Henri Coldebœuf – Le propre de l’enfant


Photographe amateur depuis 1975, j’écume les manifestations et événements de la région Limousin.
Dans les années 90 cette passion s’est assoupie, mais depuis 2008 elle revit, encore plus intense.

www.hasards.fr
henricolde@yahoo.fr

PRIX :

    • 2ème Grand Prix Nikon 1986
    • Prix des Professionnels du magazine PHOTO 1984
    • 1er Prix ANGOURAMA 1984

PRÉSENCE DANS LES COLLECTIONS  :

    • Fonds Régional d’Art Contemporain Limousin

EXPOSITIONS RECENTES :

    • Festival BARROBJECTIF 2012
    • Salon RENDEZ-VOUS IMAGE de Strasbourg 2013
    • Voies Off à Perpignan 2013
    • Festival BARROBJECTIF 2014
    • « Nos jeunes années (1970-1980) », la Mégisserie à St-Junien (HV) 2015
    • « En attendant l’Hermione », SHOP PHOTO LIMOGES 2016

EXPOSTION BARROBJECTIF 2016 : Le propre de l’enfant

Le jeu est le propre de l’enfant.  Même dans les conditions les plus dramatiques, guerres, camps de réfugiés, on voit les enfants jouer.
Après 40 ans de photographie, je suis toujours étonné par tant d’invention, d’anticonformisme, de fraîcheur, de faculté à détourner les lieux, les objets, les situations en un nouveau jeu.
Ces instants merveilleux pour le photographe se terminent souvent de la même façon: « Jérémy, descend de là! » où l’adulte vient sonner la fin de l’intermède. Heureusement, quelques minutes plus tard, tout cela recommence un peu plus loin, sous une forme nouvel. »

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Henri Coldebœuf a du mal à voir le monde sans sourire, avec cette ironie boudeuse et amusée des vieux chats qui savent encore courir après une pelote de laine. »

Alain Dister, critique photo au Nouvel Observateur, 1986.

Sophie Bourgeix – L’autre regard

Sophie Bourgeix, photographe portraitiste

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Passionnée par l’humain, intriguée par les âmes, attirée par la lumière, Sophie met en image la personne, son regard, son sourire et probablement un peu les battements de son cœur. Sophie cherche avant tout à capturer une émotion.

Portrait de Sophie bourgeix

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : L’autre regard

Le projet l’Autre Regard évoque la beauté de nos différences, ou simplement la beauté de l’humain. Se plonger dans leur regard, pour y lire leurs émotions, nos émotions…

Ces portraits sont réalisés  au sein de l’Institut Médico Educatif « Le Colombier » de la Roque d’Anthéron. Un reportage dans le quotidien de cette institution, de l’acceptation de l’autre au moment d’intimité, pour arriver ensuite à cet instant de portrait. Regarder ou se laisser regarder, pour être transporter dans cet univers unique qui est le leur, le notre aussi.

L-autre Regard-1

L'autre Regard-2

L'autre Regard-4

L'autre Regard-5

Xavier Bourdereau – Sans Rendez-vous

Xavier-Bourdereau-portrait-photographe Sans rendez-vous-Exposition Barrobjectif 2016

 

Photographe, né en 1986 et basé en régions Poitou Charentes et Limousin. J’ai commencé par la photo de spectacle, reportage dans un théâtre (Les Carmes, La Rochefoucauld) sur une saison, puis la danse contemporaine, dans laquelle j’affine mon regard avec la Cie La Cavale (Poitiers) depuis 2012.

 

Je pratique la photographie par des ateliers pédagogiques et aussi de la photo sportive, entre Charente et Massif central. Cela m’a amené à rencontrer une fois le SAMU et ses équipes. Cela reste un souvenir difficile sur lequel je me penche à travers ce projet.

Rapidement, les liens avec la danse se sont fait, improvisation, répétition, chorégraphie, famille et ses interactions. Je me penche sur leur travail depuis 3 mois, à raison de 3 jours par semaine.

