Étienne Mariaud – Crazy stripes

Étienne Mariaud, 34 ans, originaire d’Angoulême.

Passionné par la photographie depuis très jeune et depuis 5 ans, c’est en autodidacte que j’aime immortaliser certains moments de vie.
J’aime tout particulièrement la street photographie, mais j’ai un faible pour l’exercice de l’autoportrait.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Crazy stripes

Cette idée de série d’autoportraits a commencé en 2014 après une simple première photo prise un peu pour des essais et qui m’a tout de suite donné l’idée de continuer chaque semaine avec un nouvel autoportrait, en jouant avec des trompe l’œil , puis par la suite de ces photos, jouer avec les lignes de cette marinière, en essayant tout simplement de faire vivre cette marinière et lui donner sa propre histoire .


J’ai fait cette série pour le fun, j’ai toujours voulu rester décalé et dans une certaine forme d’humour !

Brice Le Gall – Contre la « Loi Travail » et son monde

Né à Paris en 1981, Brice Le Gall est spécialisé initialement dans la photographie nature.

Depuis quelques années, il oriente son activité vers la photographie sociale et humaniste. Tout en enseignant et poursuivant ses recherches en sociologie, il a couvert de nombreuses mobilisations sociales en France.
Il travaille régulièrement pour la presse associative et militante, notamment pour l’association Attac (Association pour la taxation des transactions financières et l’aide aux citoyens).

Son site internet : http://www.bricelegall.com/

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Contre la Loi Travail et son monde

Cette banderole portée par des « autonomes » symbolise l’espoir d’amplifier le mouvement. Elle témoigne aussi de la réflexivité de certains manifestants quand à l’absence relative des classes populaires dans les cortèges parisiens.
À proximité de la place de la République, Paris, 26 mai 2016.

En février 2016 débute en France une longue et intense mobilisation en réaction à un projet de loi qui vise à réformer en profondeur le code du travail. Pendant plus de six mois, les manifestations se succèdent et prennent une ampleur particulière lorsque le gouvernement socialiste au pouvoir décide d’adopter son texte sans le soumettre au vote des députés (article « 49-3 »).

Manifestants pris en nasse par les policiers. Alors que la panique gagne la foule et que des personnes suffoquent , il implore le policier de laisser avancer le cortège.
Boulevard des Invalides, Paris, 14 juin 2016.

Ce mouvement social est remarquable à plusieurs titres : d’abord, parce qu’il émerge dans une conjoncture improbable. La France est en effet en « état d’urgence » suite aux attentats du 13 novembre 2015 et les formes traditionnelles de mobilisation collective semblent en déclin depuis 2011, date du dernier mouvement de grande ampleur contre la réforme des retraites. Ensuite, parce que la contestation des manifestants s’élargit rapidement et agrège des revendications beaucoup plus larges que celles relatives à la précarisation du travail. Si le cœur du mouvement est constitué des syndicats, il attire aussi de jeunes lycéens ou étudiants, des retraités, des cadres, des professions intermédiaires, des artisans… Les messages portés par ces différents groupes sont ainsi très variés. Ils prennent parfois une tonalité écologiste, féministe, anti raciste, mais c’est la tonalité anticapitaliste qui l’emporte dans les cortèges parisiens sous l’effet notamment de l’arrivée d’éléments « autonomes » français et étrangers dont la culture politique sert de lien entre les classes populaires et les classes moyennes du secteur public traditionnellement mobilisées sur ces questions.

Le kit du manifestant. Image prise juste après un départ de manifestation sauvage contrôlée à l’aide des gaz lacrymogènes.
Paris, 26 mai 2016.

