Marta Rossignol – Indian Vertigo

Bénarès, Vârânasî… !? Peu importe. Point de convergence des corps et des âmes. Je marche sur le fil de l’existence. Les Ghats, ce chemin entre la vie et la mort.

Nulle part ailleurs, je ne me sens aussi vivante, aussi mortelle. Ma raison vacille, perd pied. Une sorte de distorsion de ma perception. D’un coté la présence physique, de l’autre l’abime spirituel. Entre les deux, des corps, du feu, de l’eau, du sang, des couleurs, des senteurs, des chants, des prières. Je m’étourdis de cette atmosphère. Mélange d’un univers matériel et spirituel, condensé de larmes, d’espoir, de rires, de silences.

Ma raison vacille, ma vue se trouble. Suis-je bien présente ? Le sont-ils vraiment ? La vie glisse sur les marches, se noie dans les eaux, renait dans les chants, s’envole dans la fumée, s’enferme dans les cendres, remplit le vent…

Cet homme n’en sera bientôt plus un. Cette femme prépare son passage vers un ailleurs. Cet enfant prend le temps de vivre. Il sait qu’un cycle est en cours, passager éphémère du vivant. Je respire, au bord de la suffocation. Je regarde, proche de la cécité. Je touche, à la limite de la brûlure.

Je suis…

Ses expositions récentes :

    • 2016  « Amish, un monde décalé » Le Splendid, Langoiran
    • 2015 Festival Présence photographie, Montélimar  

EXPOSITION BARROBJECTIF 2016 : Indian Vertigo

L’Inde est un choc pour les voyageurs, un quitte ou double de l’esprit, qui s’adapte ou se fracasse sur l’incompréhension culturelle. Bénarès réserve la même épreuve aux plus aguerris des voyageurs. L’accoutumance doit se faire, le cerveau doit s’imprégner du tumulte de la ville.

« Boat, roupies, hachich !… » Les malades et les mendiants réclament une aumône ; les corps brûlent sur les bûchers, les plus pauvres flottent dans le fleuve. Votre esprit est au bord de l’implosion, vos sens au bord de la saturation. Mais vous auriez tort de buter sur ces aspects mercantiles, morbides et misérables de la ville. L’âme de Bénarès s’apprivoise peu à peu.

Le souffle spirituel est bien là, l’essence de ce lieu saint se respire tard le soir dans les ambiances nocturnes aux lueurs pâles, ou tôt le matin dans les nuages de brume, bercé par les rames d’une barque. Les couleurs se révèlent, ou s’estompent, les senteurs s’évaporent et se diffusent. Les Sâdhus s’emmitouflent dans la nuit ou guettent les premières lueurs de soleil pour réchauffer leurs corps.

Les balades sur les Ghats prennent alors une tout autre allure, une marche entre la vie et la mort, entre le palpable et le spirituel. D’un côté les eaux sombres du Gange, de l’autre les marches, les murs décrépis couverts de graphismes colorés, hindi tout en courbes comme un labyrinthe d’émotions. Entre les deux mon esprit vacille, obscurité, couleurs, sentiment flou entre deux mondes, à peine distants l’un de l’autre, reliés par un simple souffle. Sentiment que naitre à la vie, c’est aussi naitre à la mort. Fissure du moi, qui fait sombrer dans un entre deux méditatif.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Amish un monde décalé

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Lalibela

Isabel Corthier – Ayethikar, une nonne Bouddhiste à Myanmar

Isabel Corthier est une photographe freelance. Elle travaille en Belgique et dans le monde entier pour faire des reportages photographiques et des portraits.
Avec son mari, elle va dans le tiers monde où elle travaille en tant que photographe ainsi que comme logisticienne pour Médecins sans Frontières. Pendant son travail sur le terrain elle fait des photos des gens qu’elle rencontre.
Entre les missions, Isabel fait des reportages photographiques pour les ONG comme MSF, Caritas, Trias, Vredeseilanden (VECO), Louvain Coopération et Entrepreneurs pour Entrepreneurs. Ses photos étaient montrées dans des expositions en Chine, Inde, Belgique et quelques images ont remporté des prix.
Dans sa photographie son but est de montrer l’humanité dans la vie de chacun.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Ayethikar, une nonne Bouddhiste à Myanmar

Agée de 21 ans, Ayethikar était très malade, et les gens du village lui avaient recommandé de se retirer dans le monastère, ça apporte le bonheur.
C’est ce qu’elle a fait et depuis elle habite dans le couvent Agayar Tawya à Yangon.
Elle a maintenant 32 ans. Néamoins , après quelques années, elle a été infectée  par l’ hépatite C à cause d’un traitement non hygiénique chez le dentiste.