J’ai prévu de continuer cette recherche photographique encore quelques mois, jusqu’à l’été. C’est donc un travail en cours. La série présentée ici définitive, mais sera probablement différente de celle prévue à Limoges à l’automne 2016.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Sans Rendez-vous

(Limoges, 23h)

– Bonsoir
– Bonsoir

– Je suis le photographe, je viens pour 3 jours. Je vais venir pendant quelques mois. Le docteur **** vous en a parlé ?
– Oui, ça me dit quelque chose. Va te changer, sinon tu ne pourras pas nous suivre sur les interventions. Il y a des pantalons et des vestes là haut.
– Bonjour-Bonjour-Vous êtes qui ?
– Je suis photographe, je fais un reportage sur le Samu.
– Pourquoi vous faites ça ?
– C’est quoi comme appareil ?
– Tu vas venir souvent ?
– Tu restes combien de temps ?Sans rende-vous - hopital-limoge
– T’as pas trop froid dans ton camion ?
– Vous êtes qui ?
– Le photographe, je fais  un reportage sur le SAMU.
– Ah d’accord, on m’en a parlé. C’est pour faire quoi ensuite ?
– Une expo. Je postule pour un festival de photo reportage en Charente
– Ah c’est bien en noir et blanc
– Moi je veux pas être sur les photos
– Où est-ce qu’on pourra voir les images ?
– L’expo sera dans le hall du CHU.
– Je fais des photos parce que je vous trouve beaux.
– C’est pour quel journal ? C’est pour France 3 ?
– Non, c’est pour le CHU, et je postule pour un festival de photo reportage en Charente

Ah salut ! Alors, t’as fait de bonnes images ?
T’en as beaucoup maintenant, non ?Sans- rendez-vous
C’est pas mal, c’est plus beau que la réalité,
Il y a beaucoup de photos de *****, ça va jaser.
C’est pas mal, ouais.
Est-ce que vous avez vu les photos que j’ai envoyé par mail ?
Oui, je dis rien, mais j’aime beaucoup.
Café ?

– Désolé, tu peux pas monter dans l’hélico…
– Je comprends votre histoire, mais je ne veux pas que vous utilisiez cette photo de moi.
– Pourquoi il nous prends en photo lui ?
– Madame, il y a un photographe, vous ne serez pas sur les photos, ou vous serez floutée.
– Café ?
– Est-ce que je pourrais récupérer des photos ? C’est à but pédagogique.Sans-rendez-vous
– J’espère que tu ne me prends pas en photo, tu m’as déjà eu une fois.
– Vous êtes qui ?
– C’est une commande ? De qui ?
– Ça se verra où ?
– Tu ne vis que de ça ?
– Ben….c’est compliqué.
– Moi non plus, je ne voulais pas de photos, mais en fait elles sont super !
– Comment y vas le photographe ?
– Tu sucres ?
– Si tu veux, on est de garde le week end prochain avec ****.
– Je n’ai pas vu vos photos, ce serait possible d’en voir quelques unes ?
– Merci pour les photos, même si je ne suis pas dessus 😉

Théo Synchro X – Les princes de l’ombre

Depuis plus de 15 ans, Théo Pinganaud couvre l’actualité nationale et internationale pour la presse magazine française et étrangère (Irak, Pakistan, Algérie, Kosovo, Bosnie, conflit israélo-palestinien). Ses photographies sont publiées dans de nombreux journaux (GEO, Stern, Paris Match, Elle, Marie-Claire, Figaro Magazine).

Il est le co-fondateur de l’agence Synchro-X et du festival de photoreportage BarrObjectif.

Son travail a été plusieurs fois projeté au festival Visa Pour l’Image de Perpignan. Il est par ailleurs photographe de plateau et a travaillé avec de nombreux metteurs en scène (Chabrol, Kassovitz, Delépine). Il donne également des cours de photojournalisme dans plusieurs écoles.

