Antoine Bergeal – Urban Archi

Antoine BergealAntoine BERGEAL, ado, je faisais déjà de la photo, en argentique dans le labo du club photo de mon lycée, et puis je m’en suis éloigné, manquant de temps et de contacts photo dans ma vie active. Puis est arrivée l’ère du numérique et de ses logiciels ! Je m’y suis mis, sans beaucoup d’aide et j’ai découvert la magie de la photographie numérique qui est rapidement redevenue un de mes loisirs favoris : de la chasse à l’image, jusqu’à son traitement, tout me passionne  !
De plus, j’ai eu la chance de voyager un peu, ce qui m’a donné la possibilité de lancer mes yeux dans des environnements surprenants, inspirants  !
La photo m’a toujours permis d’aborder différemment les choses et de partager ainsi mes regards sur les environnements.
Proposer mes photos pour être exposées est une grande première pour moi . On me l’a déjà proposé, au centre culturel d’ici, à la médiathèque de là-bas, dans le resto ou le bar, mais jusque là je n’ai jamais sauté le pas.
Je suis déjà venu deux fois aux expos du festival Barrobjectif et je m’étais toujours dit « pourquoi pas ». Cette année, je passe le pas, ne sachant bien entendu même pas si mon travail vous plaira…

EXPOSITION BARROBJECTIF 2018 : Urban Archi

Grand amateur de photos de villes, j’aime toujours essayer de trouver des axes de prises de vue mettant en scène les immeubles, jouant sur les lignes, la perspective.

Architecture noir et balnc

Et l’architecture moderne en particulier se marie à merveille avec ce noir et blanc, permettant de jouer avec les lignes à des jeux de contraste permettant de mettre en scène également les matières de ces constructions, et de jouer avec le ciel, utilisant parfois des poses longues.

Émilie Möri – Architectures

Photographe autodidacte depuis 2013, Émilie MÖRI est également graphiste diplômée des Gobelins. Parallèlement à son travail de directrice artistique pour des marques, elle travaille sur des projets photographiques plus personnels. Ces travaux artistiques sont centrés sur la composition et les lignes, jouant avec la retouche et la colorimétrie.

Ses photos sont publiées régulièrement comme illustration dans la presse ou l’édition par la galerie Voz’.

http://www.emiliemori.com/
https://www.instagram.com/emiliemori/

EXPOSITION BARROBJECTIF 2018 – Architectures

Architectures est une série de photographies architecturales colorisées. L’hiver offrait des nuances un peu ternes, j’ai rêvé ce bâtiment aux murs blancs dans des couleurs franches et acidulées. Le soleil traçait des ombres marquées qu’il suffisait de colorier pour voyager.

Mila Plum’s – Speed dating

Mila Plum’s est photographe-amateur. Sa série s’est construite sur 2 ans au Centre Pompidou de Metz.
Elle a posé mon regard sur les différentes expositions mais également sur l’architecture du lieu en y incluant toujours un homme.

Pourquoi  » Speed dating  » ?
Parce que tout est éphémère,
l’exposition comme la visite de l’homme dans ce musée, un monde en perpétuelle mutation esthétique.
Elle a voulu montrer qu’il peut exister une symbiose sentimentale, aussi furtive soit elle, entre l’homme et l’œuvre d’art ou le lieu. depuis un peu plus de 3 années, elle reste autodidacte dans l’âme.
Mila Plum’s est littéralement passionnée par le noir et blanc avec une attirance particulière pour les scènes de rue, l’homme restant son sujet de prédilection.
Elle attache beaucoup d’importance à ses compositions, tout doit être bien en place afin de pouvoir conter une histoire. Chaque image doit avoir du sens et ne pas se limiter à une simple prise de vue.
Au fil du temps, elle s’est suis dirigée vers le graphisme urbain et l’architecture. Elle passe de nombreuses heures à arpenter les musées et parcours de nombreux kilomètres pour trouver des lieux particuliers avec toujours comme axe de recherche des lignes, une présence humaine et surtout de belles lumières.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Speed dating

