs rencontres artistiques déterminantes à sa future carrière de photographe. Durant plus 2 ans il rencontrera et posera son appareil (un RevueFlex acheté en brocante) sur des danseurs, des artistes de la rue, des musiciens…. 3 ans plus tard, il est diplômé avec félicitation du jury de l’école Icart Photo à Paris où sa vocation à la photographie sera totale.
Suite à sa formation, il travaille pour de nombreuses entreprises et agences de communication, réalisant ainsi des reportages, des photos de joaillerie, vins & champagnes, des campagnes publicitaires, et de la photographie corporate.

le coiffeur de kiwiY.Pandaries

Ne perdant jamais son goût pour la photographie artistique il réalise plusieurs séries et projets personnelles : « My tree, my roots » où il capte des arbres solitaires dans la campagne, mais qui pour lui, lui rappel sa terre natale en même temps que ses origines lointaines, mais fixer à jamais comme les racines des arbres , « Le tour d’Europe en montgolfière en 80 jours » cette fiction vous fait voyager à travers le ciel et les villes d’Europe , « Les fontaines Wallace à Paris » hommage à la photographie humaniste d’après-guerre ou un Paris du 21e siècle se transforme en un Paris du 19e, et bien sûr la toute dernière de ses séries « Les tout petits métiers », une série poétique d’autoportraits dans laquelle il se met en scène comme l’acteur principal de métiers miniatures imaginaires, cette charmante série à l’univers ludique et créatif remporte actuellement un franc succès auprès des amateurs de photographies artistiques et originales en Europe, Amérique du Nord et Australie.
Après plus de 10 ans de vie parisienne, il décide de quitter Paris pour venir s’installer à la campagne plus précisément en Bourgogne dans un petit village à côté de Nevers et a continué à créer des univers imaginaires et insolites.

Le passeur de filY.Pandaries

 

 

 

 

 

 

 

 

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Les tout petits métiers

Inspirée par l’amour de la photographie humaniste d’après-guerre, et mettant à profit ses talents de manipulateur numérique, la dernière de ses séries de photographies artistiques s’appelle « Les tout petits métiers ». Dans celle-ci, il se met en scène comme le protagoniste principal d’une myriade de petits métiers imaginaires : repêcheur de pépins, gonfleur de citrouilles ou encore leveur de soleil.