Il est l’auteur de plusieurs ouvrages photographiques

    • 15, SAMU, paru en 2005 aux Éditions Arléa
    • 24h au théâtre, paru en 2006, autoédition
    • Louise Michel, paru en mai 2008 aux Éditions Danger Public
    • VA SAVOIR ! chroniques photographiques d’une année au lycée, paru en 2012
    • De Groland au grand soir, paru en mai 2012 aux Éditions Capricci

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Les princes de l’ombre

La grève chez Leroy Somer vue par trois photographes

Camile Relet/Yohann Bonnet/ Théo-Synchro-X

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Julien Ermine – Un toit c’est un droit

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Julien Ermine est un photographe âgé de 33 ans. Son activité se concentre essentiellement sur la photographie d’actualité et de reportage.

Photographe dans l’Ouest de la France, il couvre l’essentiel de l’actualité nationale de cette région.

Ses reportages s’orientent quant à eux, principalement sur des thématiques liées aux inégalités sociales à travers le monde.

En 2013, il est nominé à trois reprises aux concours des Photographies de l’année. Il remporte le prix de la Photographie de l’année dans la catégorie « Humaniste » ainsi que le prix du meilleur Jeune talent photographique. En avril 2014, Il reçoit le prix du Reportage de l’année pour un sujet traitant de la révolte des bonnets rouges.

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EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Un toit c’est un droit.

La petite ville de Pacé, situé en banlieue rennaise, abritait avant l’expulsion décidée par les autorités françaises, à la fin du mois de novembre 2012, le plus grand squat de sans-papiers d’Europe.
Quelques centaines de personnes (autour de 250), parmi lesquelles des dizaines d’enfants, habitaient ce bâtiment.
Irréguliers, demandeurs d’asile, clandestins, avaient été relogés, temporairement.
Plusieurs d’entre eux dans des maisons en campagne, loin de l’agglomération de Rennes, loin de ses services de transport… et loin du regard de la ville.
Cette masse de personnes indifférenciées, englobées sous le terme « immigrés », ont leur propre histoire, toutes différentes les unes des autres. Que sont-ils devenus? Où vivent-ils ?  Pourquoi sont ils en France ? Comment subsistent-ils ?
Loin du cliché trop habituellement véhiculé sur la situation des sans papiers, ce reportage part à la rencontre d’hommes et de femmes dignes, aux situations de vies souvent plus complexes qu’elles n’y paraissent.
Ils sont originaires d’Afrique, d’Europe de l’est ou encore d’Asie et sont venues en France tenter une nouvelle vie. Ils ont l’ambition d’un avenir meilleur au vue des situations qu’étaient les leurs dans leur pays d’origine et espère que la France ou d’autres pays d’Europe leur permettront d’entrevoir la vie sous un jour plus radieux. Ils ne demandent certainement pas la Lune.
Les Sans papiers expulsés du squat de Pacé sont accompagnés dans leur démarche par une association « Un toit, c’est un droit » spécialisée dans le soutien aux personnes sans papiers. Elle les connait, sait où ils vivent.

un toit c est un droit

A la Hâte, celle ci les a en partie relogés. Avec de faible moyen et un gros cœur, l’association leur retrouve un toit pour quelques jours, quelques semaines ou quelques mois. Les bénévoles les accueillent, les aident dans leurs démarches administratives, ou leur rendent visite au centre de rétention. Pour ainsi dire, l’association tente son possible pour aider et entraider ses familles dignes dans le besoin.

Le squat des familles originaires d’Europe de l’est se situe en périphérie de Rennes, à Saint jacques de la Lande. Cinq familles ont trouvé refuge dans une maison simple et entretenue à raison d’une famille par chambre. La décoration est sommaire mais la maison est confortable et entretenue, une façon comme une autre de se sentir « normal ».

