Le Clair-Obscur – Amusez-vous !

« Le clair-obscur » est un collectif photographique charentais, né en 2013 par la volonté de deux photographes de partager leur passion commune. Mélange des points de vue, sensibilités différentes et originalités des projets sont les sources d’inspiration du collectif. Vous pouvez trouver un aperçu de leurs réalisations sur le site www.le-clair-obscur.com

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Amusez-vous !

« Amusez-vous » est un jeu d’observation pour tout âge, qui mêle divertissement et photographies d’architecture. Si vous le souhaitez, prenez un instant et « Amusez-vous !». Si vous ne parvenez pas à résoudre toutes les énigmes proposées, les solutions sont en ligne sur www.le-clair-obscur.com

Exposition ludique -Amusez-vous !
EXPOSITION BARROBJECTIF 2015
EXPOSITION BARROBJECTIF 2014

Éric Dufour – Urbanities

Originaire du Beaujolais, 53 ans, photographe autodidacte et professionnel. J’ai réellement commencé la photographie en 2006 avec le développement de la photo numérique et Portrait de ric Dufour l’inscription dans un club photo mais j’ai toujours été très attiré par la photo autant que je m’en souvienne. Plus jeune, j’ai eu l’occasion de pas mal voyager à l’étranger et de faire des photos argentiques : des scènes de vie et de rue car j’aime avant tout aller au contact des populations. 2006 fut un tournant avec mes débuts dans la photographie artistique. Ma démarche d’auteur a pris un nouvel élan en 2008 lorsque j’ai décidé de passer professionnel, et la photographie architecturale pour son côté esthétique notamment s’est rapidement imposée à moi. J’ai eu l’honneur et le plaisir d’être lauréat en 2014 des Photographies de l’année dans la catégorie architecture et du prix Européen Eisa Maestro Silver Award à Berlin, puis finaliste des Photographies de l’année en 2015 et 2017 dans la catégorie architecture. Éric Dufour

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Urbanitiesurbanities 3urbanities 5urbanities 11

Mon terrain de chasse se situe essentiellement dans les grandes métropoles européennes mais aussi zones industrielles et commerciales en périphérie des villes, notamment en Europe du Nord, que j’ai la chance de sillonner tout au long de l’année avec un gout prononcé pour l’architecture et le graphisme urbain moderne.

Les villes en perpétuel mouvement, avec un essor important de nouvelles constructions de plus en plus audacieuses, nous offrent des visages multiples avec des quartiers entièrement rénovés. J’ai voulu à travers mon objectif montrer l’environnement urbain sous toutes ses couleurs et formes, mettant l’accent sur les aspects esthétiques des nouvelles architectures qui nous entourent. Sans cesse en quête d’esthétisme, j’aime pourchasser les courbes, les lignes, les diagonales, jouer avec les symétries, débusquer des motifs répétitifs. Je suis attiré par les formes graphiques, géométriques, les sujets ayant une couleur dominante et des atmosphères minimalistes particulières.

Photographier des choses simples, capables de susciter l’émotion et d’exprimer des concepts sans contenu superflu me séduit tout particulièrement. Ma démarche photographique pourrait se résumer à cette citation d’Anne Geddes « Le plus difficile dans la photographie est de rester simple. »

Nathalie Hamm – In the shadow of the giants

Nathalie Hamm, jeune quadra, née à Lyon, mariée, deux enfants. Active à temps
complet (comptabilité). Je suis très attirée par l’art sous toutes ses formes (photographie, peinture, dessin) depuis toujours. J’ai débuté avec un réflex argentique, que je possède encore, à l’âge de vingt ans. Ensuite passage obligé au numérique. Mes enfants ont grandi : ayant un peu plus de temps devant moi, j’ai décidé de développer ma passion et ma curiosité. Portrait de Nathalie Hamm
Hyperactive et introvertie, j’ai trouvé dans la photographie, la possibilité d’écarter les pensées négatives. Un véritable exutoire qui m’a permis de développer naturellement des contacts. Cette passion, au risque de me répéter, se révèle être un vrai moment de partage et d’échange. Elle permet de faire ressentir mes découvertes, mes émotions, mes rencontres au monde qui m’entoure. La passion, l’observation, notre environnement, tous ces éléments concourent à faire évoluer notre œuvre. Le travail et la régularité dans l’effort consolident cette progression malgré des périodes de doutes. Ne jamais lâcher, donner de soi, s’ouvrir aux autres afin de partager, toutes ces raisons relancent l’inspiration.