Photographe Isabel Corthier miroir voiture

Isabel Corthier

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Cependant elle n’est pas fâchée. Le bouddhisme lui apprend à faire face à ces problèmes. Elle est reconnaissante de n’avoir encourru que l’hépatite C et rien d’autre.
Elle ne doute jamais de son choix et est prête à servir dans le couvent jusqu’à la fin.

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Au total, 30 religieuses vivent dans ce couvent.
La plus jeune est âgée de 7 ans.
Les nonnes se lèvent à 4 heures pour la première méditation.
Elles font les travaux domestiques ensembles, pendant lesquels chaque personne a sa propre tâche.
Beaucoup d’enfants se sentent appelés par le noviciat.

Au M, il est commun pour un  bouddhiste de servir au moins une fois dans sa vie  une période dans un monastère.
Ceci apporte le bonheur dans la famille.corthier_ayethikar19

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : Rencontres dans le sud Soudan

Rodolphe Marics – Sur La Route des Vents d’Est

Auteur photographe, né en 1966, à Nantes, France. Basé entre Rennes et Saint-Malo. Après des études d’architecture et une formation de « reporter d’images » à Paris, Il devient photographe indépendant en 1995 pour la presse magazine et la communication.

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Depuis toujours passionné par le vol libre et l’aviation, il découvre en 2007, l’ULM paramoteur.
La photographie aérienne devient un nouvel axe pour son travail sur le paysage.

RODM2014-INDERAJASTHAN-Marics3Expositions :
2011, une résidence de création « Intime campagne ».
2012 ce sera les « Voies Maritimes ».
2013, « A Fleur de Baie » à Dol de Bretagne.
2014, « Verticales Mor Braz » dans le cadre du festival « Escales Photos » , et un “Air de campagne” pour la 15eme édition de “Barrobjectif ”.

Il travaille principalement sur le paysage géographique et humain, mêlant vision poétique et documentaire.
De récents voyages aériens en Afrique et en Inde à bord de son ULM, sont de nouvelles sources de découvertes et d’inspiration.
Rodolphe Marics est membre du studio Hans Lucas depuis 2015.

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EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Sur La Route des Vents d’Est

En allant vers le désert de Thar , aux confins du Rajasthan et de la frontière Pakistanaise, sur la “ ROUTE DES VENTS D’EST ” est un long travelling, une route aérienne à bord d’un ulm paramoteur.

Effectué en Inde, fin 2014, cet “ air movie “ est une succession de rencontres spontanées au fil du voyage.

A bord du petit aéronef, les paysages défilent sous les ailes, captivant le regard…
C’est aussi un voyage intérieur, vecteur d’émotions, d’imaginaire et de liberté.

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Site internet de Rodolphe Marics

Olivier Remualdo – Sâdhus, Les hommes saints de l’hindouisme

Photographe originaire de Nice, Olivier Remualdo est passionné par la culture indienne. Après des études de commerce à Cannes et d’Arts Plastiques à l’université Paris VIII, il commence à voyager en Europe, en Amérique et en Asie. C’est en 2004 qu’il se rend en Inde pour la première fois, une véritable révélation pour le photographe qui depuis, n’a de cesse d’y retourner.

Son grand projet « SÂDHUS, les hommes saints de l’hindouisme » a débuté en avril 2009 à Varanasi. Deux autres voyages suivirent : à Haridwar en 2010, lors du plus grand rassemblement religieux au monde (Maha Kumbh Mellah) et en février 2011 dans la ville sainte d’Omkareshwar. Il a réalisé plus de 110 portraits & interviews de Sâdhus et Sâdhvis afin de constituer ce projet iconographique. Le livre Sâdhus sort en novembre 2013 chez Mahaganga Editions.
En 2011, il réalise le Yatra, un pèlerinage traditionnel à pieds jusqu’aux sources du Gange. Il parcourt plus de 600km en solitaire ou aux côtés des Sâdhus dans l’Himalaya.