La vingtaine de photographies présentées ici est tirée d’une longue série d’images prises à Paris entre les mois de février et septembre 2016. Le parti pris a consisté à sélectionner les photos qui me semblaient les plus intéressantes d’un point de vue documentaire afin de renseigner un mouvement beaucoup plus large et riche que la représentation qu’on en a parfois donné. Si certaines de ces images rappellent la violence de la mobilisation, elles entendent aussi faire une place à l’humour, aux références culturelles, à la réflexivité, à l’auto-défense et finalement à « l’intelligence collective » d’un mouvement qui est parvenu à contrôler ses tensions internes et qui a affiché une rare détermination. Une façon pour moi de témoigner que derrière des formes de contestation parfois radicales se jouait surtout le rêve d’une profonde transformation du monde social. Bien qu’il n’ait pas été à la hauteur de toutes les espérances, on peut dire que ce mouvement a représenté un réveil : celui d’un esprit de révolte et de résistance porté par des idéaux indispensables à la construction d’un autre monde.

Nathalie Hamm – In the shadow of the giants

Nathalie Hamm, jeune quadra, née à Lyon, mariée, deux enfants. Active à temps
complet (comptabilité). Je suis très attirée par l’art sous toutes ses formes (photographie, peinture, dessin) depuis toujours. J’ai débuté avec un réflex argentique, que je possède encore, à l’âge de vingt ans. Ensuite passage obligé au numérique. Mes enfants ont grandi : ayant un peu plus de temps devant moi, j’ai décidé de développer ma passion et ma curiosité. Portrait de Nathalie Hamm
Hyperactive et introvertie, j’ai trouvé dans la photographie, la possibilité d’écarter les pensées négatives. Un véritable exutoire qui m’a permis de développer naturellement des contacts. Cette passion, au risque de me répéter, se révèle être un vrai moment de partage et d’échange. Elle permet de faire ressentir mes découvertes, mes émotions, mes rencontres au monde qui m’entoure. La passion, l’observation, notre environnement, tous ces éléments concourent à faire évoluer notre œuvre. Le travail et la régularité dans l’effort consolident cette progression malgré des périodes de doutes. Ne jamais lâcher, donner de soi, s’ouvrir aux autres afin de partager, toutes ces raisons relancent l’inspiration.

EXPOSITION BARROBJECTIF : In the shadow of the giantscontact-6intersection-3Étant fan d’architecture et d’urbanisme, je me retrouve souvent la tête en l’air à photographier des bâtiments, des lignes, et des courbes.
Dans mon angle de vue, certains « Géants » ont su s’imposer au fil de
mes découvertes !
Ils sont tout simplement majestueux, graphiques, élégants, et se marient agréablement avec leur environnement.
Sur cette série, ce sont eux qui vous raconteront leur histoire, car moi je serai dans l’ombre.

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Jean-Daniel Guillou – L’Ukuli : un rite millénaire

Portrait de Jean-Daniel GuillouNé en 1963 à Dakar, Jean-Daniel Guillou vit en Charente. Photographe freelance il est l’auteur du livre 18, Appels d’urgence (éditions Arléa) sur les sapeurs-pompiers, qui a nécessité deux ans de travail. Il a notamment réalisé pour Géo un témoignage photographique sur les derniers Tziganes vivants en roulotte dans le Limousin. Passionné de l’Afrique, où il a réalisé un reportage sur l’Association de l’arche de Zoé, et emprisonné au Tchad pendant 2 semaines, Jean-Daniel s’est retrouvé au coeur de l’actualité. Curieux des univers les plus variés, il est un observateur patient du quotidien, photojournaliste au long cours, qui réalise des sujets complexes, ou nécessitant une approche précautionneuse.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : L’Ukuli, un rite millénaire

La vallée de l’Omo, encore peu accessible, est l’un des berceaux de l’humanité. Plus de vingt ethnies se partagent cette vallée : Karo, Musi, Ari, Hamar, Dorzé, ethnies qui ont longtemps vécu en marge de l’histoire éthiopienne. J’ai passé une journée avec l’ethnie des Hamar, qui sont des pasteurs nomades, vivant de l’élevage, et de la culture du sorgho.

Les Hamar amorcent des danses et des chants traditionnels. Ils sautent en joignant les deux pieds. Leurs cris se mêlent aux coup de trompettes qui raisonnent.