EXPOSITION BARROBJECTIF : In the shadow of the giantscontact-6intersection-3Étant fan d’architecture et d’urbanisme, je me retrouve souvent la tête en l’air à photographier des bâtiments, des lignes, et des courbes.
Dans mon angle de vue, certains « Géants » ont su s’imposer au fil de
mes découvertes !
Ils sont tout simplement majestueux, graphiques, élégants, et se marient agréablement avec leur environnement.
Sur cette série, ce sont eux qui vous raconteront leur histoire, car moi je serai dans l’ombre.

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Mila Plum’s – Speed dating

Mila Plum’s est photographe-amateur. Sa série s’est construite sur 2 ans au Centre Pompidou de Metz.
Elle a posé mon regard sur les différentes expositions mais également sur l’architecture du lieu en y incluant toujours un homme.

Pourquoi  » Speed dating  » ?
Parce que tout est éphémère,
l’exposition comme la visite de l’homme dans ce musée, un monde en perpétuelle mutation esthétique.
Elle a voulu montrer qu’il peut exister une symbiose sentimentale, aussi furtive soit elle, entre l’homme et l’œuvre d’art ou le lieu. depuis un peu plus de 3 années, elle reste autodidacte dans l’âme.
Mila Plum’s est littéralement passionnée par le noir et blanc avec une attirance particulière pour les scènes de rue, l’homme restant son sujet de prédilection.
Elle attache beaucoup d’importance à ses compositions, tout doit être bien en place afin de pouvoir conter une histoire. Chaque image doit avoir du sens et ne pas se limiter à une simple prise de vue.
Au fil du temps, elle s’est suis dirigée vers le graphisme urbain et l’architecture. Elle passe de nombreuses heures à arpenter les musées et parcours de nombreux kilomètres pour trouver des lieux particuliers avec toujours comme axe de recherche des lignes, une présence humaine et surtout de belles lumières.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Speed dating

Ma série s’est construite sur 2 ans au Centre Pompidou de Metz.
J’ai posé mon regard sur les différentes expositions mais également sur l’architecture du lieu en y incluant toujours un homme.
Pourquoi  » Speed dating  » ?
Parce que tout est éphémère, l’exposition comme la visite de l’homme dans ce musée, un monde en perpétuelle mutation esthétique.J’ai voulu montrer qu’il peut exister une symbiose sentimentale, aussi furtive soit elle, entre l’homme et l’œuvre d’art ou le lieu.

Jean-Pierre Bouron – Bignac, sous les lumières des Sarabandes

Les Lumière des Sarabandes

Les lumières des Sarabandes

 

 

Les lumières des Sarabandes

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Bignac, sous les lumières des Sarabandes

Fin juin, le Festival des Sarabandes à lieu dans un village. Les portails s’ouvrent, les granges se libérent les scènes prennent leur place, les décors envahissent les rues, les artistes exposent un peu partout…
Bignac se transforme et devient piétonnier pour les futurs Sarabandiers. 3 jours de Fêtes, mais la nuit … le village prend des lumières : la féerie, la magie… tout devient alors splendides, avec les concerts y mêlant leur musique…
Le ciel de cette fin juin rend le lieu magnifique, c’est sûr, le village est totalement sublimé.Les lumières des Sarabandes

Les lumières des Sarabandes

Collectif Regards Croisés – Correspondance visuelle

Le Collectif Regards Croisés est une association entre plusieurs photographes ayant chacun son propre regard, sa propre émotion, sa propre vision.

Les Photographes du Collectif

Cyril ABAD – Hervé BEGOU – Philippe BLAYO – Elizabeth CHAR  – Francis GIUDICE  – Marcel JARRON – Gilles LANGE – Olivier MACAIRE – Elisabeth MAURICE  – James VIL

Partageant des points communs, une esthétique photographique, un certain regard sur le monde, une sensibilité humaniste et souhaitant confronter leurs différentes écritures photographiques, nous avons décidé de nous rencontrer,  travailler sur des projets collectifs, organiser et/ou participer à des évènements susceptibles de promouvoir et valoriser l’art photographique.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : La Correspondance visuelle

Dans un groupe, chacun parle, chacun questionne et répond. L’idée d’une correspondance visuelle est donc rapidement apparue au sein du collectif.