Ce squat a été investie quelques semaines auparavant et les enfants ont déjà été re-scolarisés, les parents eux s’inquiètent de pouvoir travailler, de retrouver une situation de vie convenable malgré l’épée de Damoclès qui pèse sur leur quotidien : une nouvelle expulsion.

Toutes ces familles raconte la même histoire : Elles viennent toutes du Caucase, Ils sont Géorgiens, Ossètes et  Tchétchènes. Tous racontent la même histoire. Ils sont entrés entrés en Europe par la Pologne, par l’aéroport de Terespol. Mais dans cette ville polonaise, à la frontière avec la Biélorussie, il n’y a aucun aéroport. Une voiture privée, qu’ils appellent « taxi », a pris le relai depuis Terespol pour traverser la Pologne, l’Allemagne et ensuite la France. Destination : Rennes. Trois jours sur la route, 1800 € environ pour y arriver.

L’une de ces familles est venues en France pour raison médicale. Ils habitaient Tbilisi en Géorgie, étaient considérés comme aisés. Le cadet de la famille souffre d’une grave maladie rénale et ont vendus leur deux maisons « au pays » dans l’espoir d’une opération chirurgicale qui le sauvera. La Complexité de la France se résume au travers de leur situation : Ils ont obtenu un titre de séjours pour raisons médicales, mais ne possèdent ni droit au logement, ni permis de permis de travail. En clair, ils peuvent séjourner en France, sans toit,  et sans pouvoir officiellement leur permettre de pouvoir subvenir à leur besoin. Un non-sens.

Lorsque le squat fera l’objet d’une expulsion, il faudra en chercher un autre. Les enfants scolarisés devront changer d’école et le processus d’intégration, qui passe par l’éducation, sera brisé une fois encore. Tout est forcement temporaire. Tout recommencera. Les autres familles ont aussi leur particularité, leur histoire. Certains ont fui l’enfer, l’oppression partisane ou encore la guerre.

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Il n’est pas facile de suivre la soi-disante « communauté des sans papiers ». On se rend compte que tous les sans papiers n’étaient pas logé dans « le plus grand squat d’Europe ». L’odyssée des expulsés de Pacé n’est pas la seule. Certaines situations sont plus complexes. Les migrants arrivent continuellement et les expulsions des squats se succèdent.

Le plus grand squat est dorénavant l’ancienne église Saint Marc dans le quartier de Villejean où logent 80 sans papiers. Là aussi, le squat est propre, une atmosphère en perpétuelle recherche de normalité domine malgré les difficiles conditions de vies : l’intimité n’existe pas, l’électricité ne fonctionnent pas ou peu, certains dorment dans de grande salles aménagées en dortoir de fortune.

Certaines familles ont « échouées » en Bretagne, abandonné par leurs passeurs, alors qu’il se croyait …en Grande Bretagne. D’autres, mineurs, ont fait l objet de trafic en tout genre, ou d’usurpation de leur identité. Ils se retrouvent complètement seul à des milliers de kilomètres du lieu qui les a vue naître. Bringuebalé entre les squats et le centre de rétention à 15 ans n’est pas une vie. Certains de ses sans papiers ont toutes les peines du monde à comprendre ce qui leur arrive. Les Situations leur échappent quasi quotidiennement.

C’est ainsi que l’association tente par tous les moyens de leur venir en aide. Elle pare au plus urgent avec les moyens du bord ; cours de langue Française, de cuisine, de couture, accompagnement aux audiences des tribunaux, accueil des nouveaux arrivants, etc.

La seul idée directrice étant basée sur une idée toute simple, résumée par la présidente de l’association : « Ce sont des hommes et des femmes, ont tous, comme nous, un cœur qui bat et l’entraide doit passer avant tout. Réduire les inégalités et prodiguer un traitement humain à autrui est la base de la relation envers autrui. »Julien_Ermine_03

En attendant de futures expulsions, il me revient à l’esprit une phrase d’un sans papier géorgien détenteur d’un bac+5 « J’aimerais bien m’inscrire à l’Université ici. Mais je n’ai pas l’autorisation légale de travailler, ni de pouvoir payer mes études. C’est interdit pour moi. Je ne veux pas vivre en France uniquement avec des Georgiens, ni comme un Georgien. Je suis en France maintenant. Je veux vivre avec des français, comme les français, en tant que Géorgien, c’est une nuance incomprise de vos autorités ».