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Son travail est primé à plusieurs reprises, notamment en France et aux États-Unis. La première maquette du livre a été élue « Grand Prize Winner » au « Best Blurb Book Contest » dans la catégorie voyage parmi près de 1800 participants (2009). Olivier Remualdo a également été récompensé par le prix Lucien Clergue 2011 dans le cadre du Sept Off à Nice. Le projet Sâdhus a été Lauréat de la correspondance visuelle du magazine Compétences Photo, finaliste du Concours Samsung Launching People en 2013 et élu « coup de cœur » du magazine Les Inrocks.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Sâdhus, Les hommes saints de l’hindouisme

Le regard photographique d’Olivier REMUALDO nous entraîne vers une série de portraits atypiques, profonds et fascinants. Réalisés entre 2009 et 2011, ces portraits de Sâdhus ne se limitent pas au simple catalogue d’images. Il s’agit d’anecdotes et de récits de rencontres fondés sur des échanges véritables, le reflet d’une expérience authentique où il a su créer des liens avec des êtres au mode de vie si différent du nôtre et dont le quotidien est tourné vers la spiritualité. Ils lui ont offert de capter leurs regards et leurs attitudes, avec la promesse, désormais accomplie, de les partager au retour du voyage.

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Caroline Tanghe – Clin d’œil

Caroline Tanghe (née à Courtrai en 1973) a terminé ses études en photographie à l’INRACI à Bruxelles en 1997. En avril 1998, elle a commencé son propre studio de portrait à Vichte. Aujourd’hui Caroline est la maman de 3 enfants, Arthur, Thibo et Julie. Il est intéressant de trouver un bon équilibre entre les moments à passer avec les enfants, la vie Professionnelle et le travail créatif personnel.

Caroline.Thang-portraitCaroline est surtout connue pour ses portraits en studio.

La photographie est pour Caroline plus qu’une représentation de la vérité, l’émotion donne une dimension en plus à ses images.
« Un image raconte plus que 1000 mots« : Caroline arrive à traduire des sentiments qu’on ne sait pas à exprimer à l’écrit.
La sérénité et la simplicité sont ce qui caractérise ses portraits et son travail personnel en général.

Depuis fin 2014, Caroline fait partie d’un collectif d’art photographique f-8 (www.f-8.be) Qui présente son travail ‘abstrait

Caroline Tanghe (1973) studeerde af als fotograaf aan het NARAFI in 1997. In april 1998 startte ze haar eigen portretstudio in Vichte. Ondertussen is Caroline mama van 3 kinderen, Arthur, Thibo & Julie. Het is boeiend om een evenwicht te vinden tussen tijd voor de kinderen, professioneel werk en eigen creatief werk. Caroline is vooral bekend voor haar studioportretten.
Fotografie is voor Caroline meer dan een reflectie van de waarheid, emotie geeft haar beelden een extra dimensie !„ Een beeld zegt meer dan 1000 woorden”: gevoelens die niet omschreven kunnen worden met pen en papier, weet Caroline te vertalen in haar foto’s.
Sereniteit en eenvoud zijn heel typerend in zowel haar portretfotografie als persoonlijk werk.
Sinds eind 2014 maakt Caroline deel uit van het fotografisch kunstcoöperatief f-8 (www.f-8.be) waar een collectie van eigen, meer abstract werk in opgenomen is.

In februari vorig jaar maakte Caroline deel uit van een delegatie van Belgische, Nederlandse en Franse beroepsfotografen die deelnamen aan het 2de IPMGA congress (The International Photography Museum and Gallery Alliance) in Calcutta. Deze expositie werd door Mala Mukerjee en haar team georganiseerd. Tijdens haar verblijf in Calcutta heeft zij er het drukke leven in de stad in kaart gebracht. Caroline vertelt over haar ervaringen:
„Ondergedompeld worden in de chaos en drukte van Calcutta heeft een diepe en blijvende indruk op me gemaakt. Naast m’n ervaring in de commerciële fotografie, kreeg ik nu ook de kans om het dagdagelijkse leven in Calcutta te leren kennen en vast te leggen. In de fotoreeks die hier tentoongesteld wordt, wordt niet zozeer de omgeving, maar vooral het persoonlijke contact met mensen geaccentueerd.”