Une image répond à l’autre et ainsi de suite jusqu’à raconter un récit imaginaire. Chaque photographe du collectif apporte sa vision et ouvre à chaque fois un nouveau chapître à cette histoire qui n’a pas de fin.
« La Correspondance Visuelle« , est un excercice de style, selon des règles que nous avons établies entre nous.
Le but de la correspondance visuelle est de s’approprier la photo de l’autre et de donner une réponse en regard. Après avoir choisi une photo de départ, nous proposons au Collectif à tour de rôle une photo qui répond à la précédente pour nous emmener dans une histoire visuelle…

La correspondance entre la photo proposée et la suivante peut tout aussi bien concerner, le sujet de la photo, un détail de l’image, une ambiance, un cadrage ou une couleur dominante.

Cet exercice se poursuit actuellement. Nous avons décidé de faire un editing de cette Correspondance, d’en sélectionner et de la montrer en exposition.

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EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 du Collectif Regards croisés : Où est passé Charlie?

Régis Rivière – Des courbes et des lignes

J’ai toujours aimé la photo. Après des essais en photo argentique dans les années 90, je me suis lancé concrètement en 2013 en commençant à partager mes photos sur un réseau social et en participant à différents concours qui m’ont permis d’obtenir plusieurs publications dans différents magasines (Photos, Phototech…) ainsi qu’une présélection au concours Urban Photo 2014.

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Je photographie tout ce qui m’entoure mais j’aime particulièrement mettre en avant le minimalisme et le graphisme. Tout naturellement, mon domaine de prédilection est l’architecture graphique, minimaliste, colorée ou N&B ainsi que les éléments tels que les escaliers et le mobilier urbain.

J’ai exposé sur des salons photographiques locaux (Salon des Monts d’Or et rencontre de Rivatoria) ainsi qu’une exposition au Festival Barrobjectif en 2015.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Des courbes et des lignes

 

 

Cette nouvelle série présente des éléments de l’environnement urbain… l’escalier
À l’intérieur ou à l’extérieur ces éléments sont présents dans nos villes.

Ils permettent de pouvoir s’échapper ou d’accéder au grès de nos envies, de nos besoins et notre imagination.

C’est une recherche graphique sur ces éléments de notre quotidien, un regard qui se pose sur leurs formes et leurs couleurs, sur des jeux de lumières ou de matières.

Cette série s’est constituée au fil de balades urbaines dans différentes villes Paris, Lyon, Saint Etienne, Turin, Angoulême, Vichy, Clermont Ferrand, Bourg en Bresse…

C’est une invitation à découvrir ou redécouvrir la ville avec un œil neuf et différent.

 

 

 

 EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Couleurs géométriques 

Sandrine Elberg – Ma chère Russie, tu me manques

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EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 – Ma chère Russie, tu me manques…

Depuis 2004, Sandrine Elberg a régulièrement voyagé en Russie, sur le territoire de ces ancêtres, les russes blancs.
Il y a onze ans, l’artiste a découvert une partie de l’histoire de son nom patronymique. Désormais, elle place son travail photographique de portraitiste dans la perspective d’une identité russe qu’elle ne veut oublier, et qui lui fait assumer autant ses thèmes de travail que leur expression plastique.
Pour l’artiste, l’histoire de ce pays est complexe et recèle une multitude de sentiments et de contradictions ; de l’étrangeté et de la révolte. Pour l’artiste, cet état est tout aussi enivrant qu’inclassable.
Sandrine Elberg place ses rencontres, ses personnages (en majorité des femmes), ses décors, entre illustration et évocation picturale.
Immobiles ou prises sur le vif, ces photographies sont une vision d’auteur : l’âme du peuple russe d’aujourd’hui.
Le temps dans ses photographies est immédiatement suspendu, la vie de ces personnages n’est plus que symbolique.
Chaque environnement qui au départ est bien réel devient intemporel, théâtral et in fine irréel.