Les rites traditionnels structurent l’existence des Hamar. Le plus connu est l’Ukuli : il symbolise l’entrée du jeune homme dans l’âge adulte. Chez les Hamar, ce rite initiatique pour passer du statut de garçon à celui d’homme prêt à se marier est immuable depuis des siècles. Le futur initié (l’aïké) est désigné par son chef de clan, puis se prépare longuement.

Des jeunes Maz déjà initiés, ils accompagnent le jeune novice (l’aïké) tout au long de la cérémonie.

La dernière étape de ce rite de passage prend la forme d’une cérémonie, chants, danses, flagellations, et enfin le saut de vache pour devenir un homme. Dans ce reportage, le jeune initié passe la plus grande épreuve de sa vie, celle qui lui permettra de devenir un adulte. S’il réussit, il pourra se marier, posséder un troupeau, participer au conseil des anciens, et enfin, porter une Kalachnikov et partir à la guerre contre les tribus ennemies, surtout les Mursi, qui leur volent femmes et bétail.

Elle fait face au jeune Maz, pour lui montrer son courage, elle secoue ses tresses enduites de glaise et l’insulte.

Quelques images peuvent choquer, les jeunes femmes soutiennent le jeune initié à leur façon, elles s’apprêtent à subir volontairement des flagellations. Les femmes dansent, hurlent dans leur trompette, boivent de la bière de sorgho qu’elles se passent de bouche en bouche pour vaincre la peur mais aussi la douleur.

Frédéric Gras – La Piste aux étoiles

Frédéric Gras est photographe à Élancourt dans les Yvelines à trente minutes de Paris,
photographe portraitiste essentiellement, mais pas que. En couple depuis dix-neuf ans, et marié depuis 2014 à Patricia, papa d’Amélie, une grande fille de dix ans.
Ancien professeur d’EPS en collège et lycée, il a toujours à plus ou moins haute dose pratiqué le sport. Depuis trois ans en plus de pratiquer le golf avec sa fille, il photographie les pistards sur le vélodrome national de Saint-Quentin-en Yvelines. Primé en France, en Europe et aux États-unis, la photographie lui permet de continuer à se mesurer aux autres afin de toujours tenter de s’améliorer, et de fait, essayer de proposer des images différentes de ce sport.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : La Piste aux étoiles

Je vous propose aujourd’hui de découvrir mon œil photographique en vous proposant mes images sur cette discipline sportive qu’est le cyclisme sur piste. Les images proposées ont été réalisées lors des championnats du monde 2015, de la Coupe Fenioux en 2016, et lors des Championnats d’Europe 2016 organisés aux Vélodrome National de Saint-Quentin-en-Yvelines.
Ancien sportif et enseignant en Éducation physique et sportive, reconverti depuis 2007 en photographe professionnel je suis toujours resté connecté au monde sportif. Quand en 2013 le Vélodrome National
est sorti de terre à quelques kilomètres de mon studio c’est tout naturellement que je me suis tourné vers eux pour essayer de montrer une autre image de ce sport médiatisé essentiellement sur le temps des Jeux Olympiques. Dans ma famille tout le monde fait ou a fait du cyclisme en compétition, sauf moi. Du coup, à ma manière, je contribue moi aussi à partager cette passion familiale. Plus de la moitié des images que je vous présente ont été primées depuis 2015, soit aux États-unis, soit en Italie.

Francis Chancerel – Prix St Benoit – Le rêve de Cendrillon

Portrait de Francis ChancerelSes débuts photographiques commencèrent à 18 ans avec un Yashica offert par son père. Rapidement son apprentissage argentique se développera dans les labos étudiants à Rouen puis à Rennes, où il terminera ses études d’ingénieur agronome. Arrivé à Poitiers en 1972, il pratique et expose dans le cadre associatif pendant quelques années. Après un arrêt de plus de vingt ans, il reprend la prise de vues, aux beaux-arts d’abord, où il découvre les techniques du studio et la photo de nu, puis au XV du Poitou pendant quelques temps. Demeurant maintenant en Charente-maritime il reste fidèle au groupe « espace de l’instant », association de photographes poitevin, tout en étant membre du Groupe Photo du Pays royannais. Site internet