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EXPOSITION BARROBJECTIF 2015 : Clin d’œil

En février 2014, Caroline a fait partie d’une délégation de photographes professionnels Belges, Hollandais et Français qui ont participé au 2ième congres IPMGA (The International Photography Museum and Gallery Alliance) à Calcutta. Cette exposition a été organisée par Mala Mukerjee et son équipe. Pendant son séjour à Calcutta, Caroline a surtout été confrontée avec une vie très intense dans une ville énorme et chaotique. C’était une première impression de la vie en Inde. « Au début je ne voyais que la masse et ca m’a pris un peut de temps pour comprendre que tous ces gens sont tout de même des beaux personnages individuels. » Étant portraitiste, C’est cela que Caroline veut exprimer avec cette série d’images. Ce n’est pas l’environnement mais le contact personnel avec des beaux personnages individuels que Caroline veut accentuer dans les images dans cette exposition.

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Pierre Delaunay – Moins on possède, moins on désire

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Photo © Pierre Delaunay

Pierre Delaunay photographe professionnel à Ruffec depuis 32 ans la ville ou il est né en 1962, comme Obelix il est tombé tout petit dans la potion nommée «  révélateur «  (parents photographes).
Photographe humaniste et social, à travers sa sensibilité il traduit dans ses images l’émotion qui se dégage des personnages et c’est ainsi qu’il fixe sur la pellicule des instants parfois étonnants.
De nombreuses fois primé comme portraitiste, il expose ses œuvres en France et aussi à l’étranger..
En 2003, il a reçu un QEP (Qualified European Photographer) en Mariage et, en 2005, Il est devenu le premier MQEP français (Master Qualified European Photographer) c’est à Bruxelles en juin 2012 que lui est décerné son deuxième MQEP.

Formateur et maître de conférences internationale, il est un des fondateur/organisateurs du festival de photo-reportage (Barrobjectif).

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Contact
Site web de Pierre Delaunay