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Formation

2004 Post-Diplôme – Ensb-a – Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris
2003 DNSAP – Ensb-a – Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris (depuis 1997)
2002 Séminaire Introduction à l’exposition de Christian Bernard, Directeur Mamco de Genève
1997 DEUG Arts Plastiques – UFR d’Arts Plastiques & Sciences de l’Art – Paris1

Expositions personnelles

2012 Paris Burlesque – Mois de la Photo 2012* – Galerie Benj, Paris
2010 Je suis Russe, moi aussi – Galerie Popy Arvani, Paris
Expositions collectives

2015 Biennale d’Issy – Curateur Chantal Mennesson, Musée la Carte à Jouer, Issy-les-Moulineaux
Rites de passage – Curateur Sandrine Elberg – Plateforme, Paris
2014 Héroïnes – Curateur Marie Deparis-Yafil & Agence PopSpirit – Salle polyvalente, Guyancourt
2013 Phot’Aix – Marseille-Provence 2013, Musée des Tapisseries, Aix-en-Provence
Exils – Curateur Laurent Quénéhen – Les Salaisons, Romainville
A nos pères – Curateurs Marie Deparis-Yafil & Brankica Zilovic – Galerie 213 PM, Paris
2012 Projet X, Musée la Carte à Jouer, Issy-les-Moulineaux
Itinéraires Photographiques en Limousin – Pavillon du Verdurier, Limoges
2011 11ème Boutographies* – Festival Photographique Européen – Montpellier
2010 A toutes jambes* – Curateur Catherine Gobet-Lalanne – Galerie d’En Face – Paris
Paris/Moscou/Photographies* – Curateur Olga Sviblova, Cité internationale des arts, Paris
Répertoires de femmes – Curateur Eve Frison, Centre d’Art Aponia, Villiers-sur-Marne
Moscou dans la valise – Curateur Céline Berger – Les Salaisons , Romainville
8e Moscow Photobiennale* – Curateur Olga Sviblova, Musée d’Art Moderne de Moscou
2009 8e Biennale d’Issy – Curateur Chantal Mennesson, Musée la Carte à Jouer, Issy-les-Moulineaux
Jeonju-photofestival 2009* , Culture et urbanité – Jeonju, Corée
2008 Les apparences sont trompeuses – Curateur Laurent Quénéhen – Les Salaisons, Romainville
2006 Contrôle d’identité – Mois off de la photographie – Galerie Jeune Création, Paris
16 ans !* Curateur Hélène Agofroy, Centre d’Art Contemporain Le Quartier, Quimper
2005 Bon Voyage – Curateur Dominique Abensour, Centre d’Art Contemporain Le Quartier, Quimper
Jeune Création 2005 – La Bellevilloise, Paris
Silver Camera Award – Curateur Olga Sviblova, Maison de la Photo Moscou, Russie
ManifestO* – Festival d’images – Toulouse
2004 Nature/Artificiel, Nuit Blanche 2004 – Bercy Village, Paris
Mon manège à moi – Commissaire Laurent Quénéhen – Galerie EOF, Paris
2003 Rococo & Co*, Curateur Emmanuelle Brugerolles – Ensb-a, Paris
Singles, Curateur Christian Bernard (Mamco) Galerie Pitch, Paris
Chambre d’hôtelProjet RATP, Ligne14 – Métro Gare de Lyon, Paris

Sandrine ELBERG

Portrait de Sandrine Elberg

Projections Photographiques

2012 Paris Burlesque – 4 à 8 Edition #2, Aix en Provence
2006 Art Force – Curateur Pierre Courtin, Galerija 10m2 – Sarajevo, Bosnie
2004 Festival Voies Off des Rencontres de la Photographie – Curateur Christophe Laloi, Arles * Edition d’un Catalogue

Agence Photographique

2013 Photographe – Muzeoweb – www.muzeoweb.fr
2012 Photographe – Agence Plain Picture – www.plainpicture.com

Résidences d’artistes

2012/13 Rurart – Drac et région Poitou-Charentes / Lycée Rompsay / Collège Eglantines, La Rochelle
2012 Plus tard, je serai… Ecole Jean Jaurès CP – DRAC & Aponia, Villiers s/ Marne
2010 La Générale en Manufacture, Sèvres
2004 Lauréate Résidence AFAA/Ville de Paris/Maison de la Photographie de Moscou, Russie