Ma série s’est construite sur 2 ans au Centre Pompidou de Metz.
J’ai posé mon regard sur les différentes expositions mais également sur l’architecture du lieu en y incluant toujours un homme.
Pourquoi  » Speed dating  » ?
Parce que tout est éphémère, l’exposition comme la visite de l’homme dans ce musée, un monde en perpétuelle mutation esthétique.J’ai voulu montrer qu’il peut exister une symbiose sentimentale, aussi furtive soit elle, entre l’homme et l’œuvre d’art ou le lieu.

Nathalie Hamm – In the shadow of the giants

Nathalie Hamm, jeune quadra, née à Lyon, mariée, deux enfants. Active à temps
complet (comptabilité). Je suis très attirée par l’art sous toutes ses formes (photographie, peinture, dessin) depuis toujours. J’ai débuté avec un réflex argentique, que je possède encore, à l’âge de vingt ans. Ensuite passage obligé au numérique. Mes enfants ont grandi : ayant un peu plus de temps devant moi, j’ai décidé de développer ma passion et ma curiosité. Portrait de Nathalie Hamm
Hyperactive et introvertie, j’ai trouvé dans la photographie, la possibilité d’écarter les pensées négatives. Un véritable exutoire qui m’a permis de développer naturellement des contacts. Cette passion, au risque de me répéter, se révèle être un vrai moment de partage et d’échange. Elle permet de faire ressentir mes découvertes, mes émotions, mes rencontres au monde qui m’entoure. La passion, l’observation, notre environnement, tous ces éléments concourent à faire évoluer notre œuvre. Le travail et la régularité dans l’effort consolident cette progression malgré des périodes de doutes. Ne jamais lâcher, donner de soi, s’ouvrir aux autres afin de partager, toutes ces raisons relancent l’inspiration.

EXPOSITION BARROBJECTIF : In the shadow of the giantscontact-6intersection-3Étant fan d’architecture et d’urbanisme, je me retrouve souvent la tête en l’air à photographier des bâtiments, des lignes, et des courbes.
Dans mon angle de vue, certains « Géants » ont su s’imposer au fil de
mes découvertes !
Ils sont tout simplement majestueux, graphiques, élégants, et se marient agréablement avec leur environnement.
Sur cette série, ce sont eux qui vous raconteront leur histoire, car moi je serai dans l’ombre.

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Éric Dufour – Urbanities

Originaire du Beaujolais, 53 ans, photographe autodidacte et professionnel. J’ai réellement commencé la photographie en 2006 avec le développement de la photo numérique et Portrait de ric Dufour l’inscription dans un club photo mais j’ai toujours été très attiré par la photo autant que je m’en souvienne. Plus jeune, j’ai eu l’occasion de pas mal voyager à l’étranger et de faire des photos argentiques : des scènes de vie et de rue car j’aime avant tout aller au contact des populations. 2006 fut un tournant avec mes débuts dans la photographie artistique. Ma démarche d’auteur a pris un nouvel élan en 2008 lorsque j’ai décidé de passer professionnel, et la photographie architecturale pour son côté esthétique notamment s’est rapidement imposée à moi. J’ai eu l’honneur et le plaisir d’être lauréat en 2014 des Photographies de l’année dans la catégorie architecture et du prix Européen Eisa Maestro Silver Award à Berlin, puis finaliste des Photographies de l’année en 2015 et 2017 dans la catégorie architecture. Éric Dufour

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Urbanitiesurbanities 3urbanities 5urbanities 11

Mon terrain de chasse se situe essentiellement dans les grandes métropoles européennes mais aussi zones industrielles et commerciales en périphérie des villes, notamment en Europe du Nord, que j’ai la chance de sillonner tout au long de l’année avec un gout prononcé pour l’architecture et le graphisme urbain moderne.