Prix, récompences et Conférences

1981 :   C.A.P  photographie
1995 :   Portraitiste de France  ( 5 titres )
1996 :   Grand Prix  Noir et Blanc AGFA
1999 :   Prix Du jury Noir et Blanc  ILFORD
2002 :   Objectif d’or Trophée Reportage
2003 :   Qualified European Photographer
2004 :   Objectif de Rubis (3 eme a l’été des Portraits Bourbon –Lancy )
2004 :   Conférencier aux congrès international d’Orvieto (Italie) et Anvers (Belqique)
2005:    2 mentions special Award Orvieto (Italie)
2005 :   Master Qualified European Photographer  (1er  Français à recevoir le titre)
2006 :   3 ème cat. Reportage au concours Professional Fotografia Awards Orvieto (Italie)
2006 :   Conférencier au congrès international d’Avilés  (Espagne)
2007 :   3 éme  prix Créativité concours photo de Mariage Fuji
2008 :   5 Awards de bronze Orviéto fotografia (Italie)
2009 :   1 Awards de bronze Orviéto fotografia (Italie)
2009 :   Objectif d’Argent  Congrès National de  Montpellier
2009 :   1 Prix Arterre «  concours d’art »
2009 :   Conférencier «  Vive la France » en Belgique
2010 :   Conférencier au congrès international de Naples (Italie)
2010 :   Trophée 3 ème Age  « été des portraits » Bourbon-Lancy
2011 :   Conférencier  au 2 ème Congrès Européen de la FEP (Lyon)
2011 :   Conférencier au Congrès international du Portugal
2011 :   1 Awards d’argent et 2 bronze Orviéto fotografia (Italie)
2011 :    Workshop  en Hollande (juillet)
2011 :    Mention Honneur Prix PX3 Prix de la Photographie Paris
2011:     2 Awards d’argent FEP European Professional Photographer of the Year 2011
2012 :    4eme au Silken Awards 2012 à Bruxelles (Belgique)
2012:     1 Award d’or 9 Awards d’argent et 6 bronze Orviéto fotografia (Italie)
2012:     finaliste au FEP European Fine Art Photograph of the Year 2012
2012:     2 Nominations au Black & White Spider Awards
2012 :    2eme Master Qualified European Photographer ( juin 2012)
2012:     Workshop «  Make a Memory »  en Hollande (octobre)
2012:     Conférencier au Congrès international de la Belgique ( Malle)
2012 :    Médaille d’argent au Médaille Photographie Professionnel Française 2012
2012      3eme au Silken Awards 2013 à Bruxelles (Belgique)
2013 :    3eme prix au concours photo Canon « Le Monde de l’image »
2013:     Conférencier au Congrès des maitres Photographes Québécois  (Canada)       2013:     Conférencier et workshop au Congrès de la FIOF  à Bareletta (Italie)
2013 :    1 Awards d’argent et 6 bronze 3 eme en Portrait Orviéto fotogr
2013 :    3 me Prix du Master Chef de la photographie Professionnelle 2013 (Tours)
2013:     Conférencier au Congrès the InspirationCamp event organized by DFF  (Copenhague  DK )
2013 :    FEP Facebook cover  picture of the month – juillet
2013:     2 nominations  au Black & White Spider Awards
2013 :    3 Médailles de bronze au Médaille Photographie Professionnel Française  2012
2013 :   désigné comme le Juge Français de la 1er Coupe du Monde de Photographie WPC ( 15 juges au Monde )
2014 :    2me du concours de couverture du magazine Sortir Label Charente
2014 :    3me du concours des Photographies de l’année 2014 en Catégorie « humaniste »
2014 :    Conférencier et workshop au 2me Congrès IPMGA  à Kolkata (Inde)
2014 :    1 Awards de bronze et finaliste au concours One Eyeland Awards
2014 :    finaliste au FEP European Professional Photographer of the Year Awards
2014 :    1 Award d’or 4 Awards d’argent et 11 bronze Orviéto fotografia (Italie) vainqueur de la categorie Portrait.

EXPOSITION BARROBJECTIF 2014Moins on possède, moins on désire

« Moins on possède, moins on désire » Gandhi
 » La technique n’est pas ma priorité dans le portrait , je la connais et la domine mais je préfère me  consacrer à la plus importante source de réussite photographique : la relation humaine.

Plus je vais me rapprocher du sujet, plus il va avoir confiance et plus je vais communiquer. Si la personne est réticente, je n’insiste pas. : j’ai pu ainsi remarquer que lorsque je suis très près de mon sujet, l’appareil disparaît (le paradoxe de la proximité).A ce moment-là, vous n’êtes plus un voyeur mais un proche ».

Ces Images ont été réalisées à Calcutta , Bénarès et dans les Sundarbans (delta du Gange) en février 2014.

Pierre Delaunay

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Photo © Pierre Delaunay

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Photo © Pierre Delaunay

 » Notre vie est une longue et pénible quête de Vérité  » Gandhi

Ludovic Ribère – Voyage en Inde et au Népal

Issu des métiers de la restauration, puis de la formation professionnelle, j’ai pratiquement débuté la photographie en même temps que mon premier voyage en Inde en 2010 avec un appareil numérique. J’ai vite trouvé qu’il manquait une corde à mon arc et me suis donc intéressé à l’argentique en commençant par le 24×36 pour très vite passer au moyen format. J’espère, dans le futur, explorer les merveilles du  grand format…

J’utilise avec bonheur les deux systèmes, chacun ayant des attraits différents. Si je devais qualifier mon style photographique, je dirai que je suis une hédoniste de la ballade. J’aime particulièrement prendre le temps de déambuler et me laisser surprendre par l’instant présent et essayer de capter ce qui déjà n’est plus.

Capture d’écran 2014-05-26 à 07.00.16EXPOSITION BARROBJECTIF 2014 : A chacun son regard  : voyage en Inde et au Népal

En choisissant les photographies j’ai pris de parti de laisser libre cours à mes émotions plutôt que de chercher une logique géographique, ethnologique ou tout simplement thématique.