Prix Photographiques

2013 Finaliste Prix HSBC pour la Photographie par Emmanuelle de l’Ecotais
2012 Finaliste Prix Photographique Fondation Les Treilles par Agnès Gouvion Saint-Cyr
2011 Finaliste Prix PICTO de la Jeune Photographie de Mode
2011 Finaliste Prix Photographique Scam Roger Pic
2011 Prix ARTE Actions Culturelles – 11ème Boutographies
2010 Lauréate – Mission Jeunes Artistes 2010 (MJA) Les Abattoirs – Toulouse
2009 Lauréate Nationale, « Plus que des images, des histoires » Canon & Le Monde de l’Image
2008 Lauréate Nationale, Concours Fnac et Nikon
2001 Bourse Colin-Lefranc – Digital & Media Art, Emily Carr Institute of Art, Vancouver, Canada

Evènementiels / Foires d’arts / Ventes aux enchères

2011 Salon de la photo, Leçons de photographie New Burlesque avec Images Magazine
2011 Drouot – Ventes aux enchères / Catherine Charbonneaux, Collection Arcime, Paris
2010 Chic Art Fair – Galerie Quénéhen – Cité de la mode & du design, Paris
2005 FIAC – Atelier Cardenas Bellanger, Hall 5.1 Future Quake, Paris

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Vincent Ferron – Dead Places – Symétries

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Portrait de Vincent Ferron

Cela fait six ans que Vincent passe son temps libre sur les routes, à explorer des lieux abandonnés. Attiré par la solitude et le calme, motivé par le souci de révéler l’architecture et l’esthétisme de ces endroits oubliés de tous, il propose aujourd’hui une série de photographies axée sur la symétrie.Dead-places-Barro-(1)

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : La symétrie 
Terme parfois rigide et froid, sauf qu’ici, il n’en est rien.
Lorsque l’on se plonge dans ces vues réalisées au grand angle, c’est toute une histoire qui se déroule devant nous. Un vécu, des sensations. Pas seulement un vécu personnel ou familial, mais aussi un vécu artistique et architectural, ves-tiges d’une époque, d’un temps donné, que ce Normand de 28 ans pointe du doigt et partage avec nous. Si la symétrie paraît une évidence, il n’est pourtant pas simple d’en jouer. Vincent lui, la voit, la vit, la travaille.

Un regard à la fois précis et franc, technique et analytique, empreint de poésie et d’imaginaire que nous offre aujourd’hui Vincent Ferron au travers de sa série «Dead Places  – Symétries».

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Jean-Pierre Delvalle – New York

Entre autres, Président Fondateur du festival photographique Angourama, Directeur de production du Centre National de l’Image durant 9 ans, je suis un photographe professionnel qui s’ignore pour vivre d’autres passions comme l’architecture.

A 64 ans, depuis peu à la retraite, je trouve enfin un peu de temps pour entamer la mise en valeur de ma copieuse moisson d’images réalisée à travers le monde.

J’ai eu le bonheur d’utiliser dès leurs premiers balbutiements, les outils informatiques liés à l’imagerie.

Aujourd’hui, mon travail tend à utiliser au mieux ces nouvelles et fabuleuses capacités narratives, simplement par le fait que mes photographies (je revendique de ne cesser d’écrire avec la lumière) ne seraient pas  concevables autrement.

Jamais les années passées dans le noir du labo argentique ne m’ont apporté les moyens d’accoucher de mes rêves, comme me le permettent à présent les réflex et le laboratoire numériques. Je n’ai donc aucune nostalgie de la lampe rouge et de l’odeur de l’hyposulfite.

La série « Manhattan » présentée ici, témoigne peu de ce travail actuel. Sans doute résulte-t-elle d’avantage de mon désir de « mettre en scène » le monde comme j’aimerais qu’il soit.

Je ne suis donc pas « un reporteur » mais plutôt un « transporteur » ce qui me rend d’autant plus fier de figurer à cette édition de Barrobjectif.

Portrait JPD (Photo J.J. Combes)

Photo © J.J. Combes

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : New York

Passer l’écran des brumes, de l’autre côté d’un miroir fantasmé.
Au-delà des mirages Hollywoodiens entretenus depuis l’enfance par tant d’icônes,  gagner New York à bout de ciel avec ivresse.

Poser enfin ses pas sur les trottoirs de Manhattan, s’angoisser d’une inéluctable désillusion.
Puis enfin, comme seule  alternative pour une autre Venise,  s’émerveiller à s’en étourdir.

Feu vert

Photo © Jean-Pierre Delvalle

Hair

Photo © Jean-Pierre Delvalle

Hard rock Café

Photo © Jean-Pierre Delvalle

Mary Poppins

Photo © Jean-Pierre Delvalle