Les villes en perpétuel mouvement, avec un essor important de nouvelles constructions de plus en plus audacieuses, nous offrent des visages multiples avec des quartiers entièrement rénovés. J’ai voulu à travers mon objectif montrer l’environnement urbain sous toutes ses couleurs et formes, mettant l’accent sur les aspects esthétiques des nouvelles architectures qui nous entourent. Sans cesse en quête d’esthétisme, j’aime pourchasser les courbes, les lignes, les diagonales, jouer avec les symétries, débusquer des motifs répétitifs. Je suis attiré par les formes graphiques, géométriques, les sujets ayant une couleur dominante et des atmosphères minimalistes particulières.

Photographier des choses simples, capables de susciter l’émotion et d’exprimer des concepts sans contenu superflu me séduit tout particulièrement. Ma démarche photographique pourrait se résumer à cette citation d’Anne Geddes « Le plus difficile dans la photographie est de rester simple. »

Le Clair-Obscur – Amusez-vous

« Le clair-obscur » est un collectif photographique charentais, né en 2013 par la volonté de deux photographes de partager leur passion commune. Mélange des points de vue, sensibilités différentes et originalités des projets sont les sources d’inspiration du collectif. Vous pouvez trouver un aperçu de leurs réalisations sur le site www.le-clair-obscur.com

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Amusez-vous

« Amusez-vous » est un jeu d’observation pour tout âge, qui mêle divertissement et photographies d’architecture. Si vous le souhaitez, prenez un instant et « Amusez-vous !». Si vous ne parvenez pas à résoudre toutes les énigmes proposées, les solutions sont en ligne sur www.le-clair-obscur.com

Exposition ludique -Amusez-vous !
EXPOSITION BARROBJECTIF 2015
EXPOSITION BARROBJECTIF 2014

Régis Rivière – Des courbes et des lignes

J’ai toujours aimé la photo. Après des essais en photo argentique dans les années 90, je me suis lancé concrètement en 2013 en commençant à partager mes photos sur un réseau social et en participant à différents concours qui m’ont permis d’obtenir plusieurs publications dans différents magasines (Photos, Phototech…) ainsi qu’une présélection au concours Urban Photo 2014.

Régis_RIVIERE_autoportrait

Je photographie tout ce qui m’entoure mais j’aime particulièrement mettre en avant le minimalisme et le graphisme. Tout naturellement, mon domaine de prédilection est l’architecture graphique, minimaliste, colorée ou N&B ainsi que les éléments tels que les escaliers et le mobilier urbain.

J’ai exposé sur des salons photographiques locaux (Salon des Monts d’Or et rencontre de Rivatoria) ainsi qu’une exposition au Festival Barrobjectif en 2015.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Des courbes et des lignes

 

 

Cette nouvelle série présente des éléments de l’environnement urbain… l’escalier
À l’intérieur ou à l’extérieur ces éléments sont présents dans nos villes.

Ils permettent de pouvoir s’échapper ou d’accéder au grès de nos envies, de nos besoins et notre imagination.

C’est une recherche graphique sur ces éléments de notre quotidien, un regard qui se pose sur leurs formes et leurs couleurs, sur des jeux de lumières ou de matières.

Cette série s’est constituée au fil de balades urbaines dans différentes villes Paris, Lyon, Saint Etienne, Turin, Angoulême, Vichy, Clermont Ferrand, Bourg en Bresse…

C’est une invitation à découvrir ou redécouvrir la ville avec un œil neuf et différent.

 

 

 

 EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Couleurs géométriques 

Collectif Regards Croisés – Correspondance visuelle

Le Collectif Regards Croisés est une association entre plusieurs photographes ayant chacun son propre regard, sa propre émotion, sa propre vision.