Cela donne une sélection éclectique qui regroupe des photographies prises au court de trois Voyages en Inde et au Népal entre 2010 et 2013.  Le fil conducteur tient autant dans l’intensité des regards des nomades Rabari (nomades que l’Etat tente de sédentariser), que dans la poésie de lieux (tel que Chittorgarh), la gravité ou la drôlerie de certaines situations. Il y a encore tant à découvrir que je ne peux que vous inviter à réfléchir à cette très belle phrase de Marcel Proust :

« Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux.»

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Antonio Gibotta – La Crémation en Inde

Né à Avellino au mois d’août 1988, sa passion pour la photo se développe aux côtés de son père, lui-même photographe professionnel de distinction.

Diplômé en 2006, il transforme sa passion en profession, accumulant les expériences et les reportages. Il se forge une identité photographique, reflet de sa personnalité.

Au cœur de son œuvre, notre commune humanité et les questions sociales. Il est primé à de nombreux concours internationaux.

Expositions

        • 2010 IPM-Italian Photo Master
        • 2010 “In the balance between tradition and modernity”, en Tanzanie, à paraître dans le mensuel Potpourri
        • 2011, reportage sur le marché aux poissons de Dar Es Salaam et la fabrique de sisal, sur vogue.it
        • membre Anfm, Fiof, Tau-Visual, Wpja
        • un des huit jeunes talents sélectionnés par Fiof
        • expose, en 2011: Vogue Fashion Night Out au Palazzo Morando, Milan
        • Lishui, Chine, 14e Exposition Internationale d’Art Photographique
        • 2012 : Festival du Portrait Européen Photographique, Arles 15 juillet–23 septembre

Collabore à l’Agence Backlit

Contact

site : www.antoniogibotta.com
courriel : antoniogibotta@me.com

EXPOSITION BARROBJECTIF 2013 : La Crémation en Inde

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La pratique de la crémation des morts est fondamentale pour la religion hindoue, qui enseigne que le corps est composé de cinq éléments : eau, feu, terre, air, éther. Seul Agni, dieu du feu, peut transporter l’esprit du mort vers les dieux. La crémation purifie la dépouille et rend à l’Univers les cinq éléments qui le composent.

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Julien Ermine – Conditions de vie des enfants pauvres en Inde

Il propose, au travers d’une sélection de vingt-cinq images, un regard singulier et digne sur les craintes et espérances de tout un peuple. Ce reportage a été nominé pour le prix du reportage de l’année 2013. Julien Ermine a d’ailleurs obtenu le Prix de la Photographie Humaniste de l’année, ainsi que le prix du Meilleur jeune talent Photographique de l’Année.julien ermine

Exposition Barrobjectif 2013 : 1/5 Conditions de vie des enfants pauvres en Inde

1/5 : quel drôle de titre ! Le photographe s’est rendu pendant quatorze mois en Inde, pays où un enfant sur cinq est considéré comme « pauvre » selon les Nations Unies, et de fait vit en dessous du seuil de pauvreté. Dans ce pays aux mille contrastes, aux mille coutumes et aux mille tumultes, là où l’économie est pourtant florissante, bon nombre de lacunes inquiètent et s’accumulent dans une Inde surpeuplée.

Ce pays pourtant à l’aube de temps nouveaux, affiche nombre de facteurs d’inquiétude sur des questions pourtant fondamentales : accès au développement pour tous, à la santé, à la scolarisation, disparité dans l’accès aux richesses, précarité, insalubrité, notion aléatoire des droits de l’homme parfois. Derrière les façades des taux de croissances et autres indices de développement économique présentés de manière satisfaisante mais parcellaire se cache d’autres réalités, sociales celles-là. L’Inde possède plus de 360 millions de « pauvres ». À titre de comparaison, cela représente autant de personnes que le nombre d’habitants dans l’ensemble des pays d’Europe.