Francis Chancerel à reçu le 1e prix du Grand Prix d’Auteur festival photographique de Saint-Benoit 2015

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Le rêve de Cendrillon

Cette série est construite sur la base de prises de vues en lumière naturelle et pose longue (1 à 5 secondes) avec des voiles opaques qui, tirés rapidement, donnent des surimpressions, tirés régulièrement, conduisent à des effets de filé enveloppants ou vaporeux. S’il y a peu d’interventions informatiques à posteriori le numérique reste très utile à la prise de vue pour visualiser immédiatement les effets et ainsi orienter les éclairages et la manière de tirer les voiles. Au domaine des illusions, des ambitions et des jalousies, la belle Cendrillon s’imagine une vie meilleure la conduisant ainsi dans le monde des rêves, entre songes délicieux et sombres cauchemars.Le rêve de Cendrillon-1

Le rêve de Cendrillon -2

Michel Lamothe – Prix St Benoit – La main… des mains pour dire

Michel Lamothe habite dans la Vienne et pratique la photo amateur depuis quarante ans, longtemps en argentique, puis numérique. Pas de sujet préféré, mais des photos liées aux émotions.

michel.lamothe@free.fr

Michel Lamothe a reçu le 2e prix du Grand Prix d’Auteur festival photographique de Saint-Benoit 2015

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : La main… des mains pour dire

La rencontre avec les personnes sourdes aveugles au début des années 70 m’engagera dans la vie professionnelle, et bien plus ! La communication par le corps, le toucher est très riche et peut tellement dire. Elle fait de vous un être de parole singulier.

La main...des mains pour le dire -1 La main...des mains pour le dire -2 La main...desmains pour le direImaginez-vous sourd et aveugle : vous tendriez les mains pour toucher, pour découvrir l’environnement et rencontrer les autres. Né sourd et devenu aveugle vous possédez généralement la langue des signes, né aveugle et devenu sourd vous possédez peut-être le braille et la parole.
Né sourd et aveugle vous chercherez la rencontre, auprès de vos parents ou de vos éducateurs, pour être et pour être avec l’autre. Vous tendrez les mains et découvrirez laborieusement la communication, quelques signes qui vous invite à penser. Mais si cette possibilité est trop tardive ou si elle ne fait pas sens, si vous avez attendu en vain la main de l’autre, si vous n’êtes pas encore, être de parole, la main sera toujours là, l’instrument pour apprivoiser l’autre, l’espace.
Ces quelques photos sont extraites d’une plus grande série réalisée, à leur demande, dans les institutions spécialisées de Poitiers et de Saint- Benoit (Vienne).
L’accueil bienveillant et la liberté de prise de vue m’ont permis d’être très près et avec. Je pense que cela se ressent sur les photos, et elles invitent donc comme le thème du festival Arc’Image à un regard, une rencontre humaniste.

 

Anne-Marie Croutzet – Érrances géorgiennes


J’habite la forêt landaise …

J’aime cueillir des champignons …
Je préfère le lilas mauve …
Je déteste les autoroutes …
j’adore les points de suspension …

les photos sont des points en suspension …
témoins de la réalité, à distance de la réalité …
Je photographie pour la distance aux choses …

au delà de sa forme et de son sujet, l’image devient nouvel objet, fascinante,
les codes qu’elle porte en elle, sont sa propre vie …

 

fabriquer des images pour dire sans les mots : attraper l’Air du temps …
raconter un lieu …

Choisir inconsciemment ce que je veux voir … quelque chose résonne en moi …
une évidence extérieure, une exigence intérieure, rentrées en concordance, en une fraction de seconde, je déclenche …

images pieuses, images exorcistes, ces images portent en elles ma réalité …
depuis 2012, mon apn est l’œil de mon cœur …