Site internet de julien Hermine

Benoit Cassegrain et Hélène Legay – SideWays

Benoit Cassegrain : voyageur au long cours, avec sa caméra en main, il a parcouru l’Asie entre 2007 et 2010 pour réaliser une série documentaire dans des villages de différents pays. En 2011, son film « Goudou Goudou, les voix ignorées de la reconstruction » obtient différentes récompenses (Festival du journalisme de Pérouse, WebProgram festival). Lassé du fonctionnement classique des productions audiovisuelles, il prend la route en 2013 et débute SideWays.
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Hélène Legay : passionné de photographie depuis le lycée, elle a réalisé son premier travail photographique au Nicaragua en 2009, présenté au cours d’une vingtaine d’exposition (dont à BarrOjectif 2010) et un livre de textes et photographies. Après deux années en entreprise, elle a choisi de cesser de suivre la route qui était tracée pour elle afin de vivre ses rêves. Elle rejoint Benoit dans le projet SideWays en mai 2013.

EXPOSITION BARROBJECTIF  2015 : SideWays

Des personnes et projets inspirants pour un monde plus solidaire. Depuis plus de deux ans, Hélène, photographe, et Benoit, réalisateur, parcourent les routes d’Europe « en quête d’un autre monde ». D’Allemagne à l’Espagne en passant par la Belgique et la France, ils découvrent des centaines d’initiatives. Parfois, ils s’arrêtent le temps d’une semaine approfondir un sujet particulièrement marquant qu’il communiquent avec leurs moyens d’expression : la photo et la vidéo. Entre deux tournages, ils s’arrêtent dans les villes et villages pour présenter ces projets et entamer la discussion avec ceux qui le souhaitent.
Huit épisodes multimédias sont nés depuis 2013, sur des thématiques variées que vous découvrirez au fils des images.
Pour en savoir plus et pour découvrir les épisodes complets : www.side-ways.net (pas forcément pour publication, mais pour votre information)

SideWays « Enquête d’un autre monde » est une websérie documentaire sur les personnes et projets inspirants. Les bénévoles à temps plein vivent et travaillent sur la route avec le camion SideWays.

Le financement est basé sur l’économie du don et de contribution. Chacun est invité à participer à la série que ce soit avec ses compétences ou avec de l’argent. Tous les contenus sont sous licence Creative Commons, librement réutilisables et téléchargeables.
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Pour découvrir les épisodes : www.side-ways.net/les-episodes/

Pour participer : www.side-ways.net/participez

Pour proposer une projection : http://side-ways.net/vous-souhaitez-que-le-camion-tiers-lieu-passe-pres-de-chez-vous/

Yohan Bonnet – Leroy Somer

Conflit social à Noël

Né en 1980 à Angoulême, Yohan Bonnet est photographe indépendant depuis 2006.
Il a étudié la photographie à l’Institut Régional des Techniques de l’Image et du Son (IRTIS) de Rochefort-sur-Mer. Il travaille essentiellement sur l’actualité sociale et politique pour la presse magazine  et collabore occasionnellement avec The Associated Press et l’AFP.
Lorsque l’actualité sociale et politique le permet, Yohan travaille sur des sujets documentaires sur le long cours.
Le photojournaliste Yohan Bonnet

Il garde constamment un oeil sur l’actualité, les réseaux d’informations, les milieux de la photographie et spécifiquement du photojournalisme qui motive tous ses projets. Passionné de glisse et surtout de surf, il s’évade régulièrement  sur les plages de l’océan atlantique…Yohan Bonnet est membre du studio Hans Lucas.