L’inquiétude que le photographe a souhaité mettre en relief porte sur l’avenir de ces millions de laissés-pour compte. L’Inde peut-elle relever le défi de sortir de la misère tous ces déshérités lorsque l’on sait que le sous-continent est foulé par un milliard deux cent millions d’âmes ? Comment seront-ils intégrés à ce monde en pleine mutation ? Ce monde qui, justement, développe un modèle économique fondé en partie grâce à ces millions d’hommes et enfants que l’on peut payer trois fois rien, « la main-d’œuvre à bas coût », comme on se plaît à la nommer en occident. Ces enfants cassés ou abandonnés à leur sort ou à celui de leur condition de misère sont au nombre de 80 millions en 2012. Un enfant sur neuf est au travail, c’est le record mondial. Douze millions travaillent chaque jour dans des emplois dits « à risques ». Mal nourri, mal soigné, le quotidien des plus pauvres est fait de petits travaux, de débrouille pour la survie, d’ennui, de précarité. Dans la majorité des cas, il n y a pas de porte de sortie, pas de solution liée à l’amélioration de leur condition humaine, pas de système permettant de les sortir de leur situation de misérable, et ce même à moyen ou à long terme. Ils sont souvent livrés à la rue dès l’enfance, parfois contraints, parfois mutilés. La multitude des facettes des conditions subies semble désolante : travail infantile, conditions de vie sociale, d’habitat, le rapport aux maladies, à la sous-alimentation, aux conditions de mendicité, et pourtant, la force des choses, les efforts consentis imposent là aussi le respect. Le regard ici est parfois inquiétant, parfois fascinant sur ces laissés pour compte, sur les joies et les tristesses partagées par ces 80 millions d’enfants auxquels la vie n’a pas accordé une bonne étoile, ou une bonne situation liée au cycle des réincarnations pour être plus en phase avec la philosophie indienne.

Thierry Clech – L’inde probablement

Thierry Clech est né en 1965, à Saint-Brieuc.

Il photographie essentiellement en voyage (Inde, Tokyo, Istanbul, Vietnam), mais également à Paris, où il réside (il a en particulier travaillé pendant quelques années sur le quartier d’affaires de La Défense). Il photographie exclusivement en noir et blanc et en argentique. Il a publié deux livres, en collaboration avec des romanciers (Philippe Jaenada et Bernard Chambaz).

Ses images ont été exposées en France (dernières expositions : galerie Nadar de Tourcoing, médiathèque d’Uzerche, galerie Spéos, Milim Gallery à Paris), et à l’étranger (Bibliothèque Nationale de Biélorussie).photo photographe

EXPOSITION BARROBJECTIF 2013 :  L’inde probablement

« Tu devrais la sentir, là-bas, vers l’orient, par-delà la Méditerranée, l’Asie mineure, l’Arabie, la Perse, l’Afghanistan, quelque part entre la mer Arabique et l’océan Indien… Sentir qu’elle est là, qu’elle t’attend… »
(Alberto Moravia, Une certaine idée de l’Inde)

Cette série est issue de cinq voyages en Inde, de l’état du Kérala à celui, voisin, du Tamil Nadu, en passant par Bombay, l’Inde du Nord au fil du Gange, jusqu’à Calcutta, à l’orée du Golfe du Bengale.

L’Inde est un pays dont on revient sans savoir ce qu’on a vraiment vu. Tout ce qui y semble réel ne l’est pas. Et tout ce qui paraît nimbé de surnaturel existe pourtant bel et bien. Cette incertitude, en fin de compte, est celle de la photo de rue, sur le vif, quand tout va trop vite, surgit et disparaît sans arrêt dans le viseur en quelques éclairs d’harmonie qu’on essaye de capter en suivant les impulsions que nous dicte notre inconscient. Mais on n’est jamais très sûr de ce qu’on a enregistré sur la pellicule, pleine d’images latentes qu’on ne découvrira qu’au moment du développement.

Rien de plus bizarre que ce qui ne l’est pas. Et rien de plus beau que cette apparente banalité. Ces photographies sont donc celles d’une Inde de l’anodin, invisible si on ne prend pas le temps de la regarder, d’ouvrir les yeux sur ses mystères et ses symboles qui sortent de l’ombre, passent un instant sous la lumière puis s’évanouissent, et dont ne subsiste que quelques souvenirs épars, en noir et blanc.