Anne-Marie Croutzet

 EXPOSITIONS BARROBJECTIF 2017 :  Érrances géorgiennes

Érrances géorgiennes-1 Juste mes premières impressions, Sans rien attendre, sans rien chercher. Avec le regard neuf, avec le cœur ouvert. Rester étrangère, garder mes distances.
Oser aller trop près, savoir reculer. Juste me laisser imprégner. Je reviendrai retrouver ces gens courageux, qui se contentent de peu : le pain, le vin, la religion.
Une histoire chaotique. Un passé culturel riche. Un présent économiquement pauvre. Je les ai aimés, je les ai photographiés.Érrances géorgiennes-2

Érrances géorgiennes-3

 

Isabel Corthier – Équilibrer sur la corde de la paix

Isabel Corthier (Belgique, 1977) est une photographe freelance. Elle travaille en
Belgique et dans le monde entier pour faire des reportages photographiques et des
portraits. Avec son mari, elle va dans le tiers monde où elle travaille en tant que photographe ainsi que comme logisticienne pour Médecins sans Frontières.
Entre les missions, Isabel fait des reportages photographiques pour les ONG comme MSF, Caritas, Trias, BRS Coop, Vredeseilanden (VECO), Louvain Coopération et Entrepreneurs pour Entrepreneurs.
Ses photos ont été montrées dans des expositions en Chine, Inde, France, Belgique et quelques images ont remporté des prix.
Dans sa photographie son but est de montrer l’humanité dans la vie de chacun.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Équilibrer sur la corde de la paix

En République Centrafricaine musulmans et chrétiens cohabitent en harmonie depuis des générations. Les mariages interreligieux n’étaient aucune exception et les gens se convertissaient facilement d’une religion à l’autre.

Un conflit politique et économique a tourné religieux et les deux communautés ont été entraînées dans une horrible guerre civile dans laquelle elles étaient placées l’une contre l’autre. Progressivement l’objectif était d’arriver à une république sans musulmans. Le génocide n’était pas prononcé mais exécuté, si. Bangassou, petite ville dans le sud-est du pays, cependant, n’est pas tombé dans cette guerre. Certains musulmans et chrétiens se sont unis dans une Commission de Conciliation dans le but de ne pas laisser aggraver des tensions locales existantes et les conflits.

Ida est la femme d’Hervé, avec leurs enfants dans leur maison qui avaient été complètement pillés par les rebelles.

Malgré le contexte d’une haine grandissante, Bangassou continue à s’équilibrer sur la corde fragile de la paix.
Ce projet veut être un exemple de comment les gens peuvent garder la paix, même dans les situations les plus pénibles.

Exposition Barrobjectif 2015
Exposition Barrobjectif 2014

Rosalie Colfs – Kinshasa–Matadi Express

Rosalie Colfs, artiste polyvalente : styliste, photographe, graphiste.
J’ai, durant mes années passées en Afrique centrale, développé une approche artistique favorisant l’émancipation sociale des sujets. L’objectif est de témoigner de manière positive et digne de réalités sociétales méconnues et ce au bénéfice du plus grand nombre.Portrait de Rosalie Colfs
J’ai à ce titre développé plusieurs expositions monumentales situées au sein même des communautés photographiées — enfant de la rue, travailleurs de l’ombre, justiciables, élèves, malades du sida — afin de susciter une réflexion et, pourquoi pas, une réaction.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2017 : Kinshasa–Matadi Express

 

Expo photos du train dans le train Kinshasa–Matadi Express -1La ligne de chemin de fer fut construite en 1890 entre le port de Matadi et Kinshasa (Léopoldville à l’époque). Le 23 août 2015, après quinze années d’interruption au public, le train relie à nouveau les 365 Km qui séparent les deux villes. Un samedi matin du mois de novembre 2015, après de grandes pluies, le voyage commence et le temps s’arrête.Kinshasa–Matadi Express-2

 

Afin d’offrir de l’art et de la culture aux voyageurs, cette exposition est maintenant accrochée dans les wagons de ce même train, et à la gare centrale de Kinshasa.Kinshasa–Matadi Express-3