Ses photographies ont été publié dans de nombreux magazines français et internationaux : Paris Match, VSD, Le Figaro, Libération, Le Monde, The Times, Le Nouvel Obs, La Croix, Alternatives Economiques, Marianne, l’Humanité, La Vie, L’Express, The Guardian, Herald Sun, Pélerin, GQ, Corriere Della Sera, Le Journal Du Dimanche, Sup Journal , Terre Sauvage, Le Parisien Magazine, M le magazine du Monde…

Conflit social à Noël

 

Théo Synchro X – Juste des hommes

Contact

Théo Pinganneaud/ Synchro-X : 06 60 85 60 82

www.synchrox.fr

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Juste des hommes
Après le SAMU et la vie d’un lycée, théo se plonge pour une année dans la vie d’un tribunal. Il est, cette fois, accompagné d’un dessinateur de bande dessinées (Jean-Luc LOYER) dans un dialogue entre la photographie et les dessins pour explorer les coulisses de la justice et le quotidien des femmes et des hommes qui la rende.

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Francis Selier – Bulles é’Merveilles

Francis Selier, la cinquantaine et père de trois enfants.
Mon métier n’est pas de copier ce que je vois, mais de faire ressortir toute la charge émotionnelle d’un instant.

Francis Selier Photographe selier_francis_autoportrait Basse defd’instants précieux.

Mon seul sujet est l’être humain dans toutes ses différences. Chaque rendez-vous est une rencontre, une expérience extraordinaire. Lors des prises de vues, vous avez la liberté totale d’être et de faire. J’ai le choix de l’instant. L’alchimie qui en résulte est révélatrice de vos sentiments et est pour moi l’unique beauté de l’être.
Mon style est très marqué par l’attitude naturelle des personnes avec une touche d’originalité. La retouche numérique est quasi inexistante. Le noir et blanc est mon compagnon de route, pour son coté graphique et contemporain. J’aime ses valeurs de beauté, sa simplicité et sa façon de valoriser l’humain. Je partage l’idée qu’il contient l’essentielle ou simplement l’âme du sujet.
Mon travail personnel est toujours centré sur le même sujet. J’ai suivi des journées entre amis lors de la cuisine traditionnelle du cochon. J’ai eu la chance d’immortaliser des pièces de théâtre ou des spectacles de rues. Mais l’émotion la plus forte a été de partagé avec deux couples, le moment le plus intime mais aussi le plus émouvant de leur existence, à savoir la naissance d’un de leurs enfants. Je travaille actuellement avec des enfants qui ont un handicap. Ils ont ce petit plus ou ce petit moins qui fond deux des êtres extraordinaires.

Mes jouets sont la lumière, les rires et la bonne humeur mais aussi la tendresse, le désir, la passion. Mon compagnon de toujours : le Noir et Blanc.

Prix
2012 – Fiof awards Nikon 2 Argent et 2 Bronze en portrait
2012 – Été des portraits awards Bronze en portrait
2012 – Médailles de la Photographie Professionnelle Française Bronze en mariage
2011 – Maître Artisan Photographe
2010 – FEP : awards Argent Photographe européenne professionnel en mariage
2010 – FEP : awards Argent Photographe européenne professionnel en reportage
2009 – Objectif d’or trophée Noir et Blanc
2008 – 1er prix concours National Fuji : émotions dans le mariage<
2007 – FEP Qualified European Photographer option Portrait
2005 – GNPP Portraitiste de France Excellence
2003 – GNPP Portraitiste de France
2001 – GNPP Portraitiste de France
1999 – GNPP Portraitiste de France

Expositions
– Exposition Angoulême : Lumière sur la vie
– Exposition Angoulême : Un autre regard sur le handicap
– Exposition à Paris maison des photographes : Portrait
– Exposition à « l’Été des portraits » photo de naissance
– Exposition à Cognac portraits en Noir et Blanc 
– Exposition BarrObjectif  (2 fois)

