Benoit Courti _ Deep Black
Benoit Courti est un photographe indépendant et autodidacte, il met en lumière des sujets simples avec une esthétique minimale et graphique. Cette série est en N&B avec des noirs d’une grande intensité.
Benoit Courti est un photographe indépendant et autodidacte, il met en lumière des sujets simples avec une esthétique minimale et graphique. Cette série est en N&B avec des noirs d’une grande intensité.
Patrick Mesner, photographe documentaire, portraitiste et grand reporter, propose cette série noir & blanc pour les 20 ans du festival BarrObjectif. Ces clichés, empreints de nostalgie reflètent le bonheur simple et l’enchantement des étés passés sur les plages de l’Atlantique à de la Méditerranée.
La Mongolie, malgré ses richesses minières, subit une aggravation des inégalités, de la pollution et de la pauvreté. L’État, gangrené par la corruption, néglige la santé, l’éducation et l’environnement. Oulan-Bator étouffe sous la pollution, et les campagnes sont abandonnées. Un développement durable est urgent.
Bénédicte Kurzen, photographe documentaire, a commencé en 2003 en Israël puis s’est spécialisée dans les conflits et les changements socio-économiques en Afrique. Membre de NOOR depuis 2012, elle a couvert le Nigeria avec passion, exposant son travail à Londres et Lagos. Boursière du Pulitzer Centre, elle a été nominée pour le Visa d’Or 2012. Son engagement l’a également amenée à enseigner à l’Université américaine du Nigeria.
Composition du jury de la 20 édition avec Patricia Couturier, Simon Danger, Lidwin kervella, Aurélie Lacouchie, Xavier Lucas, Rodolphe Marics et Ovidie.
« Re-sculpter le monde » célèbre la diversité des réfugiés venant d’Afghanistan, d’Érythrée et du Soudan, intégrant leurs cultures dans un dialogue artistique. Initié par ‘Hospitalité en Actions’, ce projet favorise les échanges entre résidents et migrants à travers des promenades, ateliers créatifs et événements culturels. La fête annuelle de l’hospitalité offre un espace de rencontre et de célébration collective.
Témoignage photographique de la montée de la pauvreté en France depuis 2015, mettant en lumière la « France Périphérique » et ses défis sociaux. Pierre Faure a reçu le Prix Camille Lepage 2017.
Le reportage expose la tragédie du trafic humain en Libye post-Kadhafi, révélant une crise humanitaire où les migrants sont exploités par des milices pour un profit financier. Entre violence, corruption et bureaucratie, il dévoile leur périple à travers le Sahara jusqu’aux côtes libyennes, contournant les voies officielles pour saisir la réalité du trafic humain dans ce pays. Prix Lucas Dolega 2018.
En mars 2016, j’ai été volontaire à Idoméni, Grèce, alors que la route des Balkans fermait. Témoin du désespoir des réfugiés, j’ai capturé leur quotidien.
Mojahed ABO AL-JOOD, Syrien, relate la révolution de 2011 à Alep, ses luttes, et son engagement journalistique contre la répression du régime d’Al-Assad.
Stanley Greene (1949-2017), légendaire photojournaliste USA/FR, a couvert les conflits mondiaux pour TIME, NY Times, entre autres. Co-fondateur de l’agence NOOR. Son héritage: la capacité d’écouter et de voir la vie, capturée dans ses images. Son travail a inspiré une nouvelle génération de photojournalistes. Il a reçu, entre autres, le prix W. Eugene Smith et 5 World Press.
Dans le quartier en mutation de Lille Sud, la rencontre avec Jacqueline et Serge offre un récit de vie poignant, capturé à travers des photographies. Malgré les défis sociaux, leur quotidien révèle une tendresse l’un vers l’autre, une grande simplicité.
Parti au Chili durant un an, pour faire un ”Road trip »en famille, découvrir nos racines, les paysages des Andes et du Pacifique.