Les Photographes du Collectif

Cyril ABAD – Hervé BEGOU – Philippe BLAYO – Elizabeth CHAR  – Francis GIUDICE  – Marcel JARRON – Gilles LANGE – Olivier MACAIRE – Elisabeth MAURICE  – James VIL

Partageant des points communs, une esthétique photographique, un certain regard sur le monde, une sensibilité humaniste et souhaitant confronter leurs différentes écritures photographiques, nous avons décidé de nous rencontrer,  travailler sur des projets collectifs, organiser et/ou participer à des évènements susceptibles de promouvoir et valoriser l’art photographique.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : La Correspondance visuelle

Dans un groupe, chacun parle, chacun questionne et répond. L’idée d’une correspondance visuelle est donc rapidement apparue au sein du collectif.

Une image répond à l’autre et ainsi de suite jusqu’à raconter un récit imaginaire. Chaque photographe du collectif apporte sa vision et ouvre à chaque fois un nouveau chapître à cette histoire qui n’a pas de fin.
« La Correspondance Visuelle« , est un excercice de style, selon des règles que nous avons établies entre nous.
Le but de la correspondance visuelle est de s’approprier la photo de l’autre et de donner une réponse en regard. Après avoir choisi une photo de départ, nous proposons au Collectif à tour de rôle une photo qui répond à la précédente pour nous emmener dans une histoire visuelle…

La correspondance entre la photo proposée et la suivante peut tout aussi bien concerner, le sujet de la photo, un détail de l’image, une ambiance, un cadrage ou une couleur dominante.

Cet exercice se poursuit actuellement. Nous avons décidé de faire un editing de cette Correspondance, d’en sélectionner et de la montrer en exposition.

Collectif Regards Croisés - 27 Collectif Regards Croisés - 28 Collectif Regards Croisés - 29

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 du Collectif Regards croisés : Où est passé Charlie?

Jean-Pierre Bouron – Bignac, sous les lumières des Sarabandes

Les Lumière des Sarabandes

Les lumières des Sarabandes

 

 

Les lumières des Sarabandes

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Bignac, sous les lumières des Sarabandes

Fin juin, le Festival des Sarabandes à lieu dans un village. Les portails s’ouvrent, les granges se libérent les scènes prennent leur place, les décors envahissent les rues, les artistes exposent un peu partout…
Bignac se transforme et devient piétonnier pour les futurs Sarabandiers. 3 jours de Fêtes, mais la nuit … le village prend des lumières : la féerie, la magie… tout devient alors splendides, avec les concerts y mêlant leur musique…
Le ciel de cette fin juin rend le lieu magnifique, c’est sûr, le village est totalement sublimé.Les lumières des Sarabandes

Les lumières des Sarabandes

Vincent Ferron – Dead Places – Symétries

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Portrait de Vincent Ferron

Cela fait six ans que Vincent passe son temps libre sur les routes, à explorer des lieux abandonnés. Attiré par la solitude et le calme, motivé par le souci de révéler l’architecture et l’esthétisme de ces endroits oubliés de tous, il propose aujourd’hui une série de photographies axée sur la symétrie.Dead-places-Barro-(1)

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : La symétrie 
Terme parfois rigide et froid, sauf qu’ici, il n’en est rien.
Lorsque l’on se plonge dans ces vues réalisées au grand angle, c’est toute une histoire qui se déroule devant nous. Un vécu, des sensations. Pas seulement un vécu personnel ou familial, mais aussi un vécu artistique et architectural, ves-tiges d’une époque, d’un temps donné, que ce Normand de 28 ans pointe du doigt et partage avec nous. Si la symétrie paraît une évidence, il n’est pourtant pas simple d’en jouer. Vincent lui, la voit, la vit, la travaille.

Un regard à la fois précis et franc, technique et analytique, empreint de poésie et d’imaginaire que nous offre aujourd’hui Vincent Ferron au travers de sa série «Dead Places  – Symétries».

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