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Bulles é’Merveilles

Que dire de cette expérience ? Qu’elle m’a grandement enrichi. J’ai été agréablement surpris de voir autant de présence dans ce lieu. Je n’imaginais pas pouvoir échanger des regards ou des mots. Je ne voulais pas être celui qui vient, qui prend et qui part. J’ai sans doute appris que dans chaque regard, il y a la vie.francis-selier-photographe-angouleme-1

Pourquoi ce titre ? Une bulle est un objet symbolique. Elle peut être à la fois un jeu et un conte merveilleux. Un monde qui isole mais protège et rassure comme le ventre d’une mère.francis-selier-photographe-angouleme-2

Ce qui m’a le plus marqué ? La joie déclenchée à chaque réussite est un point d’exaltation. Aller jusqu’au bout d’un projet provoque un bien-être. L’accumulation de bonheur est synonyme d’avancement, d’évolution, d’identité, voire de ….liberté ! Celle-ci est basée sur l’instant présent et ignore l’avenir. Le rire est un atout majeur de l’évolution humaine. C’est sans doute, avec la parole, le moyen le plus important dans la communication avec autrui.  La parole et les gestes ont parfois manqué. Mais c’est dans les regards que naissent les expressions et parlent les sentiments. Bref, après avoir remercié toute l’équipe de « L’enfant Soleil » ainsi que les stagiaires de l’école de l’IUT  de Sillac, je finirai par dire que je suis sous un charme indéfinissable de ces regards et j’espère qu’il en sera de même pour vous.

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Majid Saeedi \ Prix Lucas Dolega 2014

Majid Saaedi est un photographe documentaireCIS2 - Maijd Saeedi with missing credit iranien. Il a photographié le Moyen-Orient en se focalisant sur les problèmes humanitaires depuis 20 ans. A travers ses photos, Majid se concentre aussi sur les histoires peu couvertes des injustices sociales. Majid est né et à grandi à Téhéran.
Il a commencé la photographe à 16 ans, et a 18 ans, il s’est rendu à la frontière Irakienne pour prendre en photo les réfugiés.
Il collabore à présent avec Getty Images, pour qui il couvre l’Afghanistan et l’Iran. Il a dirigé le service photo de différentes agences en Iran et s’est occupé de nombreux projets ces quinze dernières années.
L’un des intérêts de Majid est la photographie de rue et de capturer la vie ordinaire. Quand il n’est pas derrière l’appareil, Majid aime aussi apprendre la photographie à des étudiants et aider des jeunes photographes.

Majid a gagné de nombreuses récompenses. Il a gagné le titre de « Meilleur Photographe d’Iran » huit fois. Ses photos ont été publiées dans Times, Spiegel, New York Times, Washington Post, Washington Times, Time Magazine et dans des journaux au Moyen-Orient. Majid a voyagé dans de nombreux pays du Moyen-Orient et a photographié l’injustice et les atrocités. Ses travaux les plus récents montrent les Afghans affectés par plusieurs décennies de guerres dans leur pays.

Le jury Lucas Dolega pour cette 3e édition a décerné le Prix Lucas Dolega au photojournaliste iranien Majid Saeedi pour son travail en Afghanistan.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Life in War

L’Afghanistan a été en guerre depuis 50 ans. Parfois quand des pays l’attaques, et parfois lors de guerre civiles. Les Afghans sont un peuple de guerre et de bain de sang. Ils souffrent de traumatismes sérieux qui prennent beaucoup de temps à guérir. La guerre affecte la vie ordinaire des survivants, des enfants perdent leurs parents, des femmes dont les maris meurent et qui doivent prendre en charge leur vie et celle de leurs enfants. Malgré la pauvreté, l’addiction aux drogues, le manque d’éducation, la vie continue en Afghanistan et les Afghans continuent d’espérer de meilleurs lendemains.

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Prix Lucas Dolega